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ecoville
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02.02.2007
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NATURE

IMAGE SPECTACULAIRE !!!

Posté le 06.01.2008 par ecoville
Le volcan Popocatepetl, près de Puebla (120 km à l'est de Mexico), projette de la vapeur à 3 km de hauteur, le 1er décembre 2007 Photo: Jose Castañares/AFP


Une spectaculaire éruption du volcan Popocatepetl, situé à 60 km au sud-est de Mexico, s'est produite samedi, avec un jet de vapeur et de cendres projeté à 8 kilomètres de hauteur, ont annoncé les autorités.

"Par sa hauteur, il s'agit de la projection la plus importante depuis ces sept dernières années", a déclaré à l'AFP Ramon Pena, directeur du Plan Opératif Popocatepetl, ajoutant toutefois qu'il n'y avait "pas de changement dans l'échelle d'alerte, actuellement de couleur jaune", donc "sans risque pour la population".

La colonne de vapeur, d'eau et de cendres, a commencé à s'élever dans le ciel à 12H00 locales (17H00 GMT) et pouvait se voir depuis le centre de la ville voisine de Puebla, où l'on s'attendait à des retombées de cendres dans les prochaines heures, a-t-on ajouté de même source.

Depuis 1994, année où il a repris son activité, le Popocatepetl, qui culmine à 5.452 mètres, est surveillé par l'armée mexicaine qui en limite l'accès dans un rayon de 12 km.
PUEBLA (AFP)
© 2008 AFP



--

VENT TROP PUISSANT !!!

Posté le 05.01.2008 par ecoville
Quelque 850.000 abonnés ont subi des coupures d'électricité vendredi en Californie (ouest), balayée par une violente tempête hivernale, a-t-on appris auprès du bureau du gouverneur Arnold Schwarzenegger.

«850.000 foyers et entreprises ont subi des coupures d'électricité»dans l'ensemble de l'Etat, particulièrement les régions de San Francisco et de la capitale administrative Sacramento, à 150 km à l'est, a déclaré à l'AFP Lee Dorey, un porte-parole du bureau du gouverneur pour les services d'urgence.

Selon lui, aucun décès n'est pour l'instant à déplorer, mais de nombreux accidents de la route se sont produits, dont des semi-remorques renversés par des rafales de vent, tandis que la circulation était difficile dans la zone montagneuse de la Sierra Nevada, dans l'est de l'Etat.

La tempête est la première de trois annoncées en Californie jusqu'à dimanche. Elle a commencé à toucher en milieu de journée la région de Los Angeles, à 600 km au sud de San Francisco, où les habitants ont été mis en garde contre d'éventuelles coulées de boue dans des zones ayant récemment brûlé.

Des résidents de vallées encaissées dans le comté d'Orange, entre Los Angeles et San Diego, ont été appelés à quitter leurs maisons par précaution, à l'approche de ces dépressions qui pourraient déverser 10 cm de précipitations en plaine et le double en montagne.

Les autorités redoutent que des coulées de débris et de boue se produisent sur les flancs des collines où la végétation a été détruite et ne retient plus la terre.

Les incendies en Californie fin octobre ont fait huit morts, ravagé plus de 2.100 km2 et forcé 640.000 personnes à fuir leurs habitations, dont 2.000 ont été réduites en cendres. Les dégâts ont été chiffrés à plus d'un milliard de dollars rien qu'autour de San Diego.




20Minutes.fr, éditions du 05/01/2008 - 10h28

dernière mise à jour : 05/01/2008 - 10h28

2007 PRISE DE CONSCIENCE !!!

Posté le 02.01.2008 par ecoville
Les participants à la Conférence sur le climat de Bali écoutent un discours du maire de New York à Nusa Dua , le 14 décembre 2007 Photo: Sonny tumbelaka/AFP


L'attribution du prix Nobel de la Paix à l'ancien vice-président américain Al Gore et aux experts du Giec a propulsé le climat au rang des urgences planétaires, poussant les diplomates réunis sous l'égide de l'ONU à se mettre d'accord à Bali pour relancer leurs efforts.

Le Nobel aura sans doute joué à égalité avec le dernier rapport alarmant du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat, publié en novembre, juste avant la 13e conférence des Nations unies sur le climat qui s'est achevée samedi à Bali (Indonésie).

Le Giec estime désormais "irréversible" le réchauffement en cours. Les experts prévoient une hausse moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.

Cet état des lieux inquiétant a pesé sur la conférence, qui a donné le coup d'envoi des négociations pour prendre le relais des premiers engagements du protocole de Kyoto, après 2012.

Le futur accord devra, pour être opérationnel en 2012, être bouclé en 2009. Surtout, il devra être beaucoup plus ambitieux: selon les experts, il faudrait parvenir à diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2050 pour contenir la hausse de températures à 2 degrés.

Il devra enrôler les Etats-Unis, qui ont dénoncé l'accord de Kyoto sous l'administration Bush mais qui auront un nouveau président début 2009, ainsi que les pays émergents comme l'Inde et surtout la Chine, en passe de devenir le premier pollueur mondial devant les Etats-Unis.

En France, le péril climatique a bénéficié d'une couverture médiatique sans précédent avec le "Grenelle de l'environnement" qui a réuni pour la première fois autour d'une même table écologistes, industriels, représentants de l'Etat et des collectivités locales et syndicalistes.

Un processus original qui a constitué, selon Al Gore, un "formidable coup d'accélérateur" à la lutte contre le réchauffement climatique.

Parmi les mesures phares proposées lors du Grenelle, le gouvernement a déjà acté le "bonus-malus" qui taxe ou récompense l'achat d'un véhicule en fonction de son niveau d'émission de CO2, principal gaz à effet de serre.

En revanche, il reste à définir précisément les modalités d'une taxe carbone, ou "contribution climat-énergie", proposition emblématique du Grenelle.

Cette taxe, à l'origine une proposition du Pacte écologique de l'animateur et écologiste Nicolas Hulot, s'appliquerait à tous les produits en fonction de leur contenu en CO2, notamment aux carburants.

Or, les énergies fossiles, pétrole, gaz et charbon des activités humaines sont bien les principales responsables du réchauffement climatique, ont affirmé avec une quasi certitude les experts du Giec dans le rapport bouclé à Valence en novembre.

Les signaux sont accablants: la dernière décennie (1998-2007) a été la plus chaude depuis que les températures sont enregistrées sur la planète, selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Les glaces arctiques ont connu une fonte spectaculaire et sans pareil pendant l'été 2007 par comparaison aux années précédentes: la superficie de banquise dans l'Arctique a atteint un niveau historiquement bas, permettant même la navigation autour du globe par le passage du Nord-Ouest, traditionnellement bloqué par la banquise.

Ponctuellement, 2007 a été riche en catastrophes climatiques: sécheresse historique et incendies dans l'ouest américain et l'Australie, cyclones (Bangladesh), vagues de chaleur dans le sud-est de l'Europe en juin et juillet, et inondations spectaculaires en mai et juin en Grande-Bretagne, noyée sous la pluie.

Par Emmanuel ANGLEYS PARIS (AFP)
© 2007 AFP

BANQUE PAS SERIEUSE !!!

Posté le 02.01.2008 par ecoville
BankTrack, auteur du rapport "Mind the gap", est un réseau d’organisations non gouvernementales et d’individus qui surveille les opérations du secteur financier privé (banques commerciales, investisseurs, compagnies d’assurance, fonds de pension) ainsi que les impacts de ses opérations sur l’Homme et la planète. Photo: DR

Lire le rapport
Le rapport d'évaluation des banques (en anglais) est téléchargeable sur le site de BankTrack

Nous leur confions notre argent… mais qu’est-ce qu’elles en font ? Le réseau international d'ONG BankTrack vient de publier « Mind the gap », un nouveau rapport qui analyse les politiques sociales et environnementales des 45 plus grandes banques du monde. Le bilan n’est pas des plus brillants à l’heure où les grandes entreprises ne jurent plus que par le développement durable. Le secteur bancaire commence à développer de nouvelles politiques de crédit traitant des aspects sociaux et environnementaux de ses activités, affirme le rapport, mais ce progrès est lent et très mal réparti. De plus, un fossé inquiétant continue de grandir entre l'adoption de politiques contraignantes d'un côté et leur mise en œuvre effective de l’autre.

Les banques françaises en retard
Seules 4 banques ont développé des politiques concernant les secteurs minier, pétrolier et gazier, et ce malgré leur impact désastreux sur l'environnement. BNP-Paribas, Crédit Agricole et Société générale, les banques françaises évaluées par le rapport, n'en ont aucune. Par ailleurs, 36 banques sur 45 n'ont aucune politique concernant l'agriculture… même le Crédit Agricole n’échappe pas au lot ! « Ce rapport met en évidence pour la seconde fois que les banques françaises sont très en retard en termes de normes sectorielles », selon Sébastien Godinot, coordinateur des campagnes aux Amis de la Terre. « La longue liste de projets controversés financés par ces banques figurant dans le rapport souligne la nécessité urgente de développer des normes sectorielles, et de les appliquer strictement », ajoute-t-il.

Les banques commencent cependant à être conscientes de la nécessité d'élaborer une politique sur le climat, puisque pas moins de 31 banques sur 45 mentionnent leurs politiques ou pratiques dans ce secteur. « Malheureusement, la qualité générale de ces informations est faible », comme le soulignent les Amis de la Terre. Le plus souvent, ces politiques climat manquent en effet d'engagements de réductions des émissions. « Pris comme ensemble, « Mind the Gap » dépeint un portrait sombre de l'industrie bancaire », déclare Ulrike Lohr, coordonnatrice du projet pour BankTrack. « Quelques banques montrent clairement la voie à suivre, mais elles sont encore trop nombreuses à rester loin derrière. Il est cependant encourageant que les banques soient de plus en plus conscientes de la nécessité de développer de nouvelles politiques ».
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

CATASTROPHE !!!

Posté le 28.12.2007 par ecoville
Le lac Ward Hunt à l'extrême nord du Canada, le 16 juillet 2007 Photo: Dermot Antoniades/AFP/Université Laval/Archives


La fonte record des glaces dans l'Arctique en 2007 constitue l'événement météorologique le plus marquant de l'année au Canada, a annoncé jeudi le ministère canadien de l'Environnement.

Chaque année depuis 12 ans, le ministère publie un palmarès des dix phénomènes climatiques ou météorologiques les plus marquants au Canada.

En 2007, la "disparition" des glaces dans l'océan Arctique "a été si frappante qu'elle a rapidement été classée comme l'événement météorologique le plus marquant", a indiqué le ministère dans un communiqué.

En septembre, les glaces ne recouvraient plus que 4 millions de km2 de l'océan Arctique, soit une diminution de 23% par rapport au précédent record de 5,3 millions km2 qui avait été enregistré en 2005, selon le ministère.

La surface de glace qui a fondu correspond en gros à la taille de la province canadienne de l'Ontario ou d'un pays comme l'Afrique du Sud.

"Les Canadiens se souviendront peut-être de 2007 comme de l'année où les changements climatiques ont commencé à se faire sérieusement sentir dans leur pays", a souligné le ministère.

Fait exceptionnel, la navigation a été possible pendant près de cinq semaines en août et septembre dans le passage du Nord-Ouest, route maritime de l'archipel arctique qui permet de passer de l'Atlantique au Pacifique.

Sur les 2.300 km de ce passage, il n'y avait en effet "qu'une vingtaine de kilomètres de glace, au lieu des 400 km observés habituellement", ce qui a permis à près de 100 navires d'emprunter ces eaux, selon le ministère.

"La fonte sans précédent des glaces de l'Arctique" est le résultat direct de "plusieurs années de vents arctiques" dominants, qui ont favorisé le déplacement d'étendues anciennes de glace vers l'Atlantique. Y ont également contribué le "réchauffement annuel cumulatif persistant" observé dans le Nord et de la "transformation radicale" du manteau blanc, qui a fait place à "de sombres eaux marines absorbant la chaleur".

Le ministère note que les deux derniers hivers dans le Grand Nord canadien ont été les "plus chauds jamais observés" et que la région n'a pas connu d'hiver "froid" depuis près de 15 ans.

La réduction de la surface des glaces observée cette année est comparable à celle que certains climatologues entrevoyaient seulement dans une trentaine d'années, ce qui, poursuit le ministère, accroît la possibilité que la glace "fonde encore davantage l'été prochain".

Selon le ministère, il ne fait pas de doute que l'océan Arctique est appelé à ne plus avoir de glace l'été pendant des périodes de plus en plus longues et que le principal facteur en cause est le réchauffement planétaire issu de l'activité humaine.

"Cette étendue de glace a une énorme influence sur le climat planétaire et sa diminution soudaine pourrait avoir des effets durables sur les conditions météorologiques et ce, bien au-delà des limites de l'Arctique", conclut-il.
MONTREAL (AFP)
© 2007 AFP

2007 CARASTROPHE 11 !!!

Posté le 19.12.2007 par ecoville


En juillet et en août, le Bangladesh a également été sévèrement frappé par les moussons et glissements de terrain.

Crédit : REUTERS

MALAISIE !!!

Posté le 18.12.2007 par ecoville

Vue aérienne de la ville inondée de Rantau Panjang dans le nord-est de la Malaysie, le 16 décembre 2007.

Crédit : REUTERS

GROS RISQUE !!!

Posté le 18.12.2007 par ecoville
La Camargue (ici, pendant une inondation en 2005) est l’une des régions les plus menacées par la montée des eaux. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
Une montée prévisible de plus d’un mètre soixante du niveau des océans au cours du XXIe siècle augmente les risques d’inondation sur le littoral français.

» Regardez la carte des principales zones à risque en France

La grande crainte d’une partie de la communauté scientifique semble se vérifier : la fonte des glaces du Groenland s’accélère et pourrait avoir un impact majeur sur la hausse du niveau des mers. L’étude publiée ce week end dans la revue Nature Geoscience explique que la hausse des océans au cours du XXIe siècle pourrait atteindre 1,60 m !. C’est bien plus que la fourchette précédente de 18 à 58 cm au cours du siècle.

Un tel changement d’ordre de grandeur dans l’élévation des mers remet en cause toutes les prévisions et les études de vulnérabilité du littoral français. Les risques sont nombreux, et ne se limitent pas au phénomène le plus spectaculaire, à savoir l’inondation permanente des terrains par l’eau salée. Il faut aussi compter sur «une accélération de l’érosion sur les falaises et les plages, au renforcement de la salinisation des estuaires et à la réduction du volume des nappes phréatiques d’eau douce», selon un rapport de Roland Paskoff, professeur émérite à l’université Lumière de Lyon, pour la mission interministérielle de l’effet de serre.

Les zones à risques – des terrains à la fois bas et proches des côtes –, sont déjà connues, ce sont les deltas de fleuves, les littoraux à lagunes et les marais maritimes. Du nord au sud, ce sont les côtes du Pas-de-Calais, du Cotentin, de la Loire-Atlantique, de la Vendée, de la Charente Maritime, de la Gironde et enfin de la Camargue. Des régions pour lesquelles le littoral est un important enjeu touristique. Mais la simple consultation des courbes de niveau sur une carte ne suffit pas pour dire que telle ou telle région sera submergée par les eaux. La situation est bien plus complexe : «Quand on mesure aujourd’hui une hausse moyenne de 3 mm par an pour l’ensemble des océans de la planète, on constate en fait que les variations sont extrêmement importantes selon les régions, explique Anny Cazenave du Centre national d’études spatiales (Cnes), l’une des meilleures spécialistes au monde pour la mesure du niveau des océans par satellite. On observe même par endroits des hausses ou des baisses allant jusqu’à 2 cm par an ! La très grande complexité du phénomène fait que l’on est aujourd’hui incapable de faire des prévisions fiables à l’échelle des systèmes côtiers.»

«Des défenses efficaces»

La situation est encore compliquée par le fait que les terrains bas ne se comportent pas tous de la même manière face à la montée des eaux. Les marais de Charente ou la baie de Somme par exemple, pourtant proches du niveau de la mer, semblent insensibles à l’élévation de la mer, grâce à d’importants apports en sédiments qui les consolident.

En revanche, la situation est moins rose en Camargue, où les apports de vase par le Rhône sont inexistants à cause des digues construites le long du fleuve, et ne peuvent compenser le lent enfoncement du sol. «Mais je ne peux pas imaginer que la Camargue puisse se retrouver totalement immergée, avec de l’eau jusqu’à Arles, qui est à 3 mètres d’altitude, car heureusement il existe des défenses efficaces contre les attaques marines, sous la forme de cordons de dunes, explique Mireille Provansal, du Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (Cerege) à Aix-en-Provence. Sous l’assaut des vagues pendant une tempête, ces dunes reculent, mais finissement par se reformer un peu plus loin, pour assurer une nouvelle défense.» En l’absence de dunes, de nouvelles digues vont devoir être construites.

2 ANS !!!

Posté le 15.12.2007 par ecoville
Sonny Tumbelaka AFP ¦ Le plus haut responsable de l'ONU pour le climat, Yvo de Boer (G), Ban Ki-Moon et le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono (D), à Bali, le 15 décembre 2007


La communauté internationale a lancé samedi à Bali sous les applaudissements les négociations sur le futur régime de lutte contre le réchauffement climatique, qui devront aboutir en 2009. Evènement

Après un épuisant marathon nocturne et un dénouement mélodramatique samedi après-midi, qui en a retardé encore la conclusion de plusieurs heures, la conférence climat de l'ONU a formellement adopté la "feuille de route de Bali".

L'accord stipule que le processus de négociations qui doit arrêter les suites à donner au protocole de Kyoto devra être lancé "dès que possible et pas plus tard qu'avril 2008", la première phase du protocole de Kyoto expirant en 2012.

"Franchement, je suis déçu par le manque de progrès" dans les discussions, avait solennellement lancé le secrétaire général Ban Ki-moon, venu assister à la dernière séance plénière pour y peser de toute son influence.

"Mais il se fait tard, il est temps de décider, de prendre une décision, vous avez dans vos mains la capacité d'apporter au monde une issue positive à cette conférence", avait-il ajouté.

Yvo de Boer, le responsable de la lutte contre le changement climatique à l'ONU a craqué à la tribune, s'exprimant avec des sanglots dans la voix, à l'issue de plusieurs interruptions de séances et de menaces de veto américain.

Le texte élude les références chiffrées aux émissions polluantes et à la nécessité de les réduire, auxquelles s'opposaient les Etats-Unis.

Les Etats-Unis avaient menacé à la mi-journée, avant de se raviser, de rejeter le texte en exigeant des engagements supplémentaires des pays en voie de développement.

"Nous ne pouvons accepter la formulation retenue parce qu'elle représente un changement significatif dans l'équilibre que beaucoup d'entre nous ont cherché à trouver", avait indiqué Paula Dobriansky, chef de la délégation américaine à Bali, copieusement huée par la salle.

Auparavant, les premiers blocages étaient le fait de la Chine, de l'Inde, du Pakistan et du Bangladesh qui ont demandé plusieurs suspensions de séance et des amendements au texte pour contrebalancer les efforts attendus de la part des pays en développement.

Sonny Tumbelaka AFP ¦ Le plus haut responsable de l'ONU pour le climat, Yvo de Boer (G), Ban Ki-Moon et le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono (D), à Bali, le 15 décembre 2007



© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 15/12/2007 - 07h47

dernière mise à jour : 15/12/2007 - 09h03

PHOTO !!!

Posté le 13.12.2007 par ecoville


Le réchauffement climatique menace fortement l'Indonésie, troisième émetteur mondial de CO2 en raison de la déforestation qui s'y déroule à grande échelle. L'archipel pourrait perdre 2.000 îles en cas de montée des océans.


Conception : E. Drouard

Crédit : REUTERS

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