NATURE
Posté le 08.05.2008 par ecoville
Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Embouteillages sur l'autoroute A7, à Saint-Rambert-d'Albon, dans le sens des départs le 28 juillet 2007
Bison Futé a classé «rouge» les départs et les retours du long week-end du 7 au 12 mai, selon un communiqué du Centre national d'informations routières (Cnir).
«La période associe deux jours fériés, jeudi 8 mai et lundi 12 mai, lundi de Pentecôte», souligne le Cnir, estimant que «les départs se feront sur deux jours, mercredi et jeudi».
Jeudi orange en province, rouge en Ile-de-France
Jeudi est classé orange dans le sens des départs, tout comme dimanche dans celui des retours, voire rouge en Ile-de-France, avec des difficultés attendues entre 16h et 18h, selon le Cnir.
Lundi, terme de ce long week-end, est considéré comme «rouge» sur tout le territoire dans le sens des retours, surtout après 15h00, prévient Bison futé.
Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Embouteillages sur l'autoroute A7, à Saint-Rambert-d'Albon, dans le sens des départs le 28 juillet 2007
Avec agence
20Minutes.fr, éditions du 05/05/2008 - 14h55
dernière mise à jour : 08/05/2008 - 10h46
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Posté le 04.05.2008 par ecoville
Au moins huit personnes sont mortes et 12 autres ont été blessées dimanche dans le nord de la Corée du Sud. Ces touristes et pêcheurs ont été emportés par une vague qui a déferlé sur un quai, selon les garde-côtes.
L'accident s'est produit près de Daecheon, à environ 190km au sud de Séoul, la capitale. 15 autres personnes sont portées disparues.
Avec agences
20Minutes.fr, éditions du 04/05/2008 - 10h57
dernière mise à jour : 04/05/2008 - 10h57
Posté le 29.04.2008 par ecoville
Le "Guide La Plage des restaurants bio 2008" (8,90 euros pour 158 pages) peut être acheté en librairie ou sur www.laplage.fr.
Les beaux jours (et les ponts de mai) arrivent et l’envie de sortir manger devient irrésistible… mais aussi celui d’éviter les abus avant les incontournables essais de bikini/boxer de l’été. Il existe une solution pour se faire plaisir à tous les coups : essayer les restaus bios ! On fait ainsi d’une pierre trois coups ajoutant à notre bien-être un geste pour la planète. Pour vous aiguiller dans votre recherche, vient d’être publié, le « Guide La Plage des restaurants bio 2008 », un véritable tour de France d’adresses qui vont de la cuisine gastronomique d’un chef étoilé au sandwich à emporter.
Comme l’explique ce guide, « contrairement aux idées reçues, manger bio ne revient pas toujours plus cher que de se rendre dans un restaurant traditionnel ». Plusieurs adresses à Paris proposent des plats du jour à environ 10 euros. En province, la note est même moins salée. Autre idée reçue : la cuisine bio est moins savoureuse. En réalité, des cuissons douces qui préservent les nutriments et les saveurs, le choix d’utiliser plus de produits artisanaux et de saison, ajoutés à des aliments « oubliés » comme le potimarron ou l’épeautre, font de la cuisine bio un véritable moment de découverte. Dernière idée reçue : manger bio signifie manger végétarien. Il est vrai que la cuisine bio et naturelle met les aliments d’origine végétale en premier plan. Toutefois, la viande existe aussi en bio et elle n’est pas du tout bannie des cartes !
Pour ce qui concerne la certification en vigueur, le guide souligne qu’aujourd’hui « les réglementations européenne et française n’imposent pas aux restaurateurs d’être certifiés pour se targuer de proposer une charte bio ». Certains opérateurs ont toutefois choisi de recourir à une certification facultative délivrée par l’un des principaux organismes certificateurs : Ecocert. Les plats certifiés contiennent ainsi au moins 70% d’ingrédients d’origine bio. Adresse par adresse, le guide précise de son côté, la part du bio dans l’approvisionnement de l’établissement. Alors vive le printemps ! Et vive le printemps bio !
Nadia Loddo
Nadia Loddo
Metrofrance.com
Posté le 27.04.2008 par ecoville
Photo : David Boily/AFP
Un chasseur de phoques ramène sa prise en mars 2008 sur les îles Magdalen au Canada
La Commission européenne veut faire interdire l'importation des peaux de bébés phoques dans l'UE, mais ses propositions risquent de ne pas faire cesser les massacres perpétrés chaque année par les chasseurs canadiens, ont déploré vendredi les défenseurs des animaux.
Le commissaire à l'Environnement Stavros "Dimas a l'intention de mettre en place une législation visant à interdire l'importation et la vente de produits dérivés des phoques chassés et tués de façon inhumaine", a déclaré sa porte-parole Barbara Helfferich.
Elle a toutefois précisé de pas être en mesure de dire quand cette proposition de loi sera soumise aux Etats membres et au Parlement européen.
Les défenseurs des animaux exigent une "interdiction totale et sans conditions", a affirmé vendredi l'eurodéputée verte britannique Caroline Lucas au cours d'une conférence de presse organisée à Bruxelles par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) et plusieurs autres associations .
Or cette condition est "impossible" à satisfaire par la Commission, a souligné une source européenne. "L'interdiction ne sera pas totale, car on ne peut tout simplement pas le faire", a-t-elle expliqué à l'AFP.
BRUXELLES (AFP)
© 2008 AFP
Posté le 24.04.2008 par ecoville
Performances d'activistes indonésiens afin de sensibiliser le public à la protection des arbres, Makassar, le 21 avril 2008.
Source : STRINGER / REUTERS
Posté le 21.04.2008 par ecoville
Ne jamais désespérer de la nature. Ce pourrait être la leçon de l'étude publiée dans la revue Science, vendredi 18 avril, par une équipe d'océanographes et biologistes : elle met en évidence l'étonnante faculté de certains planctons à prospérer, non seulement en dépit mais grâce à l'augmentation du dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique. Une propriété qui déjoue toutes les prévisions.
Certains planctons végétaux (ou phytoplanctons), socle de la chaîne alimentaire océanique, ne peuvent prospérer qu'en se construisant un exosquelette calcaire, très sensible à l'acidité. Or l'acidité des eaux océaniques augmente proportionnellement à la concentration atmosphérique en CO2. On estimait donc jusqu'à présent que l'évolution du climat allait fragiliser ces espèces.
De telles prévisions inquiétaient les spécialistes. Le phytoplancton est en effet une gigantesque usine photosynthétique de pompage et de recyclage du CO2 de l'atmosphère. Il y "prélève" plus de 50 milliards de tonnes de carbone par an et l'introduit dans la chaîne alimentaire. Que le phytoplancton vienne à décliner et c'est la capacité des océans à atténuer le changement climatique qui s'en trouverait amoindrie...
Les auteurs de l'étude ont mené des tests sur Emiliania huxleyi, un coccolithophoridé qui compte parmi les espèces les plus courantes de phytoplancton. Ils ont placé ces végétaux microscopiques dans un milieu dont ils ont fait changer l'acidité. Ils ont constaté que dans une eau aussi acide que le seraient les océans avec une concentration atmosphérique de CO2 de 780 parties par million (ppm), Emiliania huxleyi forme des cellules jusqu'à deux fois plus volumineuses et mieux calcifiées que dans une eau correspondant à la concentration de CO2 préindustrielle de 280 ppm (elle est aujourd'hui de 385 ppm et croît à raison d'une à deux ppm par an).
En outre, écrivent Debora Iglesias-Rodriguez (université de Southampton, Grande-Bretagne) et ses coauteurs, ces résultats en laboratoire sont cohérents avec des mesures opérées sur des carottes sédimentaires prélevées dans l'Atlantique Nord. Selon les chercheurs, depuis 220 ans, la masse totale de coccolithophoridés aurait crû de près de 40 %.
"RELATIF SCEPTICISME"
Faut-il en déduire que l'activité biologique de l'océan va croître ? "Il est aujourd'hui impossible de le prévoir avec certitude", estime l'océanographe James Orr. De récentes observations par satellite suggèrent l'inverse (Le Monde du 5 février). D'autres effets du réchauffement, par exemple le ralentissement des remontées d'eaux profondes, riches en nutriments, pourraient freiner la croissance des planctons végétaux.
"L'acidification des océans a un effet néfaste bien documenté sur la croissance d'organismes comme les foraminifères ou les coraux, précise James Orr. Concernant l'étude publiée dans Science, la communauté restera relativement sceptique jusqu'à ce que l'on mette en évidence les mécanismes biologiques qui rendent possible un tel paradoxe." Cela reste, pour l'heure, un complet mystère.
Stéphane Foucart
Posté le 20.04.2008 par ecoville
Volée d'oiseaux migrateurs au dessus de la mosquée Mohammed al-Amin à Beyrouth, Liban, le 16 avril 2008.
Source : J. SAIDI / REUTERS
Posté le 20.04.2008 par ecoville
Bébés pandas au centre de recherche de Changdu, Chine, le 17 avril 2008.
Source : A. CHENG JIN / REUTERS
Posté le 18.04.2008 par ecoville
Palplanches-bois (ou tunage-bois)
crédit : Titico
A l’occasion de la semaine du développement durable et du colloque sur « les techniques végétales adaptées aux voies navigables et grands cours d’eau » qui s’est tenu au Laboratoire des Ponts et Chaussées de Nancy les 2 et 3 avril 2008, le service des voies navigables de France a profité de cette vitrine pour vanter les mérites du génie végétal dans la restauration de sites écologiques… Ou quand les berges lorraines accueillent la fibre de coco…
L’entretien des canaux et des rivières du Nord Est est réalisé depuis un certain temps déjà dans un souci de respect de l’environnement et de gestion durable des écosystèmes qui y sont associés. Depuis 1989, divers chantiers de végétalisation des bords de la Meurthe et du canal de la Marne au Rhin ont été réalisés avec succès, ce qui a valu à la Direction Nord Est de VNF d’être certifiée ISO 14001 jusqu’à son renouvellement l’année dernière.
Aujourd’hui, elle met en avant cette technique de revégétalisation en prenant l’exemple des berges du canal de Messein (Meurthe et Moselle, 54), à travers des démonstrations publiques in situ. Le principe repose sur le fait de ne plus faire de barrière entre l’eau et la terre. Cela sous entend donc de bannir l’utilisation des palplanches* et des blocs de béton, rigides et stériles.
A Messein, où le chantier est en cours, on a veillé à respecter plusieurs étapes pour mettre en place le protocole. Tout d’abord, les vestiges de ferrailles, de béton et d’arbre sont enlevés pour nettoyer le terrain. Ensuite, on redonne une pente au talus grâce à des pieux de châtaignier avant de « tapisser » la berge d’un tapis en fibres de coco biodégradables, préalablement ensemencées de graminées.
L’habillage « géotextile » mis en place, les agents peuvent alors commencer la plantation de plantes hélophytes (qui poussent les pieds dans l’eau), tels que des Carex, roseaux, salicaires des marais ou encore des sagittaires, espèces ayant un pouvoir racinaire profond. Trois mois plus tard, le violet, le jaune et le vert des fleurs viendront égayer les berges des canaux !
Quel est l’avantage de ce type de méthode ?
Les plantes semées sur le tapis de coco vont, grâce au développement de leurs racines, armer la terre des berges qui vont se consolider. Le tapis, qui disparaîtra dans le temps, va quant à lui protéger le talus d’un éventuel ravinement en cas de pluie jusqu’à l’enracinement des végétaux. L'avantage est aussi du côté écologique car elle va permettre de reconstituer un écosystème prêt à recevoir pucerons, coccinelles, lombrics, papillons, amphibiens et autres oiseaux qui ne trouvaient pas de quoi se nourrir dans les palplanches. Les poissons n'auront plus qu'à ouvrir la bouche pour attraper les insectes ainsi revenus... Mais aussi les hameçons des pêcheurs à l'affût !
Voilà une technique novatrice qui mérite d'être mise à l'honneur du fait de son originalité, de son efficacité, de son entretien (un fauchage par an) et de son coût inférieur aux anciennes méthodes. Elle respecte entièrement l'environnement et démontre encore une fois que des solutions existes pour prendre soin de l'environnement tout en tirant profit de sa fonctionnalité.
En savoir plus
Notes
Une palplanche, comme son nom l'indique, est composée de pal et de planches. Pour le système en bois, c'est un enchaînement de pieux conçu pour être plantés dans la terre, liés entre eux par des sortes de planches. Les palplanches permettent de constituer un mur de soutien pour les berges. Il existe un système en métal où l'on retrouve un enchaînement de gouttières s'enclenchant entre elles par des nervures latérales.
Posté le 18.04.2008 par ecoville
crédit : © C. Magdelaine - notre-planete.info
Les Français connaissent assez bien leur exposition aux inondations là où ils résident. C’est avant tout la part de la population exposée et le nombre d’inondations subies au niveau de la commune de résidence qui forgent le sentiment d’exposition de la population. Les dispositifs de gestion et d’information sur les inondations demeurent cependant encore peu connus.
Ce constat est issu d'une enquête publiée par l'Institut français de l'environnement (IFEN).