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ecoville
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02.02.2007
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ENERGIE

MONSANTO !!!

Posté le 27.03.2008 par ecoville
Photo : Jay Directo/AFP

Banderole de Greenpeace hostile à Monsanto, déployée sur la façade d'un immeuble à Manille en 2003

L'association Greenpeace a annoncé mercredi avoir adressé des copies d'un documentaire sur la firme américaine Monsanto aux 577 députés français qui s'apprêtent à examiner le projet de loi sur les OGM.

"Il nous semble essentiel qu'à la veille de se prononcer sur une loi qui engage l'avenir de l'agriculture et de l'environnement français, les élus français aient tous vu cette enquête passionnante et instructive sur les méthodes et l'histoire du leader des OGM".

"Le Monde selon Monsanto", une enquête de trois ans de Marie-Monique Robin récemment diffusée sur Arte, retrace l'histoire du plus gros semencier OGM de la planète, dont le soja, le maïs et le coton transgéniques gagnent rapidement du terrain.

Le projet de loi sera examiné du 1er au 3 avril par l'Assemblée nationale, après avoir été largement amendé par les sénateurs en février.

PARIS (AFP)
© 2008 AFP



--

VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE !!!

Posté le 25.03.2008 par ecoville
Au coeur de l'immense salle de la Verna, la Shem a construit une passerelle pour porter la conduite qui achemine l'eau venue du barrage, dont la construction a nécessité le détournement de la rivière. (DR)
La Shem a relevé un défi vieux de 50 ans : construire un barrage, à 700 mètres de profondeur, au cœur des Pyrénées.

C'est un scénario pour les amateurs de Jules Verne. Imaginez le fond d'une vallée verdoyante au cœur des montagnes des Pyrénées, à quelques kilomètres de la frontière espagnole. La route grimpe mollement en lacets. Au détour d'un tournant, accrochée aux flancs plus hostiles, une petite auberge aux murs blancs et une petite église presque perdue. La fin du voyage ?

Pas si sûr. En poussant plus loin, rouleaux compresseurs et bulldozer achèvent un chemin très abrupt qui se heurte 400 mètres plus haut à la montagne. Terminus. Il n'y a cette fois plus que la nature. Enfin presque. Dans ce décor grandiose, le regard est attiré par une porte verte collée à la roche. L'obstacle franchi, se dessine un tunnel horizontal de deux mètres de haut et d'un peu plus d'un mètre de large. C'est le début d'un voyage au centre de la Terre. Très vite, il ne reste plus que le bruit des pas, un léger froid (5 degrés toute l'année) et une galerie qui ne semble jamais s'arrêter. Bifurcation vers la droite, puis vers la gauche. Peu à peu la Terre commence à gronder. On poursuit, et après 660 mètres, c'est le bout du tunnel.

À 700 mètres sous le sommet de la montagne, s'épanouit la salle de la Verna, joyau du gouffre de la Pierre-Saint-Martin, un gruyère de 360 kilomètres de galeries et de cavités rendues célèbres par la caméra d'Haroun Tazieff dans les années 1950. Chaque année, les spéléologues viennent l'explorer par centaines. La Verna est la plus grande caverne jamais découverte en France. Une véritable cathédrale de 190 mètres de haut pour 250 mètres de large. Tellement immense que les lampes frontales ne permettent pas d'en distinguer les limites.

Le tunnel débouche sur un balcon formé d'immenses rochers presque à mi-hauteur de la salle. La condensation est telle que de fines gouttelettes flottent comme un léger nuage. Sur la gauche, au loin, la rivière Saint-Vincent dévale la pente en cascade en s'enfouissant sous la terre. Étrange sensation où se mêlent vrombissement et paix intérieure. «Cette salle est si grande que ses premiers découvreurs ont cru qu'ils se trouvaient à l'extérieur après l'avoir atteinte… On pourrait y faire entrer six fois Notre-Dame de Paris !», s'émerveille Bernard Bertuola. Ce quinquagénaire à la veille de la retraite n'est pas spéléologue, mais chargé de projet pour la Société hydroélectrique du Midi (Shem). Cette filiale du groupe Suez, spécialisée dans la production électrique, vient d'achever dans la plus grande discrétion la construction d'un barrage au sein même de la salle de la Verna. Un projet «fou», indissociable de l'histoire de ce lieu culte pour les spéléologues de toute la planète.
EDF renonce en 1960
L'aventure hydroélectrique débute en 1956, cinq ans après la découverte du massif par Tazieff et ses compagnons, et trois années après l'entrée de trois spéléologues lyonnais dans l'immense salle de la Verna. «Nous avons en fait repris un projet ancien mené par EDF dès 1956», explique Bernard Bertuola. À l'époque, l'opérateur historique est en pleine frénésie de construction de barrages hydrauliques. D'abord intéressé par les capacités que semble offrir la rivière Saint-Vincent, EDF renonce à son projet en 1960, après avoir creusé pendant quatre ans cette roche pyrénéenne. Le site ne délivre pas la capacité de production électrique escomptée. Loin d'être abandonné, le tunnel construit par EDF est depuis utilisé par les spéléologues, les vrais conservateurs de ce qui est devenu le premier centre européen de spéléologie.

Sans le soutien de ces passionnés, aucun barrage n'aurait pu être envisagé. Les ingénieurs de la Shem le savent. Il a fallu gagner leur confiance et convaincre les communes. «L'adhésion s'est faite sans difficulté», reconnaît Bernard Bertuola qui a lancé le projet à la fin des années 1990. Car chacun y voit son intérêt. Michel Douat est spéléologue. Avec son compère Jean-François Godart, du comité départemental de spéléologie, ils ont suivi le chantier industriel avec un vif intérêt. «La construction de ce barrage est faite dans le respect de l'environnement. Des études sur le biotope ont été menées. Et les risques pour l'environnement sont très limités», expliquent-ils en montrant un Aphaenops. Ces petites bêtes, d'apparence semblable à des fourmis, sont en fait des coléoptères. Dépigmentées et dépourvues d'yeux, elles ont développé, en l'absence de lumière, une grande sensibilité tactile pour dévorer bactéries et humus. Jusqu'ici seuls compagnons des Aphaenops, les spéléologues veulent profiter du projet hydroélectrique pour démocratiser leur activité, méconnue du grand public.

Les collectivités locales se laissent également séduire : l'aménagement de l'accès au tunnel va permettre de rendre accessible aux touristes, dès cette année, l'accès à la salle de la Verna. Un site qui devrait rapidement décrocher ses trois étoiles au Guide vert de Michelin, tant le lieu est spectaculaire et chargé d'histoire.
Le torrent est piégé par une retenue d'eau
Le plus dur restait à faire : mener à bien l'incroyable projet. Au centre de la Terre, ce ventre immense et vide se remplit du vacarme de la cascade creusée par la rivière Saint-Vincent. Juste en amont, quand l'eau est expulsée de la roche pour entrer dans la salle, le torrent est piégé par une retenue d'eau; en fait une petite piscine de quatre mètres de profondeur et de quelques mètres de large, à peine. Depuis ce petit barrage, une conduite forcée capte l'essentiel du débit en l'absence de crue et achemine l'eau vers une turbine installée près de quatre kilomètres plus bas dans le village basque de Sainte-Engrâce.

Avant de gagner la forêt, puis de plonger dans la vallée jusqu'au village, la conduite de 60 centimètres de diamètre emprunte le même chemin que la galerie jadis creusée par EDF. À 70 centimètres sous le chemin initial. D'où la nécessité de faire appel aux explosifs pendant des mois. Avec minutie. Avant chaque explosion, un homme partait s'installer dans la salle de la Verna pour empêcher les éventuels spéléologues en fin de course d'emprunter cette sortie creusée par EDF. Équipé de sa lampe frontale, ce gardien faisait le gué à côté d'un grand coffre rempli de matériel de survie, de nourriture et un matelas, au cas où le tunnel s'obstruerait pendant plusieurs jours.

Aucune grosse machine n'a pu pénétrer dans la salle de la Verna. Béton, sable, poutrelles en acier ont donc été acheminés à la main ou sur de petits chariots. «Pour construire le barrage, il a fallu relever un véritable défi humain», s'enthousiasme Bernard Bertuola. Parmi les difficultés à surmonter : la nécessité de détourner le lit du torrent afin d'assécher la partie où est aujourd'hui construite la retenue d'eau. Il a également fallu fixer à la falaise une passerelle qui permet aux hommes d'accéder au barrage, et à la conduite forcée de rejoindre la galerie creusée de 1956 à 1960 par EDF. Un travail mené par l'entreprise pyrénéenne HC, spécialisée dans les travaux spéciaux liés à l'environnement de montagne. «Les gars étaient retenus par un filin et ont travaillé en suspension… Un vrai travail d'acrobate», explique l'ingénieur de la Shem.

L'investissement pour la filiale de Suez s'élève à 6 millions d'euros pour environ deux ans de travaux. Un coût relativement faible qui devrait permettre au site de Sainte-Engrâce de devenir rentable d'ici à dix ans. À cet égard, la Shem peut dire merci à EDF, qui a préalablement œuvré à faire substantiellement baisser les coûts du chantier… Sans forage préalable du tunnel, le coût du projet aurait été beaucoup plus élevé et le barrage n'aurait jamais existé.

Les premiers essais ont débuté en janvier. D'ici à quelques jours, le barrage de la Verna, ouvert au grand public pour la première fois le 5 et 6 avril prochain, délivrera pour des décennies ses 4 MW. C'est bien peu comparé au barrage des Trois Gorges en Chine, 4500 fois plus puissant, mais c'est suffisant pour subvenir aux besoins annuels en électricité de 20000 personnes. Des privilégiés qui ne sauront jamais que leurs ampoules sont alimentées depuis le centre de la Terre.

HYDROGENE !!!

Posté le 25.03.2008 par ecoville
Hydrogen 7 de BMW
crédit : BMW
L'utilisation de l'hydrogène - l'élément le plus abondant de l'univers - comme source de combustible et d'énergie est en train de passer de la science-fiction et de la recherche fondamentale aux entrepôts, aux aéroports, aux tours de téléphonie mobile et aux autoroutes du monde entier.

L'hydrogène est une source d'énergie renouvelable à usages multiples - un combustible universel qui peut être brûlé dans un moteur ou intégré à une pile à combustible pour alimenter des véhicules, des immeubles et des maisons, des centrales électriques et tout ce qui consomme de l'énergie électrique.

Lorsque l'hydrogène est brûlé dans un moteur, son taux d'efficacité est supérieur de 30 % à celui de l'essence, et celui d'une pile à combustible l'est de 100 à 200 %. En outre, les moteurs à hydrogène n'émettent pas de gaz carbonique, et le seul sous-produit des piles à combustible est de l'eau.

Les piles à combustibles peuvent par exemple servir à combler la nature intermittente des énergies éolienne et solaire, et prolonger la durée des batteries des véhicules électriques.
Difficultés et progrès
Si l'hydrogène est abondant sur terre, il n'existe que dans des formes composées avec d'autres éléments. Par exemple, deux atomes d'hydrogène combinés à un atome d'oxygène forment de l'eau (H20), et de l'hydrogène combiné à du carbone forme des composés (hydrocarbures) tels que le méthane, le charbon et le pétrole. Les scientifiques du monde entier sont en train de se pencher sur ces difficultés.

George Sverdrup, un chercheur du ministère de l'énergie des États-Unis, a déclaré : « Les trois principaux obstacles à la production de l'hydrogène sont le coût (comment le produire à 2 ou 3 dollars par équivalent d'un gallon d'essence), le stockage (comment entreposer suffisamment d'hydrogène à bord d'un véhicule pour lui donner une autonomie de 480 kilomètres) et, concernant les piles à combustible, comment les rendre concurrentielles avec les moteurs à essence sur le plan du prix et de la durabilité. »

Au laboratoire national des énergies renouvelables américain (NREL) du ministère de l'énergie, les scientifiques concentrent leurs travaux sur la production d'hydrogène à partir de sources renouvelables d'énergie et son entreposage, ainsi que sur les piles à combustible, les essais en milieu commercial, la sécurité, les codes, les normes et l'analyse.

Par exemple, en recourant à l'électrolyse, (procédé qui consiste à faire passer un courant électrique dans l'eau pour séparer les atomes d'hydrogène des atomes d'oxygène), les scientifiques du NREL essaient de produire de l'hydrogène à partir de l'eau en utilisant la lumière solaire, la biomasse, le vent et autres sources biologiques comme les algues et les bactéries comme source d'électricité.

Les chercheurs sont par ailleurs en train d'intensifier leurs travaux sur l'entreposage de l'hydrogène, qui est l'un des principaux obstacles à sa commercialisation.
Sur la route
Des centaines de véhicules alimentés à l'hydrogène sont sur les routes du monde entier, et au moins trois fabriquants - BMW, Honda et General Motors - sont en train de sortir leurs premiers modèles. Certains fabriquants confient des automobiles à hydrogène à des consommateurs pour de longs essais de conduite. Ces voitures sont équipées de moteurs à hydrogène ou de piles à combustible.

Selon le ministère de l'énergie, le coût des piles à combustible est tombé de 275 dollars par kilowatt/heure en 2002 à 95 dollars par kilowatt/heure en 2008. Il devrait tomber à 60 dollars par kilowatt/heure en 2009, la cible visée étant 30 dollars d'ici à 2015. On estime, à titre de comparaison, que le coût d'un moteur à essence est de près de 50 dollars par kilowatt/heure.

L'Hydrogen 7 de BMW est le premier véhicule à hydrogène de série du monde et, à partir de l'été, Honda va offrir sa berline FCX Clarity alimentée par une pile à combustible à un nombre limité d'habitants de la Californie dans le cadre d'une formule crédit-bail à 600 dollars par mois. Cette région est en effet dotée de stations d'alimentation en hydrogène et de garages spécialisés dans l'entretien de ces véhicules.

Aux États-Unis, la National Hydrogen Learning Demonstration du ministère de l'énergie, qui dispose de 70 voitures alimentées à l'hydrogène, est un partenariat entre le secteur privé et le gouvernement créé afin de tester et de démontrer la validité des véhicules à hydrogène.

De nombreux pays ont des programmes intensifs dans ce domaine, notamment les États-Unis, le Canada et divers pays d'Asie et d'Europe.

Le ministère américain de l'énergie, les fabriquants d'automobiles et l'Association nationale pour l'hydrogène affirment que les consommateurs peuvent s'attendre à voir des véhicules alimentés à l'hydrogène dans les salons de l'automobile d'ici à 2020. Certains fabriquants ont annoncé qu'ils auraient un véhicule de série d'ici à 2012.

L'hydrogène a déjà des applications qui permettent d'économiser de l'énergie dans divers secteurs de l'économie, notamment pour alimenter les tours de téléphonie mobile et autres installations d'urgence, toutes sortes de véhicules aéroportuaires, et des systèmes d'injection pour les camions.
En savoir plus
Rédactrice
Cheryl Pellerin
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Auteur
USINFO, Département d'État des États-Unis

DUBAI !!!

Posté le 24.03.2008 par ecoville
Photo : Karim Sahib/AFP/archives

Vue aérienne de Dubaï, le 7 septembre 2007

L'émirat de Dubaï a annoncé dimanche la construction de trois réservoirs géants pour répondre à ses besoins croissants en eau.

Les réservoirs, dont la construction doit être terminée dans 15 mois, pourront stocker au total 820 millions de litres d'eau potable, selon l'agence officielle des Emirats WAM.

"En raison d'une croissance rapide de la population et du développement économique qui entraînent une hausse exponentielle des besoins en eau, les gouvernements de la région augmentent constamment leurs réserves pour garder le rythme", a expliqué à l'agence Behzad Ferdows, directeur général du groupe Mammut chargé du chantier.

Ce riche émirat du Golfe, membre de la Fédération des Emirats arabes unis, a une population de 1,3 million de personnes et est engagé dans une politique de grands travaux pour devenir un centre régional d'affaires et de tourisme.

DUBAI (AFP)
© 2008 AFP

LES FRANCAIS ET L' EAU !!!

Posté le 19.03.2008 par ecoville
La Journée Mondiale de l'eau a lieu samedi 22 mars. Selon l'Ifen (Institut français de l'environnement), un Français consomme en moyenne 165 litres d'eau par jour. Cette consommation importante a un coût, en moyenne 177 euros par an et par personne, mais d'après une récente enquête de l'UFC-Que Choisir, le prix de l'eau n'aurait pas la même valeur selon les villes. Toujours est-il, les Français sont conscients que cette richesse devient rare et qu'il faut la préserver.

La consommation des Français
Les Français consomment en moyenne 165 litres d'eau par jour avec la répartition suivante : 1% en boisson, 6% en repas, 8% en divers, 13% en linge, 21% en sanitaire, 40% en toilette et 11% en vaisselle (Source : Eau de Paris et Compagnie des Eaux de Paris).

Les Français consomment, aussi, plus d'eau de robinet que d'eau en bouteille, selon le C.I Eau, Centre d'Information sur l'Eau. 67% des Français consomment de l'eau du robinet au moins une fois par semaine contre 60% pour l'eau en bouteille.

Des prix variables selon les régions
Selon l'Ifen, les Français paient en moyenne 177 euros d'eau par an et par personne. Néanmoins, des disparités subsistent selon la région d'habitation : 270 euros en Provence-Alpes-Côte d'Azur et 142 euros par an en Franche-Comté.

Selon une enquête UFC-Que Choisir parue en octobre dernier, les prix de l'eau pratiqués dans les grandes agglomérations françaises sont "souvent très abusifs". Ils seraient bien plus élevés que ce qu'ils ne coûtent réellement. L'étude montrait que la palme de la surfacturation revenait au Syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF), avec un taux de marge de 58,7%, soit 58,7 euros de profit sur 100 euros facturés au consommateur.

Fort de ce constat, 64% des Français estiment que la distribution d'eau en France nécessiterait un peu plus de concurrence (sondage Ifop pour la Fédération des Distributeurs d'Eau Indépendants (FDEI) - Février 2008).

Les Français et leur rapport environnemental à l'eau
Les Français sont de plus en plus nombreux à estimer que l'eau est "une denrée limitée", selon le C.I.Eau. 61% partagent cet avis. Ils n'étaient que 49% en 1996. 99% des Français pensent qu'il faut préserver l'eau pour les générations futures. A des degrés divers, 44% des personnes interrogées prévoient une pénurie d'eau dans les années à venir.

Une étude Eurobaromètre parue le 13 mars dernier montre que les Européens placent la pollution de l'eau au 2e rang de leurs préoccupations environnementales après le changement climatique et avant la pollution de l'air. Au niveau français, la pollution de l'eau arrive au 3e rang après le réchauffement climatique et la pollution de l'air.

La qualité de l'eau en France
La France a été condamnée fin janvier par la cour de justice de l'Union européenne pour la qualité de son eau potable. Trois départements de l'ouest de la France, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, sont concernés par cette condamnation. L'eau destinée à la consommation humaine contiendrait des niveaux supérieurs aux normes européennes en qui concerne les pesticides et les nitrates et d'après l'Ifen, neuf rivières sur dix sont polluées en France.

Relaxnews
© 2008 Relaxnews

OSLO COPENHAGUE ET LONDRES !!!

Posté le 18.03.2008 par ecoville
Oslo, Copenhague et Londres sont les villes les plus chères du monde, mais c'est en Suisse, à Zurich et Genève, que le pouvoir d'achat est le plus élevé, selon une enquête menée par l'Union des banques suisses (UBS) dans soixante et onze villes du monde, publiée mardi 18 mars. L'étude "Prix et salaires", réalisée en 2006 mais actualisée à la lumière des taux de change et de l'inflation en 2007, porte sur un panier de cent vingt-deux biens et services, pondérés selon les habitudes de consommation d'Europe occidentale, et sur des données croisées sur les salaires, les retenues et le temps de travail.

L'enquête souligne notamment la spectaculaire hausse du coût de la vie à Dublin, qui figurait en 2005 au treizième rang des villes les plus chères et qui se hisse désormais à la quatrième place, au coude-à-coude avec Zurich. Suivent Stockholm, Helsinki et Genève, Paris se classant au neuvième rang et Lyon au quinzième. Chute du dollar oblige, New York devient une destination plus abordable : elle figure en 18e position du classement UBS. A l'inverse, l'appréciation de la monnaie unique rend les villes de la zone euro plus chères. Alors que Barcelone et Hongkong se situaient au même niveau en 2006, la ville catalane est aujourd'hui 22 % plus chère, relève UBS.

ZURICH EN TÊTE DU CLASSEMENT SUR LE POUVOIR D'ACHAT

Si l'on inclut les loyers, le classement de ces villes est toutefois très différent. New York passe ainsi à la cinquième place, après Londres, Oslo, Dublin et Copenhague. Les pays latino-américains et asiatiques occupent les dernières places du classement, Buenos Aires et Kuala Lumpur étant les deux villes les moins chères, avec ou sans loyer.

Concernant le niveau des salaires bruts, on retrouve dans l'ordre Copenhague, Oslo, Zurich, Genève et Dublin. Mais en termes de salaires nets (après déductions fiscales et sociales), c'est Zurich qui se classe en tête du peloton, suivi de Dublin, Oslo, Genève, Luxembourg et Copenhague. Si l'on compare le revenu disponible aux prix pour évaluer le pouvoir d'achat, ce sont les salariés de Zurich, Genève, Dublin et Luxembourg qui peuvent acheter le plus. "Une heure de travail à Dublin procure un pouvoir d'achat près de 28 % supérieur qu'à Amsterdam, si l'on ne tient pas compte des loyers", souligne l'étude.

POLLUTION !!!

Posté le 15.03.2008 par ecoville
Les principaux gaz à effet de serre Photo: AFP/Infographie/Archives

Les dirigeants européens ont affirmé vendredi leur détermination à trouver un accord d'ici la fin de l'année sur un plan d'action contre le réchauffement climatique, mais ils ont insisté pour limiter ses coûts et atténuer ses conséquences pour l'industrie.

A l'issue d'un sommet à Bruxelles, ils ont aussi dit leur "préoccupation" face à la hausse spectaculaire de l'euro -qui a franchi jeudi un nouveau record face au dollar - sans prendre néanmoins aucune mesure concrète.

Les dirigeants de l'UE ont réaffirmé leur détermination à "jouer un rôle moteur" dans la lutte contre le réchauffement climatique, en vue des négociations internationales de Copenhague fin 2009.

"Nous nous sommes engagés à terminer les négociations sur ce paquet (de mesures) d'ici la fin de l'année", a confirmé le Premier ministre slovène Janez Jansa, dont le pays préside l'UE jusqu'au 1er juillet.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a précisé que les pays membres voulaient arriver à "un accord politique général" pour fin 2008, et que le Parlement européen s'était engagé à tout faire pour l'adopter au printemps 2009.

Ce paquet doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'UE de 20% d'ici à 2020 par rapport à leurs niveaux de 1990 et de porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation, conformément aux engagements pris lors du sommet européen de mars 2007.

Mais leur détermination à tenir ces engagements n'empêche pas les leaders européens d'avoir des préoccupations, retranscrites dans le texte adopté vendredi.

Sous pression de l'industrie lourde, les Européens s'inquiètent notamment du risque de délocalisation de certaines activités industrielles très polluantes exposées à la concurrence de rivaux installés dans des pays ne participant pas à l'effort mondial de réduction des gaz à effet de serre.

"Il faut dire dès 2009 ce qui va se passer et ne pas attendre 2010, pour donner de la visibilité aux industriels", a affirmé la chancelière allemande Angela Merkel.

Elle a demandé et obtenu que la Commission prépare "de façon urgente" d'éventuelles mesures pour éviter la délocalisation d'industries comme celles dans le ciment ou la sidérurgie. Même si elles ne s'appliqueraient qu'au cas où aucun accord international n'était trouvé en 2009, notamment avec des pays émergents comme la Chine et l'Inde.

"Il est possible que nous ne parvenions pas à un accord global en 2009", a admis M. Barroso. "Nous ne voulons pas que nos industries aillent ailleurs et dans ce cas, très rapidement, nous aurons dans notre législation des mesures pour les protéger", a-t-il assuré.

Le président français Nicolas Sarkozy s'est lui une nouvelle fois prononcé pour un "mécanisme qui permettrait de frapper les importations des pays qui ne respectent pas les règles".

D'autres pays redoutent néanmoins "une spirale sans fin de rétorsions", a souligné le chef du gouvernement italien Romano Prodi.

Autre préoccupation: les biocarburants. Leur production contribue à la déforestation, aux pénuries alimentaires, et au renchérissement des prix.

Une révision de l'objectif prévoyant d'atteindre 10% de la consommation des véhicules européens d'ici 2020 n'est "pas exclue", a indiqué jeudi soir M. Jansa.

Au final, l'accord qu'espère trouver l'UE fin 2008 doit permettre "une transition vers une économie produisant peu de composants carbonés compatibles avec le développement durable de l'UE, sa compétitivité, sa sécurité d'approvisionnement et la sécurité alimentaire", ceci en évitant des "coûts excessifs pour les Etats membres", ont insisté les dirigeants européens dans leurs conclusions, résumant leurs préoccupations.

Ils ont par ailleurs confirmé vendredi leur intention de relancer en juillet leur partenariat avec les pays du sud de la Méditerranée, à l'initiative de Nicolas Sarkozy.

Un sommet est prévu le 13 juillet à Paris pour concrétiser la redynamisation de ce partenariat, rebaptisé "Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée".
Par Christian SPILLMANN BRUXELLES (AFP)
© 2008 AFP

BRAD PITT ET ANGELINA JOLIE !!!

Posté le 13.03.2008 par ecoville
Brad Pitt et Angelina Jolie ont acheté une île dans un archipel artificiel construit au large de Dubaï où le couple veut promouvoir un mode de vie écologique, selon un quotidien de l'émirat paru mercredi. L'île, aux contours de l'Ethiopie, fait partie d'un méga-projet immobilier de 300 îles encore en construction, baptisé Le Monde, a précisé Emirates Today.

Le couple d'acteurs, vedettes en 2005 du film Mr. and Mrs. Smith, veulent utiliser cette île comme un lieu d'exposition sur les questions environnementales pour encourager les gens à vivre plus écologiquement, selon le quotidien anglophone. Les représentants américains du couple et plusieurs sources fiables ont confirmé la réalisation de la vente, mais la société immobilière publique, promotrice du projet, n'a pas souhaité commenter cette information, a ajouté le journal.

La tour la plus haute du monde

Le couple aura notamment pour voisins le milliardaire Richard Branson et le chanteur Rod Stewart, qui ont déjà acheté une partie du Monde. Ce projet, en cours d'achèvement, couvre 5,5 millions de m2, dont 930.000 m2 de plage. Les prix des îles varient de 6,2 millions à 36,7 millions de dollars. Elles mesureront entre 11.148 et 41.806 m2, et seront séparées les unes des autres d'environ 100 mètres.

Dubaï, l'un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, s'est imposé en quelques années comme centre d'affaires et de tourisme où s'élèvent des dizaines de projets grandioses, dont Burj Dubai (en arabe, la Tour de Dubaï), appelée à devenir la plus grande tour du monde, lorsqu'elle sera terminée fin 2008.

PRODUIRE ET CONSOMMER !!!

Posté le 13.03.2008 par ecoville
la maison produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Photo: DR.

Zoom

Individuel et écolo ?

Le rêve de chaque Français d’être propriétaire de sa maison a aujourd’hui une nouvelle exigence : qu’elle soit écolo. Mais construire vert ne suffit pas. Yves Moch, ingénieur à l’Ademe, souligne qu’il “ne sert à rien d’avoir une maison haute qualité environnementale s’il faut emmener ses enfants loin à l’école ensuite”.


Elle s’intègre dans la nature, consomme moins d’énergie et ne coûte pas plus cher à construire. La fondation pour la défense du vivant Arca Minore ajoute sa pierre à l’édifice de la construction écologique avec son projet d’habitat bio-économique. Le but de cette initiative, lancée par Pierre-Gilles Bellin, son président fondateur, est d’abord de concevoir un habitat qui soit en harmonie avec la nature.

Questions de prix
Par ses toitures végétalisées, l’intégration d’un mini milieu aquatique, la production d’humus par ses déchets de cuisine et de toilettes… la maison vit en symbiose avec son environnement “au lieu de le rendre stérile”, explique Pierre Gilles Bellin. Sa deuxième réflexion : le prix. “L’habitat est aujourd’hui responsable de près de 50% des émissions de gaz à effet de serre, rappelle Pierre-Gilles Bellin. Il y a urgence à agir avant que la situation ne devienne ingérable.” Pour que le choix de l’habitat écologique puisse être accessible au plus grand nombre, il faut que son prix soit comparable à celui d’une maison conventionnelle. Ce qui est d’ailleurs déjà le cas en Allemagne, par exemple. C’est l’idée de l’habitat bio-économique. Une maison qui ne sera pas seulement plus économe lors de sa gestion (la maison passive produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme) mais aussi lors de sa construction. Pierre-Gilles Bellin, financier de formation, construit lui-même le prototype en Ille-et-Vilaine. Son ambition est d’aboutir à “une maison totalement autosuffisante avec zéro charges et que l’on puisse assembler à environ 750 euros le m2”. En attendant, la Fondation conseiller les pionniers de l’éco-habitat, qui reste peu développé en France, malgré une demande croissante. Pierre-Gilles Bellin met en garde aussi contre ces “entreprises qui profitent de l’engouement” : “Si construire une maison conventionnelle coûte 1 000 euros/m2, il faut refuser tout devis plus cher pour une maison écologique.”
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

LE VENT TROP FORT PERTURBE... !!!

Posté le 12.03.2008 par ecoville
Un parc éolien français Photo: Gianesini/AFP


La tempête en Bretagne a rendu incontrôlable une éolienne, dont les pales tournent sans cesse et ne pourront être stoppées que lorsque les vents iront mollissants, a-t-on appris mercredi auprès de la mairie de Dinéault (Finistère).

Vents à plus de 100 km/h et coupures de courant ont empêché le fonctionnement du système automatique d'arrêt de l'éolienne en cas de vents trop forts. Compte tenu du bruit "impressionnant" de l'engin, le maire de Dinéault, un village du centre du Finistère, a pris un arrêté établissant un périmètre de sécurité de crainte qu'une pale ne se détache.

"Avec le vent mollissant, l'éolienne tourne désormais à sa vitesse normale", a témoigné mercredi en début d'après-midi Roland Charloud, propriétaire de l'engin. Et, selon la mairie, une accalmie météo permettant une intervention humaine devrait intervenir en milieu d'après-midi.

Lundi matin, après le coup de vent enregistré à 155 km/h au large de la pointe du Raz, les quatre éoliennes de fabrication néerlandaise (300 kw) du parc de Dinéault ont découplé du réseau électrique conformément au dispositif de sécurité. Quelques heures plus tard, l'une d'elles s'est remise en route, pour une raison encore inconnue, en adoptant un régime inquiétant de sur-vitesse.

"On pouvait craindre qu'une pale ne se détache avant de déséquilibrer l'ensemble de l'engin qui aurait pu être détruit", a commenté M. Charloud. "Une machine emballée, on ne peut la freiner sans son frein à disque qui aurait brûlé avant l'arrêt".

Si les causes du dysfonctionnement de la machine n'ont pas encore été établies, M. Charloud avance l'hypothèse d'une "rupture mécanique d'une pièce pas encore identifiée". L'arrêt du circuit électrique dû à la tempête aurait pu rendre inopérant, selon lui, "les circuits redondants de sécurité" prévus en cas de vents supérieurs à 100-120 km/h.
BREST (AFP)
© 2008 AFP
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