Créer un blog Présentation

Nom du blog :
ecoville
Description du blog :
outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
02.02.2007
Dernière mise à jour :
06.10.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· CLIMAT (402)
· DECHET (403)
· ENERGIE (402)
· NATURE (403)
· POLITIQUE (402)
· TRANSPORT (404)
· VOITURE (405)

Navigation

Accueil
Livre d'or ecoville
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· LEONARDO !!!
· EFFET DE SERRE !!!
· LA DEFENSE !!!
· PLUS PUISSANT BARRAGE !!!
· INDE !!!
· LEONARDO DI CAPRIO !!!
· SEXY !!!
· EAU !!!
· LA DEFENSE ET SES TRANSPORTS !!!
· BORDEAUX EN 2012 !!!

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

C'est bien vrai tout ça...!
06.10.2008
La vie sexuelle plaisir
04.10.2008
La vie sexuelle plaisir
04.10.2008
La vie sexuelle plaisir
04.10.2008
déforestation
30.09.2008
déforestation
30.09.2008
tout sa a causse de la polution ...
29.09.2008
bionade
27.09.2008
bionade
27.09.2008
Test
27.09.2008
http://blog.ifrance.com/normandie-pollution
25.09.2008
Tram Jusque poussan
25.09.2008
&#1605;&#1606;&#1575;&#1592;&#1585;
24.09.2008
Liste des 58 réacteurs
21.09.2008
Electricité 2050
21.09.2008
tara
18.09.2008
borloopipo
16.09.2008
Salut
14.09.2008
ecolo
11.09.2008
PRIME TRANSPORT
08.09.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· dunetdeco
· fanchmoon
· stcypnews
· leyx
· muetdhiver
· simonedebeauvoire
· correspondance
· redaction
· lesjardinsdemailloles
· rienvaplus

NATURE

NOUVELLE GUERRE MONDIALE !!!

Posté le 10.12.2007 par ecoville
Sophie Ramis AFP/infographie ¦ Les conséquences du réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique pourrait provoquer une «guerre civile mondiale» en exacerbant des tensions latentes entre des populations, estiment des experts dans un rapport rendu public lundi à Bali.

La fonte des glaciers ou l'explosion du nombre de «réfugiés climatiques» due à la montée des océans est susceptible de déstabiliser des régions entières, expliquent les auteurs du rapport selon lesquels «agir pour le climat est agir pour la paix».

Le rapport «trace un scénario crédible pour l'avenir», a mis en garde dans une conférence de presse Hans Schellnhuber, un des auteurs de l'étude, directeur de l'Institut de recherche sur l'impact du climat de Potsdam. «Si le réchauffement climatique n'est pas jugulé, des Etats fragiles et vulnérables, qui sont déjà aujourd'hui assez mal gérés, pourraient imploser sous la pression du réchauffement global, puis générer des ondes de choc vers d'autres pays», a-t-il estimé.

Cette étude du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) est diffusée - ce n'est pas un hasard - le jour de la remise à Oslo du prix Nobel de la paix à Al Gore et au groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (Giec).

Sophie Ramis AFP/infographie ¦ Les conséquences du réchauffement climatique.



Sa. C. avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 10/12/2007 - 08h58

dernière mise à jour : 10/12/2007 - 08h59



--

FORET !!!

Posté le 09.12.2007 par ecoville
Un champ gagné sur la forêt en Indonésie pour planter des acacias, le 2 novembre 2007 Photo: Ahmad Zamroni/AFP


Etre payé pour ne pas déboiser: ce concept original suscite de gros espoirs et de vives controverses à la conférence sur le climat de Bali.

Experts et délégués chargés de trouver une parade au réchauffement déplorent le même constat: le monde échoue à freiner la déforestation, responsable de 20% des émissions de dioxyde de carbone (CO2), soit davantage que toutes les industries de transport.

Environ 13 millions d'hectares de forêts sont rasés chaque année, surtout sous les tropiques, pour vendre le bois et/ou convertir les terrains en plantations.

Les dégagements de CO2 sont causés par les incendies volontaires des zones défrichées et l'oxydation des tourbières auparavant protégées par les arbres.

L'Indonésie, qui possède les plus grandes réserves mondiales de forêts naturelles avec le Brésil et le Bassin du Congo, promeut avec d'autres pays forestiers un mécanisme pour l'heure théorique intitulé REDD, pour "Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation".

L'idée consiste à donner à un arbre un prix correspondant non pas à sa valeur une fois coupé mais au carbone qu'il stocke en restant en vie. Une tonne de carbone préservée serait récompensée par des crédits pouvant être revendus sur le marché global du carbone.

"Nous espérons que la capacité d'absorption du CO2 de la forêt obtienne une valeur et qu'elle procure ainsi un revenu suppléant à nos villageois qui verront alors la forêt non pas comme une chose à couper pour obtenir des terres, mais comme quelque chose de précieux", a expliqué Emil Salim, chef de la délégation indonésienne à Bali.

Le marché potentiel de crédits carbone émanant de la REDD atteindrait 2,3 à 23 milliards de dollars par an, selon le Centre international de recherche forestière (Cifor).

Mais la proposition suscite du scepticisme. "Le risque est réel qu'un tel mécanisme soit fortement générateur de réductions fictives d'émissions", concluent dans une étude Alain Karsenty et Romain Pirard, deux économistes spécialistes des forêts.

Comment calculer une baisse du taux de déforestation?, s'interrogent-ils. Extrapoler à partir de tendances "historiques"? Se baser sur un scénario de référence prédictif? Quelle que soit la méthode, il reste des "incertitudes sur les estimations des réductions d'émission".

D'autres experts évoquent des risques de triche, par exemple en touchant de l'argent pour une zone non coupée tout en défrichant ailleurs, ou bien en brûlant une parcelle une fois l'argent versé.

Frances Seymour, directrice du Cifor, rappelle que "dans beaucoup de forêts du monde", les titres de propriété "ne sont pas clairs".

"Lancer des dispositifs de paiement trop rapidement en l'absence d'accord sur à qui appartient la forêt pourrait avoir pour conséquence non souhaitée que des populations parmi les plus pauvres du monde soient écartées par des acteurs puissants cherchant à recevoir ces paiements", souligne-t-elle.

Des représentants de "peuples autochtones" rejettent catégoriquement le concept "mercantile" de la REDD.

"On ignore totalement les peuples qui dépendent de ces forêts. Où sont leurs droits? C'est seulement le marché et l'argent. C'est entre des Etats et le secteur privé", a affirmé à l'AFP Adrien Sinafasi Makelo, de l'association Dignité Pygmée (DIPY).

Selon Miguel Lovera, président de l'ONG Global forest coalition, la forêt ne devrait pas rentrer dans le marché du carbone. "C'est un mécanisme qui s'inspire d'un commerce entre des associés. Le climat n'a rien à y gagner", a-t-il dit à l'AFP.

Récompenser la "déforestation évitée" revient pour lui à "prendre un otage et dire +si vous me payez je ne le tue pas+".

Le patron de la Convention climat de l'ONU, Yvo de Boer, a indiqué samedi espérer que la conférence de Bali permettrait de lancer des projets pilote sur la déforestation. Des travaux méthodologiques sont nécessaires pour mieux comprendre comment mesurer les émissions évitées, a-t-il ajouté.
Par Sébastien BLANC NUSA DUA (AFP)
© 2007 AFP

PROBLEME DANS LE MIDI !!!

Posté le 06.12.2007 par ecoville
La découverte dans l'Aude de deux arbres contaminés par le parasite relance l'hypothèse d'un canal entièrement privé de ses platanes - ici, le canal du Midi.

D.R.


Les platanes du canal du Midi sont-ils condamnés ? Un champignon s'attaque aux arbres centenaires qui bordent les rives de ce monument historique, classé au Patrimoine mondial par l'Unesco : le chancre coloré du platane (Ceratocystis fimbriata forme platani) est désormais considéré en France comme un problème national.


Pour la deuxième année consécutive, les tronçonneuses sont entrées en action. D'ici à la fin de l'année, il ne restera plus aucun platane debout sur le canal du Midi entre l'écluse de Villedubert et l'écluse dite de "l'Evêque", à mi-distance de Trèbes et Carcassonne (Aude). Sur 800 mètres de long, le bief aura perdu l'intégralité de sa majestueuse voûte arborée. L'hiver 2006, les 84 arbres de la rive droite avaient déjà été abattus. Le chantier, qui mobilise d'importants moyens, a repris début novembre sur la rive gauche. Le vent d'autan, violent et fréquent dans la région, perturbe les travaux.

"Nous avons été contraints d'arrêter le chantier à plusieurs reprises pour limiter les risques de dissémination aérienne", raconte Daniel Marty, gérant de l'entreprise chargée des travaux. Un luxe de précautions inhabituelles encadre ce chantier hors normes. Le canal a été vidé, des bâches plastiques sont tendues sur le sol pour récupérer la sciure, des tonnes de bois sont incinérées sur place dans une fosse creusée pour la circonstance.

Le chantier de Villedubert est l'équivalent arboricole des grands charniers de bétail ou de volailles qui ont tant frappé l'opinion lors des flambées d'épizooties animales (grippe aviaire, vache folle, etc.). C'est la découverte, au cours du printemps 2006, d'un champignon microscopique qui a suscité ce "massacre" programmé. Ce parasite, qui a vraisemblablement débarqué en Europe dans le bois de caisses de l'armée américaine lors de la seconde guerre mondiale, a déjà tué 40 000 platanes dans le sud-est de la France et 100 000 en Italie. Identifié aux Etats-Unis en 1929, il sévit aussi désormais en Grèce et en Suisse.

Il n'existe aucun traitement connu contre cette maladie, qui s'attaque uniquement aux platanes. Le parasite, qui ronge les fibres ligneuses de l'arbre, est capable de tuer un spécimen centenaire en quelques années seulement. L'abattage est l'unique solution préconisée pour tenter d'enrayer la progression du champignon. Cette mesure radicale est étendue aux voisins de l'arbre contaminé, car le parasite se propage notamment par les racines qui s'entremêlent sous terre, voire se "greffent" naturellement, jusqu'à former un seul système racinaire pour plusieurs arbres. A Villedubert, seulement vingt pieds étaient reconnus infectés.

Pour justifier la destruction préventive de tous les platanes du bief, Voies navigables de France (VNF), l'établissement public gestionnaire du canal, met en avant les difficultés à repérer visuellement les arbres contaminés. Sur les 84 abattus en 2006, 31 se sont révélés a posteriori porteurs de traces du chancre, relève Emilie Collet, la jeune chargée de mission environnement de VNF, qui supervise le chantier.

Les sévères mesures de prophylaxie prises le long du canal du Midi tranchent avec le laxisme qui a permis pendant des années au champignon de proliférer. Formellement identifié en 1974 à Marseille, le parasite infeste officiellement aujourd'hui 125 communes, réparties sur 16 départements et 4 régions (PACA, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées), et deux cas isolés ont été signalés en Corse et dans le Lot-et-Garonne.

Les arrêtés préfectoraux pris dans les départements concernés n'ont pas suffi à juguler l'épidémie. Les mesures de précaution édictées par les préfets, demandant aux entreprises publiques ou privées qui interviennent sur les platanes de stériliser leurs outils, sont connues et guère suivies d'effet. Le ministère de l'agriculture s'est attelé à la rédaction d'un arrêté ministériel, annoncé pour la fin de l'année, qui entend généraliser les pratiques drastiques mises en oeuvre à Villedubert.

L'apparition du champignon sur le canal du Midi "a accéléré la prise de conscience de la portée de cette maladie", reconnaît le ministre de l'agriculture, Michel Barnier.

Réunis à Toulouse, le 10 octobre, à l'occasion d'un colloque national consacré à la lutte contre le chancre coloré du platane, les professionnels de l'élagage ont majoritairement reporté la responsabilité de la propagation du parasite sur les entreprises de BTP. Il suffit, en effet, d'un coup de pelle mécanique involontaire sur un arbre contaminé pour disséminer les spores du champignon.

C'est l'hypothèse généralement admise pour expliquer l'arrivée du chancre sur les bords du canal du Midi. Avant même sa détection officielle en 2006, deux foyers d'arbres contaminés avaient été repérés en 2005 le long des routes qui bordent l'ouvrage, à Capestang (Hérault) et Sorèze (Tarn).

Alerté sur ce dernier cas, André Vigouroux, chercheur à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Montpellier, avait aussitôt tiré la sonnette d'alarme. Pour ce spécialiste, qui a consacré l'essentiel de ses recherches à la mise au point d'une variété résistante au chancre, le danger vient aussi de l'eau, qui peut véhiculer les spores du champignon.

Or le platane contaminé à Sorèze se trouvait à proximité de la rigole creusée au XVIIe siècle par Pierre-Paul Riquet (1609-1680) pour alimenter le canal avec les eaux captées dans la montagne Noire. André Vigouroux, qui a vu dépérir un à un la plupart des platanes plantés le long des petits cours d'eau dans le Vaucluse (les Sorgues), se montre pessimiste sur l'avenir des 40 000 pieds plantés le long du canal du Midi. "Je veux croire à l'efficacité du travail d'éradication entrepris à Villedubert, énergique et très bien mené. Mais je suis surtout impatient de connaître les résultats d'une nouvelle prospection menée en aval de ce foyer principal", explique le scientifique.

L'administration du canal a entrepris de contrôler visuellement, un à un, les arbres du canal, de Sète à Toulouse. L'inspection a continué en 2007 le long du canal latéral, qui longe la Garonne jusqu'à Bordeaux.

A VNF, on se veut rassurants. Sur les arbres inspectés, seuls deux cas de maladie ont été relevés à Marseillette, à quelques kilomètres seulement en aval du foyer de Villedubert. Les deux arbres malades ont immédiatement été abattus, ainsi que quatre autres de part et d'autre des sujets contaminés.

Mais la récente découverte de deux nouveaux cas suspects à Homps (Aude) relance l'hypothèse d'un canal entièrement rasé de ses platanes. Accouru sur place, André Vigouroux a formellement identifié le chancre. Ce diagnostic doit encore être confirmé par des tests en laboratoire, mais le spécialiste préconise un abattage d'urgence.

La course de vitesse entre le champignon et les tronçonneuses n'est pas finie dans le Midi.

BIODIVERSITE !!!

Posté le 06.12.2007 par ecoville
Antonio Scorza AFP/Archives ¦ Dans la forêt amazonienne

Les 5e journées de l’Institut français de la biodiversité (IFB) se déroulent à Tours jusqu’à jeudi sur le thème «Changement global, biodiversité et écosystèmes : vers quels services écologiques ? Un thème crucial alors que les scientifiques tentent de mettre en place l’équivalent du Giec (Groupe intergouvernemental sur l’évolution climatique) sur la biodiversité.

Pourquoi la biodiversité peine à se faire entendre
«Le Giec est parvenu à faire passer le message sur l’importance du changement climatique. C’est une réussite scientifique », a déclaré mardi Paul Leadley, professeur d’écologie à l’université Paris Sud), lors de la conférence d’ouverture des 5e journées de l’IFB, à Tours.

Si chacun s’émeut en apprenant qu’une espèce disparaît en moyenne toutes les vingt minutes, la prise de conscience n’en reste pas moins beaucoup moins forte sur l’érosion galopante de la biodiversité que sur les changements climatiques, et ce en France comme aux Etats-Unis.

Selon Paul Leadley, le succès du Giec repose sur une bonne présentation des modèles et des données scientifiques, ainsi que sur l’honnêteté des climatologues quant aux incertitudes de leurs conclusions. De plus, le rapport Stern est allé jusqu’à estimer les coûts du réchauffement si l’on n’agissait pas… et si l’on agissait. Or, il est apparu qu’il serait bien moins coûteux d’agir que de ne rien faire.

Désaccords et certitudes
Pour l’heure, la communauté scientifique a échoué à faire entendre son expertise sur la biodiversité. Pire encore, les chercheurs ne sont pas tous d’accord quand l’un des leurs, par exemple, affirme que 15 à 37% des espèces sont condamnées d’ici à 2050. Une chose est sûre cependant : on peut quantifier l’impact de la perte de la biodiversité sur le fonctionnement d’un écosystème, laquelle perte induit une perte dans les services rendus par la nature. Par services, entendez médicaments, pollinisation, matières premières (voir la note de Robert Barbault sur le blog Grenelle).

L’« Evaluation des écosystèmes pour le millénaire », réalisée par 1.360 experts à la demande de l’ONU en 2000, considère pour sa part que 60 % des services fournis par les écosystèmes sont déjà dégradés ou surexploités.

Climat, biodiversité : tout est lié
Il est impératif de parvenir à la cohérence et à la clarté dans ce domaine pour convaincre les politiques de prendre des mesures, et ce d’autant plus que la perte de la biodiversité joue aussi sur l’évolution du climat. La destruction des forêts tropicales libère d’énormes quantités de carbone dans l’atmosphère, ce qui augmente l’effet de serre. Plus localement, elle modifie directement le climat : dans une forêt tropicale naturelle, les pluies sont chaudes et régulières. Dans une forêt mitée par les coupes, les nuages sont beaucoup plus froids…

L’érosion de la biodiversité nous empêcherait de surcroît de nous adapter à une modification importante du climat. Bref, le serpent qui se mord la queue…

L’IMoSEB en route
L’équivalent du Giec s’appelle pour l’heure IMoSEB (Mécanisme mondial d’expertise scientifique sur la biodiversité). Mi-novembre, les 80 membres de son comité de pilotage, réunis à Montpellier, ont appelé les gouvernements à les rejoindre dans ce processus, où l’IFB peut jouer un rôle central. Une conférence internationale est envisagée fin 2008, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), afin de fixer les modalités de création de cet organisme international. Elle pourrait avoir lieu en France.

Antonio Scorza AFP/Archives ¦ Dans la forêt amazonienne



Catherine Levesque


20Minutes.fr, éditions du 05/12/2007 - 19h02

dernière mise à jour : 05/12/2007 - 19h02

ST TROPEZ !!!

Posté le 05.12.2007 par ecoville
La presqu'île de Saint-Tropez Photo: Eric Estrade/AFP


Les côtes françaises ne sont pas à l'abri d'un tsunami et les moyens pour éviter une catastrophe ne sont pas mis en place, selon un rapport parlementaire publié mercredi, qui appelle à des prises de décision politiques rapides pour protéger la population.

"La France s'est réfugiée dans l'attentisme. N'attendons pas une catastrophe pour réagir et bouger", s'est exclamé devant la presse le sénateur Roland Courteau, rapporteur pour l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de ce document, "Tsunami, un risque réel mais une impréparation manifeste".

A l'exception notoire de la Polynésie, les quelque 11.000 km de côtes françaises - Hexagone et Outre-mer - ne sont pas prêtes pour défendre les populations contre un risque de tsunamis, ces grosses vagues d'origine sismique ou volcanique, a-t-il dit.

Le tsunami meurtrier du 26 décembre 2004 en Asie a fait prendre conscience que tous les bassins sont vulnérables. Or trois ans après, "si le bilan est globalement positif dans l'océan Indien, la mise en place d'un dispositif d'alerte aux tsunamis dans les Caraïbes et dans la zone Méditerranée/Atlantique nord-est a pris beaucoup de retard en raison de l'attentisme des Etats impliqués", affirme le rapport parlementaire.

Pour la France, seule la Polynésie française "dispose d'un système performant", alors qu'il suffirait d'un budget de "6 millions d'euros en équipement et 3 millions en fonctionnement" pour protéger toutes nos côtes, a estimé M. Courteau en dénonçant un "manque de volonté politique et de crédits".

Ainsi, en Méditerranée, où un séisme d'une amplitude de 5,8 près des côtes d'Afrique du Nord pourrait provoquer une vague de 4 m de haut à Saint-Tropez ou à Cannes, il n'y a "aucun marégraphe en temps réel, pas de capteurs de pression (tsunamimètre) au fond de la mer, pas de récepteur pour l'alerte", a déploré le sénateur de l'Aude.

Dans les Caraïbes - Martinique et Guadeloupe -, où les risques de tsunami sont doubles (sismiques et volcaniques), avec des vagues potentielles de 4 à 6 mètres, "le dispositif d'alerte est dans une impasse", a dit le sénateur.

Outre la carence en instruments de mesure "adaptés à la mise en place d'un système d'alerte aux tsunamis efficace" le rapporteur signale le manque de respect des normes sismiques pour les bâtiments : en Martinique, "en cas de séisme d'une magnitude comparable à celui de 1839 (qui avait rasé Fort-de-France, NDLR), la préfecture, la plupart des casernes de pompiers ainsi que les hôpitaux seraient les premiers bâtiments à être détruits", indique le rapport.

Dans l'océan Indien, "ni le marégraphe en temps réel prévu à Mayotte, ni celui de Madagascar n'ont été installés", poursuit-il.

Le rapport fait une trentaine de recommandations, dont la mise en place de capteurs, la création de centres nationaux pour les différentes zones (Atlantique, Méditerranée, Antilles...) ou la formation d'un comité de pilotage pour leur mise en oeuvre.

Dans un premier temps, souligne-t-il, il faudrait établir des plans de secours, des cartes d'inondation et d'évacuation pour les principaux ports, installer des sirènes ou encore mener des campagnes de sensibilisation de la population.

Le rapporteur tente de terminer son rapport sur une note optimiste, rappelant que Paris a fait part récemment, lors d'une réunion internationale à Lisbonne, de l'intérêt de la France pour "héberger un centre régional d'alerte aux tsunamis qui gérerait l'alerte pour les pays de la Méditerranée occidentale et de l'Atlantique Nord-Est".
Par Guy CLAVEL PARIS (AFP)
© 2007 AFP

ASIE !!!

Posté le 04.12.2007 par ecoville
Le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda lors de l'ouverture d'un sommet Asie-Pacifique consacré aux désastres liés à l'eau, le 3 décembre 2007 à Beppu Photo: STR/AFP/Jiji Press


Une cinquantaine de nations d'Asie-Pacifique vont participer à partir de lundi à un sommet consacré aux désastres liés à l'eau, qui touchent en priorité cette région et risquent de s'aggraver en raison du réchauffement climatique.

Des représentants de 49 nations d'Asie-Pacifique, parmi lesquels figurent plusieurs chefs d'Etat, vont prendre part à cette rencontre de 2 jours dans la ville thermale de Beppu (sud du Japon), qui avait été proposée lors du Sommet mondial de l'eau l'an dernier à Mexico.

Le prince héritier du Japon, Naruhito, connu pour ses études sur l'eau, a souligné que l'Asie abritait 60% de la population mondiale, mais n'avait que 40% des ressources mondiales en eau.

"La situation dans la région Asie-Pacifique ne nous permet pas d'être optimistes", a-t-il ajouté. "En 2004, il y avait 700 millions de personnes sans accès à l'eau potable et 1,9 milliard sans sanitaires" en Asie.

Le prince Naruhito a souligné qu'un autre "problème critique" était "la fréquence et la magnitude des désastres naturels causés par l'eau", dont 80 % surviennent dans la région Asie-Pacifique.

Le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda a pour sa part déclaré que le Japon espérait mettre l'accent sur l'environnement, ainsi que sur les questions de santé et de développement, lorsqu'il assumera la présidence du G8 l'an prochain.

Le sommet de Beppu coïncide avec une conférence internationale sur les changements climatiques qui s'ouvre cette semaine à Bali, en Indonésie, sur fond d'inquiétudes concernant les dangers du réchauffement de la planète.

Quatre-vingts pour cent environ des pertes humaines dues à ce type de désastres, tels que les tsunamis ou les inondations, surviennent dans la région Asie-Pacifique, selon les statistiques du Forum Asie-Pacifique sur l'eau, qui organise ce sommet.

"Le sommet devrait déboucher sur un accroissement des contacts entre experts sur la gestion des désastres, sur le développement des infrastructures et sur la santé", a déclaré Shuichi Hirayama, un des organisateurs.

"Les précédentes conférences sur les désastres liés à l'eau se concentraient sur les pénuries d'eau, mais la situation est en train de changer depuis quelques années à cause du réchauffement climatique", a-t-il souligné.

La hausse des températures provoque davantage d'inondations et de tempêtes dans la région qu'auparavant, a-t-il dit.

Les autres dangers concernent la montée du niveau de la mer -- une question de vie ou de mort pour certaines îles du Pacifique -- et la fonte des glaciers de l'Himalaya qui représentent une source clé d'approvisionnement en eau des nations d'Asie du sud et d'Asie centrale.
BEPPU (AFP)
© 2007 AFP

OGM !!!

Posté le 03.12.2007 par ecoville
Un agriculteur moissonne son champ de blé Photo: Mychele Daniau/AFP


Le projet de loi sur les OGM reprend les principales recommandations du Grenelle de l'environnement, en garantissant notamment les principes de précaution et la responsabilité des producteurs, à la satisfaction des associations et de la FNSEA.

Le texte transmis vendredi au Conseil d'Etat, dont l'AFP s'est procuré copie, annonce la couleur en prévenant d'entrée que les organismes génétiquement modifiés ne peuvent être "commercialisés, cultivés ou utilisés" que dans le respect de l'environnement, de la santé publique et "en toute transparence".

La loi institue justement un registre public des parcelles concernées, alors qu'il est aujourd'hui impossible de connaître la localisation précise des parcelles OGM.

C'est le premier texte législatif issu du Grenelle, dont le ministère de l'Ecologie souhaite qu'il soit adopté avant la fin de la session parlementaire le 9 février.

Dans l'attente, la culture et la commercialisation des OGM ont été gelées par le gouvernement et une Haute Autorité sera créée prochainement par décret.

Cette nouvelle instance, établie par la loi, doit se substituer à une expertise jugée insuffisante composée de la Commission du génie biomoléculaire, de la Commission du génie génétique et du Comité de Biovigilance.

Elle comprendra deux comités, l'un scientifique, l'autre économique, éthique et social, dont les membres seront nommés par le Premier ministre. Elle devra "élaborer les règles d'évaluation des risques environnementaux et sanitaires" conformes aux règlements européens et pourra procéder à "toutes expertises et analyses qu'elle juge nécessaires".

Les modalités techniques des cultures en plein champ, notamment les distances minimales à respecter pour "éviter la présence accidentelle d'OGM dans d'autres productions" seront fixées par le ministre de l'Agriculture.

Toute contravention sera sanctionnée au maximum par deux ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende et par la "destruction totale ou partielle" de la parcelle délictueuse.

Le texte instaure la responsabilité des exploitants agricoles et des distributeurs de semences OGM en cas de contamination et oblige le cultivateur d'OGM à souscrire une assurance "couvrant sa responsabilité" afin de dédommager les victimes.

Cette contrainte ne pèse pas sur le distributeur de semences ni sur le producteur - ce qu'a regretté la FNSEA, le principal syndicat agricole, par ailleurs satisfait du texte, selon son vice-président, Pascal Férey.

Mais la loi engage la "responsabilité solidaire" du vendeur et prévoit qu'elle puisse remonter jusqu'au détenteur du brevet. Par exemple la firme américaine Monsanto pour le seul maïs (le MON810) actuellement cultivé en France (0,75% des surfaces totales de maïs).

Des "avancées notables", a aussitôt jugé la fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations), qui a participé au Grenelle.

"Si nous gagnons sur la responsabilité, nous gagnons sur les OGM", estime son porte-parole Arnaud Gossement. "Parce que compte tenu des risques sanitaires et environnementaux, ça ne sera plus rentable de faire des OGM."

En revanche, il regrette que le texte ne retienne pas "l'inversion de la charge de la preuve" puisqu'à ce jour c'est à la victime de prouver le préjudice. Ou qu'il n'annonce pas un régime de consultation "vraiment démocratique" du public et des collectivités.

"Nous avons le sentiment que nos préoccupations ont été écoutées mais pas tout à fait entendues", résume-t-il. "La loi laisse entendre qu'il est possible d'organiser la coexistence des OGM avec d'autres cultures, alors qu'on a aujourd'hui la preuve du contraire."
Par Anne CHAON PARIS (AFP)
© 2007 AFP

ANTILLES !!!

Posté le 30.11.2007 par ecoville
Rodolph Lamy AFP/France Antilles ¦ Dégâts à Fort-de-France en Martinique après un séisme, le 29 novembre 2007

Un séisme dans les Caraïbes d'une magnitude de 6,8 à 7,4 selon les sources a fait un mort et au moins sept blessés, dont un grave, jeudi à la Martinique selon la Sécurité civile.

Un mort et beaucoup de malaises

Au troits-Ilets, un Anglais a succombé à un malaise cardiaque. Dans la commune du Lorrain, de premières informations faisaient état d'un homme ayant eu une jambe sectionnée et d'une femme souffrant d'une fracture ouverte, selon les pompiers.

1 MILLIARD !!!

Posté le 28.11.2007 par ecoville
Wangari Maathai plante un arbuste le 8 octobre 2004 à Nyeri, à 160 km à l'est de Nairobi. Photo: Simon Maina/AFP


Plus d'un milliard d'arbres ont été plantés dans le monde en 2007, dépassant les objectifs fixés par l'ONU pour la reforestation de la planète qui doit contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, a annoncé mercredi le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

L'Ethiopie, avec 700 millions d'arbres plantés, et le Mexique (217 millions), arrivent largement en tête du classement des pays qui ont le plus contribué à l'opération, selon un communiqué du PNUE.

Les pays du Tiers-monde, premiers menacés des conséquences du réchauffement climatique dont ils sont les moins responsables, figurent en bonne position dans ce classement.

La Turquie arrive en 3e position avec 150 millions d'arbres plantés, suivie du Kenya (100 millions), de Cuba (96,5 millions) et du Rwanda (50 millions).

La campagne "un milliard d'arbres pour la planète" a été lancée en novembre 2006, à l'initiative de la prix Nobel de la paix 2004, la militante kényane de protection de l'Environnement, Wangari Maathai.

"Nous avions appelé à l'action il y a exactement un an et la réponse a dépassé nos rêves", s'est félicitée Mme Maathai dans le communiqué, en appelant à "continuer le travail pour la planète".
NAIROBI (AFP)
© 2007 AFP

CA VA NOUS COUTER CHER !!!

Posté le 27.11.2007 par ecoville
Les conséquences du réchauffement climatique. Photo: Sophie Ramis/AFP/infographie
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus