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ecoville
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02.02.2007
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CLIMAT

GRAND CANYON 3 !!!

Posté le 09.03.2008 par ecoville
REUTERS/HO
Le Grand Canyon, qui larde l'Arizona sur 400 km de long, a commencé à se former il y a 17 millions d'années.



--

GRAND CANYON 2 !!!

Posté le 09.03.2008 par ecoville
Reuters/HO
Le barrage de Glen Canyon, en amont du Grand Canyon.

ALERTE ORANGE !!!

Posté le 04.03.2008 par ecoville
Météo France a lancé ce mardi après-midi une alerte orange pour des vents exceptionnellement violents en vallée du Rhône et de la neige sur les reliefs de la Corse à compter de mardi soir.

L'alerte au vent - du type épisodes se produisant en moyenne une fois tous les un à deux ans - concerne cinq départements: Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard et Vaucluse.

Plus de 100 km/h

A partir de 21h, le mistral va se renforcer et dépasser les 100 km/h, a indiqué Météo France dans son bulletin. C'est entre 3h et 12h que les valeurs les plus fortes en rafales seront observées: voisines de 110km/h sur Drôme et Ardèche, entre 110 et 130 km/h sur la basse vallée du Rhône. Des vents forts souffleront également sur le Roussillon et sur le littoral du Var et de la Côte d'azur (entre 100 et 110 km/h en rafales maximum).

En Corse, l'épisode neigeux - du type de ceux se produisant plusieurs fois par an - démarrera en milieu de nuit sur le relief. Les quantités attendues entre mercredi 6h et jeudi 6h sont de 20 à 40 cm au dessus de 1.000 mètres. En dessous de 400 m, des flocons seront observés mais la neige ne tiendra pas au sol.



Avec agence


20Minutes.fr, éditions du 04/03/2008 - 20h32

dernière mise à jour : 04/03/2008 - 20h32

RECORDS DE DOUCEUR !!!

Posté le 01.03.2008 par ecoville
La plage de Nice le 22 février 2008 Photo: Valéry Hache/AFP


L'hiver 2007-2008 a été le plus ensoleillé en France depuis 1950, et plus chaud de 1,1°C que la normale, selon un bilan provisoire publié vendredi par Météo France, qui précise que "la durée d'insolation a été exceptionnelle", notamment sur les deux tiers nord du pays.

Avec une température moyenne supérieure de près de 1,1°C à la normale, l'hiver 2007-2008 devrait se situer autour du dixième rang des hivers les plus doux depuis 1900, a encore précisé Météo France, dans un communiqué.

Selon les données recueillies du 1er décembre 2007 au 28 février 2008, l'hiver a été "exceptionnellement ensoleillé, particulièrement sec et relativement doux", résume Météo France.

Il a débuté "fraîchement" avec une température moyenne inférieure à la normale de près de 0,7°C en décembre, avant d'atteindre 2,3°C au-dessus des normales mensuelles en janvier et 1,8°C en février.

Des records ont été enregistrés dans le Nord le 19 janvier (minimales proches de 12°C), dans le Sud-Est le 28 janvier (maximales proches de 23°C) et dans le Nord-Est le 24 février (maximales proches de 20°C), a noté Météo France.

L'ensoleillement des mois de décembre et février a été "remarquable", celui de janvier "plus contrasté". Ainsi, à Paris, le soleil a brillé près de 300 heures, contre une moyenne de 187 heures sur la période 1991-2000. L'ensoleillement a également "sensiblement" dépassé les moyennes dans le Sud-Ouest et a été excédentaire dans le Sud-Est, mais dans une moindre mesure, étant proche de la normale dans l'extrême Sud-Est.

En ce qui concerne les précipitations, le bilan est déficitaire dans la grande majorité des régions pour l'hiver, tout particulièrement en Auvergne, dans les Pyrénées et sur le pourtour méditerranéen.

Les pluies ont été "généralement proches ou supérieures aux normales sur le tiers Nord de l'Hexagone, les régions Limousin et Midi-Pyrénées, mais déficitaires sur la façade Atlantique et le Sud-Est", précise le communiqué. En février, la presque totalité du pays a connu un temps "remarquablement sec".

Météo France souligne que cet hiver peu pluvieux a fait suite à un automne déjà très sec, deux saisons habituellement propices à la recharge des nappes souterraines.

Enfin, en ce qui concerne l'enneigement, il a été proche de la normale durant la saison sur les Alpes du Nord, excédentaire sur les Alpes du Sud, mais très nettement déficitaire sur l'ensemble de la chaîne pyrénéenne.
PARIS (AFP)
© 2008 AFP

PREMIER BILAN DE TARA !!!

Posté le 28.02.2008 par ecoville
Le programme Damocles va rendre ses conclusions à la fin de l'année. Jean-Claude Gascard prévoit la mise en place de nouvaux modèles de prévision de l'évolution du climat avant la fin 2009. Photo: A.Tholfsen/Tara Expeditions

Et aussi
Reportage : Tara revient à Lorient
Diaporama - Tara, vue de l'intérieur : visite guidée avec le capitaine Hervé Bourmaud

L’été 2007 a pris tout le monde par surprise. La banquise arctique n’avait jamais autant fondu : en l’été 1979 elle recouvrait 7 millions de km2. En 2007, plus que 4 millions. La goélette Tara, qui a dérivé dans les glaces pendant 17 mois, a été le témoin de ce qui paraît comme « une mutation profonde de l’océan Arctique », comme l’explique Jean-Claude Gascard, coordinateur du programme européen Damocles qui étudie les changements climatiques en Arctique.

507 jours de dérive
Le retour en France du navire, le week-end dernier, est l’occasion de faire un premier bilan des enseignements de cette mission unique. La dérive de Tara est une donnée en soi, car elle a été beaucoup plus rapide de ce que prévoyaient les modèles. Au lieu de 2 ans, elle n’aura duré que 507 jours, témoignant d’une forte mobilité des glaces, vraisemblablement due à leur amincissement. Leur épaisseur moyenne est en effet passée d’une moyenne de 3 mètres à 1,5 mètre en 20 ans.

L'albédo
Le retrait de la banquise réduit par ailleurs la réflexion des rayons solaires par la glace, phénomène appelé albédo. La glace blanche peut réfléchir jusqu’à 90% du rayonnement évitant ainsi le réchauffement de l’océan. Moins de glace signifie donc des eaux et, par contact, une atmosphère plus chaudes. Comme un jeu de dominos, cette évolution risque d’accélérer la fonte des glaces de terre groenlandaises, redoutée pour son impact sur niveau de la mer. Elle pourrait gagner 1 mètre d’ici à la fin du siècle selon Gascard.

Des données précieuses
« L’action est urgente », lance le scientifique. « On ne peut plus se contenter de mauvaises prévisions au risque d’être pris par surprise comme cela a été le cas cette été », explique-t-il. Aujourd’hui certains prédisent la disparition de la banquise en 2014… Lancée dans le cadre de l’Année polaire internationale l’expédition Tara Arctic aura permis de recueillir des données précieuses pour savoir ce qui nous attend. Les données ramenées vont bien plus loin de ce que peuvent observer les satellites car les instruments embarqués ont permis d’analyser l’océan en dessous et l’atmosphère au-dessus des glaces jusqu’à quelques kilomètres du Pole Nord. « Un vrai trésor de guerre », conclut Gascard.

Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

LE SOLEIL NOUS COUVE QUELQUECHOSE !!!

Posté le 27.02.2008 par ecoville
Tâche solaire 10982 du dernier cycle. Les deux lignes sombres, moins chaudes,
sont maintenues par le champ magnétique du Soleil
crédit : NASA / Greg Piepol
Les observatoires solaires spatiaux ont récemment enregistré à la surface du Soleil une nouvelle zone de champ magnétique élevé. On estime que le processus d'accroissement du magnétisme témoigne du commencement d'un nouveau cycle d'activité solaire, le 24e depuis que les hommes le mesurent. Il faut reconnaître que ce phénomène ne promet rien de bon aux Terriens.

Guerres, révolutions, échecs intellectuels, scientifiques et techniques, assassinats, catastrophes naturelles ou technologiques : tout cela pourrait être lié à l'activité solaire. Comprendre la nature de ces corrélations et prévoir l'intensité de l'activité solaire est un objectif vital de la science contemporaine.

De petites zones d'activité magnétique éphémère à champ inversé avaient déjà été enregistrées en août 2007. Mais ce n'étaient probablement que les précurseurs sporadiques du nouveau cycle dans un contexte d'activité minimale du cycle précédent.

Les cycles sont numérotés depuis 250 ans, lorsqu'on a commencé à effectuer des observations quotidiennes du nombre de taches sur le disque visible du Soleil.

Au début du cycle, les taches solaires sont peu nombreuses. Par la suite, en quelques années, leur nombre atteint une sorte de maximum, avant de retomber lentement jusqu'au minimum. Par conséquent, on appelle la période où il y a le plus de régions actives "le maximum du cycle solaire", et celle où elles sont presque inexistantes "le minimum". La succession des maximums et des minimums se reproduit, en moyenne, tous les onze ans, ce qui correspond donc à un cycle d'activité solaire.

Ces 80 dernières années, l'évolution des cycles solaires s'est légèrement accélérée et leur durée moyenne est tombée à 10 ans et demi. Le Soleil possède probablement une sorte d'horloge interne qui définit la durée de chaque cycle. Le mécanisme de cette horloge reste, il est vrai, encore peu connu.

Maximum et minimum de l'activité peuvent coïncider dans des cycles différents. Ainsi, lors de la deuxième moitié du XVIIe siècle, l'activité solaire a été très faible. A cette époque, on a observé une baisse considérable des températures moyennes en Europe : c'est ce qu'on appelle le petit âge glaciaire. Il est probable que ce phénomène ait été lié à la diminution de l'influence du Soleil sur le climat de la Terre.

Actuellement, l'activité solaire enregistrée est la plus intense depuis un millier d'années. Au siècle dernier, le nombre de taches solaires s'est considérablement accru. Parallèlement, on observe également ces dernières années un réchauffement sensible du climat. On peut expliquer ce processus par la pollution anthropique de l'environnement. Cependant, de l'avis de nombreux savants, le lien entre les changements climatiques globaux et l'activité du Soleil en tant qu'étoile est plus probable.

Il est à noter que le cycle précédent, le 23e, s'est distingué par une intensité exceptionnellement élevée. Ainsi, l'éruption solaire du 28 octobre 2003 est la plus puissante jamais observée dans toute l'histoire. Elle a même dépassé l'amplitude de mesure des appareils d'observation, c'est pourquoi il a été impossible d'évaluer précisément la quantité, probablement immense, d'énergie dégagée. Heureusement, l'éruption s'est produite à l'extrémité du nimbe solaire. Si une telle explosion avait eu lieu au centre du disque solaire, elle aurait pu entraîner de graves conséquences, qui sont pour l'instant difficiles à évaluer.

Des événements extraordinaires se produisent ces derniers temps non seulement à la surface du Soleil, mais aussi sur Jupiter. Fait inédit dans l'histoire de l'observation des astres, on a vu apparaître sur cette planète une seconde mystérieuse Tache Rouge, en plus de la première déjà étudiée. La période de rotation autour du Soleil de la plus grande planète de notre système est proche des 11 ans de l'activité solaire, par conséquent, on ne peut exclure l'existence d'un lien entre les processus qui se produisent sur le Soleil et sur Jupiter.

En ce qui concerne la Terre, le lien empirique entre l'activité du Soleil et les différents processus en cours sur notre planète a été établi depuis longtemps. L'ensemble des phénomènes dus à l'influence des rayonnements corpusculaires et électromagnétiques solaires sur les processus géomagnétiques, atmosphériques, biologiques et autres processus terrestres fait l'objet d'une matière à part que l'on nomme les relations Soleil-Terre. Ses principaux préceptes ont été énoncés au début du XXe siècle dans les ouvrages des éminents savants russes Vladimir Vernadski, Konstantin Tsiolkovski et Alexandre Tchijevski.

L'accroissement de l'intensité du "vent solaire", flux de plasma de la couronne solaire qui s'accroît considérablement en raison de l'intensification de l'activité du Soleil, entraîne non seulement la formation d'aurores boréales, mais aussi des perturbations dans la magnétosphère de la Terre. Des tempêtes magnétiques provoquent des pannes des lignes électriques et de télécommunications, des systèmes d'exploitation des gazoducs et des pipelines, et peuvent avoir une influence directe sur la santé des gens, non seulement physique, mais aussi psychique.

Pour l'instant, il est impossible de prédire l'intensité du nouveau cycle solaire, ni quand il atteindra son maximum. Certains chercheurs estiment qu'à ce moment-là, le nombre de taches solaires atteindra 140 et que cela se produira en octobre 2011. D'autres estiment que le nombre de taches ne dépassera pas 90 et que cela se produira vers août 2012. Il ne sera possible de confirmer ou d'infirmer ces prévisions qu'un an après l'enregistrement du minimum de l'activité solaire. Si cette dernière augmente rapidement, son maximum devrait être plus puissant et plus rapide qu'en cas d'évolution lente de l'activité solaire. Autrement dit, si cela se produit en 2011, il s'agira d'une activité de très grande intensité.

Selon les estimations préalables, le nouveau cycle d'activité solaire dépassera par sa puissance de 30 à 50% le précédent cycle, qui a déjà été marqué par de sérieux cataclysmes. Il convient d'ajouter que, jusque-là, les savants n'ont publié des prévisions sur l'évolution de l'activité solaire que deux fois : en 1989 et 1996. Ces prévisions se sont, pour l'essentiel, confirmées.
En savoir plus
Auteur
Iouri Zaïtsev, expert de l'Institut d'études spatiales, pour RIA Novosti
Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur
Liens
APOD: 2008 February 6 - Sunspot in the Old Solar Cycle - NASA
Solar and Heliospheric Observatory - NASA
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SEISME DE 5.3 EN GRANDE BRETAGNE !!!

Posté le 27.02.2008 par ecoville
L'Institut britannique de géophysique a fourni ce sismogramme montrant la secousse de 5,3 enregistrée à Market Rasen, en Grande-Bretagne dans la nuit du 26 au 27 février 2008.

Un séisme de magnitude modérée a secoué la Grande-Bretagne dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février. L'Institut britannique de géophysique (BGS) estime que la secousse, survenue à 0 h 56, heure locale (1 h 56, heure française), était d'une magnitude de 5,3 sur l'échelle de Richter, ce qui constituerait le séisme le plus important survenu dans le pays ces vingt-cinq dernières années.

Selon les chaînes de télévision britanniques BBC et Sky News, citant des témoins, la secousse a duré entre dix et quinze secondes. En pleine nuit, le tremblement de terre a reveillé de nombreux Londoniens et habitants des régions proches de l'épicentre, situé à 205 km au nord de la capitale, et à 80 km à l'est de Sheffield, près de la ville de Lincoln (nord-est de l'Angleterre). Il a notamment été ressenti à Newcastle, Manchester, dans le comté de York ainsi que dans les Midlands.

LÉGERS DÉGÂTS

La police du comté de Lincoln n'a signalé que des dégâts mineurs sur des habitations. "Il y a de légers dégâts sur des infrastructures, des fissures et quelques cheminées endommagées. Mais rien de sérieux pour le moment", a déclaré une porte-parole de la police du comté de Lincoln. "Nous n'avons pas d'informations faisant état de victimes", a déclaré un porte-parole de la police de Londres. La BBC évoque seulement un homme blessé à la jambe par la chute d'une cheminée à Wombwell, dans le sud du comté de York. "Le bruit était vraiment terrifiant... un grondement très fort, a raconté un témoin. J'ai cru que le toit allait me tomber sur la tête !"

Les séismes de cette magnitude sont rares en Grande-Bretagne. Selon Brian Baptie, du BGS, ce séisme était le plus important survenu en Grande-Bretagne depuis celui de magnitude 5,4 en 1984, au Pays de Galles, le record étant établi à 6,1 par une secousse enregistrée à 100 km à l'est des côtes anglaises.

2007 : 2EME ANNEE LA PLUS CHAUDE !!!

Posté le 25.02.2008 par ecoville
Températures moyennes de surface par rapport à 1951-1980 (terre et mer)
crédit : GISS
Les climatologues de l’Institut Goddard pour les Etudes Spatiales (GISS) de la NASA basé à New York, ont déterminé l’année 2007 comme année la plus chaude depuis 1880, à égalité avec l’année 1998, faisant ainsi de 2007 la deuxième année la plus chaude sur Terre en l’espace d’un siècle.

Selon le directeur du GISS NASA, James Hansen, " il est peu probable qu’on ait des températures moyennes exceptionnelles en 2008. "Cependant, "sans prendre en compte les nombreuses éruptions volcaniques, nous pouvons nous attendre à un record de températures dans le monde pour les années à venir, et qui dépassera largement celui de 2005. Ce record de températures pourrait avoir lieu pendant la durée du prochain phénomène El Niño, suite à une tendance au réchauffement climatique provoquée par les émissions de gaz à effet de serre qui ne cessent d’augmenter. "

Parmi les records de températures, les huit années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 1998. De même, les quatorze années de plus fortes chaleurs ont eu lieu depuis 1990.
Les chercheurs de l’Institut Goddard ont exploité des données sur les températures provenant de stations météo terrestres, de mesures de la température des banquises réalisées par satellite depuis 1982, ainsi que des données provenant de bateaux en ce qui concerne les années antérieures.

En 2007, un réchauffement considérable a eu lieu dans l’Arctique et dans les régions voisines de hautes latitudes. Le réchauffement climatique touche surtout les régions polaires. Or, la fonte de la glace et de la neige diminue la capacité de ces régions à réfléchir les rayons du soleil, ce qui accroît d'autant plus le réchauffement régional.
La grosse chaleur constatée en 2007 en Arctique est en accord avec les observations faites en septembre de la même année et qui avaient révélé une banquise de petite taille dans cette partie du globe ; la plus petite superficie jamais enregistrée.

D’après Hansen, « il a fait plus chaud en 2007 qu’en 2006, comme nous l’avions prévu l’année dernière. Ainsi, cela a permis à la tendance au réchauffement présente depuis 30 ans de continuer à sévir, et qui est la principale conséquence des activités humaines, responsables de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. »
Une erreur dans les données des Etats-Unis ne change pas la tendance globale
En août 2007, une petite erreur d'analyse a été détectée. En effet, les données de températures réajustées qui sont issues du Réseau Climatologique Historique des Etats-Unis (USHCN) entre 2000 et 2006 montrent au final une baisse de 0,15°C de l'anomalie positive de température, par rapport aux précédentes données. Du coup, c'est l'année 1934, aux Etats-Unis, qui est l'année la plus chaude depuis les enregistrements de température, suivie par 1998 et 2005. Cependant, cette erreur reste de portée limitée puisqu'elle ne touche que 1,6% de la surface de la Terre sur seulement quelques années.
C'est pourquoi, au niveau planétaire, les conséquences sont imperceptibles et le réchauffement climatique n'est pas contredit, si il fallait encore s'en convaincre.
En savoir plus
Références
2007 Was Tied as Earth's Second-Warmest Year - GISS (traduction : Pamela Sithivong)
1934 and all that - RealClimate
Liens
Notre dossier sur le changement climatique
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14/12/2007 La décennie 1998-2007 est la plus chaude jamais enregistrée
Auteur
Christophe Magdelaine - notre-planete.info

TARA ARCTIC !!!

Posté le 24.02.2008 par ecoville
Sous un soleil printanier, l'équipe de Tara a salué famille, proches et curieux. Photo: N.L/Metro

Un partenariat public-privé

L'éxpédition Tara s'inscrit dans le cadre de l'Année polaire internationale 2007-2009 et elle est soutenue par le programme des Nations unies pour l'environnement. Elle est partenaire du programme européen Damocles qui réunit plus de 45 laboratoires développant un dispositif d'observation perenne de la glace, mais aussi de l'océan sous-glaciaire. C'est Etienne Bourgois, directeur général de l'entreprise familiale Agnès b. qui dirige de terre la mission Tara et qui est propriétaire de cette géolette jadis construite pour l'explorateur Jean-Louis Etienne. Pour Etienne Bourgois, son engagement dans une telle entreprise s'explique par le fait que "chaque individu, chaque entreprise, chaque responsable doit agir à son échelle en matière d'environnement".



Après 507 jours de dérive dans les glaces de l’Arctique, Tara est revenu ce samedi à son port de rattachement, Lorient. Des dizaines de bateaux sont allés à sa rencontre dans la rade, sous un soleil festif. Clubs de voile, d’aviron, les familles des Taranautes et même des musiciens bretons jouant de la cornemuse… L’équipe a été accueillie en héros. Et il y a de quoi. Pendant plus d’un an et demi, 20 hommes et femmes se sont relayés sur la goélette Tara pour mener à bien une expédition périlleuse au cœur des glaces, à fin de récolter des données sur le changement climatique dans le cadre de l'Année polaire internationale.

Partie de Lorient le 11 juillet 2006, Tara s’est amarrée à la banquise le 3 septembre, pour se laisser prendre dans les glaces. L’équipe a ensuite débarqué le matériel scientifique et monté une base. Quelques jours ont suffi pour que tout soit prêt pour une dérive prévue pour durer deux années suivant le mouvement naturel des glaces. « On a mis le bateau dans la glace sans savoir ni où on allait, ni quand est-ce qu’on allait en sortir », témoigne Grant Redvers, chef de l’expédition. Puis ce fut la tempête. La glace se brisa, éparpillant le matériel sur dix km2 de blocs de glace. La mission aurait dû être interrompue si l'équipe à bord ne s'était pas donnée corps et âme pour tout récupérer. Dix jours de travail ont fallu pour que la dérive de Tara puisse continuer.

Dix-sept mois de dérive

Une seule fois une expérience de ce genre a été accomplie auparavant… il y un siècle. C’est un navigateur norvégien, Fridtjof Nansen, qui avait réussi l’exploit avec une dérive longue de trois hivers polaires. La dérive de Tara n’aura en revanche duré que 17 mois. C’est beaucoup pour les hommes et les femmes à bord, dont le capitaine Hervé Bourmaud, 35 ans, et le néo-zélandais Grant Redvers, 33 ans, qui ont assurée une permanence pendant toute la durée de l’expédition. Mais c’est moins de ce qui avait été prévu au départ se basant sur des statistiques déduites de 20 années d’observations, comme l’explique Jean-Claude Gascard, coordinateur du programme européen Damocles, projet pilote de l'Union européenne pour l'Année polaire internationale. Ce fait est en soi une preuve de l’effet du réchauffement climatique sur la banquise. « On s’était donné rendez-vous ici à Lorient pour le mois d’août, il manque donc 200 jours au compteur », poursuit-il.

Selon ce directeur de recherche au CNRS, « la dérive a entraîné Tara a une vitesse deux à trois fois plus élevée que ce que nous avions prévu. A quoi cette accélération est elle due ? Les vents qui sont le principal moteur de la dérive, ont peut-être changé d’orientation moyenne et de force. Il est également fort probable que la glace, en devenant plus mince, soit aussi devenue plus mobile et donc soit entraînée plus facilement par les vents ». Les scientifiques ont en effet constaté un amincissement de 50% des glaces en mer en 20 ans. « De plus de 3m d’épaisseur moyenne, on en est aujourd’hui à 1,5 mètres », affirme le scientifique. Autre fait majeur mis en lumière par les activités scientifiques menés à bord de Tara : au cours de l’été 2007, un retrait majeur de la banquise a été constaté. En l’été 1979 elle s’étendait sur 7 millions de km2, en 2007, elle ne recouvrait plus que 4 millions de km2.

« On va vers un nouveau régime climatique », selon Jean Claude Gascard. Les données recueillies par la mission Tara Damocles, « un vrai trésor de guerre », serviront justement à élaborer des nouveaux modèles climatiques plus fiables pour l’avenir. « On est partis dans la bonne direction, mais le temps est compté : la glace fonde rapidement, il faut agir vite », poursuit-il. C’est la première leçon à tirer de cet aventure au bout de l’Arctique.
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

29 MORTS A CAUSE D'UN CYCLONE !!!

Posté le 23.02.2008 par ecoville
Carte de Madagascar Photo: AFP/Infographie


Au moins 29 personnes sont mortes lors du passage du cyclone Ivan qui a frappé l'île de Madagascar de dimanche à mardi, faisant également près de 70.000 sinistrés, selon un nouveau bilan provisoire annoncé vendredi par les autorités malgaches.

"Des mesures préventives ont été prises mais malheureusement les cyclones ont été d'une telle intensité que nos moyens se trouvaient limités, raison pour laquelle après avoir épuisé nos forces, nous avons demandé l'aide des pays amis et des organismes internationaux", a déclaré vendredi soir à l'AFP Marcel Ranjeva, ministre malgache des Affaires étrangères.

"Si aucune mesure n'est prise, la situation s'aggravera, notamment dans le domaine de la santé", a-t-il averti.

Parmi les 29 morts, 19 sont décédés dans la région d'Alaotra Mangoro (150 km au nord-est de Antananarivo), indique un communiqué du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).

Au total, 69.315 sinistrés ont jusqu'ici été recensés dans l'île, dont près de 20.000 dans la seule capitale Antananarivo et ses alentours, selon le BNGRC.

Un précédent bilan faisait état de deux morts et d'un millier de sinistrés.

"On compte des sinistrés dans 12 régions de Madagascar (sur 22)", a précisé à l'AFP Dia Stivanley, chargée de communication du BNGRC.

Selon un bilan provisoire, 17.880 hectares de rizière ont été inondés, dont "15.000 hectares dans la région d'Alaotra Mangoro où est produit 30% du riz à Madagascar", selon le communiqué du BNRGC.

Le travail des services d'urgence, coordonné par le BNGRC, est rendu difficile par la rupture des communications téléphoniques et routières dans certaines régions.

Le cyclone Ivan, classé dans la catégorie 3 sur l'échelle de mesure des ouragans (échelle Saffir-Simpson), avec des rafales de vent de 230 km/heure, a d'abord touché la petite île touristique malgache de Sainte-Marie, puis une grande partie de l'est de Madagascar le 17 février.

Fame, le dernier cyclone ayant frappé Madagascar, le 27 janvier, avait fait 13 morts, 2.792 sans-abri et plus de 11.600 sinistrés. Fame était le premier cyclone à faire des dégâts dans la Grande Ile depuis le début de la saison cyclonique, il y a deux mois.

En mars 2007, le cyclone Indlala avait fait 150 morts et 30 disparus dans cette île pauvre de l'océan Indien.

La fin de la saison cyclonique se situe vers la mi-avril à Madagascar.
ANTANANARIVO (AFP)
© 2008 AFP
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