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ecoville
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outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
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02.02.2007
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ENERGIE

EOLIEN !!!

Publié le 14/11/2007 à 12:00 par ecoville
EOLIEN !!!
Une PME de 60 salariés et de 11 millions de chiffre d’affaires vaudrait donc plus de 700 millions d’euros… C’est ce que semble penser Suez qui au terme d’une âpre bataille, devrait prendre le contrôle de la Compagnie du vent, précurseur de l’énergie éolienne en France (lire ci-dessous), déboursant au passage pas loin de 320 millions. L’éolien excite les plus gros industriels de l’énergie (EDF, GDF, Areva…). Avec des valorisations «un peu agressives, dit un analyste. Mais qui ne font que refléter ce que le marché est prêt à payer». Par exemple, EDF Energie Nouvelle (EN), filiale renouvelable du groupe, a vu son cours de Bourse doubler en un an. Et la société Théolia a levé 240 millions d’euros en obligations, avec une demande quatre fois supérieure. Le vent aurait-il fait tourner la tête du marché ?

«Les bases sont plus solides que lors de la bulle Internet, assure Charles Dugué, président de France Energie Eolienne, qui représente les professionnels de la filière. On assiste à un phénomène de concentration inéluctable dans un secteur morcelé qui est en plein développement.» Car après des années de condescendance de la part des grands acteurs de l’énergie, l’éolien est devenu séduisant. Comme l’explique un bon connaisseur du secteur, «le changement climatique a rendu sérieux et crédible un mode de production qui ne l’était pas. Un électricien ne peut pas aujourd’hui ne pas avoir une offre d’éolien.» Le pétrole flambe, la taxe carbone se rapproche et l’Europe a fixé un objectif de 20 % de renouvelable en 2020. De quoi rendre les petites compagnies précurseurs très appétissantes.

«Avec cette acquisition, Suez achète avant tout des projets. Le potentiel de production de la Compagnie du vent pour 2015, c’est l’équivalent d’un EPR», souligne un proche du dossier. Or, si l’éolien peut coûter cher à l’achat, il est ensuite beaucoup moins gourmand. «Une fois que vous avez l’éolienne, il faut juste de la maintenance, mais le vent c’est éternel…, explique-t-on chez Suez. Et c’est rentable à partir du moment où c’est subventionné.» Les opérateurs sont sûrs de pouvoir vendre leur production à tarif fixe pendant quinze ans. «En achetant aujourd’hui, les entreprises ont une certitude de cash-flow, tant qu’il existe ces tarifs de rachat», décrypte Didier Laurens, analyste à la Société générale.

«Cet emballement, c’est plutôt une bonne nouvelle et c’était presque une évidence car la France est plutôt en retard, pointe Raphaël Claustre, directeur du Comité de liaison énergies renouvelables, réseau d’associations et d’entreprises. On va dépasser cette année les 1 % dans la consommation, loin de l’Allemagne ou de l’Espagne.»


NICOLAS HULOT ET MAUD FONTENOY 1 !!!

Publié le 14/11/2007 à 12:00 par ecoville
NICOLAS HULOT ET MAUD FONTENOY 1 !!!
Se déposséder de tout pour retrouver le goût de l’essentiel…. Pendant cinq mois, la navigatrice y est parvenue, seule, sur son bateau. Elle en a tiré des enseignements qu’elle nous livre dans Le Sel de la vie(1), préfacé par l’initiateur du pacte écologique. Dans la philosophie du Grenelle de l’environnement, tous deux partagent avec nous espoirs et inquiétudes.

Paru le 09.11.2007, par Laurence Negroni-Nikitine

Madame Figaro. – Comment vos chemins se sont-ils croisés ?
Maud Fontenoy. - Grâce au Défi pour la Terre, créé par Nicolas et dont je suis maintenant l’une des ambassadrices.
Nicolas Hulot. – Pour une fois, nous avons des marins qui sont venus spontanément soutenir le Défi pour la Terre et le Pacte écologique aux côtés d’artistes et de personnalités. Je pense à Loïck Peyron, Halvard Mabire et Maud, bien sûr. Nous nous étions rencontrés la première fois lors de la sortie de son livre sur la traversée du Pacifique à la rame. C’était chez Patrick Poivre d’Arvor. Comme toute personne qui rentre d’un tour du monde, elle avait envie de repartir et si possible dans le sens contraire, la tête à l’envers…
Vous êtes deux aventuriers aux styles très différents. Qu’est-ce qui vous rapproche le plus ?
N. H. - Je comprends ce qui peut pousser quelqu’un comme Maud à cette expérience. Je parle d’expérience car je n’aime pas le mot « aventure ». Il a un côté réducteur, nonchalant, désinvolte, paumé ou prétentieux qui ne correspond pas du tout à la réalité des motivations profondes. Dans un tour du monde en solitaire, il y a une quête. Une quête des autres, une quête de sens.
C’est renoncer à faire de l’existence quelque chose de mesquin. C’est aussi une exigence d’absolu. Je n’ai pas à mon actif des choses comparables à celles de Maud, mais je crois que nous avons en commun cette exigence, cette soif, cette curiosité. Car un tour du monde, c’est une retraite sur soi qui génère ensuite une disponibilité pour les autres. L’exploit purement physique, même si je le salue et le respecte, est pour moi anecdotique.

M. F. - Nicolas et moi, nous avons des points communs. Il va au bout de ses idées, il aime le contact avec la nature, et c’est ce que j’ai recherché en faisant mon tour du monde. Notre but est de donner un sens à nos engagements. Comme lui, tout ce que je tente de faire passer pour la protection du littoral et des océans, c’est d’abord un cri d’amour pour la planète. N. H. - En réalité, on ne peut pas se résigner l’un et l’autre à ce que la planète reste une abstraction. Nous éprouvons le besoin d’aller voir ce qu’elle cache.
M. F. - C’est pour cela qu’aller contre vents et courants était un symbole. C’est aussi ce que tu as fait, Nicolas, dans ton engagement avant l’élection présidentielle. Tu es allé à contre-courant pour la planète et tu as démontré que nous pouvons agir différemment, changer nos habitudes de consommation et les faire évoluer. Tu as dû te sentir seul à un moment donné. Aujourd’hui, Nicolas est plus entouré car ses idées ont été reprises par les politiques.
En ce qui concerne le Grenelle Environnement, je suis forcément satisfaite de tout ce qui a été mis en œuvre. Au-delà de toutes les propositions dont on attend la concrétisation au niveau des lois, c’est avant tout notre façon de consommer tous les jours et d’être acteur qui a été remise en cause.
N. H. - L’écologie est entrée dans l’âge de raison. Désormais, il y aura un avant-Grenelle et un après-Grenelle. Finie la sous-traitance sur un sujet aussi complexe. Chacun est convié à apporter sa contribution et à prendre sa part de résolution face à l’équation du développement durable.

MATA ATLANTICA !!!

Publié le 12/11/2007 à 12:00 par ecoville
MATA ATLANTICA !!!
Cap sur la Mata Atlantica
La Transat Jacques Vabre s’engage à compenser ses émissions de CO2

Philippe Huguen AFP ¦ "Safran" le monocoque de Marc Guillemot et Charles Caudrelier, le 3 novembre 2007 au départ de la transat Jacques Vabre au Havre


Alors que les voiliers se poursuivent à travers l’Atlantique pour atteindre les premiers la côte brésilienne, sur la terre ferme les ONG se préparent à planter des milliers d’arbres dans la forêt Atlantique, la Mata Atlantica, du Brésil. La Transat Jacques Vabre s’est en effet engagée à compenser ses émissions de CO2.

2700 tonnes de CO2
Une estimation a permis d’établir que l’événement était responsable de l’émission de 2700 tonnes de CO2. Ce bilan a pris en compte les émissions de certains gaz à effet de serre sur le village au départ de la course ainsi que les activités liées à la Transat elle-même, notamment les bateaux moteur qui suivent la course. Le producteur de café a décidé de compenser ces émissions par un programme de reforestation. C’est l’association Rainforest Alliance, en collaboration avec Forest Trends et The Nature Conservancy, qui mène ce projet sur le bassin du fleuve de Caraiva dans l’état de Bahia. Considérée par l’UNESCO comme un « point névralgique de biodiversité », le site est aujourd’hui fortement menacé et abrite au moins 14 espèces d’oiseaux et 3 types de singes en danger d’extinction. Par ailleurs, 7000 personnes vivent des ressources naturelles de la région. Rainforest Alliance assurera pendant 30 ans le suivi du projet, car c’est le temps qu’il faudra pour que les arbres absorbent le CO2 émis.

Nadia Loddo
Metrofrance.com

CRIMINELLE !!!

Publié le 12/11/2007 à 12:00 par ecoville
CRIMINELLE !!!
Climat: l'inaction est "irresponsable et criminelle", selon l'Onu
Les principales mesures proposées par les experts de l'ONU

Les principales mesures proposées par les experts de l'ONU Photo: Francis Nallier/AFP


Il serait "criminel et irresponsable" de ne rien faire contre le réchauffement climatique, a lancé lundi Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention climat de l'Onu, à l'ouverture des travaux du Giec, le panel d'experts sur le climat à Valence.

Le changement climatique est en cours et il va "frapper le plus durement les pays les plus pauvres et les plus vulnérables", a-t-il averti, lors de la conférence d'ouverture des travaux du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), prix Nobel de la paix 2007 avec Al Gore.

Ces travaux, qui doivent durer une semaine, doivent valider le 4è rapport sur le changement climatique, qui fera référence pour les 5 ans qui viennent.

"Chacun ressentira l'impact du changement climatique, et la vie de certains en sera menacée", a ajouté M. de Boer. Pourtant, "une action concertée engagée dès maintenant permettrait d'éviter les conséquences les plus catastrophiques", a-t-il estimé, soulignant la nécessité "d'une volonté politique".

"Ne pas reconnaître l'urgence de ce message et la nécessité d'agir contre (le phénomène) ne serait rien moins que criminel et irresponsable" car "ne pas agir constituerait une attaque directe contre les plus pauvres parmi les pauvres".

Le rapport de synthèse, présenté samedi prochain en présence du Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon doit résumer les quelque 2.500 pages des trois grands chapitres publiés cette année (évaluation scientifique du phénomène du réchauffement, impact, solutions possibles) en un "résumé à l'intention des décideurs" de 25 pages.

Ce 4e rapport du Giec (le précédent datait de 2001) qui mobilise depuis plus de deux ans 2.500 chercheurs, alimentera les négociations de la conférence des Nations unies qui devra décider en décembre à Bali des suites à donner au Protocole de Kyoto, dont la première phase expire en 2012.

"Ce sera le document auquel chacun pourra se référer régulièrement au cours des cinq prochaines années pour voir ce que la science nous dit", a indiqué Hans Verolme, responsable du programme du Fonds mondial pour la nature (WWF) sur le changement climatique global.

Le réchauffement est "une menace potentielle pour la paix dans le monde avec les risques de conflit pour l'eau, l'alimentation et l'énergie", a estimé de son côté Yan Hong, secrétaire adjoint de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), un des deux piliers fondateurs du Giec.

Le phénomène pourrait également entraîner des déplacements massifs de population "particulièrement vers les zones urbaines qui pourraient ne pas avoir la capacité de les loger, de les nourrir et de les employer", a-t-il ajouté.

Selon les scénarios du Giec, la température mondiale pourrait augmenter de de +1,1 à 6,4°C par rapport à 1980-1999 d'ici 2100, avec une valeur moyenne plus sûrement comprise entre +1,8 et +4°C.

Le niveau de la mer s'éleverait de 18 à 59 centimètres, canicules, tempêtes, inondations, sécheresses se multiplieraient.

Selon le scénario le plus optimiste du Giec, il serait possible de contenir le réchauffement à 2,4 degrés d'ici à 2100 à condition que les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'origine anthropique plafonnent d'ici à 2015 avant de décroître.

Cet objectif requiert selon l'Agence internationale de l'Energie (AIE) un effort exceptionnellement rapide et vigoureux de la part de la communauté internationale. Selon l'AIE, les émissions pourraient bondir de 57% d'ici à 2030 (1,8% par an) faute de nouvelles mesures pour freiner la consommation d'énergie, entraînant un réchauffement climatique d'au moins 3 degrés.
Par Marlowe HOOD VALENCE (AFP)
© 2007 AFP

CENTRALE BIOENERGETIQUE !!!

Publié le 11/11/2007 à 12:00 par ecoville
CENTRALE BIOENERGETIQUE !!!
Centrale bioénergétique du district de Shan
crédit : Radio Chine Internationale


Pour la première fois en Chine, une centrale électrique "bioénergétique" vient d'être construite dans la province du Shandong. Une unité de production d'électricité qui permet d'augmenter les revenus des agriculteurs locaux tout en diminuant l'impact de la production d'énergie sur l'environnement.

Radio Chine Internationale nous rapporte qu'il aura fallu un an de travaux pour réaliser la première centrale électrique bioénergétique chinoise. Cette centrale est située dans le district de Shan, une importante région agricole de la province du Shandong où dominent coton, blé et cacahouètes, à l'Est de la Chine, au Sud-Est de Beijing.
La particularité de cette nouvelle centrale électrique est de fournir de l'électricité en utilisant des combustibles renouvelables, issus de la biomasse agricole disponible en grande quantité dans la région. Ainsi, les pailles, les rebuts, les chutes de certaines cultures comme le blé, le coton ou encore le maïs sont exploités pour produire de l'énergie.
C'est pourquoi, après la création de la centrale, les autorités du district ont fait construire huit centres de stockage de paille. Ces huit centres de stockage s'étendent sur une grande superficie et emploient de nombreuses personnes. Celles-ci sont principalement chargées de trier les différentes matières combustibles : pailles, bois, écorces ou autres, apportées par les agriculteurs.

Selon Radio Chine Internationale, "c'est en septembre 2004 que le Comité national du développement et de la réforme a officiellement validé le plan de construction de la première centrale électrique bioénergétique chinoise. Mais une fois le projet lancé, restait à trouver un site susceptible d'accueillir les installations. Comme la future centrale devait principalement utiliser le bois, les ressources en matières premières étaient une des conditions essentielles pour le choix de l'implantation."
En choisissant le district de Shan, la nouvelle centrale est assurée d'être suffisamment approvisionnée en combustibles issus de la biomasse comme en témoigne Zhou Tingying, directeur du service énergie au bureau de l'agriculture du district de Shan : "Dans notre district, il y a 970 000 personnes qui vivent de l'agriculture, sur les 1,17 millions qui y habitent. La superficie des champs labourés est elle d'environ 100 000 hectares, et les surfaces en coton représentent environ 27 000 hectares. Les sources d'énergie pour la bioénergie sont riches."
Le vice-directeur de l'entreprise, Liu Chengjiang, estime que ces combustibles ont permis de satisfaire les besoins en production d'énergie "verte" : "dans notre centrale, on utilise avant tout des pailles de coton, puis des pailles de maïs. On utilise d'ailleurs à peu près autant de pailles de coton que d'écorce en ce moment. En plus, c'est vrai que les chutes, les rebuts de bois et les pailles de coton sont assez nombreux dans les environs du district. Le secteur de la sylviculture est prospère et la qualité des matières premières est suffisamment bonne."
Au niveau de la production électrique, Liu Chengjiang est satisfait puisque "la centrale peut produire 720 000 kilowatt heure d'électricité par jour. Sur les cinq premiers mois de l'année, on a produit 97 millions de kilowatt heure d'électricité."
Une source de revenu complémentaire pour les agriculteurs
Avant la construction de la centrale, les habitants stockaient ou brûlaient les pailles sans autre utilisation particulière, dorénavant, ces rebuts sont source de revenus puisque ces matières sont utilisées pour produire de l'électricité et permettent aux agriculteurs locaux d'augmenter quelque peu leurs revenus : "au total, on apporte aux agriculteurs locaux entre 40 à 50 millions de yuans de revenu en plus par an, grâce à l'achat de leurs chutes de bois. C'est le chiffre qu'on a réalisé. Nous avons besoin d'environ 200 000 tonnes de matières premières, et le prix par tonne est de 200 yuans à peu près, plus ou moins" a expliqué à Radio Chine Internationale, Liu Guangqiang. Et, 40 millions de yuans représente une somme considérable pour un petit district traditionnellement agricole.
Un secteur plein d'avenir
"Aujourd'hui, les techniques en matière de bioénergie sont encore dans une phase de développement. Ce n'est pas encore vraiment, à proprement parler, un secteur "industriel". La commercialisation des produits en est encore à ses balbutiements et les profits ne sont pas encore très élevés" rapporte Radio Chine Internationale.
Or, les bioénergies sont désormais la quatrième plus grande source d'énergie mondiale après le charbon, le pétrole et le gaz naturel. Les combustibles issus de la biomasse permettent non seulement de doper le développement économique de la région, mais aussi de faire des économies d'énergie et de protéger l'environnement. C'est pourquoi, la bioénergie, a été désignée par le gouvernement chinois comme un des volets importants de son plan de développement durable en matière de ressources énergétiques.
En effet, les combustibles végétaux se substituent aux combustibles fossiles comme le charbon et le gaz et permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone. De surcroît, pour de nombreuses organisations internationales spécialisées dans l'énergie, la paille est un combustible propre, dont la teneur moyenne en souffre est nettement plus basse que le charbon. Enfin, l'utilisation et la récupération des chutes agricoles a permis de changer les habitudes des agriculteurs qui ne brûlent plus leurs chutes en plein air...

Fier de cette première, "le gouvernement chinois a déjà lancé de nombreuses politiques pour encourager les projets en matière de bioénergie, et promet de soutenir financièrement la création de centrales ou encore la recherche technologique" selon Radio Chine Internationale.

Cette première, louable, ne doit pas cacher que la Chine fait massivement appel au charbon pour produire son électricité avec une économie dont la consommation énergétique explose et tend à rejoindre, par habitant, les niveaux insoutenables des pays occidentaux.

LYON DUCHERE !!!

Publié le 09/11/2007 à 12:00 par ecoville
LYON DUCHERE !!!
La Duchère se chauffe au bois
Une nouvelle chaufferie à bois a été inaugurée hier à la Duchère...

Photo: X.T. / Metro

Une nouvelle chaufferie à bois a été inaugurée hier à la Duchère. Elle fonctionne avec deux chaudières à bois et trois chaudières auxiliaires au gaz en appoint. L’installation a coûté 15 millions d’euros à la ville, qui a reçu des subventions de l’Ademe. Elle permet d’alimenter les 12 500 habitants du quartier. Parmi les avantages : une baisse des charges de 5 à 7%, une nuisance moindre avec à peine dix camions par jour et une réduction de 87% d’émission de CO2.

CHINE !!!

Publié le 09/11/2007 à 12:00 par ecoville
CHINE !!!
L'énergie éolienne a le vent en poupe en Chine
Une éolienne à Lamma Island en Chine, le 23 février 2006

Une éolienne à Lamma Island en Chine, le 23 février 2006 Photo: AFP/HONG KONG ELECTRIC/Archives


Les vents balayant les régions arides du nord de la Chine peuvent être une des réponses au défi écologique posé par l'immense besoin en énergie de la croissance du géant asiatique qui a les moyens de devenir un des leaders mondiaux de l'éolien.

La Chine sera à la fin de l'année le premier émetteur de gaz à effet de serre. Elle devrait aussi dépasser les Etats-Unis comme premier consommateur mondial d'énergie, un peu après 2010.

Si elle continue à avoir recours majoritairement au charbon, elle a fortement développé ces dernières années les énergies alternatives, plus propres, comme l'éolien.

"Il y a deux ans, les gens pensaient que l'éolien était une plaisanterie", dit Li Junfeng, un spécialiste des énergies alternatives.

"Personne ne pensait qu'il était possible d'atteindre l'objectif de 30 millions de kilowatts en 2020", ajoute-t-il.

Du 10e rang mondial il y a deux ans en terme d'installations annuelles d'éoliennes, elle est passée au cinquième, derrière les Etats-Unis, l'Allemagne, l'Inde et l'Espagne.

En 2007, le géant asiatique a accru sa capacité d'énergie éolienne de 1.300 mégawatts, soit l'équivalent d'une centrale nucléaire française.

Mais, malgré une capacité de production de 2,6 gigawatts l'année dernière, l'éolien ne représente encore que 1% dans la production de son énergie, contre 70% pour le charbon.

"Accélérer le développement de l'énergie éolienne devrait faire partie de la stratégie chinoise pour réduire sa dépendance au charbon tout en lui permettant de répondre à sa demande d'énergie", juge Yang Ailun de Greenpace Chine.

Dans le monde entier, l'éolien est en plein boom, nourri par la volonté de réduire la consommation d'énergies fossiles et d'avoir recours à des énergies plus propres pour combattre le réchauffement climatique.

L'année dernière, selon des statistiques du secteur, la capacité a été augmenté d'un quart à plus de 74 gigawatts avec l'installation de nouvelles éoliennes pour l'équivalent de 23 milliards de dollars.

Pour la seule Chine, la croissance annuelle de l'éolien a été de 46% ces dix dernières années et en 2007 la capacité installée sera de cinq gigawatts, soit une avance de trois ans par rapport aux objectifs de Pékin.

"D'une certaine manière, la Chine mène la danse", affirme Steve Sawyer, secrétaire du Conseil mondial de l'énergie éolienne, une organisation basée à Bruxelles chargée de promouvoir ce type d'énergie.

En 2006, les parlementaires chinois ont adopté une loi sur les énergies renouvelables, qui a créé un fonds nourri par des versements publiques obligatoires afin de couvrir les frais supplémentaires induits par l'éolien.

Cependant, pour le Conseil mondial de l'énergie éolienne, une politique plus active du gouvernement pourrait permettre d'atteindre 120 gigawatts en 2020, soit 10% de la capacité de production énergétique.

"Avec un plus grand soutien, la Chine pourrait devenir un des trois principaux marché de l'éolien dans le monde en 2020", estime Li Junfeng.

"Le combat mondial contre le changement climatique ne sera pas gagné sans un rôle majeur de la Chine", estime pour sa part M. Sawyer.
Par Benjamin MORGAN SHANGHAI (AFP)
© 2007 AFP

ITER !!!

Publié le 08/11/2007 à 12:00 par ecoville
ITER !!!
AFP
ITER vise à contrôler - dans une enceinte géante confinée par des champs magnétiques - la réaction de fusion nucléaire qui s'opère dans les étoiles.


La dernière étape juridique préalable à la construction du réacteur ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor), destiné à l'étude de la fusion nucléaire, a été franchie, mercredi 7 novembre. Au cours d'une visite éclair à Cadarache (Bouches-du-Rhône), la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a signé "l'accord de siège" entre la France et l'Organisation internationale ITER, représentée par son directeur général, le Japonais Kaname Ikeda. Cet accord fixe les obligations et droits respectifs, en matière notamment de sûreté nucléaire et de statut des personnels.


Deux ans après la décision des partenaires du projet - Chine, Corée du sud, Etats-Unis, Europe, Inde, Japon et Russie - d'installer ce grand instrument en France, un an après la signature du traité international liant les sept parties, les travaux de terrassement vont donc pouvoir débuter, au printemps 2008, sur un terrain du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 180 hectares, où un simple pieu marque aujourd'hui l'emplacement du futur réacteur. L'équipe, de seulement 7 personnes il y a un an, compte désormais 290 collaborateurs de 16 nationalités. Elle devrait monter à un millier de permanents quand commencera l'exploitation d'ITER, prévue fin 2016, pour une durée de vingt ans.

UNE RÉALISATION "PHARAONIQUE"

ITER vise à contrôler, dans une enceinte géante confinée par des champs magnétiques, la réaction de fusion nucléaire qui s'opère dans les étoiles, en libérant une grande quantité d'énergie. Le projet représente un investissement de 10 milliards d'euros. Ce réacteur expérimental ne produira pas d'électricité. Si les nombreux obstacles technologiques auxquels se heurte encore la maîtrise de la fusion sont surmontés, un prototype électrogène pourrait prendre la relève vers 2030. Suivi peut-être - mais pas avant 2050 - de réacteurs industriels.

"ITER est d'abord un rêve, partagé par 34 nations représentant plus de la moitié de la population de la planète : celui d'offrir à l'humanité une nouvelle source d'énergie, presque inépuisable et bien plus respectueuse de l'environnement que tous les combustibles fossiles dont nous abusons tant aujourd'hui", s'est enthousiasmée Mme Pécresse, en estimant que ce projet "participe d'une exigence devenue désormais universelle, celle du développement durable".

Cet engouement n'est pas partagé par tous. Samedi 10 novembre, le réseau "Sortir du nucléaire" organise un rassemblement à Marseille, pour protester contre une réalisation "pharaonique" aux chances de succès "quasi nulles". Il réclame "que les sommes immenses prévues pour ce projet soient reversées vers les plans d'économie d'énergie et de développement des énergies renouvelables".
Pierre Le Hir

TOIT VERT

Publié le 08/11/2007 à 12:00 par ecoville
TOIT VERT
Des toits en vert


Un pré sur votre toit ? Ce n’est plus un rêve farfelu réservé aux accros du mimétisme vert. Aujourd’hui, l’intérêt environnemental, le prix et la facilité de pose font des toits végétalisés une solution attractive. D’abord, recouvrir votre toit avec des végétaux a un effet retardateur de l'écoulement des pluies et de diminution des volumes d'eau rejetés dans le réseau d’assainissement. Leur utilité dans la prévention des inondations est telle que la région Ile-de-France les subventionne à la hauteur de 45 euros/m2 (pour info, contacter cyril.brun@iledefrance.fr). La verdure de ces toits apporte également sa contribution à la qualité sanitaire de l’air en fixant les poussières et en captant du CO2 par la photosynthèse.

Des bacs pré-cultivés
Pour ce qui concerne le prix, « on peut envisager de couvrir une surface plane à partir de 30/40 euros/m2 », explique Emmanuel Houssin, responsable d’activité chez Graviland service : plus vous souhaitez voir la végétation pousser vite, plus cher cela vous coûtera. Mais le tapis vert protège aussi l’étanchéité du toit en réduisant son exposition à la chaleur en prolongeant ainsi sa durée de vie ce qui fait des économies sur le long terme. Dernière innovation proposée par Graviland, des bacs pré-cultivés, prêts et faciles à poser. Avec ce système innovateur, vous pouvez végétaliser des toits jusqu’à 20% de pente !
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

GRAVE !!!

Publié le 07/11/2007 à 12:00 par ecoville
GRAVE !!!
Climat: les experts pessimistes
L'AIE prévoit une augmentation d'au moins 3 degrés de la température du globe si rien ne change rapidement.
Une centrale nucléaire dans l'Illinois aux Etats-Unis

Une centrale nucléaire dans l'Illinois aux Etats-Unis Photo: Jeff Haynes/AFP


L'Agence internationale de l'Energie (AIE) estime que les émissions de gaz à effet de serre vont bondir de 57% d'ici à 2030 (1,8% par an) faute de nouvelles mesures pour freiner la consommation d'énergie, ce qui risque de se traduire par un réchauffement climatique d'au moins 3 degrés.

Dans son dernier rapport sur les perspectives énergétiques mondiales, l'AIE juge irréaliste le scénario le plus ambitieux du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) mis en place par l'ONU. Selon ce scénario, il serait possible de contenir le réchauffement à 2,4 degrés d'ici à 2100 à condition que les émissions de CO2 d'origine anthropique plafonnent d'ici à 2015 avant de décroître.

"Les émissions de CO2 liées à la consommation énergétique n'atteignent leur sommet avant 2020 dans aucun de nos scénarios", même le plus optimiste, souligne le rapport, paru mercredi.

Aucune des hypothèses de l'AIE n'envisage donc "des émissions de CO2 cohérentes avec une stabilisation de la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère qui permettrait, selon le Giec, de limiter le réchauffement climatique à 2,4 degrés", a dit à l'AFP Trevor Morgan, analyste de l'AIE.

Avec son scénario le plus optimiste, qui comprend la mise en oeuvre de mesures environnementales à l'étude dans le monde mais pas encore prises, l'AIE envisage une hausse des émissions de seulement 1% par an contre 1,8% sans nouvelles actions.

Ce scénario, qui table sur "une réduction continue des émissions de gaz à effet de serre après 2030", anticipe un niveau de concentration atmosphérique de ces gaz correspondant à une hausse des températures "d'environ 3 degrés", ajoute M. Morgan.

"Il y a un consensus de plus en plus large dans le monde pour admettre que des mesures urgentes et radicales sont nécessaires pour faire baisser les émissions de CO2 sur le long terme" afin que le réchauffement climatique reste "dans les limites acceptables", souligne le rapport.

Dans l'état actuel des choses, la Chine resterait de loin le premier émetteur de CO2 en 2030, devant les Etats-Unis, suivis par l'Inde, troisième pollueur de la planète à partir de 2015, puis par la Russie et le Japon.

La consommation de charbon, principal combustible de l'Inde et de la Chine, sera largement à l'origine de la hausse des émissions de CO2, souligne le rapport, insistant sur la nécessité pour ces deux pays d'accentuer leurs efforts.

Parmi les mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, l'efficacité énergétique est "le moyen le moins onéreux et le plus rapide", met en avant l'AIE.

L'Agence recommande aussi de développer les pratiques d'économies d'énergie (éteindre les lumières, privilégier marche ou vélo quand c'est possible, etc), de privilégier d'autres énergies que le charbon, la plus polluante.

Selon elle, le captage et le stockage de CO2, ainsi que la recherche et le développement technologique sont aussi des pistes prometteuses.
PARIS (AFP)
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