TRANSPORT
Posté le 20.11.2007 par ecoville
VélôToulouse, le système de location de vélos de Toulouse, a été lancé vendredi 16 novembre. En trois jours, 9.000 locations de vélos ont été enregistrées, s'est félicité Jean-Luc Moudenc, maire de la ville, dans un communiqué.
Le service propose 60 stations. D'ici la fin de l'année, 135 stations avec leurs 1.470 vélos ouvriront et avant l'été 2008, les particuliers profiteront de 2.400 vélos répartis dans 253 stations. Les Toulousains y ont accès tous les 200-300 mètres.
VélôToulouse fonctionne de 6h à 1h du matin pour la location et 24h/24 pour la remise. Pour utiliser un des vélos, il en coûte 25 euros pour l'abonnement d'un an et 10 euros pour l'abonnement d'un mois.
Sur le site, les internautes trouvent aussi toutes les informations relatives à VélôToulouse, de son fonctionnement, à ses emplacements en passant par des conseils de sécurité. Ils peuvent aussi s'abonner directement en ligne.
Site : www.velo.toulouse.fr
(Relaxnews)
© 2007 Relaxnews
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Posté le 16.11.2007 par ecoville
Plus de 600 VelôToulouse sont aujourd'hui mis en service dans la ville. Ils sont répartis sur 60 stations tous les 200 mètres. Patrick Tregou, le directeur régional de JCDecaux, société gérant le système toulousain, se dit « confiant sur le bon fonctionnement du système. C'est une ville propice à ce genre de déplacements, car ensoleillée, où la qualité de vie est bonne et où les rues sont dans l'ensemble plates. » Selon les estimations, la petite reine servirait en moyenne à dix personnes par jour pour des trajets d'environ 3 kilomètres. « Cela va motiver les changements de comportements. On s'en réjouit, même si l'arrivée de JCDecaux nous fragilise. Nous comptons sur le cyclotourisme et les ateliers de réparation pour maintenir notre activité », indique Antoine Plancke, de la société Movimento. En janvier, 135 stations de VelôToulouse et 1 470 vélos seront en libre-service dans le grand centre-ville. En avril, 253 stations devraient être installées, avec 2 400 vélos.
A. Rancoule - ©2007 20 minutes
20 Minutes, éditions du 16/11/2007 - 07h12
dernière mise à jour : 16/11/2007 - 07h12
Posté le 15.11.2007 par ecoville
Décollage de la fusée Ariane 5 dans le ciel de Guyane le 14 novembre 2007 Photo: Jody Amiet/AFP
Une fusée Ariane 5 a été lancée avec succès dans la nuit de mercredi à jeudi à 22H06 GMT depuis la base de Kourou en Guyane française, plaçant sur orbite deux satellites de télécommunications pour le ministère britannique de la Défense et l'opérateur brésilien Star One.
Le lanceur européen s'est séparé des deux satellites 27 et 33 minutes après le décollage.
Il s'agit du cinquième vol d'Ariane 5 cette année, après ceux du 15 août, du 4 mai, du 11 mars et du 5 octobre, eux aussi effectués en configuration double, et du quatrième vol effectué cette année dans la version lourde ECA.
A l'occasion de son 35ème lancement, Ariane 5 a battu son record de masse embarquée à bord d'un lancement vers une orbite de transfert géostationnaire, avec un peu plus de 9,5 tonnes, soit le poids des deux satellites, plus leurs adaptateurs.
Le satellite Skynet 5B fournira des télécommunications sécurisées aux forces armées britanniques, à l'Otan et à d'autres pays qui utilisent déjà les précédents satellites Skynet. Il a été construit par la société Astrium, filiale du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS.
Le programme Skynet 5, qui représente une mise à jour complète des équipements de télécommunications des forces armées britanniques, comprend le lancement de trois satellites, pour un coût global de 3,6 milliards de livres (5,5 milliards d'euros) jusqu'en 2020.
Le deuxième satellite, Star One C1, construit par Thales Alenia Space, est le 7e confié par le Brésil au lanceur européen. Il servira à fournir des services de télécommunications, notamment multimédia et haut débit, en Amérique du Sud.
Le lancement, initialement prévu le 9 novembre, avait dû être ajourné deux fois pour des problèmes techniques. Vendredi, le vol avait été repoussé en raison "d'un problème technique sur l'un des EAP (étage accélérateur à poudre), dont l'un des boîtiers d'alimentation" avait "donné des signes de mauvais fonctionnement".
Lundi soir, le compte à rebours avait de nouveau été interrompu à la suite d'une anomalie apparue au cours d'opérations de préparation au remplissage du lanceur en ergols (carburants).
Mercredi, l'ex-candidate socialiste à la présidence française Ségolène Royal, en visite en Guyane, s'est rendue en début d'après-midi au centre spatial guyanais mais n'a pas assisté au lancement. Elle était au même moment l'invité du journal de la chaîne de télévision RFO et avait dans la soirée une réunion avec des militants socialistes locaux.
KOUROU (AFP)
© 2007 AFP
Posté le 15.11.2007 par ecoville
Grève RATP : le trafic est meilleur que mercredi mais toujours ralenti
Le trafic RATP est toujours ralenti au deuxième jour de la grève reconduite par les syndicats CGT, FO, SUD et UNSA . La circulation des métros, bus, tramways et du RER A s'améliore mais celle du RER B est toujours nulle. 25% des bus et tramways circulent, un RER A sur trois est en circulation et tous les métros fonctionnent sauf les lignes 3bis et 10.
Métro :
Ligne 1 : 1 rame toutes les 5 min
Ligne 2 : 1 rame toutes les 10 min
Ligne 3 : 1 rame toutes les 25 min
Ligne 3bis : service non assuré
Ligne 4: 1 rame toutes les 15 min
Ligne 5 : 1 rame toutes les heures
Ligne 6 : 1 rame toutes les 15 min
Ligne 7 : 1 rame toutes les 40 min
Ligne 7bis : 1 rame toutes les 40 min
Ligne 8 : 1 rame toutes les 45 min
Ligne 9 : 1 rame toutes les 20 min
Ligne 10 : service non assuré
Ligne 11 : 1 rame toutes les 15 min
Ligne 12 : 1 rame toutes les heures
Ligne 13 : 1 rame toutes les 15 min
Ligne 14 : fonctionne normalement
Photo: DR/Relaxnews
Les usagers peuvent se renseigner au numéro vert 0 800 15 11 11 ou sur Ratp.fr.
Site : www.ratp.fr
(Relaxnews)
© 2007 Relaxnews
Posté le 15.11.2007 par ecoville
Le record de locations Vélib' du 18 octobre dernier, dernière grève des transports parisiens, n'a pas été battu ce mercredi 14 novembre. 159.200 locations de vélos ont été enregistrées à minuit par JCDecaux, société gestionnaire des vélos en libre-service. Le 18 octobre, 180.000 vélos avaient été empruntés. Ce jeudi matin, 27.000 vélos ont déjà été empruntés contre 17.000 en période normale.
La journée de mercredi avait pourtant commencé comme lors du dernier mouvement SNCF et RATP. A 10h, 35.000 vélos avaient été loués, soit deux fois plus qu'en temps normal. Mais il faut croire que, le mouvement étant moins suivi par les salariés des deux entreprises, les Parisiens se sont moins rués sur les Vélib'.
A 17h, 77.000 vélos avaient été loués, soit 23.000 bicyclettes de moins que le 18 octobre, mais près deux fois plus de locations qu'en période normale. Un mercredi à 17h, hors période de grève, 40.000 Vélib' sont loués.
JCDecaux maintient son dispositif de renforcement de personnels avec une soixantaine d'employés supplémentaires pour la maintenance et le transport des vélos d'une station à une autre.
Site : www.velib.paris.fr
Posté le 14.11.2007 par ecoville
VélôToulouse, système toulousain de location de vélos, entre en service ce vendredi
Photo: DR/Relaxnews
Les Toulousains vont pouvoir emprunter les premiers vélos en libre-service de leur ville, ce vendredi 16 novembre. Baptisé VélôToulouse, le service proposera lors de son inauguration 60 stations et à terme, d'ici l'été 2008, 253 stations disposant de 2.400 vélos.
Pour fêter le lancement de Vélôtoulouse, la mairie de la ville rose organise un grand rassemblement de vélos, plus d'une centaine, sur la place du Capitole. Les cyclistes participants, dont le maire Jean-Luc Moudenc, seront tous habillés aux couleurs du système, en rouge. Tout le week-end des hôtesses seront déployées sur les stations pour renseigner sur les modalités pratiques d'utilisation.
D'ici la fin de l'année, 135 stations avec leurs 1.470 vélos ouvriront et avant l'été 2008, les particuliers profiteront de 2.400 vélos répartis dans 253 stations. Les Toulousains y auront accès tous les 200-300 mètres.
VélôToulouse fonctionne de 6h à 1h du matin pour la location et 24h/24 pour la remise. Pour utiliser un des vélos, il en coûtera 25 euros pour l'abonnement un an et 10 euros pour l'abonnement un mois.
Sur le site, les internautes trouvent aussi toutes les informations relatives à VélôToulouse, de son fonctionnement, à ses emplacements en passant par des conseils de sécurité. Ils peuvent aussi s'abonner directement en ligne.
Site : www.velo.toulouse.fr
(Relaxnews)
© 2007 Relaxnews
Posté le 14.11.2007 par ecoville
Jack Guez AFP/archives ¦ Des avions d'Air France stationnés sur le tarmac de Roissy, le 30 septembre 2003
Mauvaise nouvelle pour les voyageurs. Air France a décidé d’augmenter sa surcharge carburant de deux euros pour les vols moyen-courriers et de dix euros pour les long-courriers, passant respectivement à 16 et 73 euros par vol, selon une porte-parole de la compagnie.
Quatorzième augmentation depuis mai 2004
«La moitié de cette augmentation», qui s’applique aux billets émis à partir du 15 novembre, «sera supprimée dès que le cours du baril se stabilisera durablement au-dessous de 85 dollars», a précisé mardi la compagnie dans un communiqué.
L’autre moitié sera enlevée quand le baril passera sous les 80 dollars. Le prix du baril de pétrole a atteint la semaine dernière des records, s’approchant des 100 dollars, avant de se replier légèrement cette semaine. Le baril de «light sweet crude», pour livraison en décembre, s’établissait mardi à 94,17 dollars.
Cette augmentation est la quatorzième appliquée par Air France depuis la mise en place des surcharges carburant en mai 2004, quand le pétrole avait franchi les 30 dollars le baril, a ajouté la porte-parole d’Air France. Seules trois baisses ont été effectuées durant cette période. La dernière augmentation date du 25 septembre, s’établissant à un euro pour les moyen-courriers et cinq euros pour les longues distances.
Les autres compagnies aussi
D’autres compagnies ont également répercuté sur leurs prix cette nouvelle flambée des cours du brut. Lufthansa a annoncé la semaine dernière une augmentation identique de 10 euros pour les long-courriers, faisant passer la taxe carburant à 77 euros par vol. En revanche, elle était restée inchangée sur les moyen-courriers à 14 euros.
La compagnie britannique British Airways a également augmenté sa surcharge carburant de 16 à 20 livres (23 à 29 euros) sur les moyen-courriers et de 86 à 116 livres sur les vols long-courriers de plus de neuf heures. La surtaxe est passée de 76 à 96 livres sur les long-courriers de moins de neuf heures.
Jack Guez AFP/archives ¦ Des avions d'Air France stationnés sur le tarmac de Roissy, le 30 septembre 2003
20Minutes.fr, éditions du 13/11/2007 - 12h38
dernière mise à jour : 13/11/2007 - 12h38
Posté le 13.11.2007 par ecoville
Des bus à l’heure grâce au GPS
Les 68 véhicules de Bus Azur sont désormais équipés
Photo: DR
Le moindre retard traqué et des cars suivis à la trace : Bus Azur met tout en œuvre pour que ses usagers arrivent à l’heure. Les soixante-huit véhicules qui circulent sur les vingt lignes du réseau sont désormais équipés de récepteurs satellites GPS capables de transmettre en temps réel leur position. “Actuellement en test, le dispositif pourrait être opérationnel avant la fin de l’année”, explique Martine Simon, chef de projet du plan de déplacements urbains au Syndicat intercommunal des transports publics pour les communes de Cannes, Mandelieu et Théoule.
“Un meilleur rendement”
En lien avec le centre de régulation de la circulation, les chauffeurs pourraient ainsi voir leurs heures de passage à des points donnés et ainsi repérer les éventuels retards. Et les résorber en demandant, par exemple, des passages “rapides” aux carrefours à feux. “C’est un système de récupération des retards afin de disposer d’un meilleur rendement”, précise Martine Simon.
Actuellement en test, le système pourrait être aussi étendu aux usagers, notamment par le biais des écrans en cours d’installation dans les abribus.
Fabien Binacchi Fabien Binacchi
Metrofrance.com, à Cannes
Posté le 12.11.2007 par ecoville
Tous sont venus car les Vélib' leur « font envie ». Mais ils n'osent pas se lancer seuls sur le bitume parisien. Jeudi 8 novembre avait lieu le premier « atelier de conduite de vélo » en ville, où les cyclistes amateurs peuvent apprendre les principaux pièges à éviter une fois au guidon d'une bicyclette à Paris.
Philippe Arondel, directeur de Cyclo-Pouce, a animé la séance, expliquant comment tourner en toute sécurité à un carrefour, dépasser un bus sans se faire coincer ou identifier les angles morts sur les camions, le pire étant de se placer à droite du véhicule. « Attention aussi aux ouvertures de portières, aux enfants qui traversent sans prévenir, aux voitures qui accélèrent quand le feu passe au rouge », prévient-il, évoquant les deux accidents qu'il a déjà subis à Paris. Vient ensuite l'inventaire des accessoires obligatoires sur un vélo, et les recommandations à propos des carrefours les plus dangereux. « Place de la Concorde, c'est le pire : il n'y a pas de solution », assure Philippe Arondel. « Qu'est-ce qu'on fait alors ? », demande Jeanne, une élève de 43 ans. « Vous faites le signe de croix et vous vous lancez », répond le moniteur. Attention aussi à la place de la République, « pas évidente », ou à la place d'Italie « alambiquée ». La place de la Bastille est jugée « correcte ». Les élèves n'en mènent pas large, s'inquiètent pour leur sécurité. « C'est difficile d'être vigilant tous les jours », concède Philippe Arondel. Et de conclure : « Sincèrement, rouler à Paris, c'est faisable. Mais il faut avoir confiance en soi, ne pas avoir peur pour y arriver. »
Magali Gruet - ©2007 20 minutes
20 Minutes, éditions du 12/11/2007 - 07h08
dernière mise à jour : 12/11/2007 - 07h08
Posté le 12.11.2007 par ecoville
La commande porte sur 70 exemplaires de l’A 350 XWB, mais aussi sur 11 A380.
La compagnie de Dubaï a préféré le moyen-porteur A 350 XWB d’Airbus au Dreamliner B 787 de Boeing.
L’ÉMIRAT de Dubaï, qui organise un salon aéronautique tous les deux ans, est devenu le terrain de chasse d’Airbus et de Boeing, désireux de saisir les opportunités offertes par la formidable croissance du transport aérien au Moyen-Orient. Les compagnies Emirates, Etihad, Qatar Airways, Air Arabia et d’autres commandent en effet des avions en grande quantité. En valeur (20,2 milliards de dollars au tarif catalogue), le contrat signé hier entre Airbus et Emirates est historique. La compagnie de Dubaï a commandé 70 exemplaires de l’A 350 XWB (50 en version 900 et 20 en 1000) et a pris une option sur 50 autres. Elle a aussi renforcé sa flotte de superjumbo A 380 avec 11 appareils supplémentaires (8 d’entre eux avaient été annoncés au Bourget en juin), la faisant passer à 52 appareils. Une première version du long-courrier de moyenne capacité ne convenait pas aux clients. Obligé de revoir sa copie, Airbus veut transformer son retard en atout. Avec son modèle 900 de 314 sièges, le premier à être livré en 2013, l’A 350 vise le remplacement des Boeing 777-200 de 301 passagers. Ces appareils auront plus de 15 ans dans six ans. Ils sortiront alors des flottes des grandes compagnies, parmi lesquelles Emirates. La compagnie n’a pas trouvé un successeur équivalent chez Boeing. Le B 787-10, aux performances comparables, n’a pas encore été lancé. Les autres versions sont plus petites. Ce n’est pas un hasard : Boeing évite de s’autoconcurrencer avec un avion trop proche du 777.
D’autres compagnies, comme Qantas, British Airways, Virgin Atlantic, Air Asia X (la nouvelle low-cost malaisienne), pourraient s’intéresser à l’A 350-900. « Nous devrions dépasser 300 commandes d’A 350 d’ici à la fin de l’année », souligne Alan Pardoe, directeur du marketing de la gamme A 330-340-350, qui espère afficher des chiffres comparables à ceux du 787 de Boeing au moment du tout premier vol dans cinq ans. Les besoins pour les avions de cette catégorie sont compris, estime-t-on, entre 4 000 et 5 000 appareils d’ici à 2025. Autre avantage, l’A 350-900 a été conçu avec une dizaine de sièges supplémentaires par rapport au B 777. On espère ainsi qu’il sera adapté à la croissance annuelle de 4 % du trafic mondial.
Concurrence directe
Airbus espère rééditer la saga de l’A 320. Ce moyen-courrier lancé il y a vingt-cinq ans est l’appareil le plus vendu par le groupe. Le constructeur européen s’est bien gardé, en 1984, d’affronter directement le géant américain en visant le B 737, son cheval de bataille. Il a d’abord positionné l’A 320 comme le remplaçant du triréacteur B 727 vieillissant et trop gourmand en carburant. Cinq ans plus tard, la version dérivée plus longue, l’A 321, attaque le B 757 en fin de vie.
Enfin, une dizaine d’années après le démarrage de la gamme, l’A 319 entre en concurrence directe avec le Boeing 737. Le programme A 350 exige un investissement de 10 milliards d’euros qui seront partagés entre Airbus et plusieurs partenaires industriels. Cette nouvelle stratégie est un véritable choc pour l’entreprise, symbolisé par le plan d’économies Power 8. Le groupe européen suit l’exemple de Boeing, qui a fait ce choix avec le 787.
La configuration finale de l’A 350 XWB doit être décidée d’ici à fin 2008. Plusieurs décisions industrielles ont déjà été prises. Un contrat de 16 milliards de dollars sur la durée du programme a été conclu avec Honeywell, fournisseur de différents systèmes. Reste à convaincre General Electric de développer pour l’A 350 un réacteur concurrent du Trent de Rolls-Royce. Les compagnies aériennes détestent traiter avec un seul fournisseur de moteurs, tant les sommes en jeu sont importantes. Le contrat d’achat, séparé de celui du constructeur, peut représenter jusqu’au tiers du prix de l’avion.