ENERGIE
Publié le 12/06/2007 à 12:00 par ecoville
Des géants informatiques travaillent à des ordinateurs plus écolos
Des visiteurs testent des ordinateurs portables au salon CeBIT, le 15 mars 2007 à Hanovre
Des visiteurs testent des ordinateurs portables au salon CeBIT, le 15 mars 2007 à Hanovre Photo: David Hecker/AFP/DDP/Archives
Les groupes Intel et Google vont rejoindre Dell, HP, IBM, Lenovo ou encore Microsoft pour travailler avec l'organisme de défense de l'environnement WWF et 25 autres partenaires à la promotion d'ordinateurs plus économes en énergie, ont annoncé mardi Intel et Google.
Les participants à cette opération, baptisée "Climate Savers Computing Initiative", ont pour objectif d'économiser 5,5 milliards de dollars de dépenses énergétiques par an et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 54 millions de tonnes annuelles.
Ils veulent imposer des normes plus sévères pour les ordinateurs et leurs composants, et promouvoir l'adoption dans le monde d'ordinateurs moins gourmands en énergie, ont précisé Intel et Google dans un communiqué.
"Aujourd'hui, un PC moyen gâche environ la moitié de son énergie et un serveur en gâche un tiers", a commenté Urs Holzle, l'un des vice-présidents de Google, cité dans le communiqué.
L'opération vise une efficacité énergétique de 90% pour les ordinateurs, ce qui réduirait les émissions de gaz à effet de serre de 54 millions de tonnes par an et économiserait plus de 5,5 milliards de dollars", a-t-il dit.
"Nous demandons aux entreprises et aux personnes dans le monde de se joindre à nous pour promouvoir une meilleure utilisation de l'énergie sur leurs équipements informatiques et acheter des ordinateurs plus économes en énergie", a-t-il ajouté.
"D'ici à 2010, la +Climate Savers Computing Initiative+ réduira les émissions de gaz à effet de serre d'un montant équivalent à la disparition de 11 millions de voitures ou à la fermeture de 500 centrales thermiques à charbon de 500 mégawatts chacune", a ajouté Pat Gelsinger, directeur général d'Intel.
Les fabricants d'ordinateurs et de composants qui participent à cette initiative se sont engagés à construire des produits économes en énergie qui remplissent ou même font mieux que les exigences techniques de l'EPA, l'agence fédérale américaine de l'environnement.
Les entreprises participantes s'engagent, elles, à s'équiper d'ordinateurs plus économes.
Les individus peuvent eux aussi soutenir cette action en s'inscrivant sur le site www.climatesaverscomputing.org, où ils s'engagent à acheter des produits certifiés par l'Initiative, et aussi où ils peuvent apprendre à utiliser leurs ordinateurs en consommant moins d'énergie.
Cette initiative est parrainée par le WWF, qui a lancé d'autres programmes similaires.
Mais "c'est la première fois que l'un de nos programmes de protection du climat est appliqué à un secteur tout entier, en engageant les fabricants, les entreprises clientes et les individus", s'est félicité John Donoghue, vice-président du World Wildlife Fund.
Cette initiative suivra les recommandations de l'EPA qui demande notamment que les PC parviennent à une efficacité énergétique de 80% pour 2007 et 90% pour 2010, et pour les serveurs de 92% en 2010.
NEW YORK (AFP)
© 2007 AFP
Publié le 12/06/2007 à 12:00 par ecoville
REVOLUTION ECOLOGIQUE !!!
Publié le 12/06/2007 à 12:00 par ecoville
REVOLUTION ECOLOGIQUE !!!
Publié le 08/06/2007 à 12:00 par ecoville
crédit :© C. Magdelaine, notre-planete.info
Une enquête a été menée au 3e trimestre 2006 dans 13 régions françaises sur les eaux minérales naturelles embouteillées en France ou originaires de l'Union européenne. Celle-ci souligne que près d'un quart des eaux en bouteille examinées présentent une composition non conforme aux teneurs indiquées ou aux normes en vigueur.
Cette enquête menée par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF)avait pour objectif de déterminer les teneurs résiduelles :
- en fluor sur des eaux susceptibles de présenter des taux supérieurs à 1,5 mg/l mais ne comportant pas dans leur étiquetage l'avertissement relatif à la présence de fluor au-delà de ce seuil
- en bromates et en bromoformes pour les eaux susceptibles d'avoir été traitées à l'air enrichi en ozone mais ne faisant pas référence à ce traitement dans l'étiquetage
- en arsenic, en baryum et en manganèse.
Pour ce faire, 45 échantillons ont été analysés dont 17 en provenance d'autres Etats membres de l'Union européenne.
Les résultats sont plutôt inquiétants : 10 ont été jugés non conformes dont 3 en provenance d'Allemagne (1) et d'Italie (2) ;
3 échantillons ont été déclarés "à suivre". Les anomalies concernent, pour l'essentiel, des déficits en minéraux par rapport aux teneurs indiquées (magnésium notamment) ou des dépassements par rapport à des normes maximales (baryum, fluor, manganèse).
La plupart des opérateurs implantés sur le territoire national ont mis en place des systèmes de traitement pour respecter les limites maximales des constituants naturellement présents dans les eaux conditionnées dont le dépassement peut présenter un risque pour la santé publique. Il reste que le taux élevé de non-conformités (22%) ne peut qu'inciter la DGCCRF à accroître la vérification de la composition des eaux embouteillées.
Dans un secteur où près de 30% des consommateurs sont toujours réticents à boire l'eau du robinet sous prétexte de sa moins bonne qualité (baromètre C.I.EAU-SOFRES, édition 2004), cette première analyse mériterait d'être approfondie.
A ce titre, rappelons que l'eau du robinet en France est contrôlée plusieurs fois par jour par les pouvoirs publics en toute transparence.
L'association Agir pour l’Environnement s'est emparée du dossier au mois de mars en demandant à la DGCCRF de diffuser les marques des eaux incriminées, aucune nouvelle information n'est disponible pour le moment.
Référence
Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes
Notes
La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) exerce, au sein du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, une mission essentielle de régulation à l'égard de l'ensemble des acteurs économiques, consommateurs, entreprises et collectivités locales. A ce titre, elle veille au fonctionnement loyal et sécurisé des marchés, ce qui implique l'élaboration de règles, des contrôles et, le cas échéant, des sanctions.
Sa mission s'exerce sur plusieurs axes :
- la régulation concurrentielle des marchés
- la protection économique du consommateur
- la sécurité du consommateur
Publié le 08/06/2007 à 12:00 par ecoville
Vents violents à Mascate, le 7 juin 2007 Photo: Mohammed Mahjoub/AFP
Publié le 08/06/2007 à 12:00 par ecoville
Greenpeace ¦ 100 têtes de thon rouge déversées par des activistes Greenpeace devant la direction du ministère de l'Agriculture et des Pêches vendredi 8 juin 2007.
Vendredi matin à 10h, des activistes de Greenpeace ont déversé 100 têtes de thon rouge devant l'entrée de la direction des pêches du ministère de l'Agriculture. En tout, plus de 400 kilos entassés place Fontenoy à Paris pour marquer la Journée mondiale des océans.
«La nouvelle ministre de la Pêche doit engager la France sur la voie de la sauvegarde du thon rouge de Méditerranée en cessant de faire obstruction à tout plan de restauration» de la filière, a déclaré Stephan Beaucher, de Greenpeace France.
Une action qui a porté ses fruits puisque Greenpeace a été reçu à 14h30 par le conseiller à la pêche de Christine Lagarde, ministre de l'Agriculture et des Pêches.
Alors que le Conseil européen des ministres des pêches se réunit à Bruxelles lundi 11 juin et mardi 12, Greenpeace demande au gouvernement français de cesser de faire obstruction à l'adoption du plan de sauvetage du thon rouge en Méditerranée décidé à Dubrovnik en Novembre 2006.
20Minutes.fr, éditions du 08/06/2007 - 16h11
dernière mise à jour : 08/06/2007 - 16h11
Publié le 08/06/2007 à 12:00 par ecoville
Un accord sur le climat bradé ?
Les journaux sont sceptiques sur la portée de l’accord sur le climat obtenu à l’arraché jeudi par le G8.
«Concession ou commodité ?» s’interroge le journal britannique «The Guardian»
«L’approche britannique et allemande consistait à "placer la barre très haut" lors de ce G8. L’échec (d’un accord avec objectif chiffré ndlr) pourrait être désastreux sur un plan politique, selon un conseiller. Mais ce dernier a promis à la délégation britannique que Tony Blair se battrait bec et ongles pour que les Etats-Unis s’engagent à rejoindre un nouveau cadre de travail sur le changement climatique et à reconnaître la nécessité de réduire les émissions de carbone de 50% d’ici 2050. Certains argueront que le résultat d’hier n’a pas atteint ces objectifs.»
«Sauver la face»
Pour le «International Herald Tribune», il s’agit surtout de sauver la face, notamment pour la chancelière allemande, très engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique . «Merkel, hôte de ce sommet, a présenté l’accord comme une victoire majeure. Elle a placé le changement climatique en haut de l’agenda de ce rassemblement et exercé une forte pression sur Bush ces derniers jours afin qu’il assouplisse sa position.»
Sauver la face, l’expression revient également dans le quotidien français «Libération», qui dénonce «un accord tiède sur le réchauffement».
«Angela Merkel a sauvé les apparences et sauvé des eaux un compromis (a minima) sur le climat. Le cérémoniel en dit long : la chancelière allemande a présenté en personne hier après-midi le deal ficelé sous sa présidence et censé, sinon mettre fin au conflit entre Européens et Américains sur le sujet, du moins permettre aux huit pays riches de sauver la face.»
«Note positive»
Si pour «le Figaro», «l'échec sur le dossier environnemental a été évité», il ne subsiste des négociations qu’«un accord a minima». «Après de nombreux atermoiements, le sommet du G8 devrait se clore aujourd'hui sur au moins une note positive.»
Le quotidien souligne néanmoins le faible poids d’un tel accord, qui n’engage finalement à rien.
«Reste à évaluer la portée d'une telle décision, non contraignante (…) Le G8 n'est en effet pas l'instance appropriée pour en négocier les modalités. Ce principe général devra être précisé dans le cadre de la négociation sur l'avenir du protocole de Kyoto, qui a lieu en décembre prochain sous les auspices de l'ONU à Bali.»
Sa. C.
20Minutes.fr, éditions du 08/06/2007 - 12h14
dernière mise à jour : 08/06/2007 - 12h16
Publié le 07/06/2007 à 12:00 par ecoville
"Nous souhaitons que le procès de l’Erika fasse date"
Jacky Bonnemain, président de l’association Robin des bois
Jacky Bonnemain Photo: DR
Le procès de l’Erika est une avancée, car la responsabilité de Total et de la société de classification explose au grand jour.
Le procès de l’Erika doit prendre fin la semaine prochaine. Que retiendrez-vous de ces débats ?
Ce procès a été marqué par une avancée importante : contrairement à ce que bien des gens pensaient, le procureur a reconnu la responsabilité de l’ensemble des acteurs liés au fonctionnement de l’Erika. Autre victoire importante, les procureurs ont insisté dans leurs réquisitoires sur le fait que les demandes des parties civiles devaient être prises en compte. Nous avions déjà les preuves des négligences des personnes mises en cause, mais le fait qu’elles soient reconnues en place publique est un immense soulagement pour tous les défenseurs de l’environnement.
Pensez-vous que le procès de l’Erika est un tournant historique dans la protection de l’environnement ?
Effectivement, c’est un pas important, et nous souhaitons que ce procès fasse date en cas de nouvelles affaires liées à l’environnement. Le procès de l’Erika est une avancée, car, au-delà de la médiatisation de l’affaire, la responsabilité de Total et de la société de classification explose au grand jour.Aujourd’hui, plus aucun groupe industriel, quels que soient ses moyens, n’est à l’abri de la justice. Alors même que le jugement n’est pas encore rendu, cette affaire a des répercussions positives sur l’ensemble du monde maritime, et ce au niveau international. Car, aujourd’hui, la vigilance ne se portera plus uniquement sur les littoraux français, mais sur l’ensemble des plages du monde entier.
La création d’un ministère de l’Environnement aux pouvoirs étendus vous rassure-t-elle dans la prise en compte par l’Etat, du combat à mener ?
Même si ce ministère n’a pas joué de rôle dans le procès car sa création est récente, nous pensons qu’effectivement la France se dote d’un outil de préservation de plus. C’est une bonne chose, si la volonté politique suit. Enfin, il est prévu que ce ministère prenne la responsabilité des transports maritimes. Dans le cas présent, nous pouvons espérer que la sécurité des littoraux sera renforcée.
Adrien Cadorel Adrien Cadorel
Metrofrance.com
Publié le 06/06/2007 à 12:00 par ecoville
Patrick Kovarik AFP ¦ Nicolas Sarkozy et le Premier ministre portugais José Socrates ont exprimé lundi leur accord pour la conclusion d'un traité européen simplifié, a déclaré lundi le président français.
Après «la maison brûle» de Chirac à Johannesburg, Nicolas Sarkozy profitera-t-il du sommet du G8 d'Heiligendamm, en Allemagne, pour endosser la veste de président écolo? A la veille de l’ouverture du sommet, le chef de l’Etat multiplie les déclarations engagées.
Il a ainsi reçu mardi le Premier ministre canadien pour un déjeuner au cours duquel ils ont convenus de définir des «objectifs les plus ambitieux possible» en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
Distance avec les Etats-Unis
Si Nicolas Sarkozy avait loué l’amitié franco-américaine lors de son discours du 6 mai, au soir de son élection, il n’hésita pas aujourd’hui à prendre ses distances avec Washington sur la question climatique.
Il s'est ainsi étonné que les Etats-Unis ne «montrent pas l'exemple dans la préservation de la planète», dans une interview publiée mardi par le quotidien québécois «La Presse».
«Le réchauffement climatique doit être la priorité absolue» du sommet du G8, a-t-il déclaré, tout en qualifiant de «pas dans la bonne direction», le fait que le président George Bush admette «aujourd'hui l'existence du problème».
«Plutôt pas d'accord qu'un mauvais accord»
Pour enfoncer le clou de son éthique écologique, Nicolas Sarkozy aurait affirmé préférer qu’il n’y ait «pas d'accord à un mauvais accord» au prochain G8, selon plusieurs ONG spécialisées dans le développement, la santé et l'environnement reçues mardi par le président de la République «pour prendre leur avis» avant le sommet du G8 d'Heiligendamm.
Il veut des «engagements chiffrés sur les émissions de CO2», selon Yannick Jadot, responsable d'Alliance pour la planète. Selon lui, le chef de l'Etat «se distingue très nettement du pas de danse du président Bush et revient bien sur la position classique de l'Europe, qui est de montrer l'exemple en matière de lutte contre les changements climatiques pour faire venir à elle les pays émergents».
«Un bon accord, ce sont des objectifs chiffrés et un cadre multilatéral pour négocier et mettre en oeuvre les décisions», aurait-il également déclaré selon Amélie Canonne, du Centre de recherche et d'information pour le développement.
Autres engagements
Outre sa position tranchée sur le climat, Nicolas Sarkozy part en Allemagne avec plusieurs autres engagements sous le bras: maintien de l'objectif de 0,7% du PIB consacré à l'aide au développement, doublement de l'aide africaine et maintien pour 2010 de l'objectif d'accès universel au traitement contre le sida, selon Henri Rouillé d'Orfeuil, président de Coordination Sud.
le chef de l’Etat serait également «très favorable au projet de taxation internationale sur les billets d'avion», a-t-il ajouté
Concernant l'engagement sur l'accès aux soins de tous les malades du sida, «Nicolas Sarkozy s'est engagé à proposer à ses homologues durant le sommet du G8 de lancer des négociations sur qui va payer et combien», s'est félicité de son côté Khalil Elouardighi (Act-Up). «On va voir si le président de la République a pu faire cette proposition et si elle a été retenue par ses homologues», a-t-il ajouté.
Sa. C. avec AFP
20Minutes.fr, éditions du 05/06/2007 - 16h17
dernière mise à jour : 05/06/2007 - 16h20
Publié le 03/06/2007 à 12:00 par ecoville