POLITIQUE
Posté le 02.07.2008 par ecoville
crédit : © C. Magdelaine - notre-planete.info
A la veille de la présidence française de l’Union Européenne et dans la dynamique du Grenelle de l’environnement, le numéro 124 du 4 pages de l’Ifen renseigne sur le degré d’atteinte, par la France, des principaux objectifs définis dans le cadre de la politique européenne pour l’environnement. Il présente une sélection d’indicateurs donnant un bilan partiel de la situation française comparée à la moyenne européenne.
Stabiliser les émissions de gaz à effet de serre sur la période 2008-2012 par rapport au niveau de 1990 : en 2006, les émissions agrégées des six gaz à effet de serre de la France étaient inférieures de 4 % au plafond fixé par le protocole de Kyoto.
Faire progresser la part des énergies renouvelables dans la consommation intérieure brute d’électricité à 21 % d’ici 2010 : en 2007, cette part atteignait 13 % en France. Jusqu’en 2005, la production française d’électricité d’origine renouvelable a augmenté moins vite que la consommation totale d’électricité. Depuis 2006, elle croît davantage.
Enrayer la perte de la biodiversité à l’horizon 2010 : en 2006, la France a augmenté significativement le nombre de ses sites désignés au titre des directives « oiseaux » et « habitats-faune-flore » constituant le réseau Natura 2000. Mi 2007, ce réseau couvrait 12 % du territoire terrestre métropolitain.
Limiter la pollution de l’air : depuis 1990, la France a réduit significativement ses émissions de polluants acides et de précurseurs d’ozone. De nouvelles mesures sont cependant à l’étude pour réduire davantage celles d’oxydes d’azote et respecter le plafond d’émission fixé pour 2010.
Prévenir la production de déchets et promouvoir leur valorisation : dans son plan national pour la prévention de la production de déchets de 2004, la France visait la stabilisation d’ici 2008 de la production de déchets des ménages et des entreprises. Depuis 2000, l’augmentation de la quantité des déchets municipaux est parallèle à celle de l’activité économique, soit + 1,7 %.
Parvenir à un taux de recyclage des emballages compris entre 55 et 80 % à l’horizon 2008 : en 2005, 53 % des emballages provenant des ménages et des entreprises ont été recyclés en France. Les objectifs de recyclage pour les papiers-cartons, le verre, les métaux et le bois étaient déjà atteints, pas encore pour les plastiques.
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Posté le 01.07.2008 par ecoville
Photo : Pierre Verdy/AFP
Le malus sur les véhicules les plus polluants devra être payé tous les ans, a annoncé le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.
"Nous allons amplifier le bonus-malus. Le malus des véhicules extrêmement polluants sera payé, non plus simplement à l'achat, mais tous les ans", a déclaré M. Borloo dans une interview au Parisien et à Aujourd'hui en France datés de mardi.
Il a ajouté que, "à l'inverse, la prime de bonus pour les voitures propres représente un véritable gain de pouvoir d'achat pour les Français."
Aussi, a-t-il annoncé, "le principe du bonus-malus va aussi être étendu avant la fin de l'année à 20 grandes familles de produits de consommation courante de façon à ce que le prix payé dans les supermarchés intègre la protection de la planète".
Victime de son succès, le système de "bonus-malus" écologique automobile coûte plus cher que prévu à l'Etat mais le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo défend le dispositif et se montre confiant sur sa reconduite l'an prochain.
Son collègue du Budget Eric Woerth avait convenu le 19 juin que la première mesure concrète du Grenelle de l'environnement allait amputer les finances publiques d'environ 200 millions d'euros cette année.
Depuis début 2008, les ventes de véhicules les plus gourmands ont en effet baissé de 40%, tandis que celles de modèles sobres ont augmenté de 45%, selon les chiffres du ministère de l'Ecologie.
Le dispositif du "bonus-malus" devait initialement être neutre pour les finances publiques, les taxes versées par les acheteurs des voitures émettant plus de CO2 devant financer les aides perçues par les acquéreurs des véhicules moins polluants.
Le dispositif actuel prévoit un bonus pour les véhicules neufs émettant moins de 130 grammes de CO2/km, pouvant aller jusqu'à 1.000 euros et un malus pour ceux émettant plus de 160 g CO2/km.
© 2008 AFP
Posté le 27.06.2008 par ecoville
Photo : Olivier Laban-Mattei/AFP
Le climat est au coeur de la présidence française de l'UE qui tentera, sur fond de flambée des prix du brut, de faire adopter une série de textes ambitieux centrés sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Objectif revendiqué haut et fort par la France: parvenir à un accord d'ici la fin de sa présidence en décembre sur un ensemble de mesures environnementales regroupées sous le nom de "paquet climat-énergie".
Aux échéances de l'UE, qui a un rôle de leader dans la lutte contre le réchauffement climatique, se superpose en effet un calendrier mondial avec une série de dates butoir.
L'idée est que l'Europe soit en ordre de bataille pour la conférence internationale de Poznan (Pologne), en décembre 2008, étape cruciale dans les négociations sur le changement climatique afin d'arriver à un accord fin 2009 à Copenhague.
L'UE souhaite réduire de 20% les émissions de gaz à effets de serre d'ici 2020 (par rapport à 1990). Cet objectif pourrait être porté à 30% en cas d'accord au niveau mondial.
Or, les différences entre les 27 Etats membres, dont certains sont engagés dans le nucléaire et d'autres très dépendants du charbon, rendent les négociations ardues, et la détermination chiffrée des efforts demandé à chacun d'entre eux extrêmement complexe.
"Il n'y a pas d'écart de prise de conscience, mais le +comment faire, combien ça coûte+ n'est pas le même suivant les pays", résume le ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.
L'une des questions les plus âprement débattues porte sur le partage de l'effort entre les différents Etats-membres, qui a révélé un clivage entre pays de l'Est et de l'Ouest.
Egalement à l'ordre du jour: la révision du système des quotas d'émission de gaz à effet de serre, qui, en donnant un prix à la tonne de CO2, vise à inciter les industriels à investir dans des technologies propres.
Le système existe déjà, mais la nouvelle directive vise à élargir son champ d'application. Or à partir de 2013, ces quotas ne seront plus donnés gratuitement mais mis aux enchères, progressivement dans certains secteurs.
Autre objectif: que les énergies renouvelables représentent, en 2020, en moyenne sur l'ensemble de l'UE, 20% de la consommation énergétique finale.
Un dernier texte, a priori plus consensuel, porte sur l'étude approfondie de la technologie de captage et stockage du CO2 (CCS).
Dans ce contexte, l'envolée des prix du pétrole a des effets ambivalents.
Si elle favorise les économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables et rend donc la démarche européenne d'autant plus légitime, elle fait peser une lourde charge financière sur les Etats membres.
Si l'ambition du programme est saluée, certains craignent que la volonté de la France de faire passer l'ensemble des mesures en bloc d'ici la fin de l'année ne la contraigne à de nombreuses concessions.
"En ayant affiché politiquement très fortement sa volonté d'adopter tout le paquet sous sa présidence, la France se met en position de vulnérabilité par rapport aux demandes les plus +égoïstes+ de chaque pays", estime Damien Demailly, chargé du programme énergie et climat au WWF-France.
Circonstance aggravante: les six mois de présidence française débutent par une période estivale traditionnellement peu fructueuse en termes diplomatiques.
"On va essayer de faire en quatre mois et demi ce que normalement on ferait en trois ans", résume un négociateur français.
© 2008 AFP
Posté le 26.06.2008 par ecoville
Photo : DR/Relaxnews
Découvrir l'urbanisme et l'architecture respectueux de l'environnement. Voilà l'objectif de la quatrième édition de "Vivre les villes", organisée du 27 au 29 juin. L'événement est placé cette année sous le signe du développement durable.
Le public sera accueilli par des professionnels au cours de visites guidées, d'opérations portes ouvertes, de débats et de conférences. Des expositions et des projections animeront également ces trois journées.
Dans la lignée du Grenelle de l'environnement, cette nouvelle édition de "Vivre les villes" est placée sous le signe du développement durable. Une thématique qui permettra aux Français de découvrir les différentes politiques de leur ville en matière d'environnement. A cette occasion, plusieurs éco-quartiers se dévoileront au public ainsi que des bâtiments économes en énergie.
Les Français peuvent retrouver le détail du programme sur le site Internet dédié à l'événement ou au 0 800 570 530.
"Vivre les villes" est organisé par le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, le ministère du Logement et de la Ville et celui de la Culture et de la Communication.
Site : www.vivrelesvilles.com
© 2008 Relaxnews
Posté le 26.06.2008 par ecoville
Photo : AFP
La secrétaire d’Etat Nathalie Kosciusko-Morizet, ici aux côtés du ministre de l'Environnement, Jean-Louis Borloo, à l'Assemblée Nationale, vient mettre en place une instance de dialogue.
Ce matin, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, est à Toulouse pour mettre en place le groupe pyrénéen Ours. Cette instance de dialogue, placée sous l’autorité du préfet coordinateur du massif pyrénéen, réunira l’ensemble des acteurs concernés — services de l’Etat, élus, professionnels de l’agriculture, de la forêt et du tourisme, chasseurs et associations de protection de la nature —, en vue d’envisager plus sereinement l’avenir de l’ours. Cependant, depuis la réintroduction du plantigrade, les tensions entre anti- et pro-ours n’ont cessé de croître. La partie n’est donc pas gagnée. Ainsi, ce matin, dans le camp des “anti”, Philippe Lacube, président de l’Association pour le développement durable de l’identité des Pyrénées (Addip), n’assistera pas à la rencontre.
“Au-delà de la véritable offense à la représentativité pyrénéenne que constitue la composition de ce groupe, l’Addip a pris la décision, pour des raisons de fond, de ne pas participer à cette manipulation, a-t-il expliqué. Aujourd’hui, un front pyrénéen de refus de l’ours se fédère autour de l’Addip, englobant élus, profession agricoles et nos associations.”
Des tensions
L’Addip regroupe les associations départementales opposées à la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées. Elle ne participera pas à la réunion prévue autour de la secrétaire d’Etat.
Le groupe sera cependant présent à Toulouse, place Saint-Etienne, devant la préfecture, pour “présenter le bilan d’évaluation du plan ours rédigé par l’Addip”, précise son président. A n’en pas douter, un fort dispositif de sécurité sera déployé devant la préfecture.
Frédéric Khalkhal
Frédéric Khalkhal
Metrofrance.com, à Toulouse
Posté le 26.06.2008 par ecoville
DR ¦ La maquette de la Tour dynamique de Dubaï
420 mètres de haut, 80 étages réalisés en modules préfabriqués pivotant autour d'un axe vertical. Cette "Tour dynamique" ultramoderne, dont le projet a été dévoilé à New York, permettra à ses habitants de modifier l'orientation de leurs appartements pour changer de paysage ou suivre la progression du soleil. Ce projet de l'architecte italien David Fisher, destiné à Dubaï, abritera des appartements luxueux de 125 à 1.200 mètres carré, vendus 30.000 dollars le mètre carré, soit entre 3,7 et 36 millions de dollars.
Le principe
Sur un simple ordre vocal de son occupant, chaque appartement pivotera sur son axe et fera un tour complet en une à trois heures. Les heureux propriétaires pourront ainsi petit-déjeuner en admirant le lever du soleil et dîner en contemplant son coucher, depuis la même pièce, et leurs invités découvrir plusieurs paysages, sans bouger de leurs fauteuils.
Autre avantage: ce sera un "immeuble intelligent" et "vert", avec les équipements domotiques les plus récents et générant sa propre électricité grâce à 79 éoliennes horizontales installées entre chaque étage.
Calendrier
L'immeuble devrait être prêt en 2010. Les éléments préfabriqués commenceront à être assemblés d'ici deux à trois semaines à Bari, dans le sud de l'Italie. Grâce à ces modules préfabriqués, la construction sera six fois plus rapide que celle d'une tour traditionnelle et les coûts réduits de 10%, selon David Fisher, qui estime le prix de son gratte-ciel à 700 millions de dollars.
Le début d'une série?
Un autre gratte-ciel mobile de 70 étages, conçu selon le même principe, est prévu à Moscou. "Nous espérons pouvoir construire une troisième tour à New York ou dans une autre ville", a expliqué l'architecte David Fisher mardi à New York.
DR ¦ La maquette de la Tour dynamique de Dubaï
Avec agence
20Minutes.fr, éditions du 25/06/2008 - 17h47
dernière mise à jour : 26/06/2008 - 14h31
Posté le 22.06.2008 par ecoville
L'AIE a récemment révisé à la baisse sa prévision pour la demande de brut en 2008. (AFP)
Les grands pays producteurs et consommateurs se réunissent aujourd'hui à Djedda pour tenter de faire baisser les prix de l'or noir.
LE FORUM sur le pétrole qui se tient dimanche à Djedda à l'invitation du roi Abdallah d'Arabie saoudite risque de tourner au dialogue de sourds.
L'objectif déclaré des pays consommateurs est d'obtenir des États membres de l'Opep (Organisation des pays producteurs de pétrole) d'ouvrir plus largement leurs vannes. Mais avant même l'ouverture de la réunion, le président de l'Opep, Chakib Khelil, s'est dépêché de juger « illogique et irrationnel » une telle demande. Il assure que ce n'est pas l'insuffisance de l'offre qui est à l'origine du niveau historiquement élevé du prix du brut. Il a incriminé en revanche pêle-mêle la spéculation, les tensions géopolitiques, l'insuffisante capacité de raffinage, l'introduction du bioéthanol.
Sans oublier la crise du subprime qui pèse sur le dollar. Et les taxes prélevées par les grands pays consommateurs, tels la France et l'Angleterre, sur les produits pétroliers. Il n'a surtout pas manqué l'occasion de souligner le paradoxe selon lequel l'Arabie saoudite, seul pays de l'Opep à disposer de capacités inutilisées, vient d'annoncer deux augmentations de production à un mois d'intervalle pour un total de 500 000 barils par jour (soit 0,5 % de la consommation mondiale), que le marché a superbement ignoré. Le ministre du Pétrole iranien, Gholam Hossein Nozari, a repris hier le même refrain. Et son collègue, Mohammad Ali Khatibi, représentant de l'Iran à l'Opep, a enchéri en mettant en garde mardi l'Arabie saoudite contre l'« erreur » qui consisterait pour elle à augmenter encore sa production « unilatéralement » sans l'accord des autres membres de l'Opep. Un aveu que le cartel n'a aucune intention de renoncer à des cours du brut qui assure à ses membres des recettes d'exportations historiques.
Modération de la demande
Cette situation n'est certes pas forcément éternelle. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a récemment révisé à la baisse ses prévisions 2008 de la demande mondiale de brut. La décision de la Chine d'augmenter de 18 % le prix de son essence, dans la foulée de l'Indonésie, de la Malaisie et de l'Inde, participe à cette modération de la demande. Mais hier, il aura suffi que Shell Nigeria soit victime d'une attaque d'un groupe armé pour que le prix du baril reparte à la hausse de trois dollars, à quelques encablures de son record de 139,89 dollars inscrit de lundi.
D'où les exhortations des pays consommateurs au cartel d'augmenter sa production, même en l'absence de pénurie de pétrole. Objectif : donner au marché un signal puissant qui seul pourrait casser la spirale haussière des prix.
Posté le 17.06.2008 par ecoville
Requin marteau qui vient d'être pêché
crédit : Texasfrank
Une nouvelle étude scientifique, en partie financée par le Lenfest Ocean Program, a démontré que toutes les espèces étudiées dans la mer Méditerranée affichent un déclin de plus de 97 %, en ce qui concerne le nombre et le poids des prises, depuis deux siècles.
Les conclusions de cette recherche, intitulée Shark Declines in the Mediterranean Sea : A Summary of New Scientific Analysis (Déclin des requins de la mer Méditerranée : Résumé d'une nouvelle étude scientifique), et publiée dans la revue Conservation Biology, suggèrent que plusieurs espèces méditerranéennes sont en voie de disparition, notamment si la pression actuelle de la pêche se maintient.
L'auteur principal, Francesco Ferretti, et ses confrères, craignent que la diminution du nombre de requins n'ait des répercussions sur l'écosystème marin de la Méditerranée dans son ensemble.
Ferretti a déclaré : « La disparition de grands prédateurs tels que les requins dans d'autres zones de l'Atlantique s'est traduite par une modification de l'écosystème. On comprend mal ces changements imprévisibles, mais étant donné la disparition progressive des requins de Méditerranée, il y a lieu de s'inquiéter sérieusement des répercussions que cela pourrait avoir. »
Quarante-sept espèces de requins évoluent dans la mer Méditerranée et vingt sont considérées comme grands prédateurs.
Les auteurs de l'étude ne disposaient d'informations suffisantes que pour étudier le statut de cinq des vingt espèces de grands requins prédateurs dans la Méditerranée. Nous pouvons citer le requin bleu, une espèce de requin renard, deux espèces de requins taupes communs, et une espèce de requin marteau. Pour éviter toute ambiguïté dans certains ensembles de données concernant l'identification des espèces, les auteurs ont regroupé les deux types de requins taupes communs lors de l'analyse.
Les requins bleus, marteaux communs et renards ont été récemment classés comme « vulnérables » sur la Liste rouge des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Deux requins taupes communs : lamie et taupe bleue, ont été répertoriés comme « en danger critique d'extinction ». De nombreux autres grands requins entraient dans la catégorie « Données insuffisantes ».
L'observation a révélé que la quasi-totalité des grands requins de Méditerranée a payé un lourd tribut aux prises accessoires dans les pêcheries de grands fonds, à la pêche ciblée ainsi qu'à la demande humaine dans les zones côtières. Les requins sont particulièrement vulnérables face à la surpêche et se remettent mal du dépeuplement, car ils ont en général une croissance lente, une maturité sexuelle tardive et peu de petits.
En moyenne, les requins pêchés en Méditerranée comptent parmi les plus petits au monde. D'après l'étude, la diminution de la taille et du poids indique que les jeunes requins sont les plus affectés par la pêche.
Selon Margaret Bowman, directrice du Lenfest Ocean Program : « Cette étude apporte une contribution majeure à notre compréhension des multiples menaces qui pèsent sur les requins. Nous en savons si peu sur les conséquences de la disparition des grands prédateurs, que nous ne pouvons nous permettre de prendre le déclin des requins à la légère. »
Il n'existe aujourd'hui aucun quota de pêche pour les espèces de requins capturées à des fins commerciales dans la mer Méditerranée. La mise en place d'un programme de surveillance global des pêcheries de la Méditerranée n'a pas été une mince affaire, vu leur nature artisanale et localisée ainsi que le grand nombre de pays bordant le littoral.
Posté le 12.06.2008 par ecoville
Pétrole : Lagarde défend l'idée sur la TVA
AFP
12/06/2008 | Mise à jour : 09:23 |
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La ministre de l'Economie Christine Lagarde a prévenu aujourd'hui que la flambée du pétrole est "certainement durable", et a réitéré la proposition de Nicolas Sarkozy de "modifier le calcul de la TVA" au niveau européen.
"Je ne pense pas que nous soyons nécessairement au bout de nos peines avec le pétrole", a reconnu Christine Lagarde sur RTL. "Il est indispensable d'avoir des actions de court terme vis-à-vis de nos concitoyens, pour alléger le fardeau qui est celui des ménages les plus modestes ou les professions les plus exposées", comme la prime à la cuve.
Au niveau international, la ministre de l'Economie a cité la mesure, que "le président veut porter personnellement, qui nécessite l'accord des Européens, mais tous les Européens sont concernés, qui consiste à modifier le calcul de la TVA au-delà d'un certain seuil".
Posté le 12.06.2008 par ecoville
Photo : DR
Une centaine d’entreprises spécialisées s’installent jusqu’à samedi au palais Brongniart.
Rendez-vous écolo à la Bourse de Paris, qui accueille jusqu’à samedi le Salon de l’environnement et des métiers durables (Semd). Une centaine d’entreprises proposent leurs réponses concrètes pour restaurer l’environnement. “La clé du développement durable est d’innover et de trouver des solutions pour apporter la même qualité de vie avec un coût environnemental moindre”, explique Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé du développement durable.
Le Semd offre des solutions innovantes pour les entreprises et les particuliers dans les domaines de l’énergie, des déchets, du transport, de l’eau, de l’agriculture, de la chimie, des services et du BTP.
Salon de l’environnement et des métiers durables, palais Brongniart (Bourse de Paris),rue Réaumur/rue Vivienne, IIe.
Aujourd’hui de 12 heures à 22 heures, demain de 9 h 30 à 19 heures, samedi de 9 h 30 à 19 heures. Entrée libre sur inscription sur www.semd.fr
Découvrir des métiers
“La rénovation thermique des bâtiments est un exemple de la convergence des trois enjeux majeurs qui définissent le développement durable : c’est bénéfique pour l’environnement car elle réduit la consommation d’énergie, ça aide à lutter contre les injustices sociales car la facture énergétique des locataires sera réduite, et c’est bon pour l’économie car de nombreux emplois vont être créés”, selon l’adjoint Vert.
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* Toute l'actu à Paris et sa région
Pour faire découvrir les métiers de l’environnement, un parcours “innovation et accompagnement” sera proposé aux visiteurs. “Le développement durable, ce sont des centaines de milliers d’emplois non délocalisables qui peuvent être créés”, souligne Denis Baupin. Parmi les nombreuses conférences proposées, une, sur le thème “Les métiers de l’environnement : un avenir pour l’emploi”, est d’ailleurs prévue le samedi, de 13 à 14 heures.
Nadia Loddo
Nadia Loddo
Metrofrance.com