ENERGIE
Publié le 06/11/2009 à 20:53 par ecoville
La Ville de Grenoble a reçu le Grand Prix National Ecoquartier décerné par le Ministère de l'Ecologie pour la Zone d'Aménagement Concerté de Bonne. Ce projet s'est distingué des 160 autres candidats par l'intégration de toutes les dimensions du développement durable : l'axe social et sociétal, l'axe économique et l'axe environnemental.
La ZAC de Bonne
8,5 hectares de friche militaire à proximité du coeur de ville, libérée en 1994 par l’armée. Ce programme fait l’objet d’une démarche Haute Qualité Environnementale, développant une approche spécifique en réponse au concours européen Concerto.
Expérimentation d’un quartier en autosuffisance énergétique
1,2 m2 de capteurs solaires thermiques par logement pour une couverture de 50 % des besoins en eau chaude.
1 000 m2 de panneaux photovoltaïques sur la toiture de l’espace commercial (réduction de 11 tonnes d’émissions de CO2 par an).
430 m2 de panneaux photovoltaïques sur le toit du bâtiment de bureaux à énergie positive.
9 modules de cogénération développés pour la production d’électricité et de chaleur à partir du gaz naturel (réduction de 228 tonnes par an d’émissions de CO2 attendue).
Rafraîchissement par pompe à chaleur sur eau de nappe pour l’immeuble de bureaux à énergie positive, comme pour le pôle commercial (une première en France pour une telle surface).
Aménagements visant à réduire les consommations électriques : ascenseurs à vitesse variable, éclairage basse consommation, etc.
Déplacements
3e ligne du tramway, une seule place de stationnement par logement, création obligatoire de locaux pour les vélos au sein de chaque bâtiment
Grands boulevards de Grenoble et quartier de Bonne en construction.
Mixité sociale
850 logements familiaux, dont près de 40 % en locatif social.
Mixité fonctionnelle
15 000 m2 de surfaces commerciales, une école, une maison d’accueil pour personnes âgées dépendantes, deux résidences étudiantes, une résidence hôtelière, un cinéma d’art et essai, 5 hectares de parc urbain et de jardins en coeur d’îlot.
Terrasses végétalisées de l'école Lucie Aubrac, quartier de Bonne.
Les autres sites
Sur la ZAC Vigny-Musset, la Ville de Grenoble a expérimenté à partir de 2001 l’isolation par l’extérieur et le solaire thermique ainsi que la mise en oeuvre d’un chantier propre.
La ZAC Bouchayer-Viallet (créée en 2004), ancienne friche industrielle de 14 hectares située en entrée de ville, s’est orientée sur la performance énergétique des immeubles de bureaux et la gestion des déchets.
La ZAC Blanche Monier (créée en 2007), située sur le quartier de l’Île Verte, cible les bâtiments basse consommation à coûts maîtrisés, pour une plus grande mixité sociale, développe une réflexion sur l’enveloppe des bâtiments et a initié une étude énergétique de l’ensemble de l’opération.
La « Presqu’île » développe aujourd’hui à une échelle plus large (240 hectares sur le site de l’actuel polygone scientifique) les objectifs de développement durable à travers des bâtiments BBC, la réduction forte de la part des voitures dans les déplacements, la valorisation des modes de déplacement doux.
* Pour en savoir plus sur le projet De Bonne
http://www.debonne-grenoble.fr/
Cette reconnaissance nationale permet à l'éco-quartier de Bonne d'intégrer un "Club Opérationnel", mis en place par le Ministère, et visant à favoriser le partage d'expérience des processus de projet, des procédures de montage, de financement et de suivi des objectifs.
Publié le 01/09/2009 à 10:36 par ecoville
« On est dans les temps. » Christophe Couvras, directeur de travaux chez Bouygues bâtiment, est satisfait. Il faut dire que depuis décembre 2008 les 57 000 m 2 de terrain qui accueilleront le centre commercial du Millénaire, à Aubervilliers, ont bien changé. Après la boue des fondations et l’aménagement du sous-sol en parking sur deux niveaux, c’est désormais un premier étage qui sort de terre.
« Nous avons commencé par dépolluer le site, car les terres extraites étaient en partie souillées par des hydrocarbures et des métaux lourds », explique Christophe Couvras.
« C’est le plus gros chantier du groupe Bouygues en ce moment », s’enthousiasme le directeur de travaux. Huit grues quadrillent l’espace, sur lequel trois cents ouvriers s’activent de 7 heures à 18 heures. 20 % d’entre eux sont des jeunes en insertion issus de Seine-Saint-Denis, qui profitent de ce chantier pour valider la partie pratique de leur CAP.
10 000 m 2 de verrières
Le centre commercial de la ZAC du Canal, situé à deux pas de la porte d’Aubervilliers, s’élèvera sur deux étages. Le bâtiment de verre, de charpentes métalliques et de bois mesurera environ 15 m de haut. Avec une entrée au niveau de la rue de la Gare, un immeuble de bureaux de 7 étages jouxtera la grande galerie.
Le gros oeuvre, déjà bien avancé, prendra fin au premier trimestre 2010. « Mais ça n’est pas la phase la plus complexe », reprend le chef de chantier. D’ici à quelques mois, une soixantaine d’entreprises de sous-traitants prendront le relais. Et même si les premiers contours des galeries commerciales se dessinent, il est difficile de percevoir le résultat final entre le béton brut, les tiges métalliques et les gravats. L’architecte Antoine Grumbach a souhaité construire un « quartier commercial » plus qu’un centre classique. 10 000 m 2 de verrières couvriront des allées de circulation dans le site, qui comptera entre 100 et 120 boutiques et moyennes surfaces, et un hypermarché Carrefour de 4 100 m 2 . 1 500 personnes seront recrutées pour le seul secteur commercial. A quelques pas, le canal de Saint-Denis offrira le cadre idéal pour des restaurants avec terrasses. L’inauguration est prévue en avril 2011.
Tous les articles de la rubrique
Le Parisien
Publié le 01/09/2009 à 10:10 par ecoville
La Californie est également touchée par au moins sept autres foyers, notamment au nord-est de Sacramento, où les flammes ont détruit 60 constructions. AFP
Publié le 07/07/2009 à 01:09 par ecoville
Deux mois après ses fameuses annonces sur le Grand Paris, le président de la République se rend à La Défense ce matin dans le cadre d’un déplacement sur ce thème. Au programme : la visite du chantier de la tour First, l’ancienne tour Axa rebaptisée à l’occasion de sa complète restructuration. Déjà composée d’une quarantaine d’étages, la tour sera surélevée d’une dizaine de niveaux, portant à près de 90 000 m 2 de bureaux la surface totale de l’ensemble.
Avant de découvrir l’évolution du chantier de cette tour, qui devrait être la première à obtenir, en France, la norme haute qualité environnementale (HQE), Nicolas Sarkozy accompagné du ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, de Patrick Devedjian, ministre de la Relance, de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement et de la Recherche, et du secrétaire d’Etat chargé du Développement de la région capitale, Christian Blanc se verra présenter le projet de la maquette du plus grand quartier d’affaires d’Europe une fois métamorphosé. C’est Philippe Chaix, directeur général de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epad) et de l’Etablissement public d’aménagement Seine-Arche (Epasa), qui devrait s’en charger.
Le président de la République rejoindra ensuite le Cnit pour retrouver des centaines d’élus du département et un millier de chefs d’entreprise pour une « table ronde » sur l’avenir de La Défense à l’heure du Grand Paris. Un avenir que le chef de l’Etat a dessiné avec ambition dans son discours du 29 avril. Il s’agirait de faire de la « cité financière » de La Défense un Manhattan européen, doté notamment d’une gare TGV et d’un prestigieux pôle universitaire, le tout relié à l’aéroport de Roissy.
« Une bombe à retardement pour les communes qui la composent »
Si rien n’a filtré des nouvelles annonces que pourrait faire le président de la République, certains, au Medef, croient savoir qu’un million de mètres carrés de bureaux et de logements seraient programmés. Ce qui ne manque pas de faire bondir certains élus d’opposition, à Courbevoie ou au MoDem de Puteaux, pour qui le développement du quartier d’affaires est « une fuite en avant ». « Avec 150 millions d’euros de déficit d’ici à 2016 et une augmentation exponentielle des dépenses d’aménagement et de sécurité, La Défense est en train de devenir une bombe à retardement pour les communes qui la composent », selon les élus locaux du parti de François Bayrou, qui réclament des « états généraux pour une intercommunalité de La Défense ».
Le maire communiste de Nanterre, Patrick Jarry, a lui aussi fait connaître son mécontentement à la veille de cette visite du président. « Ces plans de relance et d’extension sont obsolètes, indique l’élu qui exige d’être associé à la réflexion sur l’avenir du quartier.
Publié le 07/07/2009 à 01:01 par ecoville
La tour CB 21
Photo : Vincent Michelon
Aux avant-postes de la Défense, surplombant l’avenue Charles-de-Gaulle, deux tours se font face. CB 21 (ex-tour GAN, future Suez Environnement), 180 mètres de hauteur, et CB 31 (ex-tour Axa, nommée tour First), 160 mètres, ont le même âge, 35 ans.
Et ces deux doyennes sont en cours de rénovation intégrale. Deux chantiers emblématiques du vaste Plan de renouveau de la Défense (2006-2015), qui inclut aussi la restructuration du Cnit, et qui offre à la cité d’affaires la première vague de réhabilitation lourde de son histoire, à l’ombre des futurs et coûteux projets architecturaux.
Le plus haut gratte-ciel
Côté CB 31, la lourde restructuration entamée en 2007, qui s’est traduite par la dépose de l’ensemble des façades, doit en faire d’ici à 2010 le plus haut gratte-ciel de France, puisque la tour va gagner plus de soixante mètres. Actuellement réduite à son squelette structural, elle va être intégralement rénovée pour proposer, à terme, une nouvelle architecture, une surface de 87 000 mètres carrés et le respect des normes haute qualité environnementale (HQE).
Côté CB 21, en attendant le futur locataire qui doit s’installer en octobre 2010, les travaux financés par la Foncière des régions à hauteur de 130 millions d’euros prévoient une rénovation moins lourde, mais avec des objectifs similaires.
“La conception d’origine était bonne et ne nécessitait pas de changer la structure, explique Olivier Estève, directeur général bureaux de la Foncière des régions. Mais nous allons en faire un immeuble consommant 30% d’énergie en moins”, soit près de 130 kw par heure, par mètre carré et par an en moyenne, l’objectif du Grenelle restant en deçà avec ses 60 kw par mètre carré.
PUBLICITÉ
Pour cela, le chantier s’attaque aujourd’hui à la façade de l’immeuble: 5 334 panneaux (soit trois terrains de foot en surface) vont être retirés étage par étage et remplacés par des vitraux améliorant de 50% la performance thermique de la façade.
A l’intérieur, des sondes à CO2 vont être installées pour la gestion de l’apport d’air neuf, ainsi qu’un système de récupération d’énergie et des chaudières à condensation. Dernier détail, très symbolique : un nichoir à faucons pélerins sera installé au sommet afin de favoriser la biodiversité.
Vincent Michelon
Vincent Michelon
Metrofrance.com, à Paris
Publié le 18/06/2009 à 10:45 par ecoville
Dix-huit mètres de long, 28 t au maximum et une capacité de 160 passagers. Ce bus articulé Solaris est spacieux, lumineux, confortable et presque silencieux. Mais surtout il essaie de concilier le besoin de se déplacer avec la nécessité de protéger la Terre. Après s’être équipé d’autobus au gaz naturel à Meaux il y a plus de dix ans, le groupe Espace (Marne-et-Morin, Darche-Gros) a décidé de renouveler sa flotte avec des bus hybrides à moins de 500 000 € pièce.
Une première en Ile-de-France. Strasbourg en utilise depuis janvier dernier. Marne-et-Morin en fera circuler d’ici à la fin de l’année. Et Coulommiers devrait suivre début 2010.
Electricité et gazole
Le principe de cette nouvelle technologie consiste à combiner deux énergies : électricité et gazole. « Les moteurs Diesel émettent désormais moins de particules que ceux au gaz, détaille Christian Weintz, le gérant de Solaris, constructeur des autobus. Grâce à l’hybridation, la consommation de carburant diminue de 20 %. C’est énorme, on ne peut pas faire mieux actuellement. » Solaris garantit des réductions de 50 % de CO2 et de dioxyde d’azote ainsi que de 97 % de microparticules.
Autre grand intérêt de ce nouveau type de transport : il n’a besoin d’aucune source externe d’alimentation électrique. « Il fonctionne comme une grosse dynamo de vélo. Le moteur Diesel assure la production de courant. A la décélération, il freine et génère de l’énergie stockée dans les batteries pour la prochaine accélération », explique le gérant de Solaris.
D’ici cinq ans, c’est toute la flotte qui devrait être hybride. « C’est 20 % plus cher mais comme il consomme moins, ça s’équilibre », rassure le vendeur.
Publié le 11/06/2009 à 09:56 par ecoville
Bâtie sur plusieurs îles, au bord de la Baltique, la « Venise du nord », est un exemple de gestion verte. La dimension environnementale est prise en compte à tous les niveaux, dans les décisions d’aménagement, le budget, la planification opérationnelle…
La ville a pour objectif de ne plus recourir à l’énergie fossile d’ici à 2050. Près de 95% de ses habitants vivent à moins de 300 mètres d’espaces verts. Les émissions de CO2 par habitant ont diminué de 25% depuis 1990, et sont ainsi inférieures de 50% à la moyenne nationale.
Un péage urbain a également été mis en place en 2007, ce qui a permis de réduire le trafic routier, d’accroître la fréquentation des transports publics et de diminuer la pollution atmosphérique. La ville possède aussi un système innovant de gestion intégrée des déchets.
Publié le 21/05/2009 à 09:44 par ecoville
Global mag est présenté par Emilie Aubry.
Photo : DR
Global mag, tous les vendredis à 19h00 sur Arte et sur le web: www.arte.tv/global
Les Etats-Unis auraient-ils décidé de sauver la planète ? C'est la question que se pose cette semaine Global mag, l'émission hebdomadaire d'Arte dédié à l'état de santé de la Terre, qui présente ce soir une émission 100% Etats-Unis. Si Obama a annoncé un plan en faveur des énergies renouvelables et des véhicules vertes qui devrait permettre la création de 4 millions d'emplois d'ici à dix ans, la Californie est déjà en plein dedans.
L'engouement pour la "green economy" (l'économie verte) n'en faiblit pas avec la crise. On y voit même LA recette contre le chômage, et ce jusqu'à dans les quartiers les plus défavorisés où l'installation de panneaux solaires se développe, notamment dans un souci d'économies d'énergie. L'appel à la révolution verte enflamme les jeunes dans les bars branchés de la côte Ouest, avec cet enthousiasme qu'on ne peut qu'envier à nos cousins d'outre Atlantique !
Toujours un pas en avance, les Etats-Unis sont aussi le pays des premiers éco-anxieux ! Global mag rencontre Leslie, une "écolo obsessionnelle" qui ne peut s'empêcher de fouiller dans les poubelles pour corriger les erreurs de tri de ses concitoyens.
Et comme toute pathologie a son remède, rendez-vous est pris avec un éco-thérapeute qui soigne les névroses en renouant un contact quasi spirituel entre l'homme et la nature… Même les éco-anxieux en ressortent apaisés ! Avec ses reportages décalés et fondamentalement tournés vers l'homme, Global mag pose un regard frais sur une actu qui est effectivement parfois angoissante… Courage Leslie !
PUBLICITÉ
Nadia Loddo
Nadia Loddo
Metrofrance.com
Publié le 20/05/2009 à 13:42 par ecoville
Notre région, comme le reste de la planète, est confrontée à un défi majeur au XXIème siècle : il va falloir produire de plus en plus d’énergie alors que notre environnement souffre déjà gravement des effets de nos modes de production actuels.
En France, le Grenelle de l'environnement, qui a notamment réunit de tous les acteurs de la production d’énergie, a fixé un cap majeur : développer les énergies nouvelles renouvelables (celles qui utilisent les éléments naturels comme l’eau, le soleil, l’air, le vent ou le bois) pour éviter notamment le recours aux hydrocarbures.
Notre région, celle qui attire le plus de population en France, est à la pointe de ce mouvement. Le marché que vient de passer la société Voltalia avec la commune de La Barben, près de Salon-de-Provence en est l’illustration : cette société, productrice d’électricité à partir de sources renouvelables, vient d’obtenir le droit d’installer 472 000 panneaux solaires qui produiront assez d’électricité pour alimenter 17 communes des alentours. Près de 140 000 habitants sont concernés.
"Le sens de l’histoire"
"Le soleil est très présent en Provence et il est quasiment inutilisé. Il y a vrai un vrai potentiel à développer. Notre projet s’inscrit pleinement dans le sens de l’histoire", explique Christophe Ripert, administrateur de Voltalia.
Ce parc solaire, qui sera mis en service en 2011, permettra d’éviter l’émission dans l’air de 17 6000 tonnes de gaz à effets de serre. Si l’énergie photovoltaïque (électricité produite par panneaux solaires) offre de nouveaux horizons pour préserver la nature, elle ne sera toutefois pas suffisante pour inverser la donne actuelle.
PUBLICITÉ
Aujourd’hui, près de 80% de notre électricité est produite par le nucléaire, les 20% restants se partageant entre les énergies fossiles polluantes (pétrole, charbon, etc…) et les énergies renouvelables. "Depuis deux ans, le coût des panneaux solaires baissent fortement. Mais les installations coûtent chères et leur rentabilité est longue.
A cette contrainte s’ajoute en Paca le manque de terrain et la topographie. Si pour les particuliers, il y a un grand potentiel, pour les industries, les entreprises et les collectivités locales, le besoins en énergies sont trop importants pour changer profondément la situation actuelle" conclut Christophe Ripert.
Parc Solaire
Un parc solaire baptisé Solaire Durance a été inauguré vendredi à Vinon-sur-Verdon (Var). Filiale de Solairedirect (1er opérateur français d’électricité dédiée à l’énergie solaire) et de la Caisse des dépôts, Solaire Durance projette la mise en service de 3 autres centrales solaires d’ici fin 2010. Cette installation couvrira les besoins des 4000 habitants de la commune et économisera 2800 tonnes de CO2 (dioxyde de carbone) par an, soit l’équivalent des émissions de la circulation automobile de la commune.
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par ecoville
Des tours et des terrasses pour le trio Jean Nouvel, Jean-Marie Dutilheul, Michel Cantal-Dupart. Le trio prône deux principes. Primo : «à travers tout ce qui est déjà construit, il faut introduire la haute technologie du développement durable et le végétal. Ainsi, on transforme toute cette matière inesthétique pour améliorer les conditions de vie des Parisiens». Deusio : «il faut restructurer les centres urbains en prenant en compte la notion de forme entre les bâtiments pour créer des types d'architecture». Ateliers Jean Nouvel