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ecoville
Description du blog :
outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
Catégorie :
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Date de création :
02.02.2007
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08.07.2008
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DECHET

DECHETS MUNICIPAUX !!!

Posté le 21.02.2008 par ecoville
crédit : © C. Magdelaine - notre-planete.info

La quantité de déchets municipaux produits chaque année devrait augmenter de 25 % entre 2005 et 2020. La valorisation croissante des déchets et le recours à des solutions autres que la mise en décharge jouent un rôle clé pour faire face aux impacts environnementaux de la croissance du volume des déchets.

L'Agence européenne pour l'environnement consacre son premier EEA Briefing de 2008 aux potentialités des filières de valorisation des déchets à l'échelle européenne dans un contexte où la production moyenne de déchets continue d'augmenter. En effet, elle s'établit aujourd'hui à 520 kg par européen, ce qui représente une augmentation de plus de 13% en dix ans et près de 50% en seulement 25 ans.

Par Ailleurs, le recyclage et l’incinération avec valorisation énergétique étant de plus en plus utilisés, les émissions nettes de gaz à effet de serre provenant de la gestion des déchets municipaux devraient diminuer considérablement d’ici à 2020. Le fait de limiter ou d’éviter l’augmentation du volume des déchets permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur des déchets tout en présentant d’autres avantages pour la société et l’environnement.

Vous pouvez consulter la note complète (format PDF) de l'Agence européenne pour l'environnement.



--

LA FRANCE SE PREPARE A UN ACCIDENT MAJEUR !!!

Posté le 21.02.2008 par ecoville
Près de trente ans après l'accident nucléaire de Three Mile Island (Etats-Unis, 1979), plus de vingt après l'explosion du réacteur nº4 de Tchernobyl (Ukraine, 1986), la France affronte un tabou. Elle esquisse une "doctrine" afin de se préparer à gérer les conséquences d'une catastrophe nucléaire sur son sol. Dans les prochains jours, le premier ministre sera destinataire d'une lettre du Comité directeur pour la gestion de la phase post-accidentelle d'une situation d'urgence radiologique (Codirpa) présentant des éléments de réflexion susceptibles de fonder cette doctrine.

Ce courrier est le fruit de travaux conduits par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) en lien avec des services et agences de l'Etat, les opérateurs nucléaires et certains acteurs associatifs, à la suite d'une directive interministérielle d'avril 2005. Il témoigne d'un changement radical dans la façon dont les autorités envisagent l'aléa nucléaire. Pendant des décennies, elles se sont montrées obsédées par la sûreté, insistant sur les mécanismes de défense et des statistiques rassurantes, l'accident n'ayant qu'une chance sur un million d'advenir, assurait-on fréquemment. Elles se placent désormais dans la perspective où il surviendrait bel et bien, avec des conséquences environnementales et sanitaires de moyen et long terme.

"Jusqu'à présent, les textes géraient la phase d'urgence d'un accident, jusqu'à la fin des rejets radioactifs, ce qui donne lieu à une dizaine d'exercices par an, témoigne Jean-Luc Lachaume, directeur général adjoint de l'ASN. Le post-accidentel, c'est explorer ce qui se passe ensuite : comment revenir à une situation vivable, si tant est qu'elle le soit, dans les zones touchées."

Pour se projeter dans cette situation, le Codirpa a imaginé deux scénarios – rupture de tube de générateur de vapeur, fusion partielle du cœur du réacteur – comprenant des rejets respectivement d'une heure et d'une journée. Faut-il ou non autoriser le retour des populations dans les territoires contaminés, et si oui à quelle échéance ? Comment organiser leur suivi sanitaire, gérer les déchets, dimensionner les indemnisations ? Une masse d'interrogations est née de ces exercices spéculatifs, conduits dans des groupes de travail spécialisés.

En décembre 2007, un séminaire a permis de synthétiser ces contributions, et de mesurer le chemin qui reste à parcourir. Par exemple, "la méthodologie reste à définir sur l'évaluation de la dose reçue par la population, note M. Lachaume. Il faut introduire un débat scientifique, à froid, sur ce point controversé." Plus concrètement : décontaminer les maisons au jet, pour prévenir l'incrustation des radionucléides, ne va-t-il pas induire des pollutions dans les réseaux d'eau ? Dans les zones agricoles, faudrait-il moissonner pour concentrer la radioactivité et s'en débarrasser, ou chercher sa dilution ?

En 2008, le Codirpa va commencer à donner des instructions aux préfets, organiser de nouveaux exercices de crise pour tester l'ébauche de"doctrine", engager des discussions avec les milieux associatif, éducatif, médical et médiatique. N'est-il pas inquiétant d'être encore au milieu du gué ? "On sait bien gérer la première phase accidentelle, assure Jean-Luc Lachaume. On serait capable de bien réagir en cas de crise plus longue." "On peut modéliser, supputer ; de toute façon, rien ne se passera comme prévu", estime Monique Sené, du Groupement des scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire, qui a pris part aux travaux du Codirpa. La physicienne salue l'effort de l'Etat pour combler ses lacunes, mais estime qu'une des priorités consiste à associer la population.

Fin connaisseur de la situation en Ukraine et en Biélorussie, touchées au premier chef par le nuage radiologique de Tchernobyl, Jean-Claude Autret, de l'Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest, a lui aussi participé au Codirpa. "On travaille sur des accidents très minorés par rapport à Tchernobyl, rassurants pour les autorités", regrette-t-il, notant que le champ de recherche est "énorme".

Il se félicite cependant du changement de mentalité au sein de l'ASN, tant "il est dur d'appréhender le sacrifice d'un territoire pour plusieurs siècles, voire des millénaires".
Hervé Morin

ECOCITOYENS EN HERBE !!!

Posté le 21.02.2008 par ecoville
Pas besoin de faire l’école buissonnière pour apprendre à respecter l’environnement ! Voici quelques idées pour initier vos enfants à l’écocitoyenneté sans les ennuyer.

Paru le 19.02.2008, par Catherine Levesque

MIEUX CONSOMMER
L’écocitoyenneté passe par une consommation responsable. Apprenez à vos petits à résister aux tentations ! On privilégiera, par exemple, les objets durables aux gadgets, les formats familiaux aux emballages individuels. L’achat des fournitures scolaires est l’occasion de les responsabiliser. Préférez le papier et le carton recyclés, ainsi que les cahiers label NF Environnement.
Privilégiez les crayons rechargeables (en bois ou plastique recyclé) aux stylos jetables, et les colles sans solvants. Bannissez le PVC, dont la production est très polluante : rien ne vaut la bonne gomme en caoutchouc naturel ! Impliquez-les dans le tri des déchets. Sensibilisez-les aux économies d’énergie : éteindre la lumière en sortant d’une pièce, ne pas faire couler l’eau en se lavant les mains, ne pas gaspiller la nourriture…

L’ÉCOLE ÉCOLO !
Le Pédibus est un autobus pédestre. Il consiste pour les parents à se relayer pour emmener un groupe d’enfants de leur quartier à l’école à pied. À Lyon, plus de 50 écoles ont ainsi des lignes quotidiennes. Renseignez-vous auprès de votre mairie et, si possible, renoncez à l’auto.
Les collégiens et les lycéens sont invités à réfléchir sur les six thèmes du « Grenelle de l’environnement » : réchauffement climatique, biodiversité, santé, agriculture, démocratie, économie et développement durables. Les propositions donneront lieu à un rapport électronique le 7 avril prochain. Grenelle à l’école sur www.lecoleagit.fr

DES JOUETS PAS COMME LES AUTRES
Des alternatives existent aux jouets en plastique, qui ont envahi l’univers des enfants, tout comme les piles, dont le recyclage demeure partiel. Doudous en coton bio, jeux issus du commerce équitable, de matières recyclées ou de l’artisanat, outre l’aspect écologique et social, ces joujoux présentent des avantages pour la santé par l’absence de matières toxiques (certains composants du PVC sont interdits dans les jouets). Nature&Découvertes va plus loin avec des kits de maquillage bio pour les fillettes, des jouets en bois issu de forêts certifiées, des éoliennes à fabriquer, des séjours ou colonies de vacances en pleine nature. Pour les bambins avec un jardin, Jardiland propose un kit d’élevage de coccinelles (dès 6 ans avec l’aide d’un adulte, 34,90 €). Ou comment lutter contre les pucerons sans pesticides !
Rens. sur www.lpo-boutique.com, www.bioviva.com, www.jeujouethique.com

ANGGUN !!!

Posté le 18.02.2008 par ecoville
La chanteuse Anggun est marraine et ambassadrice des prix Micro-environnement depuis leur création en 2006. Photo: DR

Et aussi
Découvrez le prix micro-environnement National Geographic Channel: l'action en faveur de la biodiversité primée

Pourquoi vous êtes-vous engagée aux côtés de National Geographic Channel pour son prix micro-environnement ?
On parle beaucoup de l’environnement en général, des grandes causes comme la fonte des glaces en Arctique ou le réchauffement climatique, mais je trouve qu’on ne parle pas assez des gestes que les gens font à leur niveau pour la planète. Ces petits gestes sont en réalité très importants car chaque maillon d’un ecosystème a sa fonction et son importance. Ce prix encourage les gens à poursuivre leur action pour sauver la nature à leur échelle, localement.

Y a-t-il des projets qui vous ont particulièrement marquée ?
Je me rappelle la première année, il y a eu une dame qui avait aménagé un nid pour les papillons. C’est un geste d’une extrême beauté et qu’il ne faut surtout pas minimiser. Il y a aussi plusieurs groupes qui défendent la diversité des fruits et légumes en promouvant la culture de variétés anciennes comme le potimarron. Beaucoup des projets concernent les oiseaux. Je me souviens notamment d’une association qui construit des nichoirs pour les chevêches, plusieurs espèces ont en en effet du mal aujourd’hui à faire leur nid car il y a de moins en moins d’arbres adaptés.

Vous êtes sensible à l’écologie dans votre vie quotidienne ?
Mon implication pour le prix micro-environnement, ce n’est rien, mais j’essaie de faire passer le message. Je viens d’avoir un enfant et j’ai envie que lorsqu’elle sera grande elle puisse encore voir des animaux vivre dans leur habitat naturel. Tous nos petits gestes comptent pour cela : on peut trier nos déchets, faire des économies d’énergie, refuser les sacs en plastique… C’est le même combat. J’y tiens beaucoup pour les générations à venir, c’est notre devoir vis-à-vis de nos enfants.

Vous êtes indonésienne, alors comment vivez vous la déforestation sauvage de ses forêts tropicales ?
La déforestation se fait de façon criminelle en Indonésie depuis les années 1980. C’est un pays en voie de développement : c’est l’argent qui dicte la loi car il y a beaucoup de corruption. Ça me touche beaucoup. Je sens la différence quand je vais à Jakarta, ma ville natale. La saison de la mousson dure plus longtemps et la destruction des forêts de Bornéo et de Sumatra fait que Jakarta soit de plus en plus venteuse et poussiéreuse. Dans les pays d’Asie, il est malheureusement difficile de parler d’environnement : ça ne fait pas encore partie des priorités des gens… ce n’est peut-être même pas à la 32e place de leur liste de priorités ! Il faut mettre la pression sur le gouvernement pour que les choses bougent : il faut qu’on en parle, même si ce ne sont pas des sujets glamour ou sexy.

Etes-vous optimiste pour l’avenir de la planète ?
Il ne faut pas baisser les bras et il faut continuer à lutter pour qu’on puisse un jour sauver les ours, ou d’autres espèces menacées, si ce n’est pas trop tard. Je viens de mettre au monde une petite fille, je me dois donc d’être optimiste pour l’avenir.

Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

LE TABAC ON EN VIENDRA PAS AU BOUT !!!

Posté le 15.02.2008 par ecoville
Le paradoxe est saisissant. Tandis que les pays occidentaux commencent à observer les premiers bénéfices de leur politique sanitaire de lutte contre le tabac, le fléau du tabagisme prend des proportions considérables dans d'autres régions du monde, notamment dans différents pays asiatiques, comme l'Inde, qui constituent de nouveaux marchés pour les multinationales cigarettières.

Chiffres

Consommation. Au niveau mondial, elle est d'environ 6,5 millions de tonnes par an. En 2005, 55 milliards de cigarettes ont été vendues en France, 1 947 milliards en Chine. Les Etats-Unis en ont produit 484 milliards en 2006.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la consommation de tabac en Amérique latine, Afrique et Asie augmente de 1,7 % par an et devrait dépasser cinq millions de tonnes d'ici à 2010. Les quatre-cinquièmes de cette augmentation sont attribués aux pays d'Extrême-Orient, en particulier la Chine.

Production. Altria (ex-Philip Morris), a produit mille milliards de cigarettes en 2005, mais près de deux mille milliards de cigarettes seraient produites par le chinois CNTC.

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"Le tabac a tué 100 millions de personnes à travers le monde au XXe siècle et en tuera un milliard au XXIe siècle si les tendances actuelles se poursuivent", résument les auteurs d'un rapport consacré à "l'épidémie" mondiale de tabagisme, rendu public début février par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon ce document, si aucune action volontariste n'est entreprise, touchant notamment à l'augmentation des prix et à l'interdiction de toute forme de publicité, le nombre de morts dues au tabac atteindra plus de huit millions par an d'ici à 2030, dont environ 80 % dans les pays en développement.

D'autres travaux vont dans le même sens. Selon une étude épidémiologique de grande ampleur publiée jeudi 14 février sur le site du New England Journal of Medicine, le tabagisme sera directement responsable de la mort prématurée d'un million de personnes par an en Inde - soit un décès sur dix - dans les années 2010. Les auteurs de l'étude dirigée par le docteur Prabhat Jha (université de Toronto) et le professeur Richard Peto (université d'Oxford) estiment qu'au cours de la prochaine décennie, en Inde, le tabac sera à l'origine d'un décès sur cinq chez les hommes âgés de 30 à 69 ans et d'un décès sur 20 chez les femmes de la même tranche d'âge.

Ces conclusions se fondent sur une série d'analyses de statistiques recueillies auprès de 1,1 million de foyers répartis dans le pays. Les chercheurs ont comparé l'historique de la consommation de tabac de 74 000 Indiens décédés avec celui de 78 000 personnes vivantes, tout en prenant en compte différents paramètres, comme l'âge ou la consommation d'alcool. Les fumeurs seraient environ 120 millions en Inde.

"Je suis catastrophé par les résultats de cette étude, a aussitôt déclaré Abumani Ramadoss, le ministre indien de la santé. Le gouvernement essaie de prendre toutes les mesures pour contrôler l'usage du tabac, en particulier par l'information des nombreux pauvres et analphabètes sur les risques de la cigarette."

A l'inverse, une autre étude, publiée mardi dans la revue de l'American Heart Association, indique que le nombre des crises cardiaques a diminué de manière statistiquement significative en Italie depuis l'entrée en vigueur, en janvier 2005, de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, y compris les bars et les restaurants. Dirigés par le docteur Carlo A. Perucci, du département d'épidémiologie de l'administration sanitaire locale, les chercheurs se sont intéressés aux admissions dans les hôpitaux romains pour infarctus ou accident coronarien.

Seuls les habitants de la capitale âgés de 35 à 64 ans ont été pris en compte. La comparaison entre les chiffres des périodes situées avant et après 2005 permet de conclure à une réduction de 11,2 % du taux annuel de survenue des accidents cardiaques. Les bénéfices semblent plus marqués chez les hommes et dans les milieux économiquement défavorisés.

"L'interdiction de fumer en Italie est efficace et a un réel effet de protection sur la santé, tout particulièrement sur ceux en âge de travailler ainsi que sur ceux qui passent beaucoup de temps dans des lieux publics", soulignent les auteurs. Selon ceux-ci, les bénéfices observés résultent selon toute vraisemblance d'une réduction significative de l'exposition au tabagisme passif.

Ces données prennent un relief particulier en France où, à la demande du président Nicolas Sarkozy, une réflexion est en cours sur d'éventuels assouplissements des nouvelles dispositions interdisant la consommation de tabac dans tous les lieux publics, y compris les espaces où il est vendu.
Jean-Yves Nau

SATELLITE AMERICAIN : RISQUE DE POLLUTION !!!

Posté le 15.02.2008 par ecoville
Le satellite espion
qui embarrasse les Etats-Unis
J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP
15/02/2008 | Mise à jour : 10:32 | Commentaires 12
.
Dans un scénario digne d'Hollywood, Washington a ordonné la destruction de l'engin qui menace de s'écraser sur Terre. Raison officielle : le risque de pollution.

Les Etats-Unis ont décidé d'abattre avec un missile un satellite espion devenu incontrôlable et qui devait s'écraser sur Terre avec des réservoirs remplis d'une substance toxique. Le satellite en question pèse 1,1 tonne environ. Il a décroché de son orbite voici plusieurs semaines.

L'annonce de cette destruction a été faite jeudi par le conseiller adjoint à la Sécurité nationale James Jeffries. Selon ce dernier, le président George W. Bush «a ordonné au département de la Défense de procéder à l'interception» du missile. La décision a été prise en raison du risque pour la vie humaine de la rentrée dans l'atmosphère terrestre de ce satellite encore porteur de près de 500 kilos d'un carburant toxique appelé hydrazine. L'hydrazine est une substance chimique hautement toxique est le carburant de choix pour les moteurs des satellites classiques. Extrêmement irritante, elle attaque le système nerveux central et peut être mortelle à forte dose. Heureusement, elle se dégrade rapidement sous l'effet de la chaleur et des rayons ultra-violets, relève un rapport de l'agence française de sécurité INERIS.

Le missile, qui sera tiré sur le satellite depuis un bâtiment de la marine américaine, «est conçu évidemment pour d'autres missions mais nous avons conclu que nous pourrions reconfigurer à la fois le missile et les autres systèmes associés, de façon réversible et juste pour effectuer le tir», a précisé le conseiller à la sécurité. Les autorités américaines n'ont encore fourni aucune estimation sur la date de la destruction du satellite.

Des satellites placés en basse orbite

Les Etats-Unis disposent du réseau de satellites espions le plus dense au monde. Les caractéristiques de ces satellites, dont le prix unitaire dépasse le milliard de dollars, sont couvertes par le secret-défense. Pour répondre aux besoins des militaires, les satellites espions sont amenés à faire de fréquentes corrections d'orbite, ce qui implique des réserves d'énergie plus importantes que pour la plupart des engins civils spatiaux. Les satellites espions sont placés en orbite basse afin de détecter le plus de détails possibles à la surface de notre planète.

Plusieurs satellites espions sont déjà sortis de leurs orbites au cours de ces dernières années. En février 1983 notamment, un satellite espion russe (Cosmos 1402), s'était désintégré dans l'atmosphère en au dessus de l'océan Indien, mais des traces du plutonium qu'il contenait avaient été détectées jusque que dans la neige tombée sur l'Arkansas, au sud des Etats-Unis.

PIC DE POLLUTION !!!

Posté le 15.02.2008 par ecoville
DUCLOS ALEXIS/GAMMA
Les alertes à la pollution se sont multipliées ces dernières semaines dans les villes françaises - ici, à Paris.

Un pic à Strasbourg, un autre à Lyon, puis à Paris... Les alertes à la pollution aux particules ont été fréquentes, ces dernières semaines. Le bilan de la qualité de l'air en Ile-de-France en 2007, publié mardi 12 février par l'association Airparif, confirme l'importance de cette pollution provoquée essentiellement par le transport routier, les combustions industrielles, le chauffage domestique et l'incinération des déchets.

A Londres, le péage triple pour les véhicules les plus polluants

Ken Livingstone, le maire de Londres, a annoncé, mardi 12 février, que la taxe quotidienne pour circuler en centre-ville passerait en octobre de 8 livres à 25 livres (33,5 euros) pour les véhicules les plus polluants. Créée en 2003, la zone de péage du centre de Londres a vu sa surface initiale, 20 km2, presque doublée en février 2007. La mesure concerne les véhicules produisant plus de 225 g de gaz carbonique au kilomètre ; essentiellement les 4×4, et les voitures de sport et de luxe. M. Livingstone espère "qu'elle encouragera les gens à se tourner vers des véhicules plus propres ou les transports publics".
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A Paris, la valeur journalière de 50 microgrammes par m3 (mg/m3), qui ne devrait pas être franchie plus de 35 fois par an, a été dépassée entre 80 et 220 jours en 2007, selon les stations de mesure. Cette situation n'est pas nouvelle. En revanche, pour la première fois, les niveaux moyens de particules loin du trafic ont également dépassé la valeur limite. Ils ont augmenté de 6 % à 8 % par rapport à 2006. Une hausse due à la fois à la météorologie de 2007 et à de nouvelles méthodes de mesures.

"Les niveaux de pollution aux particules sont élevés, et leur dangerosité est réelle, commente Philippe Richert, vice-président du Sénat (UMP, Bas-Rhin) et président du Conseil national de l'air. Cette pollution aboutit à 350 000 décès anticipés chaque année dans l'Union européenne." Les particules sont classées en fonction de leur diamètre (inférieur à 10 micromètres pour les PM 10 et à 2,5 micromètres pour les PM 2,5, appelées particules fines). Elles causent des maladies respiratoires, et peuvent affecter le coeur, le sang et le cerveau. Une récente étude américaine montre une baisse des capacités cognitives d'enfants exposés à ces polluants.

DISPOSITIFS INEFFICACES

Leur impact sur l'espérance de vie vient de faire l'objet d'une quantification dans 26 villes européennes. "Si la moyenne annuelle de particules fines était ramenée à 15 mg/m3, on gagnerait entre un mois et deux ans d'espérance de vie en moyenne selon les villes", affirme Sylvia Medina, épidémiologiste à l'Institut de veille sanitaire, coauteur de ces travaux. De nombreux scientifiques jugent trop élevée la valeur guide adoptée par l'Union, qui fixe un objectif de 25 mg/m3 à respecter d'ici à 2015 pour les particules fines. La France, elle, s'est fixé un objectif de 15 mg/m3 en 2010 qui deviendra obligatoire en 2015.

Sous l'égide de M. Richert, un "plan particules" est en cours d'élaboration. Car les dispositifs existants, en particulier les alertes en cas de pics de pollution, sont souvent jugés inefficaces. "Les pics ne représentent qu'une faible part des effets sur la santé, explique Sylvia Medina. C'est l'exposition au quotidien, à des niveaux plus faibles, qui a l'impact le plus important. Il faut agir sur la pollution de fond."

De plus en plus de villes européennes cherchent à réduire le trafic automobile. "A Berlin, par exemple, l'accès est interdit aux véhicules dont le niveau environnemental est insuffisant, sauf s'ils sont équipés d'un dispositif de filtration supplémentaire", rapporte Philippe Lameloise, directeur d'Airparif. Les péages urbains font partie des mesures préconisées par M. Richert. En outre, en attendant que le filtre à particules devienne obligatoire sur les véhicules diesel (en 2011), le système de bonus malus écologique devrait être amendé, selon l'élu. En effet, ce dispositif encourage parfois l'acquisition de véhicules faiblement émetteurs de CO2, mais fortement émetteurs de particules.

Les chaudières à bois devraient aussi faire l'objet d'une surveillance particulière. Bien qu'elles soient d'importantes émettrices de particules, leur développement a été encouragé dans le cadre de la lutte contre les gaz à effet de serre. Les crédits d'impôts dont bénéficient leurs acheteurs pourraient ainsi être modifiés.
Gaëlle Dupont

TOUT A REFAIRE !!!

Posté le 14.02.2008 par ecoville
Des habitants de Bukavu (RDC) se tiennent au milieu des décombre du marché central de la ville après le tremblement de terre, le 3 février 2008 Photo: Lonel Healing/AFP/Archives

COMPENSATION CARBONE !!!

Posté le 12.02.2008 par ecoville
Le portail de la compensation volontaire des gaz à effet de serre en France. Photo: DR

Le site
Le portail Ademe : compensationco2.fr


Faire planter des arbres pour compenser les émissions de CO2 engendrées par un vol Paris-New York… une excellente idée ! Mais est-ce qu’on peut faire confiance aux organismes qui offrent, de plus en plus nombreux, ces services ? Est-ce que les calculs sont faits de la même façon par tous les opérateurs ? L’Ademe (Agence pour le développement et la maîtrise de l’énergie) a souhaité harmoniser et clarifier le système des compensations volontaires de CO2 par une charte des bonnes pratiques à laquelle peuvent adhérer les opérateurs du marché. Un portail unique est désormais proposé par l’agence pour que professionnels et particuliers puissent y voir plus clair.

Reforestation, énergies renouvelables, efficacité énergétique...
Sur www.compensationco2.fr, on découvre d’abord les principes de la compensation. Concrètement, il s’agit de mesurer les émissions de gaz à effet de serre générées par une activité (transport, chauffage, etc.) dans le but de financer un projet de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ou de séquestration du carbone équivalent. Si les projets grand public consistent le plus souvent à planter des arbres, notamment dans le cadre de programmes de reforestation, la compensation se fait aussi par des investissements dans les énergies renouvelables et dans l’efficacité énergétique.

Pour que les méthodes de calcul des émissions à compenser et des actions à mener pour les neutraliser soient les mêmes pour tout le monde, l’Ademe propose une charte des bonnes pratiques, disponible sur le portail. A l’heure actuelle, trois opérateurs ont signé cette charte : Action Carbone, CO2solidaire et Climat Mundi. Leurs projets respectifs sont listés : on y trouve par exemple un projet de diffusion de réservoirs à biogaz familiaux en Chine ou l’installation d’une petite usine hydroélectrique au Mexique. A chacun de choisir comment il préfère neutraliser son impact en termes d’émissions.
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

OGM ENCORE ET TOUJOURS !!!

Posté le 12.02.2008 par ecoville
Un champ de maïs transgénique Photo: Jean-Pierre Muller/AFP


La culture du maïs OGM MON810 de l'Américain Monsanto, la seule autorisée en France, a été interdite samedi, provoquant colère chez les cultivateurs et espoir parmi les ONG, même si des doutes subsistent après le vote au Sénat d'un projet de loi sur les OGM.

"La mise en culture, en vue de la mise sur le marché des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON810 (...) est interdite" en France, indique un arrêté du ministère de l'Agriculture paru au Journal Officiel.

L'interdiction s'applique "jusqu'à ce qu'il ait été statué sur une demande de renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché", précise-t-il.

Invoquant "le principe de précaution", le gouvernement avait annoncé en janvier sa décision de déclencher la procédure de suspension de cette culture, par l'engagement auprès de l'Union européenne de la "clause de sauvegarde", suivant ainsi l'avis de la Haute autorité provisoire sur les OGM.

Cette "clause" permet d'interdire provisoirement la culture d'un OGM autorisé dans l'UE, en faisant valoir un risque pour la santé ou l'environnement.

Le maïs MON810 est le seul OGM cultivé en France, avec 22.000 hectares l'an dernier (moins de 1% des surfaces de maïs), surtout dans le sud-ouest. Selon les producteurs qui évaluent le préjudice à 10 M EUR, sans l'interdiction, 100.000 hectares auraient été semés en 2008.

Après la notification samedi de la "clause de sauvegarde", Bruxelles dispose de 60 jours ouvrables pour décider de confier le dossier à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ou rejeter la requête.

Le cas échéant, ce sera aux ministres européens de l'Agriculture de trancher. Les Etats étant divisés sur le sujet, tous ceux qui ont invoqué cette clause ont eu jusqu'à présent gain de cause.

Bruxelles pourrait aussi attendre la nouvelle évaluation, en octobre, du MON810 qui, comme pour tout OGM, doit intervenir après 10 ans d'autorisation.

Monsanto étudie "toutes les options légales", a affirmé une porte-parole, refusant de se prononcer sur un éventuel recours devant le Conseil d'Etat. Le groupe a attaqué devant le Conseil un décret de décembre interdisant la livraison de semences OGM, selon le ministère de l'Agriculture.

L'Association générale des producteurs de maïs (AGPM) avait déjà prévenu qu'elle attaquerait cette interdiction par une procédure d'urgence au Conseil d'Etat.

"C'est scandaleux (...) OGM aujourd'hui c'est +Organismes Gênant les Municipales+", s'est emporté Claude Ménara, cultivateur de maïs OGM, dans le Lot-et-Garonne.

"On marche sur la tête: quand José Bové tousse, la France s'enrhume", a renchéri Robert Dal-Maso, producteur de Haute-Garonne.

Le leader altermondialiste, qui avait observé une grève de la faim pour réclamer l'activation de la "clause", s'est déclaré "satisfait" de cette décision "après 10 ans de combat".

Même sentiment pour l'Alliance pour la planète (80 associations dont Greenpeace et WWF), "très heureuse" de l'interdiction, qui "permet de discuter de façon sereine des projets à venir".

L'arrêté du ministère ne lève cependant pas le doute qui subsiste après le vote vendredi en première lecture au Sénat d'un texte remanié sur les OGM, qui aboutit, selon les Verts, à "enterrer l'esprit du Grenelle".

Ce projet met "en place une loi de coexistence (entre non-OGM et OGM) que nous on appelle une loi de contamination généralisée", a dénoncé M. Bové.

Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, a aussi annoncé mardi la délivrance de nouvelles autorisations d'essais d'OGM en plein champ "dès 2008".
Par Mathieu GORSE PARIS (AFP)
© 2008 AFP
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