ENERGIE
Publié le 06/11/2007 à 12:00 par ecoville
Les illuminations des Champs-Elysées seront économes en énergie cette année
Les ampoules utilisées cette année pour illuminer les Champs-Elysée seront économiques
Les ampoules utilisées cette année pour illuminer les Champs-Elysée seront économiques Photo: DR/Relaxnews
Les illuminations installées sur les Champs-Elysées à partir du 26 novembre prochain seront "beaucoup moins consommatrices d'énergie", indique la mairie de Paris dans un communiqué. Les 2,5 kilomètres de guirlandes lumineuses seront faites avec des lumières moins énergivores. Les Parisiens et les touristes pourront admirer ses illuminations jusqu'au 15 janvier.
Site : www.paris.fr
Publié le 05/11/2007 à 12:00 par ecoville
Confluence se met au vert
Objectif : diviser par deux la consommation d’énergie dans l’immobilier neuf
Diviser par deux la consommation d’énergie dans l’immobilier neuf et à utiliser 80% d’énergies renouvelables, c’est l’objectif du programme européen Concerto-Renaissance, dont le Grand Lyon vient de prendre le pilotage aux côtés de la Lombardie (Italie) et de Saragosse Espagne).
Trois îlots du programme immobilier Lyon-Confluence sont concernés. Les constructions doivent respecter des critères qualité environnementale comme l’isolation renforcée, le choix des matériaux, la gestion des énergies et des eaux pluviales. Des microchaudière à bois seront mises en service.
Coup de pouce de l’Europe
“C’est une exigence difficile car nous avons voulu de l’audace architecturale, ce qui ne va pas toujours de pair avec des économies d’énergie”, a expliqué mercredi dernier Gilles Bunas, adjoint à l’urbanisme, en présence de ses homologues européens. L’Europe s’engage à financer 35% des surcoûts supportés par les promoteurs pour respecter les normes.
Xavier Thouvenot Xavier Thouvenot
Metrofrance.com, à Lyon
Publié le 05/11/2007 à 12:00 par ecoville
Comment profiter des aides financières pour s'équiper en chauffage écologique
L'installation de panneaux solaires accorde un crédit d'impôt de 50%
L'installation de panneaux solaires accorde un crédit d'impôt de 50% Photo: DR/Relaxnews
Taux de TVA réduit, crédit d'impôt ou encore subvention, etc., les particuliers qui souhaitent s'équiper en système de chauffage plus écologiques cet hiver disposent de nombreuses aides du gouvernement pour se lancer. Voici un tour d'horizon des principales aides pour une meilleure isolation, un changement de chaudière, l'installation d'un chauffage solaire, à bois ou encore d'une pompe à chaleur.
Les aides varient en fonction du statut du consommateur. Elles ne seront pas les mêmes pour un propriétaire, un locataire, un bailleur ou un futur propriétaire construisant sa résidence.
Isolation / Régulation pour le chauffage
S'applique ici un taux de TVA réduit à 5,5% pour la fourniture des matériaux et la main d'oeuvre lors de l'installation. La réduction s'effectue directement auprès de l'entreprise qui vend et installe le matériel.
Pour isoler convenablement leur maison, les consommateurs ont aussi droit à un crédit d'impôt de 25% des dépenses TTC (subventions déduites et hors main d'oeuvre). Le crédit d'impôt est porté à 40% pour les logements réalisés avant le 1er janvier 1977 et si les travaux sont réalisés dans les deux années qui suivent l'acquisition du logement. Pour en bénéficier, il faut joindre la facture de l'entreprise qui a fourni et posé les matériaux à la déclaration d'impôts.
L'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) offre par ailleurs une subvention d'aide aux travaux comprise entre 15 et 70% dépendant du statut du particulier (propriétaire occupant ou bailleur).
Changement de chaudière
Le taux de TVA réduit à 5,5% ne s'applique que pour les équipements individuels de type chaudière (au fioul, au gaz naturel, au GPL, etc.), cuve à fioul ou citerne à gaz, radiateurs ou convecteurs, chauffe-eau ou ballon d'eau chaude, filtre ou brûleur. La réduction s'effectue directement auprès de l'entreprise qui vend et installe le matériel.
Un crédit d'impôt de 15% est accordé pour l'installation d'une chaudière basse température ou 25% pour une chaudière à condensation. Le crédit d'impôt est porté à 40% pour les chaudières à condensation installées dans les logements construits avant le 1er janvier 1977 et si les travaux sont réalisés dans les deux années qui suivent l'acquisition du logement. Pour en bénéficier, il faut joindre la facture de l'entreprise qui a fourni et posé les matériaux à la déclaration d'impôts.
L'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) offre également une subvention d'aide aux travaux comprise entre 15 et 70% dépendant du statut du particulier (propriétaire occupant ou bailleur).
Installation d'un système de chauffage au bois
Le taux réduit de TVA à 5,5 % ne s'applique qu'à la fourniture et à l'installation d'un poêle à bois relié à un tuyau fixe de branchement ou d'une chaudière individuelle à bois et des radiateurs. L'achat du bois de chauffage bénéficie également de ce taux réduit. La réduction s'effectue directement auprès de l'entreprise qui vend et installe le matériel.
Les particuliers peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt de 50% TTC sur les dépenses liées à l'achat d'un appareil de chauffage ou d'une chaudière à bois (ou autre biomasse), si leur rendement dépasse 65% et s'ils respectent les normes françaises et européennes. Les produits Flamme Verte sont une bonne garantie.
Pour en bénéficier, l'entreprise ayant fourni le matériel et réalisé les travaux doit fournir une attestation ou une facture dont la photocopie est à joindre à la déclaration d'impôt. La facture doit faire clairement ressortir la part "fourniture des matériels, TVA comprise" et comporter la mention de l'efficacité selon la norme européenne ou française associée au combustible.
L'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) offre aussi une subvention d'aide aux travaux comprise entre 15 et 70% dépendant du statut du particulier (propriétaire occupant ou bailleur) et pour tous les matériels labellisés Flamme Verte.
Installation d'un chauffe-eau solaire ou d'un chauffage solaire
Un taux réduit de TVA à 5,5 % est appliqué pour la fourniture d'un chauffe-eau solaire individuel ou d'un système solaire combiné et pour la main d'oeuvre lors de l'installation. La réduction s'effectue directement auprès de l'entreprise qui vend et installe le matériel.
Les particuliers peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt de 50% TTC sur les dépenses liées l'achat d'un appareil de chauffage ou d'une chaudière à bois (ou autre biomasse) s'ils respectent les normes françaises et européennes. Pour en bénéficier, l'entreprise ayant fourni le matériel et réalisé les travaux doit fournir une attestation ou une facture dont la photocopie est à joindre à la déclaration d'impôt. La facture doit faire clairement ressortir la part "fourniture des matériels, TVA comprise" et comporter la mention de l'efficacité selon la norme européenne ou française associée au combustible.
L'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) offre aussi une subvention d'aide aux travaux comprise entre 15 et 70% dépendant du statut du particulier (propriétaire occupant ou bailleur). Des primes complémentaires viennent s'ajouter à la subvention selon les conditions financières chaque foyer.
Installation d'une pompe à chaleur
Un taux réduit de TVA à 5,5 % est appliqué pour la fourniture et l'installation d'une pompe à chaleur. La réduction s'effectue directement auprès de l'entreprise qui vend et installe le matériel.
Un crédit d'impôt de 50% pour l'achat d'une pompe à chaleur à capteurs enterrés, air/eau ou air/air est attribué si les équipements sont certifiés selon les dispositions fiscales en vigueur.
Pour en bénéficier, l'entreprise ayant fourni le matériel et réalisé les travaux doit fournir une attestation ou une facture dont la photocopie est à joindre à la déclaration d'impôt. La facture doit faire clairement ressortir la part " fourniture des matériels, TVA comprise" et comporter la mention de l'efficacité selon la norme européenne ou française associée au combustible.
L'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) offre aussi une subvention d'aide aux travaux comprise entre 15 et 70% dépendant du statut du particulier (propriétaire occupant ou bailleur). Des primes complémentaires viennent s'ajouter à la subvention selon les conditions financières chaque foyer.
EDF peut, aussi, sous certaines conditions, octroyer des prêts à des taux préférentiels.
Installation de panneaux photovoltaïques ou autres installations produisant de l'énergie renouvelable
Les systèmes de production d'électricité à partir d'énergies renouvelables bénéficient d'un taux de TVA réduit de 5,5 %. La réduction s'effectue directement auprès de l'entreprise qui vend et installe le matériel.
Un crédit d'impôt de 50% pour l'achat (subventions déduites, hors pose) d'un équipement de production électrique à partir d'énergies renouvelables (énergie photovoltaïque, éolienne, hydraulique ou biomasse) est applicable.
Pour en bénéficier, l'entreprise ayant fourni le matériel et réalisé les travaux doit fournir une attestation ou une facture dont la photocopie est à joindre à la déclaration d'impôt. La facture doit faire clairement ressortir la part " fourniture des matériels, TVA comprise" et comporter la mention de l'efficacité selon la norme européenne ou française associée au combustible.
Les délégations régionales offrent également au cas par cas des subventions pour ce type d'installation.
L'épargne sur le Livret de Développement Durable
Ancien Codevi, le Livret de Développement Durable est une formule d'épargne, dont les intérêts ne sont pas imposables, avec un plafond de 6.000 euros. Il vise à soutenir le financement du développement durable en France en permettant aux particuliers de financer des projets en faveur de l'environnement.
Sites :
www.ademe.fr
www.salon-ecobat.com
(Relaxnews)
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Publié le 05/11/2007 à 12:00 par ecoville
Alain Julien AFP/Archives ¦ Photo prise le 22 février 2006 des deux réacteurs la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine
La France est "toute prête" a épauler l'Egypte en matière de nucléaire civil et estime sa démarche "exemplaire", a déclaré dimanche au Caire le secrétaire d'Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel. "La France soutient l'Egypte dans sa décision de s'engager de manière exemplaire sur la voie du nucléaire civil", a-t-il dit à la presse en conclusion d'un séjour de quatre jours en Egypte.
Le président égyptien, Hosni Moubarak, a annoncé la semaine dernière la décision de l'Egypte de se doter de centrales nucléaires, relançant son programme nucléaire après un gel de 20 ans. Premier pays arabe à franchir le pas du nucléaire civil, l'Egypte va mettre en chantier quatre centrales sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Non-prolifération nucléaire
Pour M. Bockel, qui a rencontré plusieurs responsables égyptiens, Le Caire s'est engagé à respecter ses engagements sur la non-prolifération nucléaire, de "manière exemplaire, transparente et claire pour tout le monde".
Alors que plusieurs pays, comme la Russie et la Chine seraient déjà en lice, il a affirmé que la France était en termes de "qualité, sécurité et innovation" bien placée pour apporter déjà "en premier temps son expertise" à l'Egypte. "On n'est jamais les moins chers, nous dit-on en Egypte, mais en même temps on n'est pas les moins mauvais: la qualité et la sécurité ont un certain prix", a-t-il noté, insistant sur l'"expérience ancienne et reconnue" de la France en la matière.
Sur les 435 centrales en activité dans le monde, selon l'AEIA, la France arrive en seconde position, avec 59 centrales déployées sur son sol.
Alain Julien AFP/Archives ¦ Photo prise le 22 février 2006 des deux réacteurs la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine
Avec AFP
20Minutes.fr, éditions du 04/11/2007 - 18h07
dernière mise à jour : 04/11/2007 - 18h07
Publié le 04/11/2007 à 12:00 par ecoville
Interview Ivan Eyraud, jeune créateur d’entreprise bordelais, a choisi de se lancer dans le chauffage écologique
Ivan Eyraud, 31 ans, a investi dans un secteur qu’il juge “d’avenir”.
Contact
Artemis Energies. Téléphone : 05 47 33 66 37.
www.artemis-energies.fr
Ivan Eyraud, un Bordelais de 31 ans, a quitté son poste de commercial et a rassemblé une dizaine d’années d’économies (15 000 euros) pour créer sa propre société, Artemis Energies. Il est persuadé que les systèmes de chauffage à énergie renouvelable (panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, pompes à chaleur, récupération de l’eau de pluie) occuperont tous les foyers dans un futur assez proche.
Ivan, pourquoi avoir créé une telle entreprise ?
Je me suis lancé dans ce domaine que je connais grâce aux études que j’ai suivies il y a une dizaine d’années, en DUT génie thermique et énergie. J’ai toujours suivi les énergies renouvelables de près. Je suis persuadé que c’est notre avenir. C’est le moment de se lancer, il y a encore de la place pour les “petits”. Ces procédés ne représentent que de 2 à 5% des chauffages actuels, mais il y a plusieurs éléments favorables : la sensibilisation au réchauffement climatique, des technologies prêtes et plus abordables, grâce au crédit d’impôt, et enfin une réelle volonté politique.
La création d’Artemis Energies a-t-elle été difficile ?
Je m’attendais à plus dur. Je crois que, en France, on a vraiment un problème avec ça, on s’en fait des montagnes. Mais il y a des organismes qui fournissent des aides fiscales au démarrage, même s’il faudra les rattraper par la suite. J’ai injecté mes propres économies dans les trois quarts du capital. Mais j’ai aussi reçu des coups de fil d’investisseurs prêts à financer ma société. C’est un domaine qui les attire.
Le Grenelle, l’écologie, ce sont vos chevaux de bataille ?
Je ne suis pas impliqué à titre politique, mais je suis le Grenelle de près. Il y a une prise de conscience, une vraie révolution. A la maison, nous trions les déchets depuis longtemps. Je roule au GPL, et surtout, j’ai investi dans l’isolation de ma maison. Parce qu’il faut savoir que c’est l’habitat de chacun qui est le plus gros des pollueurs. Nous avons désormais les possibilités techniques de réduire cette pollution : par l’isolation, pour dépenser moins de chauffage ; par ces fameux systèmes d’énergies renouvelables, pour économiser la planète en même temps que de l’argent ; par les ampoules à basse consommation ; et enfin par la surveillance de sa consommation d’eau.
Eric Becquet Eric Becquet
Metrofrance.com, à Bordeaux
Publié le 04/11/2007 à 12:00 par ecoville
Einstein, une chaufferie qui produit de l’électricité
“Disposer d’un maximum de techniques différentes pour obtenir le meilleur système de chauffage”, c’est l’objectif du maire de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, qui a visité hier la nouvelle chaufferie Einstein.
L’infrastructure de 281 m2 fonctionne au gaz et utilise la cogénération. Cela signifie que la chaudière produit de la chaleur, qui servira à alimenter 23% des besoins du réseau, et crée dans le même temps de l’électricité qui sera revendue à EDF. “Une chaufferie à bois ne permet pas cette technologie, explique Antoine Mioschetta, gestionnaire du site. De plus le gaz est une solution beaucoup plus écologique que le fioul, qui alimentait la chaufferie Lafayette.”
Entrée en service demain
Alors que les projets concernant la chaufferie du VIIe arrondissement sont au point mort, cette nouvelle unité de production, qui rentre en service demain, renforce la production du troisième plus grand réseau de chaleur en France, qui compte 118 km de tuyaux et fournit 330 clients.
En 2007, 21 nouvelles sous-stations ont été mises en service. La chaufferie Einstein permettra également de pallier les éventuelles défaillances des autres unités de production.
Metro Lyon Metro Lyon
Antoine de Fourcroy
Publié le 04/11/2007 à 12:00 par ecoville
Photo: DR/Relaxnews
Réaliser des économies d'énergie dans l'habitat a été l'une des préoccupations majeures du Grenelle de l'environnement. Dans ce contexte, l'ONG Les Amis de la Terre édite une guide intitulé Rénovation thermique de mon logement, besoin d'aide ?. Dans cet ouvrage, les particuliers trouveront des réponses sur la manière de procéder, les aides financières proposées et sur les professionnels compétents.
Le guide présente des informations techniques sur la rénovation thermique et développe les aspects financiers, administratifs et professionnels du secteur. Il concerne aussi bien les propriétaires que les locataires dans la mesure où il donne des conseils à ces derniers sur la manière de négocier une telle rénovation.
25% des émissions de CO2 en France proviennent des bâtiments. A la clôture du Grenelle, Nicolas Sarkozy avait annoncé que dès 2012, l'efficacité énergétique des bâtiments devrait être améliorée de 20% par rapport à aujourd'hui.
Rénovation thermique de mon logement, besoin d'aide ? - 28 pages, Les Amis de la Terre - 4 euros
Site : www.amisdelaterre.org
(Relaxnews)
© 2007 Relaxnews
Publié le 03/11/2007 à 12:00 par ecoville
Salon du patrimoine culturel
8 au 11 novembre 2007
Le WWF vous invite
à la conférence
Villes, patrimoine bâti et changement climatique
le 8 novembre de 16h à 17h au studio Théâtre de la Comédie-Française
Villes, patrimoine bâti et changement climatique
proposée par WWF France, Organisation Mondiale de Protection de l’Environnement
Intervenants
:
Jean-Stéphane Devisse, chargé de mission WWF France et responsable du programmePRIVILEGES
Pascal Gontier, éco-architecte et urbaniste, directeur de l'Atelier Pascal Gontier, chargé de la rénovation écologique du château de Longchamp, WWF France
« Offrir à nos enfants une planète vivante », telle est la devise du WWF. Assurer la transmission de ce patrimoine commun nécessite non seulement une pensée globale mais aussi et surtout d’agir localement. Parce que les atteintes à l’environnement n’ont pas de frontière et que plus de la moitié de la population mondiale vit en ville, le WWF étend aussi son action à l’urbain et au patrimoine bâti.
Au cours de cette conférence, l’accent sera mis sur les interactions entre la lutte territoriale et locale contre le changement climatique et le patrimoine naturel et bâti. Lancé en septembre 2002, le programme PRIVILEGES a démontré qu’en 3 ans seulement une collectivité, comme celle de Chalon-sur-Saône, peut parvenir à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 10%. Pour relever ces défis, la rénovation du bâti et les nouvelles constructions sont aussi des leviers de premier plan.
Pour accéder à la conférence et au salon munissez-vous de cette invitation.
Pendant toute la durée du salon, retrouvez le WWF sur son stand (D1, salle Soufflot).
Salon du patrimoine culturel : Carrousel du Louvre
99 rue de Rivoli
75001 Paris
Métro : Palais Royal Musée du Louvre
Publié le 02/11/2007 à 12:00 par ecoville
La ville de Québec s'appuie sur Echelon Corporation, un fournisseur leader de technologies de réseaux permettant de gérer et réduire la consommation d'énergie, afin de réduire sa consommation d'énergie dans son réseau d'éclairage public.
Le système d'éclairage public, contrôlé et piloté à distance, utilise la technologie par courant porteur LonWorks® d'Echelon et le serveur internet i.LON® pour réduire l'utilisation de l'énergie lors des pics de consommation, sur demande du distributeur d'électricité.
Environ 200 lampadaires du quartier historique de la ville de Québec ont été équipés de ce système dans le cadre d'un projet pilote et 800 lampadaires supplémentaires devraient l'être début 2008. A long terme, la ville de Québec entend équiper au moins 1000 lampadaires par an avec ce nouveau système, sur les dix prochaines années. L'éclairage public "intelligent" et automatisé a connu un réel succès en Europe du fait de la pression croissante des coûts énergétiques sur les budgets municipaux. Le projet pilote de la ville de Québec pose les bases du premier système d'éclairage LonWorks en Amérique du Nord.
Le nouveau système d'éclairage permet de contrôler et ajuster la consommation énergétique
« Grâce à la technologie Echelon nous avons la possibilité de contrôler à distance le niveau d'énergie utilisé dans nos systèmes d'éclairage. Nous pouvons éteindre les lumières décoratives, varier la puissance des lampadaires et réduire l'éclairage non essentiel en l'espace de quelques minutes, ce qui permet de réduire la consommation globale d'électricité et de rendre ainsi disponible de l'énergie supplémentaire lors des périodes critiques sur le réseau électrique, par exemple lorsqu'il fait extrêmement froid en hiver et que la demande d'énergie est à son maximum » explique Guy Carignan, responsable du développement de l'éclairage public au sein de la ville de Québec. « Parce que nous avons une approche en réseau, nous concevons le management énergétique comme une application associée à ce réseau. Cela signifie que nous tirons d'autres avantages en plus du management énergétique. Par exemple, le système nous aide à réduire les coûts de maintenance et d'inventaire en réduisant l'éclairage au milieu de la nuit, afin d'allonger la durée de vie des lampes. Nous savons également quand les lampes sont sur le point de griller et, lorsque c'est le cas, nous pouvons facilement les localiser. Cela nous permet de programmer intelligemment la maintenance préventive et le remplacement des lampes afin de réduire nos coûts tout en augmentant la sécurité du public sur tout le secteur. »
Guy Carignan précise : « nous avons choisi d'installer ce nouveau système d'abord dans le quartier historique car, en plus de tous ses autres avantages, le système d'éclairage avancé nous permet de mettre véritablement en valeur l'architecture des anciens bâtiments. Cela ajoute beaucoup au charme du quartier, notamment pendant les mois d'hiver, et rend le secteur encore plus attractif pour les touristes et les habitants. »
Un système qui permet de réduire jusqu'à 50% la consommation énergétique
De nombreuses villes en France, Allemagne, Irlande, Italie, Pays-Bas, Norvège, Espagne et Royaume-Uni, utilisent la technologie et les produits Echelon dans leur solution d'éclairage public afin de réduire leur consommation d'énergie. Certaines villes économisent ainsi jusqu'à 40 ou 50% de leur consommation d'énergie, comme Oslo en Norvège ou Milton Keynes au Royaume-Uni. La solution mise en place par la ville de Québec permet d'économiser 30% de la consommation d'énergie par rapport au précédent système.
« Les lampadaires sont un gros consommateur d'énergie pour les villes, représentant jusqu'à 40% de leur budget énergétique. Si toutes les villes mettaient en place un système similaire, cela permettrait de réduire considérablement la consommation d'énergie au niveau mondial » explique Anders Axelsson, Vice Président Senior d'Echelon en charge des ventes et du marketing. « Nous pensons que les applications de management énergétique et les réseaux de contrôle ne font bien souvent qu'un, permettant un retour sur investissement exceptionnel grâce aux économies sur la facture énergétique et les coûts d'exploitation. Avec des économies d'énergie pouvant atteindre jusqu'à 30 ou 50%, nous estimons qu'il est particulièrement intéressant pour les villes d'investir dans un système d'éclairage automatisé, non seulement d'un point de vue économique mais également en termes de responsabilité environnementale. »
La solution d'éclairage automatisé permet un contrôle via le réseau de courant porteur, grâce à l'émetteur-récepteur par courant porteur embarqué d'Echelon. Les émetteurs-récepteurs communiquent avec le serveur internet i.LON d'Echelon, agissant comme un contrôleur de segment, qui en retour communique avec le logiciel de pilotage installé sur un ordinateur du centre de contrôle, lequel enregistre la consommation d'énergie, le statut des lampes et les messages d'erreur pour chaque lampadaire individuel. Un niveau d'information aussi détaillé permet de réduire sensiblement les coûts de maintenance.
Publié le 02/11/2007 à 12:00 par ecoville
AFP/MYCHELE DANIAU
San Francisco est devenu le centre d'une campagne menée par diverses associations écologistes, qui considèrent le commerce de l'eau en bouteille comme un gaspillage.
Chez Panisse, l'un des restaurants les plus réputés de la région de San Francisco, en Californie, tout est cher, sauf l'eau, qui est gratuite, y compris l'eau gazeuse. Depuis quelques mois, on n'y vend plus d'eau en bouteille. Les serveurs distribuent des carafes d'eau du robinet, qui est passée par un système de filtrage et de gazéification. "Nous avons toujours privilégié les produits bio provenant des fermes locales, et soutenu les initiatives de développement agricole durable", explique Mike Kossa-Rienzi, directeur général de l'enseigne.
Il souligne que cette initiative entraîne un gros manque à gagner : " Un restaurant qui tourne bien peut vendre 25 000 bouteilles d'eau minérale par an. Il les achète 1,50 dollar pièce, et les revend 5 ou 6 dollars, soit un bénéfice d'environ 100 000 dollars par an." Ce nouveau comportement citoyen est dans l'air du temps : quelques restaurants de luxe de la région ont suivi l'exemple de Chez Panisse.
San Francisco est devenu le centre d'une campagne menée par diverses associations écologistes, qui considèrent le commerce de l'eau en bouteille comme un gaspillage : fabrication de milliards de bouteilles en plastique, transport de l'eau sur des milliers de kilomètres, puis enfouissement ou incinération des bouteilles vides, ce qui aggrave la pollution et le réchauffement planétaire.
"L'eau en bouteille coûte mille fois plus cher que celle du robinet, alors que c'est le même produit, explique Adam Scow, responsable local de l'association Corporate Accountability International, qui surveille les activités des entreprises américaines en matière d'environnement. Récemment, plusieurs marques, notamment Aquafina et Dasani, les plus vendues aux Etats-Unis, ont dû reconnaître publiquement que leurs usines de mise en bouteilles étaient en fait alimentées par des réseaux municipaux de distribution d'eau."
Après des années de combat, les écologistes ont enfin remporté une première victoire. En juillet, le maire de San Francisco a signé un arrêté interdisant aux services municipaux d'utiliser l'argent public pour acheter des bouteilles d'eau ; auparavant, ces dernières étaient distribuées gratuitement aux employés, ainsi qu'au public lors d'événements organisés par la mairie. Cette mesure n'a pas déclenché de polémique car, à San Francisco, l'eau du robinet, qui arrive tout droit des montagnes enneigées de Californie centrale, est très pure.
L'interdiction va bientôt s'étendre aux grosses bonbonnes alimentant les distributeurs d'eau disposés dans les couloirs des bureaux municipaux. Celles-ci seront remplacées par des fontaines raccordées au réseau municipal. Plusieurs comtés voisins songent à en faire autant et le mouvement commence à gagner d'autres Etats.
Cela dit, Tony Winnicker, chef de la commission des services publics de San Francisco, n'a pas l'intention de se lancer dans la persécution des buveurs d'eau en bouteille. "Les employés municipaux peuvent apporter de l'eau commerciale sur leur lieu de travail, à condition de la payer avec leur propre argent, dit-il. Nous créons peu à peu une nouvelle ambiance dans les bureaux, les plus motivés influencent leurs collègues."
Face à cette offensive, les marchands d'eau en bouteille ont réagi en renforçant leurs campagnes de publicité et en déclenchant des offensives de lobbying auprès des collectivités locales. Aux Etats-Unis, les principales marques d'eau en bouteille appartiennent à trois multinationales, Nestlé, Pepsi-Cola et Coca-Cola. Tony Winnicker a récemment découvert leur puissance. "Lors de la dernière conférence nationale des maires de grandes villes, San Francisco a introduit une résolution pour inciter les autres villes à repenser leur politique en matière d'eau potable, raconte-t-il. Mais les lobbyistes de l'eau en bouteille sont entrés en action. La résolution a fini par passer, mais à une courte majorité."
En fait, la guerre des écologistes et des fonctionnaires contre l'eau en bouteille fait partie d'un combat plus ambitieux, visant à empêcher la mainmise du secteur privé sur les ressources en eau du pays. Ainsi, à McCloud, village montagnard du nord de la Californie, Nestlé a décidé de construire une immense usine de mise en bouteilles d'eau de source. En dépit des promesses de création d'emplois, une partie des élus et des habitants se sont mobilisés car ils redoutent l'épuisement des sources, ce qui détruirait l'équilibre naturel de la région.
Yves Eudes