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ecoville
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outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
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Date de création :
02.02.2007
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ENERGIE

NUCLEAIRE !!!

Posté le 31.10.2007 par ecoville
Le centre de recherche nucléaire d'Inchass, à 60 kilomètres au nord du Caire, lors de sa construction, en 1998. Hosni Moubarak a promis de mener ce programme dans « la plus grande transparence ».
Mohamed Al-Sehiti/AFP


Après le Maroc, l'Algérie et la Libye, l'Égypte projette la construction de quatre réacteurs.

Un an après avoir lancé un ballon d'essai par l'intermédiaire de Gamal Moubarak, le fils du raïs, l'Égypte a confirmé avant-hier son intention de rejoindre le club des pays dotés de l'énergie nucléaire.

« L'Égypte sera un pays nucléaire pacifique. » Telle est la promesse du président Hosni Moubarak, saluée hier par la presse cairote comme une « décision historique ». Pour le président, ce « choix stratégique » est uniquement dicté par des impératifs de sécurité énergétique. Malgré de récentes découvertes de gaz naturel et de pétrole, l'Égypte est en effet en déficit. Un phénomène appelé à s'aggraver, puisque sous l'effet d'une forte croissance démographique, la consommation d'électricité de ce pays de 76 millions d'habitants devrait passer de 21 000 à plus de 60 000 mégawatts. L'Égypte ne dispose en outre de réserves de gaz et de pétrole que pour une trentaine d'années.

Pour les autorités égyptiennes, tout milite donc en faveur du passage au nucléaire. De source gouvernementale, on indique que quatre centrales pourraient être construites d'ici à 2020, ce qui permettrait de produire quelque 4 000 mégawatts. Si la plupart des commentateurs égyptiens ont applaudi une décision « prise au bon moment », certains s'interrogent tout de même sur les motivations du régime. Outre le fait que l'énergie renouvelable, notamment solaire, pourrait être plus rentable, cette relance du programme égyptien intervient en effet en pleine crise du nucléaire iranien.

Or, l'an dernier, l'Égypte et les monarchies du Golfe, Arabie saoudite en tête, ont insisté sur la nécessité pour les pays arabes sunnites de se doter de l'énergie nucléaire pour contrer les ambitions de Téhéran. L'Égypte a donc franchi le pas, au risque de relancer la course au nucléaire dans la région. Une position d'autant plus délicate que Le Caire vient de tancer les pays européens qui ont refusé de voter une déclaration non contraignante en faveur d'un Proche-Orient dénucléarisé, adoptée, à son initiative, par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Les bonnes grâces des grandes puissances

Pour désamorcer d'éventuelles critiques, Hosni Moubarak a promis de mener son programme dans « la plus grande transparence », contrairement à l'ancien président Gamal Abdel Nasser, qui avait initié en 1955 un projet secret, abandonné après la catastrophe de Tchernobyl en Ukraine en 1986. Tous les experts s'accordent d'ailleurs à dire que Le Caire n'est pas en mesure de se doter de la bombe atomique à court terme, malgré les deux réacteurs expérimentaux dont elle dispose déjà à Inchass, dans le delta du Nil. L'Égypte s'est en outre engagée à respecter le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), qu'elle a signé, même si elle n'a pas ratifié le traité d'interdiction complète des essais nucléaires (CTBT) - conditionnant cette signature à l'adhésion d'Israël au TNP. Hosni Moubarak a également promis que les centrales seraient construites en coopération avec l'AIEA, dont le directeur général n'est autre que l'Égyptien Mohammed ElBaradei...

L'Égypte a surtout pris soin de s'assurer des bonnes grâces des grandes puissances. Avec succès, puisque Washington a aussitôt soutenu cette décision, estimant n'avoir « aucune objection » à lui formuler, tandis que Paris, Moscou ou Pékin ont déjà proposé leurs services pour construire les centrales, d'un coût estimé à 1,20 milliard d'euros chacune.

Selon les experts, Russes et Chinois seraient les mieux placés, à la fois pour des raisons de prix et parce qu'ils garantiraient davantage d'indépendance au programme égyptien. Sa mise en oeuvre devrait cependant prendre du temps. L'Égypte doit au préalable réorganiser son Autorité de l'énergie atomique, en sommeil depuis vingt ans, et choisir l'emplacement des centrales. Un temps évoqué, le site de Dabaa, sur la côte méditerranéenne, semble aujourd'hui en balance avec un projet touristique.



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300 !!!

Posté le 31.10.2007 par ecoville
(Relaxnews) - Le ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables organise du 3 au 11 novembre la seconde édition nationale de la Semaine de réduction des déchets. Plus de 300 événements seront menés par les associations locales, les organismes scolaires, les entreprises pour comprendre les enjeux de la réduction des déchets et apprendre des gestes à effectuer quotidiennement. Les Français assisteront, entre autres, à des expositions, des débats, des ateliers ou des trocs.

Parmi les activités proposées, France Nature Environnement, association partenaire de l'événement, animera des stands de démonstration sur l'efficacité des couches lavables. Des bénévoles de l'association se rendront dans plusieurs grandes surfaces pour expliquer aux consommateurs comment acheter futé. Ils apposeront dans les rayons des étiquettes pour repérer les produits générant le moins de déchet.

Le réseau Recycleries & Ressourceries organisera l'opération "Le réemploi, ca bétonne". Les magasins partenaires, proposant à la vente des objets en "seconde vie", pratiqueront une pesée des objets achetés durant toute la semaine par les particuliers de manière à montrer que le réemploi contribue à diminuer la masse des déchets.

La Semaine de réduction des déchets s'inscrit dans le cadre de la campagne "Réduisons vite nos déchets, ca déborde !". FNE, Véolia, la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), le Réseau Recycleries & Ressourceries sont partenaires de la manifestation.

Le programme complet est disponible sur le site : www.reduisonsnosdechets.fr

ECOENTREPRISES !!!

Posté le 28.10.2007 par ecoville
L'Ademe dresse un bilan à l'occasion des dix ans du Club Ademe International...
Dominique Campana, directrice de l'Action internationale de l'Ademe

Dominique Campana, directrice de l'Action internationale de l'Ademe Photo: J. Le Goff / Ademe


Avec un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros par an et plus de 370 000 emplois en France, les éco-entreprises françaises sont en pleine croissance. Et les frontières de l’hexagone ne les arrêtent pas ! C’est le bilan que dresse l’Ademe (Agence pour le développement et la maîtrise de l’énergie) à l’heure des dix ans du Club Ademe International.

Ce club, créé en 1997 pour mutualiser les efforts des éco-entreprises attirées par les marchés étrangers, réunit aujourd’hui 101 membres. Près de 60% d’entre eux comptent moins de 20 effectifs. Travailler ensemble permet d’abord de bénéficier d’un réseau dynamique à l’échelle internationale. Celui-ci s’appuie sur les acteurs français du commerce extérieur, ainsi que sur les missions économiques des ambassades françaises à l’étranger. Deuxième point de force, le groupe propose une « offre globale et interdisciplinaire », comme l’explique Dominique Campana, Directrice de l'Action Internationale à l’Ademe. Les membres du club proposent individuellement des solutions pour lutter contre la pollution de l’air, de l’eau, des sols, des systèmes de gestion des déchets, des énergies renouvelables… Ensemble, ils peuvent jouer la carte de l’interdisciplinarité offrant une expertise globale à leurs clients potentiels.

« La complémentarité des compétences fait de ce modèle français, un modèle performant et original », selon Dominique Campana. Les chiffres confirment en effet son optimisme : en 2006/2007, la croissance annuelle du chiffre d’affaires à l’export de ces entreprises a dépassé pour la première fois le seuil de 9% par an.

Et le marché va continuer à croître. Après l’Europe et l’Afrique du Nord, où la France est la plus présente aujourd’hui, des grands pays comme la Chine et l’Inde vont avoir une demande croissante en éco-technologies. « Ce sont des pays où des nouvelles villes naissent et la population s’urbanise : tout reste à développer », explique Dominique Campana. C’est pourquoi le défi de l’export est si vital pour les PME-PMI. « Après le Grenelle, les entreprises françaises auront de plus en plus une bonne image à l’étranger, il y a maintenant un potentiel énorme de voir cette créativité se développer encore plus», conclut Dominique Campana.


Info sur clubinternational.ademe.fr

Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

JOURNAL GOUVERNEMENT !!!

Posté le 28.10.2007 par ecoville
Actualité
Un grand ministère pour une grande ambition

Intégrer le développement durable au cœur de toutes les politiques, tel est l’un des engagements pris par le président de la République, Nicolas Sarkozy, durant la campagne présidentielle. Comme l’a souligné Jean-Louis Borloo lors de la présentation du ministère à la presse fin juin, l’ambition est énorme mais, pour la première fois, un ministre dispose de tous les leviers et des moyens d’action pour y parvenir. De fait, la lecture du décret d’attribution du ministre d’État du gouvernement révèle un périmètre d’action gigantesque et inédit. Il débute ainsi : « Le ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables prépare et met en œuvre la politique du gouvernement dans les domaines du développement durable et de l’environnement, de l’énergie et des matières premières, de la sécurité industrielle, des transports et de leurs infrastructures, de l’équipement, de l’urbanisme et de l’aménagement foncier, de l’aménagement de l’espace rural et de la forêt, de l’aménagement et du développement du territoire et de la mer, à l’exception de la pêche, des cultures marines et de la construction et de la réparation navales. Il participe à l’élaboration des programmes de recherche concernant ses attributions… » (décret n° 2007-995 du 31 mai 2007, paru au J.O. du 1er juin 2007). Quelles sont les administrations, jusqu’ici indépendantes – et parfois « antagonistes » a dit le ministre –, qui sont ainsi regroupées ? Quels sont les « bras armés » du ministère sur le territoire ? Et quelles tutelles ou cotutelles exerce-t-il ? Enfin, quelles sont les priorités de Jean-Louis Borloo ? Et celles des deux secrétaires d’État, Dominique Bussereau et Nathalie Kosciusko-Morizet ? Ces pages ont pour vocation de présenter et de dessiner les premiers contours d’un ministère à la configuration « révolutionnaire ».
Bienvenue au ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables.


Trois questions à Jean-Louis Borloo

Vous avez évoqué l’urgence de mener une « révolution écologique ». En quoi ce ministère au périmètre inédit répond-il à cette urgence ?
Pour la première fois, le ministère de l’Écologie concentre tous les leviers : l’énergie, l’habitat, les transports, l’écologie. Pour la première fois, ce ministère participe à l’élaboration de la politique fiscale. Pour la première fois, ce ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables dispose d’un vrai pouvoir de décision politique. La qualité de « ministère d’État » ne s’attache pas à l’homme, titulaire du poste, mais au sujet. C’est un concept politique qui a un sens. C’est un vrai « droit d’agir » qui est consacré.
Concrètement, qu’est ce que cela change ?
Eh bien, la direction des routes ne fera pas que des routes mais participera désormais à l’effort de report modal. De même, la construction de logement devra impérativement intégrer une dimension « économie d’énergie ». En clair, le développement durable ne sera plus un sujet parmi d’autres mais une préoccupation placée au cœur de toutes les autres. C’est une expérience absolument inédite en Europe qui place la France aux avant-postes de ce combat pour les droits de l’homme du XXIe siècle. J’ai eu l’occasion de le constater lors de discussions avec mes homologues européens. Vous savez, ce que nous faisons est regardé de très près par de nombreux pays.
Tous les sondages montrent que les Français sont conscients des urgences environnementales ; qu’ils sont prêts à agir et à s’engager. Je veux être le ministre du « passage à l’acte ». Grâce au ministère, le développement durable ne sera plus l’action de quelques-uns sur quelques sujets, mais un mouvement de fond de toute la société.

Comment faire travailler ensemble les différentes composantes du ministère ?
Nous ne formons aujourd’hui qu’une seule et même équipe. L’idée, c’est quoi ?
C’est de faire travailler ensemble des agents aux cultures et aux savoir-faire différents. Ce ministère, c’est une vraie mine d’expériences et d’expertises ! Je ne demande pas aux agents de nier leurs traditions ni d’oublier qui ils sont et d’où ils viennent. Je leur demande simplement de mettre leurs compétences au service d’un objectif commun, le développement durable pour notre pays, pour l’avenir de tous. Je veux créer des synergies entre les services et décloisonner des administrations qui avaient l’habitude de fonctionner en « silo ». Je comprends les inquiétudes de certains agents. Elles sont normales et légitimes. Mais vous savez, je suis un homme de concertation. Je prendrai le temps qu’il faudra pour expliquer la démarche dans un esprit d’ouverture et de transparence. Nous avons vraiment besoin de tout le monde car la tâche qui est devant nous est immense et les attentes, légitimes, particulièrement fortes.

Quels sont les chantiers prioritaires pour les années à venir ?
Le président de la République a souhaité l’organisation d’une vaste concertation avec tous les acteurs engagés dans le développement durable : les ONG, l’État et les collectivités locales, les partenaires sociaux. Nous ne souhaitons pas prendre de grandes décisions engageant l’avenir avant d’avoir pris connaissance des conclusions de cette grande concertation.
Concrètement, comment ce « Grenelle Environnement » s’organise-t-il ?
Nous avons en concertation constitué six groupes de travail autour de six thèmes absolument essentiels : la lutte contre le réchauffement climatique et la maîtrise de l’énergie, la préservation de la biodiversité et les ressources naturelles, l’instauration d’un environnement respectueux de la santé, l’adoption des modes de productions et de consommation durables : agriculture, pêche, agroalimentaire, distribution, forêts et usages durables des territoires, la construction d’une démocratie écologique, la promotion des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi.
Ces groupes vont se réunir et travailler pendant tout l’été pour élaborer des propositions dans chacun de leur domaine. Fin septembre, nous soumettrons ces propositions au grand public grâce à Internet et à des réunions régionales. Enfin, le « Grenelle Environnement » devrait aboutir fin octobre à la définition de 20 à 30 mesures concrètes, financées et réalistes. J’utiliserai toute la palette des outils disponibles : loi de finances, mesures réglementaires, contractualisation, sensibilisation pour les mettre en application. Le « Grenelle Environnement » n’est pas un aboutissement mais bien un nouveau départ.
À nous de construire tous ensemble, avec tous les Français acteurs de leur devenir, les prochaines étapes.


Le point de vue de …

Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des transports, 54 ans. Ces dernières années, il a été successivement : ministre de l’Agriculture et de la Pêche, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et de la Ruralité, secrétaire d’État au Budget et à la Réforme budgétaire ainsi que secrétaire d’État aux Transports et à la Mer.
« Inventons des transports durables »
Acteur primordial de la vie économique, dans un monde de mobilité des personnes et des marchandises, le secteur des transports est un grand consommateur d’énergie. En créant ce ministère, le président de la République a souhaité faire des transports un levier essentiel du développement durable. Nous avons déjà fixé des premiers objectifs concrets : augmenter d’un quart le trafic ferroviaire et fluvial, conduire le transport aérien vers la performance énergétique, accroître la sécurité maritime, créer de nouvelles autoroutes de la mer, promouvoir des transports urbains respectueux de l’environnement… Pour relever ces défis, nous travaillons avec imagination et enthousiasme.

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de l’Écologie, 34 ans. Elle a notamment été rapporteure de la Charte de l’environnement, présidente du groupe d’étude « Santé et Environnement » de l’Assemblée nationale et rapporteure de la mission d’information parlementaire sur l’effet de serre.
« Un ministère imaginatif, qui s’invente chemin faisant »
Le nouveau périmètre du ministère consacre la transversalité du développement durable. C’est un affichage fort de la priorité que ce gouvernement donne à l’écologie et à la lutte contre l’effet de serre. C’était d’ailleurs l’une des principales propositions de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur l’effet de serre, dont j’ai été rapporteure. Elle soulignait la nécessité d’assurer la capacité d’actions du gouvernement en matière de changement climatique en rapprochant l’environnement, l’énergie et les transports dans un grand ministère ayant rang de ministère d’État. L’environnement ne peut plus être appréhendé de façon isolée, mais doit irriguer l’ensemble des politiques. Nous disposons désormais de l’instrument, le ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, à nous d’inventer la méthode.


Administration centrale
# (services placés sous l’autorité du ministre d’État ou mis à disposition) Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires
# Délégation interministérielle à la sécurité routière
# Mission interministérielle de l’effet de serre
# Secrétariat général de la mer
# Délégation au développement durable
# Direction de l’eau
# Direction de l’établissement national des invalides de la marine
# Direction de la nature et des paysages
# Direction de la prévention des pollutions et des risques
# Direction de la sécurité et de la circulation routières
# Direction des études économiques et de l’évaluation environnementale
# Direction générale de l’aviation civile
# Direction générale de la mer et des transports
# Direction générale de l’énergie et des matières premières
# Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction
# Direction générale des entreprises
# Direction générale des routes
# Autorité de sûreté nucléaire
# Bureaux d’enquête accidents
# mer et terre
# Bureau d’enquêtes et d’analyses
# aviation civile
# Conseil général des ponts et chaussées
# Inspection générale de l’environnement
# Inspection générale du travail des transports


Services déconcentrés
# Centres d’études techniques de l’équipement
# Centres en route de la navigation aérienne
# Directions de l’aviation civile et services de l’aviation civile outre-mer
# Directions départementales de l’équipement
# Directions départementales de l’équipement et de l’agriculture
# Directions départementales et interdépartementales des affaires maritimes
# Directions interdépartementales des routes
# Directions régionales des affaires maritimes
# Directions régionales de l’environnement
# Directions régionales de l’équipement
# Directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement
# Directions régionales du travail des transports
# Services de la navigation aérienne
# Services de navigation et/ou services maritimes
# Services spéciaux des bases aériennes


Services à compétence nationale
# Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques
# Centres d’études techniques maritimes et fluviales
# Centre d’études des tunnels
# Centre national des ponts de secours
# Institut français de l’environnement
# Service d’études techniques des routes et autoroutes
# Service national d’ingénierie aéroportuaire
# Service technique de l’aviation civile
# Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés


Etablissements publics
# (sous tutelle et cotutelles) Agence des aires marines protégées - AAMP
# Agences de l’eau
# Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie - ADEME
# Agence de financement des infrastructures de transport de France - AFIT
# Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail - AFSSET
# Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs - ANDRA
# Bureau de recherches géologiques et minières - BRGM
# Centre scientifique et technique du bâtiment - CSTB
# Commissariat à l’énergie atomique - CEA
# Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres - CELRL
# Domaine national de Chambord
# Établissement public d’aménagement des villes nouvelles
# Établissement public de sécurité ferroviaire
# Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer - IFREMER
# Institut français du pétrole - IFP
# Institut géographique national - IGN
# Institut national de l’environnement industriel et des risques - INERIS
# Institut national de la recherche sur les transports et leur sécurité - INRETS
# Institut national de sécurité routière et de recherche - INSERR
# Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire - IRSN
# Laboratoire central des ponts et chaussées - LCPC
# Météo-France
# Museum national d’histoire naturelle - MNHN
# Observatoire des territoires
# Office national de l’eau et des milieux aquatiques - Onema
# Office national des forêts - ONF
# Office national de la chasse et de la faune sauvage - ONCFS
# Parcs nationaux
# Parcs nationaux de France - PNF
# Ports autonomes
# Régie autonome des transports parisiens - RATP
# Réseau ferré de France - RFF
# Société nationale des chemins de fer français - SNCF
# Voies navigables de France - VNF


ECONOMIE !!!

Posté le 28.10.2007 par ecoville

Le passage à l'heure d'hiver, dimache 28 octobre, est supposé faire économiser par an 1,3 térawattheure, l'équivalent de la consommation annuelle en éclairage de 500 000 logements. Une autre mesure aurait pour conséquence d'économiser autant d'électricité : il s'agit juste d'éteindre les veilles qui équipent toutes sortes d'appareils. Téléviseurs, ordinateurs, cafetières et même réfrigérateurs sont munis de systèmes qui permettent de les rallumer rapidement ou d'horloges de mise en route automatique. Ces fonctions "veille" consomment jusqu'à 10 watts par heure.


L'équivalent de 500 kilowattheures (kWh) par logement est ainsi dépensé, correspondant à l'énergie consommée pour l'éclairage. Et ce type de consommation ne cesse d'augmenter : plus 30 % en une décennie avec, notamment, l'arrivée des modems ou des "box", systèmes de connexion au Net. Le magazine 60 millions de consommateurs a calculé que ces "box" engloutissent entre 143 et 263 kWh par foyer et par an, soit une augmentation de 16 à 29 euros de la facture annuelle d'électricité.

Si les "box" ne peuvent être totalement éteintes, il est possible de réduire fortement la consommation induite par les veilles. Evidement, la solution la plus simple consiste à débrancher l'appareil. Plus pratique, on peut s'équiper de prises multiples qui disposent d'un bouton marche-arrêt. Il existe même des multiprises "intelligentes" qui éteignent automatiquement tous les appareils branchés. Elles sont capables, par exemple, de débrancher le magnétoscope ou le lecteur de DVD lorsqu'on ne regarde plus la télévision.

D'autres habitudes peuvent être efficaces : comme débrancher les chargeurs de téléphone portable ou de tout autre équipement électrique. Même si l'appareil qu'ils servent à alimenter est en position arrêt, ces chargeurs consomment de l'énergie.

La Commission européenne s'intéresse au sujet. Une étude qui lui a été remise, vendredi 19 octobre, préconise que la consommation des veilles soit limitée à 1 wattheure dans un premier temps puis divisée par deux, trois ans plus tard. Si ces propositions sont adoptées par la Commission, elles pourraient être présentées au Parlement européen à l'été 2008 pour une application à la fin de cette même année.
Joël Morio

18/20 !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville
Nicolas Hulot, animateur télé
“Nous avons rattrapé le retard que nous avions pris. On peut parler d’une vraie rupture. Au regard de la fiscalité environnementale, on envisage une réforme profonde afin de transférer l’imposition de l’emploi aux activités polluantes. Je donne donc la note de 18/20.”

Pascal Husting, Greenpeace France
“Le discours est en retrait par rapport à la pertinence des propositions discutées lors de la table ronde finale. L’élève était mal parti : en campagne électorale, il avait été noté 7,5/20 par l’Alliance pour la planète. Il devra attendre la fin du premier semestre pour avoir sa note finale.”

François Chérèque, N°1 de la CFDT
“C’est très positif, il y a eu un travail important de tous les acteurs concernés et les objectifs sont ambitieux, les engagements du président de la République sont très forts. On veillera à ce que tout ça se concrétise dans la loi.”

Sébastien Genest, France Nature Environnement
“C’est un bon point de départ. Il ne faut pas bouder le Président : un point de satisfaction n’est pas une maladie honteuse. Sortons des schémas du passé. Le dialogue environnemental est une révolution culturelle.”

Laurence Parisot, Présidente du Medef
“On a trouvé de bons équilibres avec la nécessité d'intégrer les intérêts écologiques, tout en respectant les intérêts économiques. Mais il y a aussi des éléments qui peuvent inquiéter certaines entreprises.”
Metrofrance.com Metrofrance.com

PHOTO 3 !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville

VERTU A VENDRE !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville
DR ¦ Le logo du marchand de glace américain Ben&Jerry.

Quand Ben & Jerry’s a été racheté par le conglomérat international Unilever en 2000, on a bien cru que c’était la fin de sa mission sociale – part intégrante de la vision du fabriquant de glace depuis ses humbles débuts en 1978. Pourtant, le célèbre fournisseur de crème glacée du Vermont a su rester fidèle à ses principes. Ben & Jerry’s continue à fournir à ses employés une couverture médicale complète et des salaires honnêtes, à choisir la plupart de ses ingrédients avec grand sérieux (par exemple les grains de café de la glace CoffeeCofeeBuzzBuzzBuzz sont issus du commerce équitable), et à faire de généreux dons à des œuvres de bienfaisance. Voilà une société basée sur de bonnes actions qui a gagné beaucoup d’argent.

Des géants pétroliers à Wal-Mart, tous prétendent ces temps-ci vouloir surfer sur la vague Ben & Jerry’s. L’Amérique des entreprises passe son temps à annoncer des programmes de charité, à publier des rapports qui montrent que c’est viable et aussi à expliquer tous azimuts combien elle est attachée à la responsabilité sociale des entreprises. Cela vaut donc la peine de se poser la question: est-ce que ça paie, pour une société, d’être gentille?

C’est le sujet d’une étude récente (pas encore publiée) de deux chercheurs d’Harvard, Michael Hiscox et Nick Smyth. Leur objectif : savoir si les consommateurs préfèrent acheter les produits d’une entreprise qui a l’âme charitable. Grâce à une expérience dans le magasin ABC Carpet and Home, à Manhattan, ils ont découvert que oui, cela comptait beaucoup pour les clients. Mentionner sur des articles qu’ils ont été produits en respectant les normes du ‘travail équitable’ a boosté les ventes. Et quand Hiscox et Smyth ont augmenté le prix de ces produits, les gens en ont acheté encore plus qu’avant! C’est donc rentable d’être gentil, au moins dans le cas d’ABC Carpet.

On savait déjà, grâce aux sondages, que les consommateurs prétendent toujours préférer manger de la glace ou porter des tee-shirts sans avoir sur la conscience le fait que quelqu’un a pu souffrir pour satisfaire leurs plaisirs de consommateurs. Et quand ils ne se préoccupent pas de l’éthique, beaucoup pensent que les sociétés scrupuleuses sont davantage susceptibles de fabriquer des produits solides et de grande qualité – ceux qui dirigent ces sociétés se sentiraient certainement coupables s’il en était autrement.

Mais les économistes sont généralement méfiants envers les sondages, basés sur des mots plutôt que sur des actes. C’est pourquoi Hiscox et Smyth ont mis sur pied cette expérience de shopping chez ABC Carpet and Home, un grand magasin très classe du sud de Manhattan. Ils ont choisi deux marques de serviettes et deux marques de bougies, toutes produites en respectant les conditions du travail équitable. Dans un premier temps, les chercheurs ont enregistré les ventes hebdomadaires de serviettes et de bougies sans indiquer dessus le label ‘travail équitable’. Ils ont ainsi mesuré les achats motivés uniquement par le goût. Après quelques semaines, Hiscox et Smyth ont passé la nuit à ABC à coller des étiquettes ‘travail équitable’ sur l’une des deux marques de serviettes et de bougies. Quand le magasin a rouvert, les ventes des serviettes désormais labellisés ‘travail équitable’ ont grimpé de 11% par rapport aux ventes des autres serviettes. Pour les bougies, l’effet a été encore plus important – 26% d’augmentation.

Quelques semaines plus tard, Hiscox et Smyth étaient de retour dans la réserve du magasin pour augmenter de 10% les prix des serviettes et des bougies labellisées. Surprise: cette augmentation a poussé les clients à acheter encore plus de serviettes et de bougies (plus 20% pour les premières, plus 30% pour les secondes). Les auteurs pensent que les prix plus élevés peuvent conférer plus de crédibilité aux produits ‘travail équitable’.

En choisissant à la fois les serviettes et les bougies, les chercheurs ont délibérément voulu mettre face à face un produit de la maison banal et anonyme (la serviette) et un bien de luxe qui a plus de chances d’être acheté comme cadeau (la bougie). Selon eux, cela explique pourquoi l’étiquette ‘travail équitable’ a mieux marché pour les bougies. Les vertueux acheteurs de serviettes sont anonymes dans leurs bonnes actions. Au contraire, quand vous offrez une bougie certifiée ‘travail équitable’, les autres aussi se prélassent dans le chaleureux éclat de votre bonté.

L’expérience d’ABC semble confirmer que l’approche Ben & Jerry’s profite aux ventes. Mais ces conclusions sont à prendre avec des pincettes. Si vous avez déjà mis un pied à ABC Carpet, vous savez que les clients là-bas ne sont pas des gens normaux. (Je m’en suis rendu compte quand j’y suis allé pour la première fois il y a quelques années et que j’ai vu des souches d’arbres éthiques à vendre pour des milliers de dollars la pièce). Hiscox et Smyth le reconnaissent, les clients d’ABC sont de riches new-yorkais ouverts d’esprit qui peuvent se permettre de payer 15 dollars pour une bougie et 40 dollars pour une seule serviette. Ce que l’on a donc vraiment appris avec cette expérience, c’est que les gens riches qui se préoccupent des problèmes sociaux peuvent se permettre de laisser leur conscience guider leurs décisions d’achat, quelle que soit la différence de prix. Cependant, les clients d’ABC ne représentent qu’une toute petite frange des consommateurs américains, et leurs préférences ne suffisent pas à rendre le business américain plus gentil, plus doux et plus propre.

Est-ce que les entrepreneurs vont vouloir payer plus pour du contreplaqué ‘travail équitable’ à Home Depot ? Est-ce que Wal-Mart pourrait augmenter ses prix de 5% pour couvrir les dépenses de santé de ses employés, répercuter le coût sur ses clients en leur expliquant pourquoi, sans se prendre de coups sur le marché ? Cette nouvelle étude ne répond pas vraiment à ces questions. Mais, je suis sûr que Hiscox et Smyth seraient ravis de passer quelques nuits supplémentaires dans la réserve avec leur pistolet à étiquettes pour le découvrir, si Home Depot était prêt à tenter le coup…

Posté le 19 octobre, sur Slate.com

DR ¦ Le logo du marchand de glace américain Ben&Jerry.



Ray Fisman. Traduction 20minutes


20Minutes.fr, éditions du 26/10/2007 - 12h41

dernière mise à jour : 26/10/2007 - 12h41

CHINE !!!

Posté le 25.10.2007 par ecoville
STRINGER / REUTERS ¦ Démolition d'un ancien mur situé à côté d'une tour nouvellement construite à Xiangfan, Chine, le 23 octobre 2007.

La Chine maintient le cap. La croissance de son économie est restée forte, de +11,5% sur un an au cours des neuf premiers mois de l'année, comme au troisième trimestre, a annoncé jeudi le Bureau national des statistiques.

Au deuxième trimestre, le produit intérieur brut avait progressé encore plus vite, de 11,9%, mais sur l'ensemble du premier semestre, son augmentation s'était également établie à 11,5%. Le rythme d'ensemble reste toutefois supérieur à celui, déjà fort de l'année dernière (+11,1%).

Hausse des prix toujours forte

Quatrième puissance économique de la planète, la Chine devrait toutefois rapidement détrôner l'Allemagne de la troisième marche du podium. «En 2007, le gouvernement a adopté une série de mesures de contrôle macroéconomiques, pour s'attaquer aux problèmes et conflits aigus persistant dans le développement économique», a souligné le BNS dans un communiqué.

Au cours d'une conférence de presse, le porte-parole du Bureau Li Xiaochao a ensuite estimé que ces mesures commençaient à porter leurs fruits. Mais il a souligné que «la croissance de l'économie était encore un peu rapide, la hausse des prix toujours forte, la pression pour les économies d'énergie et la réduction des émissions de gaz grande».

STRINGER / REUTERS ¦ Démolition d'un ancien mur situé à côté d'une tour nouvellement construite à Xiangfan, Chine, le 23 octobre 2007.



Avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 25/10/2007 - 07h55

dernière mise à jour : 25/10/2007 - 07h57

50 MESURES !!!

Posté le 24.10.2007 par ecoville
Les 50 mesures du Manifeste RMC-Metro
Découvrez les 50 mesures proposées par les auditeurs de RMC et sélectionnez les plus urgentes à vos yeux...

Transports

C’est sur ce secteur que se focalise beaucoup d’attention, beaucoup de réactions. L’objectif est de réduire de 20% d’ici 2020 les émissions de gaz à effet de serre. Comment y parvenir ? Réduire la vitesse de circulation, instaurer une éco pastille pour promouvoir les véhicules propres, taxer les poids lourds… Les idées ne manquent pas mais se heurtent souvent au « touche pas à ma voiture ».

Les auditeurs de RMC préfèrent que les efforts soient concentrés sur le développement des transports en commun, les nouvelles technologies, le covoiturage…

Les propositions :



1. Voiture/Covoiturage :





1. Instaurer une taxe pour les véhicules les plus polluants et une détaxe pour ceux qui ne polluent pas.

2. Instaurer le système du "car pool" qui fonctionne très bien aux Etats-Unis : réserver la ou les voies de gauche sur autoroutes et périphériques, théoriquement plus rapides, aux voitures contenant 3 passagers ou plus (amende à ceux qui ne respectent pas)



3. Rendre les feux tricolores "intelligents" (capteur) de manière à favoriser la fluidité de la circulation avec une vue d'ensemble du trafic.

4. Mettre en place des péages à l’entrée des villes.

5. Augmenter le nombre de places de parking proches des gares routières et ferroviaires. Proposer des packages parking et ticket de transport à des tarifs privilégiés pour les utilisateurs en semaine, week-end et vacances. Pourquoi ne pas instaurer la gratuité pour les utilisateurs.

6. Obliger chaque collectivité locale à changer son parc automobile pour des véhicules propres.

7. Pour favoriser le covoiturage, installer dans les mairies, les écoles, les entreprises, des systèmes de mise en relation des personnes intéressées.





8. Faire sauter le verrou de la location du samedi au samedi pour éviter les week-end de bouchons.

9. Moduler la réduction d'impôt sur l’achat de voitures neuves peu polluantes pour les revenus moyens et modestes.

2. Poids Lourds :



10. Encourager les industriels à mutualiser les camions par une prime écologique.


11. Former les chauffeurs à une conduite plus responsable.


12. Supprimer les péages pour les poids lourds et les remplacer par des portiques : plus de redémarrage donc économie gasoil.


13. Favoriser l’utilisation nocturne des autoroutes pour les camions.

14. Proposer un système de crédit d'impôt pour que les transporteurs routiers mettent à la casse les vieux camions.

15. Faire passer le tonnage des camions de 40 tonnes a 55 tonnes comme dans certains autres pays d'Europe.

3. Transports en commun :

16. Equiper les transports en commun de porte-vélos.

17. Train, bus et pistes cyclables doivent êtres maillés.



18. Pour toutes nouvelles infrastructures de circulation, créer des pistes cyclables dans chaque sens de circulation avec une bande de protection (terre-plein, bordure) entre les voies de circulation et les pistes cyclables.

19. Créer des couloirs pour les utilisateurs de véhicule à deux roues motorisés.



Bâtiment :



Le secteur du bâtiment est le plus énergivore. Sans nul doute, le domaine où la concrétisation des efforts semble le plus évident. Une rupture technologique doit y être opérée.

Et les idées fusent sur ce sujet : récupération des eaux, coup de pouce fiscal, mise aux normes environnementales….

Les propositions :

20. Règlementer la hauteur des plafonds d'appartements et de maisons en la passant de 2,50m à 2,35m pour faire des économies de chauffage.



21. Obliger toutes les constructions qui dépendent de l’Etat et des collectivités locales à utiliser des énergies nouvelles.



22. Simplifier la réglementation de permis de construction, surtout au niveau du choix des matériaux, pour favoriser les constructions respectant l’environnement.

23. Obliger les nouvelles constructions à être "bioclimatiques", c'est-à-dire en phase avec le climat : grande ouverture au Sud et à l'Ouest pour laisser entrer la chaleur du soleil, peu ou pas d'ouverture au Nord et zone tampon pour protéger du froid.

24. Couvrir tous les grands bâtiments avec des panneaux solaires et coupler cela avec des toits végétalisés.



25. Revenir au chauffage au bois, moins coûteux.



26. Refaire les isolations de l'ancien avec des crédits d'impôts.



27. Faire en sorte que les aides pour des travaux "écologiques" soient immédiatement restituées sans attendre la déclaration de l'année suivante.



28. Equiper chaque bâtiment de récupérateurs d’eau de pluie pour alimenter les chasses d’eau.


Energie

Les énergies renouvelables devront passer de 9% à 20% de notre énergie à l’horizon 2020. Les français sont pour.

Biocarburant, solaire, éolien… Toutes ces énergies nouvelles et propres ont la côte.

Concernant le nucléaire, chasse gardée du président de la République, rien ne sortira du nucléaire et le sujet ne semble pas mobiliser les auditeurs.

Les propositions :

29. Instaurer une taxe sur les produits importés en fonction de leur éloignement géographique, de la possibilité de les produire en France et du coût en CO2 pour leur acheminement.


30. Obliger les magasins et les entreprises à éteindre leurs enseignes lorsqu’ils sont fermés (en particulier la nuit).



31. Utiliser des panneaux photovoltaïques pour constituer un réseau 12V dans les maisons et alimenter tous les petits appareils électriques.



32. Equiper les lampadaires d’ampoules basse consommation en les branchant sur le solaire.



33. A l’aide de subventions/taxes, rendre les ampoules basse consommation nettement moins chères que les incandescentes.



34. Interdire la présentation dans les grandes surfaces des produits surgelés dans des congélateurs ouverts.



35. Faire jouer les rencontres sportives en journée pour éviter l’utilisation de projecteurs gourmands en énergie.



36. Proposer aux administrés de pouvoir placer un montant non imposable pour investir dans des projets visant à produire de l'énergie propre.



37. Installer des systèmes d'allumage de lumière automatique en fonction des mouvements dans les halls d'immeubles, parkings publics, etc. et arrêter les systèmes d'éclairages qui ne s'adaptent pas aux besoins.




Agriculture/OGM/Bio/Eau :

La question des OGM divise. Le bio s’impose. Voici résumé la problématique.

Pour l’eau, le message est clair : stop au gaspillage.

Les propositions :
38. Avec quelques voisins (7 familles) nous en avions marre de payer une fortune des légumes douteux dans notre hypermarché habituel. Nous avons cherché et trouvé un agriculteur bio proche de chez nous. Chaque semaine une des familles centralise les commandes et va chercher légumes, pain œufs et lait chez cet agriculteur situé à une quinzaine de km. Ca fonctionne très bien, nous gagnons du temps ( un coup de fil chaque semaine, une livraison qui prend environ une heure tous les mois et demi) de l'argent (environ 15% moins cher que les légumes chimiques de l'hyper) et en plus on pollue moins (cf méthode de culture, transport des courses -une voiture au lieu de 7-)et en plus on s'est fait des nouveaux copains : l'agriculteur ravi de la démarche, les voisins qu'on connaissaient peu, etc.

39. Récupérer l'eau dans les maisons avec jardin pour obtenir une quasi autonomie pour l’arrosage.



40. Arrêter d’arroser les ronds points et les stades en plein après-midi.



41. Veiller à ce que les cantonniers ne laissent plus couler l'eau pendant des heures dans les caniveaux.



42. Pour chaque nouvelle maison, installer une cuve de recyclage des eaux de douche et de lavage pour les utiliser pour les chasses d'eau.



Déchets :

Et les industriels: que font-ils pour réduire les déchets ? La question est récurrente. Les français sont prêts à faire des efforts, mais pas seuls. On nous demande de payer pour ce que l’on jette, mais les suremballages sont montrés du doigt.


Les propositions :



43. Mettre en place des boites à vis plutôt que des plaquettes pour distribuer les comprimés et gélules.

44. Mettre à disposition dans les écoles, collèges, etc. des bacs pour recycler le papier consommé.



45. Supprimer les suremballages des produits et favoriser les emballages collectifs

46. Distribuer aux particuliers un bac vert destiné à recevoir les déchets organiques et à faire du compost.



46. Exiger que toute demande de mise sur le marché d'un produit manufacturé soit accompagnée de la description de son recyclage.



47. Inciter le citoyen à recycler ses bouteilles vides moyennant une ‘‘récompense’’ : ramener les bouteilles au supermarché donne le droit à un avoir sur le prochain achat.

48. Organiser un étiquetage « Simple et clair» : créer des pastilles de couleur pour différencier ce qui est recyclable et faire correspondre à ces couleurs des poubelles de tri.

49. Faire payer tous les organismes éditant des tonnes de publicités et de documents à l'époque où Internet permet de communiquer vite et pas cher.

50. Autoriser les réponses aux marchés publics par courrier électronique.
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