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ecoville
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TRANSPORT

TAXIS !!!

Posté le 28.05.2008 par ecoville
S. POUZET / 20 MINUTES ¦ Des taxis parisiens alignés le long d'un trottoir

En crise depuis plusieurs mois, les taxis, qui ont multiplié les grèves, vont finalement recevoir des garanties de la part de Michèle Alliot-Marie. La ministre de l’Intérieur a signé, mercredi à Paris, «un protocole d'accord relatif à l'évolution de la profession avec les représentants des organisations professionnelles». Un accord qui prévoit notamment d’augmenter le nombre de taxis en région parisienne et de faciliter leur circulation.

Plus de taxis

«Le nombre de taxis à Paris n’a pas évolué depuis des décennies, a expliqué Michèle Alliot-Marie dans une interview au «Parisien», mercredi. Ils sont 15.000. L’objectif, c’est d’arriver à 20.000 dans trois ans, avec 1.200 nouveaux dès la fin de cette année.» Pour cela, la ministre prévoit de créer des licences supplémentaires. Autre objectif: «les rendre plus disponibles». Comprendre éviter une attente trop longue pour les passagers.

A la signature de l’accord, elle a annoncé que ce «toilettage de la réglementation» devrait notamment, selon elle, permettre d'assurer un «transport scolaire supplémentaire», de même que celui de personnes malades. Ces usagers pourront utiliser, comme moyen de paiement, «les chèques emploi service universel» (CESU).

Voie dédiée

Michèle Alliot-Marie propose de créer une voie dédiée aux taxis et transports en commun entre l’aéroport de Roissy et Paris, espérant ainsi «fluidifier le trafic». Cette voie devrait être expérimentée dès 2009, pour une durée d’un an.

Plus visibles

Autre mesure annoncée: améliorer la visibilité des taxis. L’affaire Sussanna Zetterberg (voir notre dossier ici) a en effet mis en lumière la pratique des taxis clandestins, pas toujours évidents à repérer malgré des distinctions entre «vrais» et «faux» taxis. Michèle Alliot-Marie affirme être tombée d’accord avec les représentants des taxis pour augmenter la taille du luminaire situé sur le toit et attribuer une couleur particulière aux véhicules professionnels afin de les rendre plus repérables. «Les voitures seront bicolores, sur le toit et les montants, précise la ministre. Leurs couleurs seront unifiées ville par ville.»

Lutte contre les taxis clandestins

Et pour lutter contre les taxis clandestins, Michèle Alliot-Marie indique avoir demandé au préfet de police de Paris d’augmenter les effectifs des «Boers», ces agents de la brigade de surveillance des taxis qui sont actuellement une quinzaine à opérer. Et d’ajouter: «Leur rayon d’action va aussi être élargi au-delà de Paris intra-muros, en les faisant travailler de façon plus étroite avec la police aux frontières, qui surveille les aéroports.» Des avancées qui ne règlent cependant pas la question des motos-taxis, au statut législatif flou.

Enfin, Michèle Alliot-Marie se rendra à La Rochelle, dans l’après-midi, pour prononcer une allocution devant le congrès des artisans taxis.


S. POUZET / 20 MINUTES ¦ Des taxis parisiens alignés le long d'un trottoir



Sandrine Cochard


20Minutes.fr, éditions du 28/05/2008 - 11h33

dernière mise à jour : 28/05/2008 - 12h28



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OR NOIR !!!

Posté le 23.05.2008 par ecoville
En 2008, la compagnie aérienne a garanti les trois quarts de ses achats par une couverture limitant le coût du baril à environ 80 dollars. (photo Marmara/Le Figaro)
Les compagnies aériennes se préparent à des jours très difficiles. Malgré la baisse de son bénéfice, Air France-KLM reste la moins touchée.

Un ratio résume à lui seul la fragilité du transport aérien. «En 1997, le carburant représentait 5 % du total des charges, a expliqué hier Jean-Cyril Spinetta, président d'Air France-KLM. Aujourd'hui, le kérosène compte pour 50 % des coûts sur les lignes long-courriers et davantage encore sur le fret. Il représente chez Air France-KLM 30 % à 35 % du total des coûts.» Même les frais de personnel 26 % des charges arrivent loin derrière. Autant dire que tout est lié aux humeurs du pétrole sur ce secteur soumis par ailleurs au ralentissement économique mondial.

La hausse du carburant a même fait plonger Air France-KLMdans le rouge au dernier trimestre de son exercice 2007-2008 clos le 31 mars, avant même la prise en compte d'une provision exceptionnelle de 530 millions d'euros liée à l'enquête de Bruxelles et de Washington sur une entente dans l'activité cargo. L'envolée du carburant risque de continuer à peser lourd. Air France-KLM prévoit une baisse de 30 % de son résultat opérationnel en 2008-2009 si le prix du baril se maintient à 120 dollars. La compagnie aérienne bénéficie pourtant d'un taux de change euro-dollar très favorable. C'est aussi l'une des rares grandes compagnies à s'être largement couverte contre la dérive des prix du pétrole. Cette année, les trois quarts de ses achats sont garantis par une couverture limitant le coût du baril à environ 80 dollars. Toutefois, cet avantage sur les concurrents n'aura qu'un temps, a reconnu Air France-KLM. En attendant, la compagnie dirigée par Jean-Cyril Spinetta veut «se concentrer sur ses problèmes internes », en particulier son plan d'économies qui prévoit une réduction des charges de 150 millions d'euros cette année.
Gagner encore du terrain
Air France-KLM entend aussi «continuer à faire la course en tête », à l'occasion de la restructuration inéluctable du secteur. Le coût du pétrole entraînera «la disparition de plusieurs acteurs », prévoit Jean-Cyril Spinetta. Ce pourra être le cas des compagnies à bas coûts dont le modèle, fondé sur la croissance, souffrira de l'augmentation massive des tarifs. Les transporteurs qui n'ont pas rajeuni leur flotte, comme l'a fait Air France-KLM, auront aussi du mal à résister. «Les compagnies américaines vont limiter leurs capacités, en particulier dans un contexte de fusions », s'est d'ailleurs inquiété mercredi le patron de Boeing. American Airlines venait d'annoncer son intention de réduire ses capacités de 11 % en clouant 75 appareils au sol. Même si le contexte s'y prête, Air France-KLM ne fera pas de croissance externe à n'importe quel prix. C'est à cause du prix du carburant que Jean-Cyril Spinetta a renoncé à Alitalia. «Nos perspectives économiques avaient été calculées sur la base d'un baril à 86 dollars, a-t-il rappelé hier. À 130 dollars aujourd'hui, cette opération ne serait pas créatrice de valeur . » Il pourrait «reprendre des négociations de rapprochement » avec la compagnie italienne si Air France-KLM y était invitée, mais cela paraît «impossible » compte tenu du prix de l'or noir.

ORDRE DE MARCHE !!!

Posté le 22.05.2008 par ecoville
«Nous sommes en ordre de marche pour mettre en œuvre une rocade souterraine autour de Paris», explique Pierre Mongin.
Entretien avec le PDG de la RATP.

La RATP dévoile ses résultats 2007 ce matin. Elle a dégagé l'an dernier un bénéfice net de 84 millions d'euros (contre 41 millions en 2006) pour un chiffre d'affaires de 3,7 milliards d'euros. Cette bonne performance repose à la fois sur la hausse de l'activité (+4,1% en 2007) et les gains de productivité de l'entreprise. Sa capacité d'autofinancement a également progressé, de 12,4%, à 625 millions d'euros.

LE FIGARO. Malgré les grèves de 2007, la RATP affiche donc de bons résultats ?
Pierre MONGIN. Ils sont même excellents. Ils démontrent la solidité financière et la performance de l'entreprise. Le bénéfice net a progressé de 105% et la rentabilité opérationnelle dépasse pour la première fois 15% du chiffre d'affaires. C'est la preuve de l'efficacité des personnels. À mon arrivée, j'avais fixé comme objectif un gain annuel de productivité équivalent à 2% du chiffre d'affaires. Nous l'avons dépassé en 2007 et l'intéressement qui dépend à la fois du résultat financier et de la qualité de service sera multiplié par deux. Il sera de plus de 700 euros par salarié.

Allez-vous verser, comme la SNCF ou La Poste, un dividende à l'État ?
Non, car il considère que la priorité est de consolider les capitaux propres de l'entreprise. Le résultat sera entièrement affecté à nos investissements, tous tournés vers les voyageurs. Déjà, en 2007, la RATP a investi 933 millions d'euros. C'est un niveau historique. Sur la période 2008-2012, le contrat que j'ai signé avec Jean-Paul Huchon, président du Stif, autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, prévoit que l'entreprise investisse 5 milliards d'euros dans les 4 années.

Quels sont vos projets prioritaires ?
Nous travaillons à «désaturer» le métro. Nous disposons d'une très belle infrastructure, il faut y faire circuler plus de trains, comme aujourd'hui sur la ligne 13. L'automatisation de la ligne 1 lui redonnera des capacités. De même, le matériel est renouvelé avec l'arrivée, au rythme d'une par mois, des nouvelles rames MF 2000 sur la ligne 2. Le système de transport d'Ile-de-France a aussi besoin de desservir de nouveaux territoires. Les futurs tramways RATP ainsi que les prolongements de certaines lignes de métro sont tournés vers la grande couronne ou les extrémités de la petite couronne aujourd'hui mal desservies. Enfin, nous allons investir pour généraliser le système d'information sur le temps d'attente des bus et des trains et améliorer l'accessibilité pour les personnes handicapées. Tous nos autobus seront accessibles aux fauteuils roulants, à Paris en 2009, partout en 2012.

Quel rôle la RATP peut-elle jouer dans le Grand Paris ?
J'ai le sentiment que le président de la République, Nicolas Sarkozy, souhaite mieux structurer le territoire de la région capitale en défendant sa compétitivité et en offrant des services nouveaux que ses habitants sont en droit d'attendre. La RATP, force de propositions, est prête à répondre à toute sollicitation qu'on pourra lui faire.

Quel type de projet défendez-vous ?
Le système de desserte en forme d'étoile irrigue bien Paris. Il est nécessaire maintenant d'améliorer les déplacements de banlieue à banlieue. Nous avons déjà commencé à travailler dans ce sens avec des lignes de tramway hors de Paris comme Villejuif-Juvisy ou Châtillon-Vélizy.

Où en est votre grand projet de Métrophérique ?
Nous sommes en ordre de marche pour mettre en œuvre cette rocade souterraine autour de Paris. Son nom de code, à la RATP, est Métrophérique. Il consiste à relier l'ensemble des bouts de ligne de métro ainsi que les RER. S'il existait, cet anneau verrait passer chaque jour plus d'un million de voyageurs, tout en soulageant les autres lignes de métro.

Combien coûterait un tel projet ?
Sous la dénomination d'Arc Express, la Région Ile-de-France a inscrit la totalité de ce projet au schéma directeur. Le Stif a débloqué avec l'État 25 millions d'euros pour étudier sa conception. Nous évaluons le coût global de sa réalisation à 6 milliards d'euros, soit 100 millions d'euros du kilomètre. Si on le finance selon des règles budgétaires classiques, cela prendra beaucoup de temps. Si l'on adopte des financements innovants, cela peut aller très vite. Nous pouvons non seulement participer à sa mise en œuvre mais aussi à son exploitation puisqu'il y aura sans doute un appel d'offres auquel nous serons candidat.

En 2010, le transport urbain de voyageurs s'ouvrira à la concurrence. Comment vous y préparez-vous ?
Les règles du jeu vont changer de manière progressive. Seuls les nouveaux projets seront soumis à la concurrence. Dans cette perspective, il est normal que la RATP puisse conquérir de nouveaux territoires en France et à l'étranger. Cela lui permettra de se confronter à la concurrence et de rester toujours plus performante sur son territoire. Nous avons déjà une longue expérience de l'étranger pour l'ingénierie et désormais pour l'exploitation. Nous sommes candidats pour les délégations de service public à Stockholm et à Dublin avec Transdev. Nous voulons faire partie du top 5 des entreprises mondiales de transport urbain alors que nous sommes 6e actuellement.

Quels sont vos projets avec Transdev ?
Nous détenons 25,6% du capital de Transdev et nous voulons faire évoluer cette participation en un véritable partenariat. Nous sommes très complémentaires. Transdev a de grandes compétences en transports de proximité. Nous sommes mieux placés pour les réseaux lourds et les systèmes ferroviaires. J'ai des discussions avec la Caisse des dépôts et je reste ouvert à toute solution favorable aux intérêts de la RATP.

PARIS MALADE !!!

Posté le 22.05.2008 par ecoville
Le réseau des transports en commun d'Ile-de-France est au bord de l'asphyxie. Le nombre de lignes saturées est croissant.
Le nombre de voyageurs progresse dans le métro et le RER, mais l'intendance a du mal à suivre au conseil régional, à la RATP et à la SNCF.

Les voyageurs qui prennent le métro, le RER ou les trains de banlieue s'en rendent compte chaque jour : le réseau des transports en commun d'Ile-de-France est au bord de l'asphyxie. Le nombre de lignes saturées est croissant. Le problème est particulièrement aigu sur la ligne 13 du métro et sur les RER A et D. Un état de fait confirmé par les premières statistiques disponibles auprès du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), qui doit dresser son bilan la semaine prochaine.

L'an dernier, 285,8 millions de voyageurs ont emprunté la ligne A exploitée conjointement entre la SNCF et la RATP : c'est un trafic en hausse de 2,8 %, malgré les grèves. Sur l'ensemble du métro, avec 1,388 milliard de voyageurs, la progression a été de 2,3 %. Toutefois, si la demande de transport progresse, l'offre ne suit pas.
Prendre son mal en patience
« La conception technique des trains Transilien SNCF, même des plus récents, remonte à près de vingt ans, déplore le président du Stif, Jean-Paul Huchon, qui est aussi président du conseil régional d'Ile-de-France. Les plus anciens circulent sur le réseau depuis trente-cinq ans. » En attendant les nouveaux trains Bombardier de plus grande capacité, qui seront mis en service à partir de 2009-2010, au rythme de 30 rames par an jusqu'en 2016, les usagers devront prendre leur mal en patience.

De son côté, le Stif, devant l'urgence de la situation de certaines lignes, propose des solutions de dépannages de court terme, comme par exemple sur la ligne A avec un renforcement des cadences aux heures de pointe et une mise en service de rames à doubles niveaux. « Nous voulons que la RATP tienne ses engagements de février, ne cesse de rappeler Jean-Paul Huchon. Elle s'est engagée vis-à-vis de nous à mettre en service entre 28 et 30 rames de RER sur la ligne A aux heures de pointe au lieu de 24 actuellement. Nous lui avons donné les moyens financiers de le faire. »

Jean-Paul Huchon doit rencontrer demain matin le président de la RATP, Jean-Pierre Mongin, pour lui demander de respecter ses engagements. Sinon, il lui demandera de payer des pénalités financières. Depuis que le conseil régional, en 2006, a pris en main le Stif, qui auparavant relevait de l'État, le syndicat a investi en deux ans autant d'argent que l'État l'a fait en vingt ans. Cinq milliards d'euros sur quatre ans rien que pour rénover le matériel RATP. C'est encore insuffisant. Aussi la Région se tourne-t-elle vers l'État, lui demandant de jouer son rôle d'actionnaire à la RATP et à la SNCF en investissant davantage. Elle demande aussi d'augmenter les sources de financement notamment à travers une augmentation du versement transport de 0,1 %, une contribution à la taxe poids lourds ainsi qu'au Fonds d'aménagement régional d'Ile-de-France (Farif).

GREVE !!!

Posté le 20.05.2008 par ecoville
Xavier Leoty AFP ¦ Des marins-pêcheurs bloquent l'accès du terminal pétrolier de La Rochelle, le 18 mai 2008

Partie de Charente-Maritime vendredi, la colère des pêcheurs contre la hausse du prix du gazole s'amplifie. Depuis lundi matin, elle s'étend à toutes les côtes du littoral français, de la Manche à la Méditerranée.

Selon des chiffres de l'Union française de l'industrie pétrolière (Ufip), le litre de gazole, a atteint le record de 1,4105 euro. Le précédent record avait été atteint la semaine précédente, à 1,3480 euro.

Palme de la hausse pour le fioul: +6%

Le sans plomb 95 n'est pas en reste avec à 1,4454 euro - nouveau record là aussi - , contre 1,4155 une semaine plus tôt. Mais la palme de la progresion revient au fioul, avec 0,9627 euro le litre contre 0,9080 euro la semaine précédente.

Malgré l'annonce par le ministre du Budget Eric Woerth que les «aides promises» en janvier aux pêcheurs seraient «versées», les marins continuent à bloquer l'accès aux ports ou laissent les bateaux à quai en attendant la réunion du comité de suivi du plan d'aide de la filière, de 310 millions d'euros sur trois ans, que doit présider mercredi le ministre de l'Agriculture et de la pêche Michel Barnier.

Si la réunion de mercredi ne donne pas de résultats, «il faut s'attendre à des actions à terre comme en mer», a averti Pascal Lecler, président du comité local des pêches de Saint-Malo.

METRO EN PERIL !!!

Posté le 20.05.2008 par ecoville
Les premiers et derniers métros des lignes 8, 9 et 13 en péril ? C'est la crainte de certains syndicats de la RATP qui s'inquiètent de la suppression possible prochainement des « terminus intermédiaires ». Explication : lorsqu'une rame quitte Créteil en direction de Balard à 5 h 35, une autre fait de même simultanément à République pour que les stations de milieu de ligne n'aient pas à attendre trop longtemps. « Les salariés, qui travaillent en horaires décalés, vont donc être pénalisés d'environ une demi-heure », explique-t-on chez SUD.

Une inquiétude relayée par la Fédération des usagers des transports et des services publics (FUTP). La RATP, elle, assure que rien n'est encore décidé. Mais indique que les terminus intermédiaires « entraînent des retards d'exploitation en raison des manoeuvres d'insertion des rames ». Comment assurer toutefois que les horaires resteront inchangés pour l'ensemble des stations ? La Régie ne donne pas de réponse.



A. S. - ©2008 20 minutes


20 Minutes, éditions du 20/05/2008 - 07h10

dernière mise à jour : 20/05/2008 - 07h10

SICHUAN !!!

Posté le 17.05.2008 par ecoville
Les rescapés prennent la fuite, à l'ouest de la province du Sichuan. (AP)
Le dernier bilan confirmé du séisme fait état de 29.000 morts, dont 20.000 dans une seule ville du Sichuan, la province sinistrée.

Plusieurs milliers de Chinois ont fui des zones situées à proximité de l'épicentre du séisme qui a frappé lundi le sud-ouest de la Chine, où le bilan officiel s'élève désormais à 29.000 morts, dont 20.000 dans la seule ville de Deyang.

Ces milliers de rescapés redoutent les risques d'inondation d'un lac où le niveau des eaux a dangereusement grimpé. Le lac Haizi, dans le comté de Beichuan, «pourrait déborder à tout moment», a indiqué l'agence officielle Chine nouvelle, sans donner de précision sur l'explication de cette montée des eaux, alors qu'aucune pluie n'a récemment touché la région. Les habitants ont quitté leurs maisons pour se réfugier sur les hauteurs, mais 46 d'entre eux, blessés, n'étaient pas encore à l'abri.

Certains témoins ont affirmé qu'un barrage avait cédé près de Beichuan, dans la province du Sichuan, tandis que d'autres évoquaient le lac qui débordait. Une responsable des secours locaux a affirmé que les eaux du lac Haizi, niché entre deux montagnes, ne grimpaient pas rapidement. Les experts tentaient de trouver le moyen d'évacuer le surplus d'eau.

Élan de solidarité

Outre les risques d'inondations, les quelque 5 millions de réfugiés du séisme doivent également lutter contre les risques d'épidémies qui menacent les survivants, notamment après la destruction de tous les réseaux de distribution d'eau potable. Après les fortes pluies qui sont tombées le lendemain de la catastrophe, le soleil a fait sa réapparition et l'air chargé d'humidité a accéléré la décomposition des cadavres. Plus de 10.600 personnes seraient encore sous les décombres.

Toutefois, un expert de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rappelé que les risques d'épidémie ne viennent pas des corps en décomposition, mais de l'eau polluée et de la promiscuité dans les centres d'accueil. «Une nourriture polluée, un manque d'eau potable et d'hygiène, ainsi qu'une absence d'installations sanitaires comportent tous un risque réel d'épidémie», a déclaré le docteur Arturo Pesigan, responsable technique au Centre de l'OMS pour la région du Pacifique ouest, basé à Manille.

Il est, selon lui, plus important de concentrer ses efforts sur les vivants que sur le traitement des cadavres, car a-t-il dit, le pic de danger survient entre 10 jours et un mois après une catastrophe.

Un vaste élan de solidarité s'est organisé dans toute la Chine, qui a jusqu'à présent permis de collecter près de 3,2 milliards de yuans (près de 300 millions d'euros) en argent et en nature.

Le fonds de secours mis en place par le gouvernement a lui été doté de 3,41 milliards de yuans (300 millions d'euros).

FELICITATION !!!

Posté le 17.05.2008 par ecoville
Photo : Dominique Faget/AFP

Le ministre de l'Environnement autrichien Josef Pröll à Luxembourg, le 30 octobre 2007

Le ministre de l'Environnement autrichien est de tous les membres du gouvernement celui qui en 2007 a le plus recouru à l'avion, mode de transport considéré comme le plus polluant, selon des chiffres officiels publiés samedi.

Josef Pröll, qui assume également le portefeuille de l'Agriculture, a parcouru 67.795 miles en avion l'an passé, soit près de 3.200 de plus que la ministre des Affaires étrangères Ursula Plassnik, selon une réponse à une question parlementaire des Verts (écologistes, opposition).

M. Pröll a expliqué l'important nombre de miles parcourus par sa participation notamment à la conférence de l'ONU sur le développement durable à New York en mai 2007 et à la conférence de Bali (Indonésie) sur le réchauffement climatique en décembre.

Son cabinet a précisé samedi que les émissions provoquées par ces vols, estimées à 22 tonnes de CO2, seraient compensées par des investissements dans des projets de défense de l'environnement.


© 2008 AFP

PHOTO !!!

Posté le 16.05.2008 par ecoville
15.05.2008 | Le vent et la mer

Une photo de Luc P

CE N'EST PAS BON SIGNE !!!

Posté le 14.05.2008 par ecoville
Photo : Josep Lago/AFP

Le bateau-citerne Sichem Defender, chargé d'eau potable, arrive à Barcelone, le 13 mai 2008


Un premier bateau-citerne rempli d'eau potable est arrivé mardi à Barcelone pour approvisionner la population, alors que la Catalogne (nord-est de l'Espagne) est frappée par une sévère sécheresse, ont annoncé les autorités régionales dans un communiqué.

Le Sichem Defender, arrivé de Tarragone (nord-est) avec 19 mètres cube (m3) d'eau, est le premier d'une noria de bateaux-citerne, dont quatre en provenance du sud de la France, qui vont fournir régulièrement de l'eau aux habitants de Barcelone pendant au moins les trois prochains mois.

Ce plan d'approvisionnement fait partie des mesures d'urgence décidées par le gouvernement régional catalan pour faire face à la grave sécheresse qui frappe la région.

Deux bateaux citerne en provenance de Marseille effectueront respectivement jeudi et lundi prochain leurs premières livraisons à Barcelone.

Au total, six navires, deux en provenance de Marseille, deux autres du canal de Provence, et deux de Tarragone, d'une capacité variant de 19.000 à 42.000 m3, vont effectuer la navette avec Barcelone ces trois prochains mois.

Ils effectueront au total 63 voyages mensuels. Barcelone recevra ainsi chaque mois 1.660.000 m3 d'eau potable, soit 6% de la consommation des 5,5 millions d'habitants de la ville et de son agglomération.

Ce système fonctionnera tant que la sécheresse perdurera en Catalogne ont indiqué les autorités régionales, soulignant que des contrats initiaux de trois mois signés avec les trois compagnies maritimes concernées "seront renouvelés en cas de nécessité".

Cette opération aura un coût mensuel de 22 millions d'euros, a précisé le département de l'Environnement du gouvernement régional.

Parallèlement, le gouvernement espagnol a autorisé le 18 avril la construction d'une canalisation, pour 180 millions d'euros, entre Tarragone et Barcelone, afin d'acheminer vers la capitale catalane de l'eau du fleuve Ebre.

"Si nous ne faisons rien et s'il ne pleut pas, cinq millions d'habitants de la région Barcelone n'auront plus d'eau à boire en octobre", avait alors commenté la vice-présidente du gouvernement, Maria Teresa Fernandez de la Vega.

Les plus fortes pluies enregistrées depuis 1930 à cette époque de l'année sont tombées ce week-end en Catalogne, faisant remonter les réserves d'eau à 26,9% de leur capacité, mais en quantité insuffisante pour éloigner le spectre de la pénurie dans la région à l'approche de l'été, selon les autorités.


BARCELONE (AFP)
© 2008 AFP
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