Créer un blog Présentation

Nom du blog :
ecoville
Description du blog :
outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
02.02.2007
Dernière mise à jour :
08.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· CLIMAT (366)
· DECHET (367)
· ENERGIE (369)
· NATURE (366)
· POLITIQUE (370)
· TRANSPORT (370)
· VOITURE (371)

Navigation

Accueil
Livre d'or ecoville
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· LEONARDO !!!
· EFFET DE SERRE !!!
· LA DEFENSE !!!
· PLUS PUISSANT BARRAGE !!!
· INDE !!!
· LEONARDO DI CAPRIO !!!
· SEXY !!!
· EAU !!!
· LA DEFENSE ET SES TRANSPORTS !!!
· BORDEAUX EN 2012 !!!

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

X X X X X X
07.07.2008
inadmissible
27.06.2008
demande d'informations sup
26.06.2008
La voiture électrique ne sera pas pour tous
24.06.2008
La voiture électrique ne sera pas pour tous
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
emeutes
24.06.2008
8 rue t moche
20.06.2008
7ème ciel
17.06.2008
X X X X X X
16.06.2008
Oops
15.06.2008
Carte bicloo !
15.06.2008
Carte bicloo !
15.06.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· verrithe
· sauvelemonde
· francepaysdesdifferences
· damiano
· antenneriec
· fanchmoon
· stcypnews
· marochongrie
· bllog
· gastronomie

CLIMAT

PRIX MICRO ENVIRONNEMENT !!!

Posté le 22.02.2008 par ecoville
Les prix micro-environnement de National Geographic Channel ont été développés avec Gaz de France et le ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables. Photo: DR

Infos pratiques
Les dossiers d'inscription sont disponibles sur le site natgeo.fr. Vous avez jusqu'au 20 avril 2008 pour vous inscrire.

Et aussi
Toutes les modalités du concours et le formulaire d'inscription sont disponibles sur www.natgeo.fr.
L'interview d'Anggun, chanteuse, marraine des prix micro-environnement : "Tous nos petits gestes comptent"
Interview du parrin du prix, l'explorateur Enric Sala : « La pression de l’homme sur la mer est trop forte »


Pour la troisième année de suite, National Geographic Channel lance son prix micro-environnement. Cinq initiatives locales en faveur de la protection de la faune, de la flore et de l’eau seront ainsi récompensées à la hauteur de 30 000 euros (10 000 euros pour le premier prix, 5 000 pour les autres) à l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité, le 22 mai 2008.

Crées en 2006 par la chaîne National Geographic Channel, les Prix Micro-environnement permettent de donner un coup de projecteur sur la protection et le respect de la biodiversité en France. Treize actions ont déjà été récompensées bénéficiant ainsi, par la dotation du prix, d’un soutien financier pour poursuivre leur engagement sur le terrain.

L’année dernière, par exemple, c’est la délégation Alsace de la Ligue pour la Protection des Oiseaux, qui a remporté le premier prix. Leur action sur le terrain a pour but de protéger les vergers hautes tiges, qui sont source de nourriture et lieu de nidification pour de nombreuses espèces d’oiseaux menacées. Concrètement, l’association oeuvre par le maintien et la plantation de vergers, la mise en place de mesures de protection de l’avifaune existante, et le développement du réseau de nichoirs.

Le prix micro-environnement urbain
Mais la biodiversité n’est pas qu’une affaire de campagne ! Sur les balcons, les terrasses, les toits et les murs végétalisés, dans les squares et les jardins, autour des cours d’eau… tout un monde de plantes et d’animaux vit en parallèle du fracas de la ville. Cette année, Metro s’est donc associé à l’initiative de National Geographic Channel avec la création d’un nouveau prix : le prix Micro-environnement urbain. Ce sera l’occasion de récompenser une action initiée pour protéger la biodiversité en écosystème urbain.

Que ce soit en ville urbain ou en milieu rural, préserver la nature c’est préserver l’avenir de la planète. D’après les estimations, 25 000 à 50 000 espèces disparaissent chaque année. Et selon une étude publiée en 2005 dans la revue scientifique de référence « Nature », 15 à 37% des espèces actuelles auront disparu en 2050. Alors, comme le souligne National Geographic Channel, « il n’y a pas de petites actions, il n’y a que de grandes conséquences ».
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com



--

NEIGE EN ISRAEL !!!

Posté le 22.02.2008 par ecoville
Des juifs ultra-orthodoxes marchent dans la neige à Jerusalem, Israël, le 19 février 2008.

Source : G. COHEN MAGEN / REUTERS

LE LAC KAIKAL BAISSE LUI AUSSI !!!

Posté le 21.02.2008 par ecoville
Le ministère russe des Ressources naturelles se penche actuellement sur la baisse du niveau du lac Baïkal (Sibérie orientale). Un groupe d'inspecteurs, avec à sa tête Oleg Mitvol, directeur du Service fédéral de contrôle de l'exploitation des ressources naturelles (Rosprirodnadzor), tente d'éclaircir les raisons de ce phénomène.

Le niveau du Baïkal a commencé à s'abaisser en octobre dernier, il diminue depuis à une vitesse de 12 à 15 cm par mois. Les spécialistes constatent que, pour l'instant, les indices de baisse du niveau de l'eau ne sont pas les plus bas jamais observés. Mais, malheureusement, le processus se poursuit. Selon les prévisions, l'indice critique (+456 m par rapport au Pacifique) pourrait être franchi d'ici mars-avril.

La vitesse à laquelle le niveau de l'eau du lac baisse se répercute déjà sur l'écosystème et assèche les frayères des poissons du Baïkal, uniques en leur genre, dont 27 espèces sont endémiques (parmi eux, l'omoul, un poisson de la famille des salmonidés). En outre, le refroidissement rapide de l'eau tue les oiseaux. Ce phénomène est particulièrement dangereux à l'embouchure l'Angara (le seul cours d'eau qui sort du lac), qui est une zone-clé du point de vue ornithologique. En temps normal, l'embouchure de l'Angara ne gèle jamais, c'est pourquoi les oiseaux y ont élu domicile. Mais si le niveau du lac diminue considérablement, l'embouchure de l'Angara se couvre de glace, causant la mort de milliers d'oiseaux. "Je me souviens d'un cas où le niveau s'était tellement abaissé que l'embouchure de l'Angara avait gelé, et les écologistes avaient dû s'employer pour sauver les oiseaux", raconte Lia Sandanova, experte du Centre environnemental régional.

Ce sont les hydro-énergéticiens qui sont pointés du doigt. "D'après les premières informations, il y a un an, durant l'automne-hiver 2006, le niveau du Baïkal était plus haut que jamais. Il semble que quelqu'un se soit permis de faire passer davantage d'eau à travers les centrales hydro-électriques de l'Angara, propriété de la société Irkoutskenergo, a indiqué Oleg Mitvol à RIA Novosti. Sinon, comment expliquer le fait que la production d'énergie électrique se soit accrue de 17% ces trois derniers mois? Il en résulte que, bien que l'année 2007 n'ait pas été marquée par une sécheresse particulière ni par des anomalies climatiques substantielles, le niveau du lac a tout de même commencé à diminuer à partir de l'automne".

Mais que signifie "faire passer davantage d'eau", comment cette action se traduit-elle sur le plan financier ? Il y a bien la loi fédérale "Sur la protection du lac Baïkal" et l'arrêté du gouvernement russe "Sur les limites du niveau du Baïkal dans le cadre de l'activité économique ou autre". Le Service central d'hydrométéorologie s'oppose également à toute baisse du niveau du Baïkal au-delà des limites établies, car le climat change de manière imprévisible, et la sécheresse est toujours un risque en été.

Mais en prenant le risque de contourner les interdictions en prélevant un peu plus d'eau du Baïkal (il en contient plus de 23 500 km3), on peut produire, gratuitement, un impressionnant volume d'énergie électrique supplémentaire. La tentation est immense. "Grâce à un écoulement d'eau plus puissant au cours du premier semestre 2007, Irkoutskenergo a produit beaucoup d'énergie bon marché, mais nous nous heurtons à présent à des problèmes sur le site exceptionnel que constitue le lac", a résumé Oleg Mitvol.

Les circonstances de l'incident se dévoilent peu à peu. Des requêtes ont été adressées à Rosvodoressoursy (organe du pouvoir exécutif chargé des ressources d'eau) pour établir quelle quantité d'eau avait été libérée par la centrale hydro-électrique d'Irkoutsk entre 2006 et 2007. On a ainsi demandé à Irkoutskenergo à combien s'élevait sa production d'énergie hydro-électrique en 2007. Une demande a également été adressée au gouvernement: le fait est qu'il est interdit, sans son autorisation, d'abaisser le niveau du Baïkal en-dessous de 456,28 m. Certes, le facteur climatique est également étudié, notamment les conditions atmosphériques des régions avoisinant le Baïkal et qui sont concernées par l'écoulement.

Mais il est peu probable que l'on parvienne à faire retomber toute la responsabilité de la disparition de l'eau du Baïkal sur les "caprices de la nature". Arkadi Tichkov, vice-directeur de l'Institut de géographie de l'Académie russe des sciences, a fait part de son point de vue sur la question: "Le fleuve Selenga qui passe par la Mongolie et se jette dans le lac peut également influer sur le niveau du Baïkal, de même que les précipitations. Mais cela n'entraînera pas une situation critique: le système du Baïkal est inertiel, il possède un grand nombre de facteurs naturels qui sont en mesure d'assurer une stabilité en la matière. A mon avis, la responsabilité principale dans la baisse du niveau du lac incombe certainement aux énergéticiens qui se permettent de changer arbitrairement le régime d'exploitation de l'eau du Baïkal".

En vidant le Baïkal comme un étang, les énergéticiens réalisent un bénéfice qui leur permet de payer n'importe quelles amendes. "Chaque centimètre d'eau du Baïkal correspond à un tiers de km3 d'eau, ce qui équivaut à 200 mW, a souligné Oleg Mitvol. Par ailleurs, une bonne partie de l'énergie produite par les centrales hydro-électriques de l'Angara est destinée à l'exportation, avant tout, vers la Chine. Si certains fonctionnaires avaient eu carte blanche, ils auraient entièrement vidé le Baïkal".

LA MER DE GLACE VA DISPARAITRE !!!

Posté le 20.02.2008 par ecoville
Vues de La Mer de Glace, dans les années 40 et le 19 juillet 2003 à Chamonix, montrant un recul de 2 km du glacier Photo: Jean-Pierre Clatot/AFP


Les glaciers des Alpes européennes ont perdu près des deux tiers de leur volume initial et ce phénomène va en s'accélérant, indique le rapport annuel du Pnue (Programme des Nations Unies pour l'environnement) présenté mercredi à Monaco.

Les glaciers des Alpes ont perdu environ la moitié de leur volume total entre 1850 et 1975 puis 25% supplémentaire du volume restant entre 1975 et 2000 et encore 10 à 15% de ce qu'il en restait entre 2.000 et 2.005.

Le rapport annuel du Pnue fait état d'une menace multiforme et grandissante à l'environnement: réduction de la bio-diversité, accélération de la hausse du niveau des mers, acidification des océans, augmentation des ouragans notamment.

Le réchauffement climatique a également eu une incidence sur la fonte du plateau de Qinghai au Tibet, qui contient 5,94 millions d'hectares de glaciers et 5.590 km3 de glace.

Les glaciers du plateau tibétain ont diminué de 7% au cours de la dernière moitié du XXème siècle, entraînant une hausse de 5,5% des écoulements d'eau dans le nord-ouest de la Chine, précise le rapport.

Marion Cheatle, scientifique du Pnue, qui a contribué à la rédaction du rapport, a indiqué à l'AFP que la différence de rythme dans les fontes des glaces entre les Alpes européennes et le Tibet était due à la différence d'altitude entre glaciers tibétains et européens ainsi qu'au volume supérieur des glaciers tibétains.

Une centaine de ministres de l'environnement, des experts, des scientifiques et des décideurs économiques, participent jusqu'à vendredi à une session extraordinaire du Pnue sur le thème du financement du "défi climatique".
MONACO (AFP)
© 2008 AFP

REQUINS ET RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE !!!

Posté le 17.02.2008 par ecoville
Des requins se nourrissant de pilchards (sardines) près des côtes australiennes en mars 2005 Photo: Sarah Marshall/AFP


Le réchauffement climatique risque de bouleverser l'écosystème de l'Antarctique où requins et crabes, attirés par des eaux plus chaudes pourraient s'avérer de redoutables prédateurs pour les mollusques qui y vivent depuis des millions d'années sans être perturbés.

"Il y a très peu de prédateurs dans l'antarctique capables de briser des coquillages et de ce fait les fonds marins de cette zone sont surtout peuplés d'invertébrés au corps relativement mou se déplaçant lentement, tout comme dans les océans il y a des millions d'années", a expliqué Cheryl Wilga, professeur de biologie à l'Université du Rhode Island (est).

Jusqu'alors les températures de l'eau dans la péninsule antarctique restent toute l'année trop froides pour que des requins, d'autres poissons et des crabes puissent survivre.

Mais depuis les cinquante dernières années la température a augmenté de un à deux degrés Celsius, sous l'effet du réchauffement du climat, ce qui est environ le double de la moyenne du globe, a-t-elle souligné lors d'une conférence de presse avec d'autres biologistes en marge de la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) réunie cette semaine à Boston (Massachusetts, est).

"Il suffit que la température des eaux dans l'antarctique demeure toute l'année un peu au dessus de zéro et elles peuvent alors devenir habitables pour certaines espèces de requins ce qui au rythme du réchauffement pourrait se produire durant ce siècle", a relevé Cheryl Wilga.

"Une fois que ces requins parviendront dans cette zone cela bouleversera l'écologie de la faune benthique (qui vit au fond des mers, ndlr) de l'Antarctique", selon elle.

Outre les requins et d'autres poissons, les crabes sont en passe de revenir dans l'Antarctique de plus en plus chaud, a noté Rick Aronson, du "Dauphin Island Lab" en Alabama (sud).

Pour la première fois depuis des centaines de millions d'années "les crabes pourraient perturber la composition de cette faune marine archaïque" restée intacte depuis l'ère paléozoïque, a-t-il dit. Cette période s'étend de 550 à 250 millions d'années.

"Les communautés benthiques des bas fonds (plus de 100 mètres de profondeur) dans l'Antarctique sont uniques", a insisté ce biologiste. "Nul part ailleurs sur la planète on peut trouver des pycnogonides géants, des némertiens et des isopodes co-habitant avec des poissons dont le sang contient une protéine anti-gel", a-t-il précisé lors de la même conférence de presse.

Sven Thatje, du centre national océanographique de Southampton en Grande Bretagne, a jugé la situation potentiellement catastrophique requérant une action urgente pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

"Les crabes sont massés aux portes de l'écosystème arctique attendant dans les eaux profondes, prêts à conquérir les bas-fonds antarctique", a-t-il averti.

"Seulement deux cent mètres bathymétriques (mesure de la profondeur des mers, ndlr) les séparent désormais de l'écosystème plus froid de l'Antarctique", a ajouté ce biologiste marin.

Cet océanographe avait fait cette découverte avec un groupe de scientifiques britanniques en janvier 2007.

"Ce serait une perte tragique de la biodiversité dans l'un des rares endroits encore préservé et vraiment à l'état sauvage de la planète", a-t-il insisté aux côtés des deux autres scientifiques.
Par Jean-Louis SANTINI BOSTON (AFP)
© 2008 AFP

VIN ET CHANGEMENT CLIMATIQUE !!!

Posté le 15.02.2008 par ecoville
Derrick Ceyrac AFP/Archives ¦ Vignoble bordelais (côteaux de Bourg) en septembre 1998

Encore une nouvelle conséquence du réchauffement climatique. Vendanges précoces, vins plus durs et moins aromatiques: le bouleversement du climat menace de bouleverser la carte viticole mondiale, ont expliqué des experts réunis vendredi à Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne.

«Les conséquences du réchauffement climatique se font déjà sentir. La vendange intervient déjà dix jours plus tôt qu'avant dans presque toutes les régions vinicoles», a mis en garde le Français Bernard Seguin, à l'ouverture du IIe congrès international sur le changement climatique et le vin.

«Le vin et la carte de la viticulture changeront d'une façon qui dépendra de la manière dont nous affronterons» le réchauffement, a expliqué à l'AFP Bernard Seguin, responsable de recherches sur le climat à l'Institut national de la recherches agronomique (Inra).

Changement rudes si la température augmente de 5 à 6 degrés

«Si la température augmente de 2 à 3 degrés, nous pourrions faire en sorte que le Bordeaux reste le Bordeaux, le Rioja le Rioja, le Bourgogne le Bourgogne. Mais si elle augmente de 5 à 6 degrés, il faudra faire face à de grands problèmes et les changements seront très rudes», a-t-il pronostiqué.

Le vin doit en effet mûrir lentement et une maturation accélérée par la hausse des températures, associée au manque de pluies, nuit au raisin puis au vin, ont expliqué les experts réunis dans la capitale catalane.

Conséquence: des vins plus durs, avec un taux d'alcool supérieur, un taux d'acidité réduit nuisible aux nuances aromatiques, qui entraînera en outre une hausse des prix dans les pays qui taxent selon le degré d'alcool.

Plus de 350 experts - producteurs, scientifiques, oenologues - de 36 pays, dont l'Espagne, la France, l'Australie, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et l'Australie, participent au congrès international sur le changement climatique et le vin.

Derrick Ceyrac AFP/Archives ¦ Vignoble bordelais (côteaux de Bourg) en septembre 1998



AFP


20Minutes.fr, éditions du 15/02/2008 - 15h28

dernière mise à jour : 15/02/2008 - 15h34

FORT SEISME EN AFRIQUE !!!

Posté le 14.02.2008 par ecoville
Fort séisme à Bukavu Photo: AFP


Un séisme de magnitude 5,5 sur l'échelle de Richter a frappé jeudi l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda voisin, faisant au total plus d'une soixantaine de blessés, a-t-on appris de sources officielles.

Cette secousse est la "plus forte réplique" enregistrée depuis le séisme du 3 février, d'une magnitude de 6,1 sur l'échelle de Richter, a déclaré à l'AFP le géophysicien de l'Observatoire volcanologique de Goma (OVG), Dieudonné Wafula, actuellement à Bukavu, capitale de la province congolaise du Sud-Kivu.

Ce sinistre avait fait 45 morts - sept au Sud-Kivu et 38 au Rwanda. Des centaines de personnes avaient été blessées dans les deux pays, où le séisme avait surpris les fidèles dans les églises, en pleine prière dominicale.

Jeudi, les habitants ont été surpris dans leur sommeil: la secousse a été enregistrée à 04H07 (02H07 GMT) et son épicentre est situé à 8 km de profondeur, à 25 km au nord de Bukavu, selon l'OVG.

"Nous avons déjà compté 44 blessés dans la ville de Bukavu, (...) dont 31 dans la commune de Bagira, la plus touchée", a déclaré à l'AFP le Dr Rick Shamavu, chargé des urgences à l'Inspection provinciale de la santé.

"Ce bilan est provisoire. Nous continuons à faire le tour de la ville", a-t-il ajouté.

Au Rwanda voisin, au moins 15 personnes ont été blessées, dont une femme à Kigali et d'autres habitants dans le district de Rusizi, limitrophe de la RDC, selon des sources hospitalières et administratives.

"Nous avons recensé jusqu'ici 14 personnes grièvement blessés", a déclaré à l'AFP le maire du district de la Rusizi, Jean-Pierre Turatsinze, précisant que des dizaines d'habitants étaient actuellement sans abri.

S'exprimant jeudi matin sur les ondes de la Radio Rwanda, le Premier ministre Bernard Makuza a déclaré qu'une somme de 9,8 millions de dollars avait été débloquée pour venir en aide aux populations sinistrées.

Jeudi, de nombreux habitants craignaient de regagner leurs domiciles, alors que d'autres répliques étaient ressenties très régulièrement, a constaté un correspondant de l'AFP à Bukavu.

"Onze secousses ont été ressenties cette nuit à Bukavu, mais l'activité est encore plus importante: en 24 heures, ce sont 200 secousses qui ont été enregistrées", a-t-il précisé M. Wafula.

"En principe, la secousse de 5,5 est la réplique la plus importante. Cela devrait maintenant aller décroissant, même si d'autres répliques vont être ressenties au cours des prochains jours et des prochaines semaines", a-t-il ajouté.

Ces secousses ont entraîné l'écroulement de maisons ou bâtiments déjà fragilisés par le tremblement de terre du 3 février.

Après le premier séisme, 3.465 maisons et bâtiments publics ont été endommagés ou détruits au Sud-Kivu, où plus de 12.000 personnes avaient reçu une aide, selon l'ONU.
BUKAVU (RDCongo) (AFP)
© 2008 AFP

L'EAU DISPARAIT !!!

Posté le 14.02.2008 par ecoville
AFP/GEORGES GOBET
La Garonne est en partie asséchée, non loin de Toulouse (photo prise en juillet). La fonte précoce du manteau neigeux pyrénéen et les faibles précipitations aggravent la sécheresse.

L'appel à la vigilance en matière de consommation d'eau intervient très tôt cette année. Mardi 12 février, le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, a conclu une réunion du comité de suivi de la sécheresse en lançant une "vraie alerte". Même si la pluviométrie du printemps peut encore renverser la situation, la situation est dégradée. "Nous vivons l'hiver le plus sec depuis quatre ans", a souligné M. Borloo.

Le déficit en pluies efficaces - qui contribuent au rechargement des nappes souterraines - est de 25 % en moyenne. Il atteint 50 % au sud du Bassin parisien, dans la vallée de la Garonne, dans les Pyrénées-Orientales et en Provence. De nombreuses nappes sont à un niveau inférieur à la moyenne, voire très inférieur dans la basse vallée du Rhône et le bassin méditerranéen. Certaines grandes nappes en déficit - nappes de Beauce, du Champigny, de la plaine de Valence et de l'Est lyonnais - poursuivent leur baisse. Seuls le nord et l'est du pays connaissent une situation satisfaisante.

"Nous demandons aux agriculteurs d'être très précautionneux dans leurs choix", a affirmé M. Borloo. La baisse de la ressource en eau a déjà un impact : les surfaces de maïs irrigué ont reculé de 12 % en 2006, et auraient été stables en 2007. Le ministre a appelé les collectivités locales à lutter contre les fuites dans les réseaux, qui aboutissent à la perte de 25 % des quantités distribuées, et les consommateurs à ne pas gaspiller.

Le gouvernement ne va pas jusqu'à suivre l'exemple du Royaume-Uni, où des objectifs chiffrés de réduction ont été fixés le 8 février. Chaque Britannique devra ramener sa consommation de 150 à 120 litres par jour d'ici 2030. "Nous devons utiliser notre eau avec beaucoup plus de précaution, a déclaré le secrétaire d'Etat à l'environnement, Hilary Benn. Les pressions vont aller croissant au fur et à mesure que le climat change, que l'économie se développe et que la population augmente."
Gaëlle Dupont

SECHERESSE ATTENTION !!!

Posté le 12.02.2008 par ecoville
Vue prise le 16 octobre 2007 du lac de Besse-sur-Issole dans le Var Photo: Boris Horvat/AFP


Avec l'hiver le plus sec depuis quatre ans, le ministère de l'Ecologie a appelé mardi "à la vigilance" et mobilisé agriculteurs et préfets, en remarquant que les trois prochains mois seront déterminants.

"Les critères sont plutôt mauvais et la situation mérite de lancer une vraie alerte", a affirmé le ministre, Jean-Louis Borloo, à l'issue du premier comité sécheresse de l'année qui réunit les associations écologistes, les agriculteurs, les pêcheurs et les administrations.

Selon le ministère, la pluviométrie efficace, celle après évaporation, est inférieure de 25% à la normale et atteint près de 50% dans le sud du bassin parisien, la vallée de la Garonne, les Pyrénées orientales et la Provence.

"Et Météo France prévoit que les trois mois à venir seront sans doute légèrement plus chauds que la normale, même si on ne peut rien dire de la pluviométrie, prévisible à huit jours au plus", a insisté M. Borloo.

Globalement, a encore déploré le ministère, la situation des nappes phréatiques se dégrade alors que l'automne leur permet habituellement de se recharger. "Celle de Beauce baisse depuis 2002, alors qu'elle a progressé régulièrement de 1995 à 2002", a souligné M. Borloo.

Seules les nappes des régions Nord et Est, qui ont bénéficié d'un été exceptionnellement humide, affichent un état de remplissage satisfaisant.

Déjà, et sans préjuger des précipitations printanière, Pascal Berteaux, le directeur "Eau" du ministère, admet que les départements de "l'arc méditerranéen, en particulier du Languedoc Roussillon", ne devraient pas échapper aux désormais traditionnels arrêtés préfectoraux restreignant l'usage de l'eau.

Pour la région Provence-Alpes Côte d'Azur, relève-t-il "on a l'eau des Alpes" qui pourrait sauver la mise. Mais l'arrêté en vigueur dans le Var depuis l'été dernier n'a toujours pas été levé à ce jour, de même qu'en Seine-et-Marne.

Par conséquent, le ministre a demandé aux agriculteurs de "se montrer précautionneux, de faire attention au maïs et plutôt de le réduire" et aux préfets des régions PACA, Pyrénées orientales, du sud de la France, de Lorraine et de Poitou-Charente-Vendée de "réunir tout de suite" les comités sécheresse locaux.

Il a souhaité aussi "tout de suite" la mise en place de capteurs acoustiques, comme le Grenelle de l'environnement va l'exiger, qui permettent de détecter les fuites des réseaux d'adduction actuellement responsables de 25% de pertes en France.

La situation est "grave mais pas catastrophique", a jugé le ministre. Mais tout peut s'inverser: il y a deux ans, 75 départements avaient été frappés par un arrêté sécheresse et déjà, le premier comité sécheresse de l'année avait été convoqué un 12 février.

Pourtant, les agriculteurs l'assurent, ils tiennent compte de cette situation: "Les assolements en maïs baissent déjà de 5 à 10% par an dans la région Centre: on compense en semant davantage de cultures d'hiver qui n'ont pas besoin d'irrigation ou de tournesol, moins gourmands en eau", a expliqué Michel Masson, vice-président du principal syndicat agricole, la FNSEA et membre du Comité sécheresse.

"Les agriculteurs anticipent, parce qu'un arrêté sécheresse en plein été, qui interdit d'irriguer, c'est la catastrophe", a-t-il souligné.
Par Anne CHAON PARIS (AFP)
© 2008 AFP

L'AIR S'AMELIORE EN IDF !!!

Posté le 12.02.2008 par ecoville
La qualité de l'air en Ile-de-France s'est améliorée l'an passé Photo: DR/Relaxnews


La qualité de l'air en Ile-de-France a continué à s'améliorer l'an passé, selon le Bilan de la qualité de l'air 2007 en Ile-de-France présenté par Airparif ce mardi. Cependant, l'association constate une hausse des particules tandis que le seuil d'alerte de pollution à l'ozone n'a pas été déclenché l'an dernier. En 2007, 3,4 millions de Franciliens ont été exposés à la pollution au dioxyde d'azote (NO2) contre 3,6 millions en 2006.

Ces deux phénomènes sont fortement liés aux conditions météorologiques de 2007. La hausse des particules s'explique aussi par "un changement de méthode de mesure", explique Airparif.

Deux périodes de l'année ont été défavorables pour la qualité de l'air. Le mois d'avril a été particulièrement ensoleillé tandis que la fin de l'année a été marquée par un temps anticyclonique "froid, ensoleillé et sans vent". "Pour le reste de l'année, la météo a été globalement propice à la dispersion des polluants", se réjouit l'association.

Airparif a relevé des niveaux d'ozone et de particules inhabituellement élevés en avril. Le mois d'avril a été favorable à l'ozone avec le déclenchement du seuil d'information dès le 15 avril, période particulièrement précoce pour ce polluant détecté normalement en été.

Le mois de décembre, en particulier la période précédent Noël, a été marqué, pour sa part, par des niveaux élevés de dioxyde d'azote. Deux dépassements du seuil d'information ont été enregistrés les 22 et 23 décembre, à la fois pour les fortes teneurs en NO2 et en particules PM10.

L'année a été marquée par la forte présence des particules. "Pour la première fois le dépassement de la valeur limite pour les PM10 (particules inférieures à 10 µm) est observé pour deux stations loin du trafic", remarque Airparif. La présence des particules a augmenté de 6 à 8% entre 2006 et 2007, à cause de la météo et de la nouvelle méthode de calcul européenne.

39 dépassements du seuil journalier de 50 µg/m3 par an ont été comptabilisés pour les PM10 alors que la réglementation n'en autorise de 35.

Pour les particules plus fines, les PM2.5, encore plus nocives pour l'organisme, une remontée de leurs niveaux est également signalé, entre 3 et 11% en fonction de la proximité du trafic.

Pour ce qui est de l'ozone, 2007 a enregistré la valeur annuelle la plus faible depuis 2002 alors que les niveaux d'ozone ont quasiment doublé depuis 15 ans. Le dioxyde d'azote suit la même tendance baissière. La concentration loin du trafic a baissé de -25% entre 2000 et 2007. La moyenne 2007 est également la plus faible depuis 2002. Cependant, à proximité du trafic, la tendance est stable avec un léger recule de 1%.

Concernant les autres polluants, la tendance est également à la baisse. Les oxydes d'azote (NOx) ont diminué de 38% loin du trafic et de 45% près de la circulation entre 1992 et 2007. Le benzène (C6H6) a diminué entre 76% et 87% en fonction de la proximité du trafic depuis 1994. Le monoxyde de carbone, le dioxyde de soufre suivent la mouvance.

Site : www.airparif.asso.fr
(Relaxnews)
© 2008 Relaxnews
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus