CLIMAT
Posté le 29.05.2008 par ecoville
Les 10 plus hautes tours du monde
28/05/2008
5- Freedom Tower (Etats-Unis)
541 mètres
La Freedom Tower («Tour de la Liberté») est la tour centrale du nouveau complexe du World Trade Center qui sera construite à l'emplacement des tours du World Trade Center détruites le 11 septembre 2001. Débutés en avril 2006, les travaux devraient s'achever en 2012.
Crédit : DR
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Posté le 29.05.2008 par ecoville
Les 10 plus hautes tours du monde
28/05/2008
2- Russia Tower (Russie)
612 mètres
La «Tour Russie» est un gratte-ciel en cours de construction dans le Centre de Commerce International de Moscou. A sa livraison en 2012, cet immeuble deviendra le plus haut d'Europe avec ses 118 étages et ses 101... ascenseurs!
Crédit : DR
Posté le 27.05.2008 par ecoville
Sahara
crédit : Denis Ristorto
D'après les résultats d'une nouvelle recherche, la transformation du «Sahara vert» de type savane tropicale herbeuse en ce désert chaud qu'il est aujourd'hui s'est effectuée lentement, sur des milliers d'années. Ces résultats viennent contredire les travaux antérieurs selon lesquels le changement d'un Sahara «vert» en un Sahara «brun» a été un processus relativement rapide s'étalant sur quelques centaines d'années uniquement.
Il y a 14 800 ans, le Sahara est devenu une savane tropicale herbeuse parsemée de lacs grâce à une augmentation des pluies de mousson. Une analyse de sédiments marins prélevés sur la côte ouest du Sahara suggérait un assèchement relativement soudain de cette région il y a environ 5 500 ans. Ce changement environnemental rapide a été attribué à des processus de rétroaction positive entre la baisse de la pluviométrie et la dynamique de la végétation.
Dans cette dernière étude, une équipe internationale de scientifiques dirigée par le Dr. Stefan Kröpelin de l'université de Cologne (Allemagne) a étudié les sédiments du lac Yoa dans le nord du Tchad. Contrairement à la plupart des lacs de la région, le lac Yoa ne s'est jamais asséché, en raison de son alimentation par une couche aquifère souterraine. Au cours des 6 000 dernières années, été comme hiver, une couche de sédiments se déposait sur le lit du lac.
L'étude de la composition géochimique de ces sédiments, ainsi que des restes de plantes et d'animaux trouvés, a permis aux scientifiques de reconstituer un registre haute résolution détaillé de l'environnement saharien au cours des 6 000 dernières années. Leurs résultats sont publiés dans la dernière édition de la revue Science.
D'après les conclusions des chercheurs, l'assèchement du Sahara s'est fait progressivement entre 5 600 et 2 700 en arrière, en réponse à une baisse progressive des pluies de mousson tropicale. La baisse de la pluviométrie a conduit au remplacement des arbres tropicaux des prairies herbeuses par la végétation caractéristique du Sahel ; a suivi la perte du couvert herbacé et la mise en place des plantes désertiques pouvant résister aux conditions extrêmes du désert.
Jusqu'à présent, le cas de l'assèchement du Sahara était utilisé pour démontrer que les changements environnementaux peuvent se révéler très rapides si certains points de rupture sont atteints.
Par ailleurs, les scientifiques mettent l'accent sur l'importance des informations concernant la rapidité de ces changements pour mieux comprendre l'interaction entre les systèmes tropicaux et les systèmes de prévisions météorologiques à latitude moyenne.
Posté le 27.05.2008 par ecoville
Photo : DR
Etape 1 : Faire peau neuve !
On a du mal à y croire, mais il ne manque officiellement plus qu’un mois à l’été. Alors, plus de temps à perdre pour préparer sa peau aux rayons de soleil tant attendus. En plein essor (presque deux fois plus de produits certifiés en France en 2007 qu’en 2006 – 6500 contre 3500), la cosmétique bio offre désormais tous les incontournables. Voici en cinq étapes, notre programme pour une peau belle et bio.
Faire peau neuve
Eliminer les cellules mortes de l'épiderme, favorise le renouvellement des cellules. Alors, c’est par un gommage que devra débuter la saison d’été de votre peau. Pas obligés de passer par un spa, on peut très bien faire soi-même… ou pour une application intégrale pourquoi ne pas proposer un échange avec sa meilleure copine ? Themis propose un gommage corps, bio et équitable, aux microparticules de café (125 ml,18 euros), à appliquer sur la peau humide ou sèche par un massage revigorant pour la circulation et nourrissant pour la peau grâce aux vertus émollientes du beurre de cacao. Pour faire simple sous la douche, Melvita propose de son côté un gommage moussant à l’écorce d’orange, sucre de canne et abricot (200ml, 11,80 euros). Un vrai plaisir
Posté le 22.05.2008 par ecoville
Un Indien se protège des pluies diluviennes avec une poche en plastique, New Delhi, le 21 mai 2008.
Crédit : M. VATSYAYANA / AFP
Posté le 20.05.2008 par ecoville
Photo : Arte
Des gisements de gaz en mer de Barents sont déjà exploités par la Norvège grâce au réchauffement climatique.
Le changement climatique menace la paix dans le monde. C’est le constat que fait Arte, ce mardi soir, dans un Thema consacré aux guerres du climat. Ce n’est pas de la science-fiction car déjà aujourd’hui les tensions montent là où les effets du réchauffement climatique se font sentir. La fonte de la banquise ouvre une nouvelle mer aux convoitises des pays riverains : l’accès à d’importantes réserves de gaz naturel et de pétrole risque de devenir source de tension, notamment entre la Russie et le Canada.
Après les perspectives de conflits liés aux richesses libérées des glaces, Thema poursuit son tour du monde des lignes de fracture par là où c’est la pauvreté qui guette. En Afrique, le lac Tchad, source de nourriture pour environ 20 millions de personnes, risque de disparaître en vingt ans, si rien n’est fait. Au Bangladesh, les inondations et la montée du niveau de la mer chassent déjà par millions les populations côtières vers la misère des bidonvilles de la capitale Dacca. La question des réfugiés climatiques se pose : ils pourraient être 150 millions en 2050. Où vont-ils aller ?
Dans la célèbre académie militaire de Westpoint, aux Etats-Unis, la question est prise très au sérieux. Des formations spécifiques ont été mises en place, notamment après que le cyclone Katrina ait montré à quel point même les pays riches sont vulnérables face aux aléas de la météo. Dans une alternance de reportages et d’analyses de grands experts internationaux, l’enquête menée par Arte nous met face à une réalité dure à voire, indispensable à comprendre. C’est un défi qui s’impose à l’humanité toute entière.
Thema : Les guerres du climat
Mardi 20 mai, 21 heures, sur Arte
Nadia Loddo
Nadia Loddo
Metrofrance.com
Posté le 16.05.2008 par ecoville
Les glaciers immaculés qui font la beauté de la Cordillère blanche, au coeur des Andes, sont-ils menacés de disparition ? Les scientifiques ne prédisent rien de bon à cette chaîne glaciaire tropicale - la plus haute et la plus grande du monde - située au nord de Lima, la capitale péruvienne.
"Le dernier inventaire montre que les glaciers de la Cordillère blanche ont perdu le quart de leur superficie entre 1970 et 2003, mais le plus grave est que 10 % d'entre eux ont disparu entre 1997 et 2003, ce qui montre une accélération du phénomène de fonte", avertit Robert Gallaire, responsable au Pérou du programme Great Ice, une unité de recherche de l'Institut français de recherche pour le développement (IRD), créée en partenariat avec l'Institut péruvien des ressources naturelles. En 2003, les glaciers de la Cordillère blanche ne s'étendaient plus que sur quelque 500 km2, contre 700 km2 trente-trois ans plus tôt.
URGENCE DE LA SITUATION
"Selon les études réalisées par l'IRD en Bolivie et au Pérou depuis 1991, les glaciers andins perdent entre 0,8 et 1 m d'épaisseur chaque année et leur front recule de 10 à 12 m par an", résume l'hydrologue, qui affirme que "les glaciers de la zone situés à moins de 5 300 m sont condamnés à disparaître d'ici vingt ans".
Cette situation est liée au réchauffement climatique, thème dont débattront les chefs d'Etat et de gouvernement de 56 pays - dont François Fillon pour la France - réunis à Lima, vendredi 16 et samedi 17 mai, à l'occasion du 5e sommet Amérique latine-Caraïbes-Union européenne.
"Les glaciers andins réagissent plus rapidement et plus fortement au changement climatique que ceux des autres régions, car ils sont situés sous les tropiques, où il y a davantage de radiations", explique Robert Gallaire, qu'inquiètent les répercussions du phénomène sur les populations locales : "Dans les Andes, les glaciers participent de manière significative à la ressource en eau, beaucoup plus que dans les pays tempérés."
"Les glaciers sont des réservoirs d'eau à l'état solide", rappelle Marco Zapata, de l'Institut péruvien des ressources naturelles. "On peut penser que, dans un futur proche, cette eau ne sera plus disponible pour les cultures, la production hydroélectrique, l'alimentation en eau de villes comme Lima, La Paz en Bolivie ou Quito en Equateur", prévient Robert Gallaire.
Le problème devrait s'accentuer durant la saison sèche, d'avril à octobre, lorsque les rivières sont surtout alimentées par les glaciers. "En ce moment, les glaciers fondent et les agriculteurs ont l'impression d'avoir plus d'eau, mais tout cela est très temporaire", précise Robert Gallaire, qui insiste sur l'urgence de la situation dans des pays comme la Bolivie ou le Pérou.
Chrystelle Barbier
Posté le 16.05.2008 par ecoville
20 Minutes ¦ 20060307-SCI-ANTARCTIQUE
Au cours du dernier million d’années, la quantité de gaz à effet de serre susceptibles d’accélérer le réchauffement global n’a jamais été aussi élevée que maintenant. C’est ce que confirment deux nouvelle études publiée jeudi dans Nature par les glaciologues et les paléoclimatologues du projet européen Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica).
La carotte à remonter le temps
Le projet Epica a consisté à forer les glaces «éternelles» de l’Antarctique jusqu’à une profondeur de 3270 m. En analysant la composition chimique des bulles d’air prisonnières des carottes de glaces ainsi extraites, deux équipes ont ainsi pu reconstituer l’évolution de la concentration atmosphérique en gaz carbonique (CO2) et en en méthane sur des centaines de milliers d’années. Les données recueillies vont permettre aux climatologues d’affiner leurs modèles climatiques, notamment d’étudier les liens, pas toujours bien compris, entre la température et le niveau des gaz à effet de serre (GES).
Point de non retour
Première constatation: à l’heure actuelle, les quantités mesurée de CO2 atmosphérique dépassent d’au moins 28% les maxima relevées au cours des 800.000 dernières années. Quant au méthane, qui génère un effet de serre 20 fois important que le CO2, sa concentration actuelle dépasse de 134% ses records passés.
Ce qui fait écrire au paléoclimatologue Thomas Stocker, de l’Université de Berne (Suisse), qui a participé aux deux études: «Il est désormais clair que nous avons perturbé l’équilibre des gaz à effet de serre dans l’atmosphère jusqu’à un point qui aura forcément des conséquences».
Réchauffement sans effet de serre
Les auteurs de ces études se sont également aperçus qu’au cours de la dernière glaciation, certaines phases de réchauffement ou de refroidissement rapide ont pu avoir lieu sans qu’on observe de variation notable des concentrations de méthane ou de CO2. Les chercheurs supposent que ces changements climatiques ont pour origine des variations des flux océaniques tels que le Gulf Stream.
20 Minutes ¦ 20060307-SCI-ANTARCTIQUE
Yaroslav Pigenet
20Minutes.fr, éditions du 16/05/2008 - 08h44
dernière mise à jour : 16/05/2008 - 08h44
Posté le 16.05.2008 par ecoville
La météo a fait des siennes jeudi soir aux deux extrémités de la France. De fortes pluies orageuses ont éclaté dans le Nord-Pas-de-Calais, entraînant des inondations de caves et de certains axes routiers de la région, ont indiqué les pompiers à l'AFP.
Dans le Nord, les intempéries ont essentiellement touché l'agglomération lilloise, où les fortes pluies et les inondations ont entraîné jusqu'à 50 à 70 kilomètres d'embouteillage sur les axes routiers entrant ou sortant de Lille.
Voitures bloquées à Lille
Environ 70 personnes ont dû être évacuées sur le périphérique, dont certains tronçons ont été inondés et où de nombreuses voitures ont été bloquées par la montée des eaux, ont précisé les pompiers. Aucune victime n'est à déplorer.
A Toulouse, un orage de grêle aussi violent qu'inhabituel s'est abattu sur la Ville Rose en fin de journée, la recouvrant d'un manteau blanc, décrit «la Dépêche du Midi».
Artères inondées à Toulouse
Dans plusieurs rues, les égouts ne sont pas arrivés à évacuer la pluie, les bouches étant obstruées par l'épaisseur de la couche de grêlons. Plusieurs artères se sont ainsi retrouvées inondées, précise le quotidien, qui ajoute que sur la rocade, des ralentissements et des bouchons se sont formés. Les pompiers ont effectué près de 300 interventions dans la nuit de jeudi à vendredi. Là non plus, aucun blessé n'est à déplorer. Les internautes ont été nombreux à saisir caméra ou téléphone portable pour partager ces images de déluge.
Météo France prévoit encore des orages sur toute la moitié ouest du pays, ainsi que des précipitations sur la partie est.
C. F. (avec agence)
20Minutes.fr, éditions du 16/05/2008 - 08h45
dernière mise à jour : 16/05/2008 - 10h27
Posté le 15.05.2008 par ecoville
Photo : Bruno Ferrandez/AFP
Pour éviter la déshydratation, un soignant donne à boire à une patiente à l'hôpital de Montbard lors de fortes chaleurs en juillet 2006
Le plan national canicule 2008, qui vient de faire l'objet d'une circulaire aux préfets et directeurs régionaux de l'hospitalisation, met en avant la prévention par une série de mesures de régulation dans les hôpitaux, selon le ministère de la Santé.
"Dès aujourd'hui", indique le ministère, le dispositif "établissements de santé en tension", qui intègre la coordination des établissements pendant les périodes estivales, avec pour objectif d'adapter les capacités aux besoins, est activé.
"Un ensemble de mesures préventives et maîtrisées" doivent permettre de "faire l'économie du déclenchement du plan blanc", dispositif d'urgence en cas d'afflux de patients: organisation de sorties anticipées, ajouts de lits supplémentaires dans certains services, liens avec les médecins libéraux pour contrôler le recours aux urgences...
L'attention a été portée cette année, précise le ministère, sur une "plus forte implication des acteurs locaux et une consolidation des échanges d'informations".
La circulaire ministérielle, envoyée le 13 mai, décline par ailleurs les trois niveaux du plan.
Le niveau de veille saisonnière, automatiquement déclenché du 1er juin au 31 août, implique un point météorologique quotidien au ministère avec, si nécessaire, une alerte des départements. Le numéro vert d'information 0 800 06 66 66 entre en vigueur.
Le second niveau, dit de "mise en garde et d'action", est déclenché par les préfets des départements concernés quand les conditions météorologiques l'exigent et conduit à la mise en oeuvre de mesures de prévention dans les établissements de santé, médico-sociaux, les communes.
Certains médias peuvent être réquisitionnés pour diffuser des messages de prévention. Le dispositif a été revu, selon le ministère, pour mieux cibler le public à risque (travailleurs et personnes âgées).
Enfin, le niveau de "mobilisation maximale" est déclenché sur instruction du Premier ministre dans le cas où la canicule est aggravée par d'autres facteurs, pénurie d'eau potable, saturation des établissements de santé, rupture de l'alimentation électrique, par exemple.
Par ailleurs, l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) a diffusé cette semaine plus de deux millions d'exemplaires d'un dépliant et plus de 150.000 affichettes précisant les consignes à respecter en cas de forte chaleur.
La canicule de l'été 2003 avait causé la mort de quelque 15.000 personnes en France.
© 2008 AFP