POLITIQUE
Publié le 23/04/2007 à 12:00 par ecoville
DANS CETTE CAMPAGNE, OU EST :
- L' ECOLOGIE
- LE DEVELOPPEMENT DURABLE
- LA POLITIQUE DE TRANSPORT
- LA POLITIQUE ENERGETIQUE
- NICOLAS HULOT
- LE PACTE ECOLOGIQUE
- LES VERTS
- JOSE BOVE
- LES OGM
- LE TRI SELECTIF
MOI JE NE SAIS PAS, ET VOUS?
Publié le 22/04/2007 à 12:00 par ecoville
Publié le 21/04/2007 à 12:00 par ecoville
Publié le 20/04/2007 à 12:00 par ecoville
Publié le 20/04/2007 à 12:00 par ecoville
"Sur la question du nucléaire, il est clair que les Verts ne participeraient pas à une majorité parlementaire, encore moins à un gouvernement, s'il y a l'EPR", a déclaré Denis Baupin, adjoint Vert du maire de Paris, jeudi 19 avril, dans l'émission "Face à nous" de Public Sénat et du Parisien.
Les Verts et la "promesse" sur la proportionnelle
Denis Baupin a réitéré, jeudi, le souhait des Verts de voir instaurer la proportionnelle aux élections législatives. "C'était une promesse de Mitterrand, c'était une promesse de Lionel Jospin", mais "à chaque fois ces promesses n'ont pas été tenues", a-t-il souligné.
Alors "on veut bien encore une fois mettre une pièce dans la machine sur une promesse, mais encore faudrait-il que nos partenaires nous démontrent leur bonne volonté et en même temps nous disent concrètement ce qu'ils proposent". "Aujourd'hui, c'est pour le moins flou", a-t-il conclu. – (Avec AFP.)
"On avait dit qu'on sortirait du gouvernement de Lionel Jospin si jamais il lançait l'EPR, et il n'a pas été lancé, justement parce que nous avions dit cela. Ce n'est pas pour rentrer dans un gouvernement si jamais il était lancé", a ajouté le candidat des Verts pour les municipales de 2008 à Paris.
Le décret autorisant la construction du réacteur nucléaire EPR de troisième génération de Flamanville (Manche), dont la mise en service est prévue pour 2012, a été publié le 11 avril au Journal officiel. Une méthode dénoncée comme "antidémocratique" par les associations environnementales et des partis de gauche.
L'EPR doit être construit sur les falaises du Cotentin au sein du site de 120 hectares du centre de Flamanville, qui comprend déjà deux réacteurs de 1 300 mégawatts mis en service il y a vingt ans. Sa construction doit commencer à la fin de l'année.
Les associations environnementales et les Verts demandent au futur président d'abroger le décret de lancement du projet de nouveau réacteur, qu'ils jugent plus dangereux, en cas d'accident, que les centrales classiques.
Publié le 20/04/2007 à 12:00 par ecoville
DIMANCHE VOTONS POUR LA PLANETE
Publié le 18/04/2007 à 12:00 par ecoville
Le changement climatique a fait une irruption controversée, mardi 17 avril, au Conseil de sécurité de l'ONU, où pour la première fois, il a été présenté comme une menace potentielle pour la paix et la sécurité internationales.
La ministre des affaires étrangères britannique, Mme Beckett, dont le pays préside le Conseil de sécurité en avril, a déclaré à la presse que la"journée [était] historique", peu avant l'ouverture d'un débat public au Conseil, sur le thème "Energie, sécurité et climat". Selon un diplomate britannique, ce débat ne visait pas à produire des décisions du Conseil de sécurité mais à montrer que le changement climatique était devenu "un défi global" et plus seulement une question d'environnement.
Un rapport du CNA Corp associe le changement climatique à la sécurité nationale des Etats-Unis
Un groupe privé de recherche à but non lucratif américain, CNA Corp, avait publié, lundi 16 avril, un rapport intitulé "La sécurité nationale et la menace du changement climatique". Ce rapport d'officiers supérieurs américains retraités affirme que le réchauffement planétaire constitue une sérieuse menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis, risque d'avoir un impact sur les opérations militaires et d'accroître les tensions mondiales. Il explore les projections du réchauffement en tant que "facteur amplificateur" des risques dans des régions du monde déjà fragiles où il exacerbera les conditions qui favorisent l'éclosion de l'extrémisme et du terrorisme. (- Avec AFP.)
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NE PAS "RESTER ASSIS À ATTENDRE"
Mais certains pays dont les Etats-Unis, la Russie et la Chine, poids lourds du Conseil de sécurité, n'étaient pas enthousiasmés par la tenue de ce débat, estimant que le Conseil n'était pas le forum adéquat pour discuter du réchauffement de la planète. De nombreux Etats membres de l'ONU estiment que le Conseil sort de son rôle lorsqu'il traite de sujets qui ne sont pas directement liés à la paix, comme les droits de l'homme ou, en l'occurrence, l'environnement. La responsabilité du Conseil, selon la charte de l'ONU, est le maintien de la paix et de la sécurité internationales. Cette ligne a été défendue notamment par la Chine, l'Afrique du Sud et le Pakistan.
Le représentant pakistanais, Farukh Amil, a ainsi dénoncé "l'empiètement croissant du Conseil de sécurité sur les responsabilités des autres organes de l'ONU", rappelant que le changement climatique faisait déjà l'objet d'accords internationaux comme le protocole de Kyoto.
Mais Mme Beckett a rejeté avec force ces arguments, soulignant que la responsabilité du Conseil incluait "la prévention des conflits". Elle a ajouté qu'"un climat instable exacerbera certaines des causes centrales des conflits, comme les pressions migratoires et la compétition pour les ressources naturelles" avant de citer le rapport Stern, paru en 2006, qui traite des conséquences économiques du changement climatique.
L'ambassadeur de France à l'ONU, Jean-Marc de La Sablière, a parlé d'"un défi fondamental" dont "l'impact sur la paix et la sécurité internationales pourrait prendre des formes multiples". Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lui aussi souligné cet aspect, affirmant que la communauté internationale ne pouvait pas "rester assise à attendre" que les divers scénarios-catastrophes "deviennent réalité".
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Publié le 17/04/2007 à 12:00 par ecoville
Une première à l'ONU: le Conseil de sécurité débat du changement climatique
Un homme marche sur un lac asséché à Hyderabad, dans le sud de l'Inde, le 22 mars 2007
Un homme marche sur un lac asséché à Hyderabad, dans le sud de l'Inde, le 22 mars 2007 Photo: Noah Seelam/AFP
Le Conseil de sécurité de l'ONU débat mardi du changement climatique pour la première fois de son histoire, signe que ce phénomène environnemental commence à être vu aussi comme un risque sécuritaire majeur.
Ce débat public, organisé à l'initiative de la Grande-Bretagne qui préside le Conseil en avril et dirigé par la secrétaire au Foreign Office Margaret Beckett, a officiellement pour thème "Energie, sécurité et climat".
Il n'est pas destiné à déboucher sur des décisions du Conseil de sécurité mais à "faire davantage prendre conscience de cette question", a déclaré à la presse un responsable britannique.
"Ce que nous essayons de faire, c'est montrer que le changement climatique n'est plus seulement une question d'environnement mais aussi un défi global" et que "le coût de l'inaction est supérieur à celui de l'action", a ajouté ce responsable, sous couvert de l'anonymat.
L'organisation de ce débat, a-t-il précisé, n'est pas allée sans difficultés, certains pays parmi lesquels les Etats-Unis, la Russie et la Chine, poids lourds du Conseil de sécurité, estimant que cet organe n'était pas le forum adéquat pour discuter du réchauffement de la planète.
La responsabilité du Conseil de sécurité, définie par la Charte de l'ONU, est le maintien de la paix et de la sécurité internationales et de nombeux Etats membres de l'ONU estiment qu'il sort de son rôle lorsqu'il traite de sujets non directement liés à la paix, comme les droits de l'Homme par exemple.
Cependant à la veille du débat lundi, un groupe privé de recherche à but non lucratif américain, CNA Corp., a publié à Washington un rapport affirmant que le réchauffement planétaire constituait une sérieuse menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis en risquant d'avoir un impact sur les opérations militaires et d'accroître les tensions mondiales.
Ce rapport d'officiers supérieurs américains retraités, intitulé "La sécurité nationale et la menace du changement climatique", explore les projections de réchauffement en tant que "facteur amplificateur" des risques dans des régions du monde déjà fragiles où il exacerbera les conditions qui favorisent l'éclosion de l'extrêmisme et du terrorisme.
"Le changement climatique est un sujet qui prend de l'ampleur et comme tout sujet qui prend de l'ampleur, on commence aussi à s'interroger sur ses différents aspects, les différents types de répercussion du phénomène", a déclaré un diplomate occidental, pour expliquer l'initiative britannique.
NEW YORK (AFP)
© 2007 AFP
Publié le 17/04/2007 à 12:00 par ecoville
Royal relance l'idée du troisième aéroport francilien
Elle est la première candidate à l'élection présidentielle à s'être exprimée clairement sur la question du troisième aéroport francilien. Hier, une lettre envoyée par Ségolène Royal au maire PS de Gonesse (Val-d'Oise) a été rendue publique, dans laquelle la candidate socialiste assure qu'elle « mettra en place une politique déterminée pour maîtriser la hausse du trafic aérien » qui passera par « le développement d'une troisième plate-forme en Ile-de-France », la limitation de l'usage de Roissy, le renforcement des aides aux riverains et la révision du plan d'exposition au bruit, adopté début avril.Pourtant, au niveau régional, le président socialiste Jean-Paul Huchon n'est pas favorable à cette option, et a refusé de l'inscrire dans le nouveau schéma directeur d'Ile-de-France (Sdrif). « Si elle tient parole, on applaudit à deux mains. Mais de toute façon, aucun président ne pourra dire qu'il est contre, car il sera obligatoire », assure Michel Tournay, président de l'association de riverains Arec. L'UMP estime de son côté la situation « compliquée », et n'a pas de « ligne de principe précise ». Jérôme Dubus, vice-président du Medef Ile-de-France milite, lui, pour un troisième aéroport, mais en Ile-de-France. « Je ne sais pas où Royal souhaiterait l'implanter. Si c'est Vatry [Marne], il faut savoir que cet aéroport ne peut accueillir de passagers. Si c'est Chaulnes [Picardie], c'est un peu loin d'Orly et de Roissy... », estime le représentant patronal. Qui juge toutefois « urgent » de lancer ce projet, « car il faudra vingt ans pour le réaliser ».
Magali Gruet et Mickaël Bosredon
20 Minutes, éditions du 16/04/2007 - 22h52
dernière mise à jour : 17/04/2007 - 00h05
Publié le 16/04/2007 à 12:00 par ecoville
Réduisons vite nos déchets, ça déborde
Chaque citoyen peut, par des actions concrètes et simples, œuvrer au quotidien pour limiter la croissance constante de la quantité de déchets que nous produisons.
Dans le cadre du Plan National de prévention des déchets qui vise à réduire la production de déchets, l’année 2005 a notamment été marquée par le lancement de la campagne de sensibilisation
« Réduisons vite nos déchets, ça déborde ». Destinée à alerter les Français sur l’urgence de la situation et à mettre chacun de nous en position d’agir, la campagne est mise en place par le ministère de l’Écologie et du Développement durable (MEDD) et par l’ADEME.
La réduction des imprimés publicitaires et des journaux gratuits non adressés qui ne sont pas souhaités est un exemple, parmi bien d’autres, de ce qui peut être fait dans ce sens.
- Chaque année, un million de tonne de courrier non adressé
Nos boîtes aux lettres se trouvent souvent remplies par des prospectus, des publicités, ou des journaux gratuits.
Ces courriers non adressés correspondent en moyenne chaque année à 40 kg par foyer. Les publicités des grandes surfaces représentent 58% de ces quantités, les journaux gratuits d’annonces 18%, le commerce local14%, le reste correspond aux services et aux publications des collectivités locales.
- Moins de prospectus dans sa boîte aux lettres, c’est possible
Pour ceux qui ne lisent pas les imprimés non adressés, et désirent ne plus les recevoir dans leur boîte, il est possible d’apposer sur sa boîte aux lettres un autocollant ou une étiquette, mentionnant le refus de recevoir ces imprimés. Ces autocollants mentionnent en général le souhait de continuer à recevoir l’information de sa collectivité.
En 2004, lors d’une première opération, le MEDD a mis gratuitement à disposition du public 3 millions d’autocollants, par l’intermédiaire des mairies et des associations volontaires. En complément, d’autres partenaires ont également diffusé leur propre autocollants Stop Pub. Cette opération a fait l’objet d’une évaluation dont les principaux résultats sont mis à disposition par l’ADEME [lien Vers page mode évaluation]
Aujourd’hui plus de 5% des français ont déjà indiqué sur leur boîtes aux lettres leur souhait de ne pas recevoir d’imprimés sans adresse.
Début 2006, le ministère de l’Écologie et du Développement durable édite un nouvel autocollant Stop Pub à 3 000 000 d’exemplaires qui sera diffusé par l’ADEME auprès des collectivités locales.