Créer un blog Présentation

Nom du blog :
ecoville
Description du blog :
outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
02.02.2007
Dernière mise à jour :
06.10.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· CLIMAT (402)
· DECHET (403)
· ENERGIE (402)
· NATURE (403)
· POLITIQUE (402)
· TRANSPORT (404)
· VOITURE (405)

Navigation

Accueil
Livre d'or ecoville
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· LEONARDO !!!
· EFFET DE SERRE !!!
· LA DEFENSE !!!
· PLUS PUISSANT BARRAGE !!!
· INDE !!!
· LEONARDO DI CAPRIO !!!
· SEXY !!!
· EAU !!!
· LA DEFENSE ET SES TRANSPORTS !!!
· BORDEAUX EN 2012 !!!

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

C'est bien vrai tout ça...!
06.10.2008
La vie sexuelle plaisir
04.10.2008
La vie sexuelle plaisir
04.10.2008
La vie sexuelle plaisir
04.10.2008
déforestation
30.09.2008
déforestation
30.09.2008
tout sa a causse de la polution ...
29.09.2008
bionade
27.09.2008
bionade
27.09.2008
Test
27.09.2008
http://blog.ifrance.com/normandie-pollution
25.09.2008
Tram Jusque poussan
25.09.2008
&#1605;&#1606;&#1575;&#1592;&#1585;
24.09.2008
Liste des 58 réacteurs
21.09.2008
Electricité 2050
21.09.2008
tara
18.09.2008
borloopipo
16.09.2008
Salut
14.09.2008
ecolo
11.09.2008
PRIME TRANSPORT
08.09.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· dunetdeco
· fanchmoon
· stcypnews
· leyx
· muetdhiver
· simonedebeauvoire
· correspondance
· redaction
· lesjardinsdemailloles
· rienvaplus

CLIMAT

JOURNAL GOUVERNEMENT 3 !!!

Posté le 28.10.2007 par ecoville
Regards

Horizon > Sites et sols dépollués
AZF : un site qui fait peau neuve

La dépollution du site d’AZF à Toulouse est presque achevée. Réalisée sous l’autorité du préfet et le contrôle de la Drire Midi-Pyrénées, elle a fait l’objet d’un gros travail d’études et de suivi. Avec une approche sécuritaire qui tient compte du projet de Cancéropôle porté par les collectivités locales.

Le chantier est bientôt terminé. Dans un peu plus d’un an, l’ancien site d’AZF sera entièrement réhabilité. Comment s’est déroulée la dépollution de ce site industriel, où s’est produite la dramatique explosion de l’usine chimique, le 21 septembre 2001 ? Retour sur le déroulement du dossier. Le 28 novembre 2002, Grande Paroisse, la filiale de Total qui exploite l’usine d’AZF, cesse officiellement son activité. Sous le contrôle de la Drire, elle réalise alors un diagnostic approfondi de l’état des sols et des eaux souterraines, puis une étude de risques pour les futurs occupants des lieux : un Cancéropôle est en projet. Le dossier est expertisé par l’institut néerlandais TNO qui valide les aspects sanitaires. L’équipe est constituée de trois inspecteurs des installations classées, et relayée par son directeur, Laurent Michel, aujourd’hui directeur de la prévention des pollutions et des risques au Medad. Elle analyse la stratégie proposée et prépare un projet d’arrêté préfectoral réglementant les travaux de réhabilitation. Un projet qui a fait l’objet d’une intense concertation. Y participent, outre les autres services de l’État – Diren, Drass, DDE, mission interservices de l’eau –, les associations et les collectivités. « Depuis le début de l’année 2003, et à chaque fois que nous devions prendre un arrêté, nous organisions des réunions d’information et de concertation, dit Christine Dachicourt-Cossart, chargée de mission Sites et sols pollués à la division environnement de la Drire. Nous nous réunissions tous les trois mois, six mois au plus. »
En octobre 2004, le Conseil départemental d’hygiène (aujourd’hui ­Coderst) donne un avis favorable au projet d’arrêté de réhabilitation des terrains. Le préfet le signe le 3 décembre 2004 et le chantier débute en avril 2005.
Le site couvre 70 hectares, divisés en deux zones : la zone ouest accueillera le Cancéropôle, tandis qu’à l’est, le terrain deviendra une zone verte. L’arrêté impose d’enlever les terres polluées en hydrocarbures, naphtalène et mercure et les remblais pollués à l’arsenic et au plomb. Il a fallu trouver une solution technique pour chacun de ces polluants. Deux biotertres et une unité de désorption thermique ont été installées pour dégrader les hydrocarbures. Les métaux ont été concentrés et valorisés en cimenterie. Une autre unité a traité les eaux de lavage des bétons pollués.
« Le contrôle des travaux a été très étroit, on peut même le qualifier de hors normes, dit Christine Dachicourt-Cossart. Au début, ce suivi se faisait à intervalle de quinze jours, aujourd’hui, il a lieu tous les deux mois. Nous avons déjà réalisé 21 contrôles inopinés, donnant lieu à 179 prélèvements. » À partir de septembre, les terrains seront rétrocédés aux aménageurs. Les premières grues sont déjà sur le site. Quant à la partie est, elle sera replantée fin 2008.



International > Tourisme responsable
Une autre idée du voyage

Créé en février 2006, le groupe de travail international sur le développement du tourisme durable veille à l’échange et à la diffusion de bonnes pratiques et de projets pilotes notamment dans les pays en développement.

Comment faire en sorte que le développement du tourisme apporte ses bénéfices sans remettre en cause les fragiles écosystèmes sur lesquels il s’appuie ? Comment sensibiliser les professionnels et les touristes aux impacts de leur activité et loisirs sur l’environnement ? Que faire pour que l’activité touristique profite réellement et durablement aux autorités et aux communautés locales ? Telles sont les questions que se pose le groupe de travail international sur le développement du tourisme durable, présidé par la France.
Cette initiative de notre pays est l’une des suites concrètes donnée au Sommet mondial pour le développement durable (Johannesburg, août 2002), et à son plan d’action. Plus précisément, ce groupe de travail – créé en février 2006 – s’inscrit dans le cadre du processus, dit de Marrakech, sur les modes de consommation et de production durables. Pourquoi créer un groupe de travail international sur le tourisme ? L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) estime qu’en 2020 les flux touristiques auront triplé pour atteindre 1,5 milliard de touristes. À cette date, les pays en développement, qui ont déjà des populations en forte croissance, devraient accueillir près de la moitié des touristes internationaux. On devine l’ampleur des pressions qui s’exerceront, tant sur l’organisation sociale des communautés locales, que sur les milieux naturels – littoraux et montagnards, notamment. Reste que, pour nombre de ces pays, le tourisme est un levier économique important, notamment pour lutter contre la pauvreté.Aujourd’hui, une quinzaine de pays des cinq continents participe au groupe de travail, ainsi que des représentants d’organismes internationaux, comme l’OMT, le PNUE, l’Unesco et l’OCDE, et des ONG. Les associations professionnelles sont également représentées. Principal objectif : l’échange et la diffusion de bonnes pratiques et projets pilotes (campagne de sensibilisation aux vacances durables au Brésil, formation dans les écoles hôtelières, guides pratiques pour les petits opérateurs – tourisme et désert, tourisme et montagne…). Le groupe de travail s’intéresse aussi beaucoup à l’interaction entre tourisme et changement climatique. Il s’agit notamment de sensibiliser le secteur touristique sur son rôle en terme d’émissions de gaz à effet de serre.
Par ailleurs, un comité français sur le tourisme durable, piloté par l’administration en charge du tourisme, a été créé pour promouvoir l’expertise nationale. Une analyse des meilleures pratiques sera d’ailleurs bientôt publiée. Prochaine étape, la troisième réunion internationale du groupe de travail, en décembre prochain, à Paris.

En savoir plus > www.veilleinfotourisme.fr/taskforce



Economie > Écofiscalité
Un livre vert pour l’Union

La Commission européenne publie un livre vert sur les instruments fiscaux au service des politiques de l’environnement et de l’énergie.
Et soumet ses propositions à l’analyse des États membres. Du travail pour la Direction des études économiques et de l’évaluation environnementale.

Fin mars 2007, la Commission européenne a présenté une communication qui vise à développer l’utilisation de la fiscalité environnementale et des marchés de permis dans le secteur de l’énergie, du transport, de l’eau, des déchets, de la biodiversité et de la pollution atmosphérique. Dans sa première partie, ce « livre vert » décrit la place et le rôle des instruments économiques, leurs avantages et leurs limites. La seconde partie aborde les secteurs thématiques – énergie, transports, eau, déchets… –, et fait des propositions concrètes.
Ce document, la Commission l’a soumis aux États membres et attendait leur analyse avant la fin juillet. Pour la France, c’est la Direction des études économiques et de l’évaluation environnementale (D4E), et plus précisément son pôle Fiscalité, qui a piloté le travail, en relation avec les ministères chargés des finances, des transports, de l’agriculture… L’une des missions de la D4E est en effet de favoriser l’usage des instruments économiques en matière d’environnement et de développement durable.
La proposition phare du livre vert de la Commission concerne la révision de la directive sur la taxation de l’énergie (directive 2003/96/CE). Il s’agirait de séparer les niveaux minimums de taxation en deux composantes, « énergétique » et « environnementale ». La première serait basée sur la teneur énergétique des carburants taxés, alors que la seconde, de nature incitative, viserait spécifiquement les impacts en matière de production de gaz à effet de serre et de pollutions locales.

En savoir plus > www.ecologie.gouv.fr/instruments-de-marche-en-matiere.html


Balise
Les transports en Métropole

Parmi les thèmes qui font l’objet des « Données essentielles » de l’Ifen, figurent les transports. L’Institut note que les distances parcourues par les Français dans l’Hexagone s’allongent depuis les années 1980 : leurs déplacements ont cru de 58 % entre 1980 et 2004. Et ces trajets d’effectuent à 84 % en voiture (voir ci-contre). Entre 1980 et 2000, les déplacements aériens ont presque triplé, pour ensuite reculer de 16 %, notamment à cause de la concurrence du TGV. Depuis 1995, le fer est le mode de transport qui a le plus augmenté : +34 % entre 1995 et 2004, contre +15 % pour l’automobile. La France est le pays de l’Union européenne dont les habitants voyagent le plus en train.

En savoir plus > www.ifen.fr/données essentielles/activités humaines/transports/

Source Medad (SESP)



Batiment
Le permis de construire simplifié

Le 1er octobre 2007, l’instruction des permis de construire et des autorisations d’urbanisme va être modifiée. Objectifs : garantir les délais, simplifier et clarifier les procédures, renforcer la sécurité juridique. Gros plan sur une réforme attendue.

Autant de lacunes dans l’instruction du permis de construire qu’il était nécessaire de réformer. Après trois ans de travail sur le code de l’Urbanisme de nouvelles procédures et formalités viennent de voir le jour.
Un délai d’un mois
Qu’est ce qui va changer concrètement ? Point central de la réforme, la notification du délai est garantie dans le premier mois. Durant ce mois, l’instructeur peut réclamer d’éventuelles pièces manquantes et, dans certains cas précis listés par le code de l’Urbanisme, notifier une majoration de délai. Par la suite, il est toujours possible de demander des pièces, mais impossible – excepté quelques très rares cas – de prolonger les délais d’instruction. Et le silence de l’administration fera bénéficier le demandeur d’un permis tacite. Un changement majeur pour les usagers comme pour les instructeurs.
Plus simple et plus juste
Autre évolution de taille : la simplification. De quatorze régimes différents auparavant, on passe à quatre : trois permis (construire, aménager, démolir) et une déclaration préalable. Et pour chacun d’eux, la même procédure est à suivre.
Côté sécurité juridique, les responsabilités sont mieux établies. « Plusieurs actions, qui ne relevaient pas de la compétence de l’instructeur lui étaient demandées, comme celle de s’engager sur le calcul des surfaces ou sur l’habilitation du pétitionnaire à déposer son dossier, cite en exemple Xavier Teboul, chef du bureau Application du droit des sols (ADS). Si bien qu’en cas de contentieux, une part de responsabilité pouvait lui être imputée. » Désormais, architectes et bureaux d’études, par un système déclaratif, prennent cette responsabilité. Les agents sont ainsi mieux protégés.
Une question d’organisation
Cette réforme va entraîner de gros changements dans les façons de travailler. Près de 9 000 agents instructeurs de l’État et des services de collectivités ont été formés par le ministère et le Centre national de la fonction publique territoriale (CNPTF) à ces évolutions. Un nouveau logiciel, aux fonctionnalités multiples, a été également mis en place pour leur simplifier la tâche.
Reste que la réussite de la réforme tient essentiellement en un mot : organisation. En interne d’abord, et avec les nombreux partenaires (les architectes des bâtiments de France, les mairies, les différentes commissions, etc.). Avec deux objectifs : rigueur et réactivité.
Au-delà de la réforme, le principe même d’une révision du code de l’Urbanisme valorise la filière ADS. Elle devient un élément fort du travail des DDE, témoignant de leur engagement sur le terrain en matière d’urbanisme. « Les agents instructeurs participent à la politique d’urbanisme et à la relance de la construction qui est un enjeu de service public important. Et cette réforme est là pour renforcer ce rôle capital », conclut Xavier Teboul.

En savoir plus > www.equipement.gouv.fr



Energie
Électricité : l’horizon 2020

Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité (RTE) a réalisé un bilan prévisionnel de l’évolution de l’offre et de la demande d’électricité.

La loi du 10 février 2000, relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité le demande : tous les deux ans, RTE, gestionnaire du réseau de transport d’électricité, doit s’exercer à la prévision. Ainsi, vient d’être publié le bilan prévisionnel de l’évolution des structures d’offre et de la demande d’électricité en France pour les quinze ans à venir. Il est l’un des éléments clés dont dispose le ministère et la direction générale de l’énergie et des matières premières pour définir la programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité. Y sont présentées les prévisions de consommation intérieure et d’échanges entre la France et les autres pays, selon divers scénarios de croissance. Cette évaluation de la demande est confrontée aux perspectives connues d’évolution des parcs de production, pour estimer les besoins en nouvelles capacités de production et garantir la sécurité d’approvisionnement. Ce bilan est public et accessible en ligne.

En savoir plus > www.industrie.gouv.fr/energie/nouveautes/f1e_nouv.htm ou www.rte-France.com



Qualité de l'air
Autos et motos, inégaux devant la pollution

Même s’ils consomment moins de carburant que les voitures, les deux-roues motorisés (2RM) polluent également. Selon l’Ademe, l’explosion des petites cylindrée, en ville, posent de nouvelles questions.

À chacun ses émissions polluantes. Aux deux-roues motorisés, les polluants locaux : oxydes d’azote, monoxyde de carbone, dioxyde de soufre, particules. Aux voitures, les gaz à effet de serre – dioxyde de carbone ou CO2, méthane –, responsables du changement climatique. Chaque année, l’Ademe classe les véhicules légers neufs les moins émetteurs en CO2. Et les résultats sont plutôt encourageants. Pour la première fois en 2006, la moyenne des émissions de gaz à effet de serre des voitures neuves vendues en France est passée sous la barre des 150 g de CO2 par kilomètre parcouru. L’Hexagone se place ainsi parmi les meilleurs élèves européens, après le Portugal, l’Espagne et l’Italie. Ce bon score s’explique tout d’abord, par les efforts des constructeurs français. L’an dernier, les véhicules légers sortant des usines PSA et Renault ont limité leur taux d’émission moyen respectif à 140 g CO2/km et 144 g CO2/km. PSA est de ce fait le premier Français à atteindre l’objectif 2008, fixé par l’accord volontaire de réductions des émissions de CO2 signé entre la Commission européenne et les constructeurs européens, soit 140 g CO2/km. Par ailleurs, les bonnes performances de notre pays s’expliquent également par le fait que les Français apprécient particulièrement les petits véhicules diesels, qui produisent moins de gaz à effet de serre.Toutefois, leurs goûts changent. Ainsi, depuis deux ans, par exemple, les citadins achètent moins de voitures, au profit de 2RM. Entre 2005 et 2006, la vente des 125 cm3 neuves a ainsi explosé de 31 % ! Cette évolution n’est pas sans conséquences sur l’environnement. En effet, si les voitures neuves sont aujourd’hui presque propres, car soumises à la 5e génération de la norme Euro auto très restrictive, les 2RM sont moins verts. Pour eux, la troisième génération de la norme Euro moto s’appliquant aux 2RM de plus de 50 cm3, n’est entrée en vigueur qu’en janvier dernier. Et cette norme Euro3 moto, est d’une sévérité comparable à Euro2 auto qui remonte à 1996 ! Ce décalage de réglementations explique pourquoi les 125 cm3 émettent aujourd’hui plus de polluants locaux que les voitures les plus récentes. Aussi, l’Ademe préconise-t-elle une meilleure adéquation entre les modes de consommation et la réglementation.



Recherche appliquée
Ciments et développement durable

Le Laboratoire central des Ponts et Chaussées (LCPC) accompagne les industriels dans le développement d’une nouvelle génération de ciments verts. Dont l’impact sur l’environnement est limité.

L’industrie cimentière se porte bien en France : en 2006, la consommation de ciment a atteint 24 millions de tonnes, en progression de 5,9 % par rapport à 2005. Mais son impact sur l’environnement n’est pas négligeable, notamment en terme d’émissions de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.
Afin de rester dans le cadre défini par les accords de Kyoto, les industriels misent sur l’élaboration de ciments « verts ». Ils y ont consacré 30 % de leurs investissements en 2006 et s’appuient sur des partenaires publics de référence tels que le Laboratoire central des Ponts et Chaussées (LCPC). C’est notamment le cas de la société Holcim qui a mis au point le Cemroc, un ciment qui émet peu de dioxyde de carbone lors de son processus de fabrication. Son partenaire public mène des études complémentaires sur la durabilité d’un produit environnemental.
« Le LCPC a inscrit le développement durable dans ses priorités de recherche pour les années à venir, dit Loïc Divet, chef de la division physico-chimie des matériaux du LCPC. Plusieurs équipes sont ainsi impliquées dans le développement de bétons dont la production est économe en ressources non renouvelables et dont l’impact sur l’environnement est maîtrisé. »
Le nouveau ciment est composé à 80 % de laitier de haut-fourneau – il recycle donc un déchet sidérurgique habituellement incinéré – et à 15 % de sulfate de calcium. Sa fabrication permet une réduction de 95 % des émissions brutes directes de CO2 (45 kg de CO2 par tonne de ciment) par rapport à un ciment fortement dosé en clinker, constituant traditionnel du ciment (855 kg de CO2 par tonne de ciment). Le clinker résultant de la cuisson d’un mélange composé d’environ 80 % de calcaire et de 20 % d’argile, le nouveau procédé évite en outre l’emploi de ces ressources naturelles non renouvelables. L’essor des matériaux de construction « verts » est en marche. En 2006, les ciments essentiellement composés de laitier représentaient 9,5 % de la production globale, contre 5 % en 2000, selon le Syndicat français de l’industrie cimentière.



Les outils de l’Ademe
Dans la brochure Consommations conventionnelles de carburant et émissions de gaz carbonique, l’Ademe présente, notamment, le palmarès des modèles de voitures particulières neuves, vendues en France, diesel et essence, les moins polluantes et les plus performantes en termes de rendement énergétique. L’Ademe y rappelle encore le rôle de l’étiquette Énergie CO2, dont elle fête le premier anniversaire. Comme pour les appareils ménagers neufs, cette étiquette comporte sept classes de couleurs selon les émissions de CO2. Enfin, pour aider les particuliers à choisir le véhicule le mieux adapté à leurs besoins et le plus faiblement émetteur de CO2, l’Ademe met à leur disposition un logiciel sur son site : www.ademe.fr/internet/aide_choix_véhicule
N° Azur (prix d’appel local) : 0 810 060 050.





--

MAINTENANT OU JAMAIS !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville
Pour sauver la planète, c'est maintenant ou jamais, avertit l'ONU
Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l'ONU, le 25 septembre 2007

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l'ONU, le 25 septembre 2007 Photo: Don Emmert/AFP


Une action immédiate et décisive est indispensable à tous les échelons pour garantir la survie des générations actuelles et futures, a averti jeudi l'ONU dans la plus grande étude qu'elle ait consacrée aux dangers du changement climatique.

Le rapport de 570 pages du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), publié sous le titre "Etude globale sur l'environnement (GEO-4)", est le résultat du travail de 390 experts. Il compile observations, études et chiffres récoltés sur deux décennies.

Ses conclusions, dans un contexte où le changement climatique domine l'actualité, sont des injonctions sans équivoque aux dirigeants mondiaux pour que la défense de l'environnement figure parmi les décisions prioritaires.

"Les besoins ne sauraient être plus urgents et la période ne saurait être plus opportune (...) face aux défis auxquels nous sommes confrontés, pour agir maintenant afin de garantir notre propre survie et celle des générations futures", écrit le PNUE.

Le rapport décrit l'état de la planète (atmosphère, terre, eau, bio-diversité) et recense les changements survenus depuis que la Commission mondiale pour l'environnement et le développement ("Commission Brundtland") a établi en 1997 son programme intitulé "Notre avenir commun".

"Il y a eu suffisamment d'appels à prise de conscience depuis Brundtland. J'espère sincèrement que le GEO-4 sera le dernier", souligne le directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner.

"La destruction systématique des ressources naturelles de la planète, ou provenant de la nature, a atteint un point où les survies économiques sont en jeu (...) et où la facture transmise à nos enfants pourrait s'avérer impossible à payer", a-t-il ajouté.

La Terre a déjà été confrontée à cinq extinctions d'espèces en 450 millions d'années, la dernière il y a 65 millions d'années. "La sixième extinction majeure est en route, provoquée cette fois-ci par le comportement de l'homme", ajoute le PNUE.

Le développement mondial a été très important durant les 20 dernières années, et l'homme dispose des outils pour comprendre et gérer les défis de l'environnement à venir, mais les réponses apportées ont été "lamentablement inadéquates", selon le rapport.

Le document passe en revue les questions soulevées pour l'environnement par continent et par secteur.

Le climat évolue plus rapidement que durant les 500.000 dernières années. Alors que les températures globales moyennes ont augmenté de 0,74 degrés Celsius lors du siècle écoulé, elles devraient, selon les prévisions, augmenter de 1,8 à 4 degrés dans le siècle prochain.

La population humaine mondiale est devenue tellement importante qu'elle excède "les ressources nécessaires" à sa survie, avertit le rapport. Elle devrait atteindre 8 à 9,7 milliards d'ici à 2050.

"En Afrique, poursuit le texte, la dégradation du sol, voire la désertification sont des menaces (...) La production de nourriture par tête a chuté de 12% depuis 1981".

La consommation de poisson a plus que triplé ces 40 dernières années, mais les prises ont stagné ou décliné depuis 20 ans, et "23% des mammifères et 12% des oiseaux sont menacés".

Le PNUE se défend de chercher à "noircir le tableau", et note des succès dans les efforts pour réduire le trou dans la couche d'ozone et la pollution de l'air. "Mais certains de ces progrès obtenus dans les pays développés l'ont été au détriment des pays en voie de développement, où on exporte la production industrielle et ses effets", remarque le rapport.

"Pour certains des problèmes persistants, les dommages risquent déjà d'être irréversibles", avertit le rapport. Il faut désormais donner la priorité à "l'environnement pour le développement", et non plus au "développement au détriment de l'environnement", conclut le PNUE.
Par Jean-Marc Mojon NAIROBI (AFP)
© 2007 AFP

AL GORE !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville
Al Gore veut un Grenelle mondial
Le prix Nobel de la paix 2007 a prononcé un discours en hommage à l’initiative française.
« Si tu veux aller vite, va tout seul. Si tu veux aller loin, vas-y en compagnie. Nous, nous devons aller vite… et loin : il nous faut un Grenelle mondial ». L’ex-vice président américain et prix Nobel pour la paix Al Gore a ainsi rendu hommage hier soir à l’Elysée à son hôte, Nicolas Sarkozy, en proposant de transposer le Grenelle sur le plan international.

L’adversaire de George W. Bush aux élections américaines de 2000 était l’un des invités prestigieux du président de la République, à l’occasion de son discours de clôture du Grenelle de l’Environnement.

Dans une performance digne de son documentaire « Une vérité qui dérange », Al Gore a tenu à féliciter le peuple français, qui, par le Grenelle, « s’est uni pour trouver une voie d’avenir ». « La réalité de l’émergence climatique est difficile à entendre, a-t-il poursuivi, mais c’est la vérité ». Il a également félicité le chef de l’Etat français pour son action en faveur de l’environnement.

« Monsieur le président, vous êtes considéré aux Etats-Unis un grand ami du peuple américain, aujourd’hui, vous êtes l’ami des peuples du monde entier, car vous leur offrez une leadership », a-t-il estimé. Des propos flatteurs pour celui qui se pose désormais en apôtre de la révolution écologique.
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

PHOTO 1 !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville

7 MORTS !!!

Posté le 26.10.2007 par ecoville
Robyn Beck AFP ¦ Des pompiers à Jamul en Californie, le 25 octobre 2007

Bilan revu à la baisse en Californie qui fait toujours face à des incendies de grande ampleur. «Jusqu'ici, nous avons pu confirmer que sept personnes étaient mortes directement à cause des feux», a déclaré à l'AFP Rochelle Jenkins, porte-parole du bureau des services d'urgence du gouverneur. Soixante-quatre personnes ont également été blessées, selon elle.

Corps carbonisés

Plus tôt, les corps carbonisés de quatre personnes ont été découverts dans une région de montagnes dévastée par un incendie près de la frontière mexicaine à l'est de San Diego (Californie, ouest), a-t-on appris jeudi auprès des garde-frontières.

Ces cadavres, ceux de trois hommes et d'une femme, ont été découverts par une patrouille en milieu d'après-midi au lieu-dit Barrett Junction, à l'est de San Diego, a déclaré à l'AFP un porte-parole des garde-frontières, Gabriel Guerrero.

«Immigrés clandestins»

«Il pourrait s'agir d'immigrés clandestins» venus du Mexique, selon lui. Autorités et associations humanitaires avaient conjuré mercredi les candidats mexicains à l'émigration clandestine de ne pas tenter de traverser la frontière vers le sud de la Californie, après l'hospitalisation en début de semaine de six de leurs compatriotes, pris au piège par un feu.

Le bilan humain de la catastrophe s'était déjà aggravé jeudi. La police avait découvert deux nouveaux corps dans une maison au nord de San Diego.

Une quinzaine de feux toujours actifs

Sur le plan matériel, 1.400 maisons et 1.820 km2 sont partis en fumée depuis cinq jours, alors que les plus de 10.000 pompiers qui luttent contre la quinzaine de feux toujours actifs ont profité jeudi de conditions météorologiques plus clémentes.


Robyn Beck AFP ¦ Des pompiers à Jamul en Californie, le 25 octobre 2007



Avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 26/10/2007 - 07h21

dernière mise à jour : 26/10/2007 - 19h10

FEU !!!

Posté le 25.10.2007 par ecoville
AFP/Getty Images ¦ Un panneau d'autoroute près de Stevenson Ranch, Californie, le 22 octobre 2007.

Les centaines d'habitants de la ville prisée des stars et des millionnaires de Malibu, qui avaient dû évacuer en raison d'un incendie, ont été autorisés mercredi à rentrer chez eux, le sinistre étant maîtrisé à 75%, a annoncé la police en Californie (ouest).

22 bâtiments détruits

Déclenché dimanche à l'aube, apparemment par la chute d'une ligne à haute tension, le feu attisé par une tempête a dévasté plus de 1.800 hectares et réduit en cendres neuf maisons, une église et cinq commerces. Vingt-deux bâtiments au total ont été détruits ou endommagés dans cette localité peuplée de multiples célébrités de premier plan, mais ce sinistre, l'un des 18 ravageant la Californie du sud, n'a fait aucun blessé grave.

Plus tôt, de nouveaux foyers s'étaient déclarés en Californie, portant à 16 les feux qui dévorent la région, selon le site Internet InciWeb ouvert par les autorités. Les flammes atteignent ce mercredi la ville mexicaine de Tijuana, à une trentaine de kilomètres de San Diego.

Face à cette situation, le gouverneur Arnold Schwarzenegger a demandé mardi soir au président George Bush, qui doit venir mercedi, de proclamer l'état de «grande catastrophe» qui permet d'obtenir l'aide fédérale.

Les destructions de maisons représentent déjà plus d’un milliard de dollars de dégâts, a indiqué Lesley Kirk, porte-parole du comté de San Diego. Ce coût total devrait encore augmenter puisqu’il ne concerne ni les entreprises ni les commerces.

Le bilan s’alourdit

Le bilan humain s’élèverait à cinq morts dont trois personnes âgées de la région de San Diego, affirme Reuters ce mercredi matin. Un bilan confirmé par Arnold Schwarzenegger dans l'après-midi.

Le Los Angeles Times a mis en place un compteur pour recenser les différents bilans de la catastrophe. Le journal affirme que 4.204 hectares ont brûlé, soit 1701,1 km2, onze fois la superficie de la ville de Paris. 1.155 maisons ont également été détruites et 881.500 personnes évacuées.

Un des plus graves incendies de Californie

Bruce Cartelli, le chef des pompiers de San Diego, parle de «dévastation totale» avec des milliers de maisons détruites et beaucoup d’autres endommagées. Interrogé par CNN, il affirme que c’est probablement l’une des catastrophes les plus impressionnantes qu’il ait connu en 36 ans de carrière.

Le sinistre sont d'une telle ampleur qu'on peut les voir depuis l'espace. Fin 2003, des incendies avaient déjà touché la région américaine. Ils avaient fait 22 morts et plus de 3.000 habitations dévastées. 3.000 km2 avaient été détruits par les flammes.

AFP/Getty Images ¦ Un panneau d'autoroute près de Stevenson Ranch, Californie, le 22 octobre 2007.



Morgiane Achache avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 24/10/2007 - 12h42

dernière mise à jour : 24/10/2007 - 20h40

GRENELLE 3 !!!

Posté le 25.10.2007 par ecoville
AFPTV ¦ Les principaux dossiers du Grenelle de l'environnement (durée:1mn34)

21h: Nicolas Hulot se dit confiant sur un arbitrage jeudi du président de la République en faveur de la contribution climat énergie, ex-taxe carbone préconisée dans le Pacte Ecologique, «actée» selon lui par les négociateurs.

>> Suivez le Grenelle de l'environnement sur notre blog en cliquant ici

20h50 : Le Grenelle de l'environnement se donne douze semaines supplémentaires pour arbitrer sur le traitement des déchets, question complexe qui nécessite davantage d'expertises, annonce Jean-Louis Borloo. Pendant ce temps, le gel de nouvelles autorisations, notamment sur la construction d'incinérateurs, est reconduit.

«Ce qui est sûr, c'est qu'il faut dans ce domaine un changement radical de stratégie: on compte aujourd'hui 350 kg/an et par habitant, il faut au minimum réduire de 7 kilos par an», a-t-il remarqué. Actuellement, 80 % des déchets ménagers partent en incinération ou en décharges, contre 19% recyclés.

BLOG - 20minutes.fr vous fait découvrir les coulisses du Grenelle.

20h30: La fédération française du bâtiment (FFB) estime que les objectifs d'économies d'énergie ne seraient atteints qu'avec un «soutien financier important». «S'il n'y a pas de financement on aura fait un joli papier», a-t-elle déclaré. Dans l'ancien, «on n'a pas grand chose de chiffré et c'est pourtant là que se jouera le maximum du coût», ajoute-t-on à la FFB.

Si les artisans de la Capeb (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment) s’estiment «prêts à relever le défi», ils demandent que la TVA à 5,5% soit «pérennisée de toute urgence». Ils veulent aussi que les crédits d'impôts soient «renforcés pour porter sur la main d'oeuvre et les produits et matériaux», «un prêt à taux zéro dit prêt vert» et «un plan recherche et développement sur les produits et techniques innovantes pour le patrimoine ancien».

La Capeb estime que les mesures liées aux économies d'énergies dans les logements «permettraient de créer, à terme, près de 200.000 emplois nets» dans l'artisanat du bâtiment.

20h: La fédération France Nature Environnement (qui regroupe 3.000 associations) propose de sortir le Grenelle de l'environnement de l'impasse sur la taxe carbone en instaurant le «centime citoyen». Il s'agit de verser «un centime additionnel sur toute consommation d'énergie, par exemple, un centime par litre de carburant ou un centime pour 2 kWh», a expliqué à l'AFP Christian Garnier, vice-président de la fédération. «Ainsi, les gens savent ce qu'ils paieront et où ira leur argent», a-t-il ajouté.

18h: C'est la fin de cette première journée. La suite jeudi. La synthèse de la journée, c'est ici.

17h17: La décision d'instaurer ou non une taxe carbone sur les produits les plus polluants pour le climat a été laissée à l'arbitrage jeudi du président Nicolas Sarkozy, faute d'accord, selon les associations participantes.

BLOG - 20minutes.fr vous fait découvrir les coulisses du Grenelle.

16h50: La Fédération nationale des transports routiers (FNTR), en congrès à Paris, fait part de sa «déception», s'inquiétant des conséquences d'un «alourdissement de la pression fiscale».

«On aboutit à la taxation et aux camions sur les trains» et «on ne présente pas le transport routier comme un élément propre dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre», déplore Patrick Vermont-Desroches, co-président de la FNTR pour qui «l’objectif initial de réduction des émissions de CO2 a été détourné au profit d'un système de financement des infrastructures qui est en faillite et au profit d'un mode ferroviaire à la fois en déclin, en dysfonctionnement et perfusé».

16h : La table ronde approuve le principe d'une taxe «éco-redevance» dont devraient s’acquitter les poids-lourds utilisant le réseau routier national, à l'exception toutefois des autoroutes. Les modalités de sa mise en place doivent encore être précisées.

Le gouvernement estime que cette éco-redevance «ne peut s'appliquer sur les autoroutes concédées (gérées par des sociétés privées) au prétexte que la réglementation européenne interdirait à un opérateur privé de prélever une taxe», selon l'Alliance pour la planète qui pense le contraire et cite l'exemple de l'Allemagne et de l'Autriche.

15h40: La limitation de 10 km/h de la vitesse sur tout le réseau routier n'a «pas fait l'objet d'un consensus» et n'a pas été retenue, a indiqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

15h37: Si le principe d'une éco-pastille a bien été adopté, son application concrète est reportée à un groupe de travail, selon des sources concordantes.

15h15 : L'Alliance pour la planète (80 associations dont Greenpeace et le WWF) se déclare «globalement» satisfaite des mesures annoncées par la table ronde. Yannick Jadot, porte-parole de l'Alliance a cependant regretté que «l'on n'en tire pas encore les conclusions que le nucléaire doit baisser».

«Ce que propose Jean-Louis Borloo est très incomplet», a toutefois fait observer Olivier Louchard, du Réseau action climat (membre de la plate-forme l'Alliance pour la planète), dans un communiqué. Il remarque que le ministre n'a «donné aucune précision pratique» sur l'écopastille, ou bonus/malus sur les voitures, renvoyant les détails à «un groupe de travail qui va être créé sous peu et sera chargé de plancher là-dessus avant le 15 décembre».

14h29 : les participants se sont accordés sur des «mesures fortes» visant à réduire la consommation d'énergie et les émissions polluantes dans les transports et les bâtiments, annonce Jean-Louis Borloo.

S'agissant des transports, l'achat d'une voitures particulière «vertueuse» donnera lieu à «une ristourne» (l'écopastille) financée par un malus annuel sur les voitures les plus énergivores et polluantes, a précisé le ministre. «Il n'y aura plus de camions de transit sur les grands axes: on va les mettre sur des trains; on lance deux grandes lignes nord sud-est et nord sud-ouest et il faut avoir tout bouclé dans les trois ans», a poursuivi Jean-Louis Borloo. En ville, 1.500 kms de tramway doivent être construits «hors Ile-de-France» contre 329 aujourd’hui, soit un programme de 17 milliards d'euros, dont 4 financés par l'Etat.

13h09: le président de la Fédération française des Automobile Clubs, Christian Gerondeau, réaffirme son «scepticisme» sur le projet d'une «écopastille» qui prendrait la forme d'un système de bonus-malus en fonction des émissions de CO2 des voitures neuves.

13h08: le Grenelle de l'environnement soigne son étiquette écolo jusque dans son organisation. Ainsi, les journalistes - 130 dénombrés mercredi - qui remettront leur badge de papier (recyclé) et de plastique aux organisateurs se verront offrir un jeune arbre d'une quarantaine de centimètres de haut, au choix un cèdre, un laurier ou un olivier. La vaisselle des buffets est en verre et faïence pour éviter le jetable, les nappes sont en coton gratté et recyclé, et le contenu des buffets et collations servis aux participants est certifié «bio», a assuré le ministère.

12h14 : A l'ouverture des débats, Jean-Louis Borloo a annoncé au journal «Le Monde» la décision d'arrêter la construction d'autoroutes (sauf les contournements de villes) et le lancement d'un programme d'isolation de l'habitat financé à hauteur de 20 milliards d'euros par l'Etat.

11h31: La lutte contre le réchauffement climatique sera «la première priorité de la présidence française» de l'Union européenne (UE) au second semestre de 2008, selon François Fillon. «Nous ne travaillons pas seulement pour notre pays, mais pour la planète toute entière. Nous ne garderons pas pour nous le fruit de votre travail».

11h25 : L'ancienne ministre de l'Environnement Dominique Voynet (Verts) déclare mercredi qu'elle attend du Grenelle de l'environnement des «options fortes et radicales» sans toutefois se faire d'illusions sur leur application. «La démarche est inédite. Les quatre moratoires sur les OGM, sur les autoroutes, sur l'incinération, sur le nucléaire devraient être annoncés si on veut que les choses ne s'effilochent pas dans la durée». La sénatrice a toutefois mis en garde contre les obstacles à leur mise en oeuvre. «La moulinette administrative va fonctionner, les lobbies vont monter au créneau, on va se rendre compte que les moyens financiers ne seront pas forcément disponibles», a-t-elle prédit, estimant que c'est sur le plan financier que cela va «pécher le plus».

10h10 : François Fillon a salué mercredi, à l'ouverture du Grenelle de l'Environnement, l'émergence d'une «nouvelle forme de gouvernance». «Je suis venu, a-t-il dit, apporter le soutien du gouvernement à Jean-Louis Borloo, je suis venu dire aux participants du Grenelle de l'Environnement que le fait que des mondes qui ne se parlaient pas soient depuis trois mois au travail, ait déjà débouché sur 1.000 propositions, c'est un succès».

9h55 : Le Grenelle de l'environnement, c'est parti! Les participants, réunis pour la table ronde finale, ont entamé leurs travaux en commençant par la lutte contre le changement climatique, en présence du Premier ministre François Fillon et de six membres du gouvernement (le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, celle du Logement, Christine Boutin, de la Recherche et de l'enseignement supérieur Valérie Pécresse, les secrétaires d'Etat à l'Ecologie Nathalie koscisusko-Morizet, aux Transports Dominique Bussereau, et le Haut commissaire aux solidarités actives Martin Hirsch).
La table ronde accueille huit représentants de chacun des cinq collèges associés au Grenelle - Etat, collectivités locales, patronat, syndicats, associations écologistes - et autant d'experts pour chacun des négociateurs.

Nicolas Hulot, qui représente sa fondation, souhaite «du concret»: «Il va falloir des ruptures, changer de cap. Nous sommes prudents et exigeants, mais optimistes». Pour Yannick Jadot, porte-parole de l'Alliance pour la planète, collectif de 80 associations, «on n'imagine pas de sortir avec quelques mesurettes seulement. Il faut des chiffres, des budgets, des calendriers».

Ne ratez pas les avis des experts et le suivi sur place de notre collaboratrice sur le blog du Grenelle de l'environnement...

FELLOUS !!!

Posté le 24.10.2007 par ecoville
Les mesures proposées par le Grenelle pour lutter contre les changements climatiques vous paraissent-elles assez ambitieuses ?

Il est difficile de dire aujourd’hui si elles sont assez ambitieuses : il faudra voir la distance entre les mesures proposées aujourd’hui et les mesures qui seront effectivement mises en acte. En tout cas, l’objectif affiché de diviser par quatre les émissions de CO2 n’est pas facile à réaliser. La démarche engagée par le Grenelle, qui consiste à voir ce qu’on peut faire dans chaque secteur (bâtiment, transports, énergie), est très importante. Même si certaines dispositions sont conflictuelles, le fait que les parties prenantes soient impliquées dans le processus a permis à tout le monde de prendre conscience des mesures à engager.

Est-ce qu’il y a désormais une concience de l’urgence d’agir ?
Il n’y a pas de prise de conscience de l’urgence suffisante, mais cela gagne du terrain. Le film du Prix Nobel de la paix Al Gore a eu une influence très significative en ce sens. On ne se pose plus la question de la vérité du changement climatique, mais on se demande ce qu’on peut faire. En sens inverse, quelles que soient les actions entreprises maintenant, les effets ne se verront pas au moins dans les dix prochaines années. C’est décourageant de faire des sacrifices sans en toucher les bénéfices, mais l’urgence est là : soit nous sommes capables de changer nos comportements et nous engagerons une trajectoire vertueuse, soit on se précipite à grande vitesse dans le mur.

Entre citoyens et politiques, à qui la responsabilité d’agir ?
Les pouvoirs publics bougent à partir du moment où y a une exigence de la part de l’opinion publique. La tenue du Grenelle est un pas dans la bonne direction : au-delà des mesures envisagées, cette expérience a permis d’éveiller les consciences. On n’a qu’une Terre, il n’y a pas de planète de rechange.
Nadia Loddo Nadia Loddo
Metrofrance.com

RUINES !!!

Posté le 24.10.2007 par ecoville
David Mcnew AFP/Getty Images ¦ Un bombardier au-dessus de Fallbrook, Californie, le 22 octobre 2007.

Rancho Santa Fe est une ville fantôme. Alors qu'un soleil rouge sang disparaît derrière les collines, cette banlieue huppée du nord de San Diego ressemble à un décor hollywoodien.

Une fois le barrage de l'armée franchi, plus une âme qui vive. Pas un 4x4, pas un chien. Mais si tous les habitants ont été évacués lundi à l'aube, leurs maisons sont encore debout. Ceux de Del Dios n'ont pas tous cette chance.

A l'entrée de ce village de 300 habitants, au milieu d'un amas de cendres, on aperçoit une masse métallique carbonisée. C'est un frigo. L'unique preuve que, quelques heures plutôt, une modeste bâtisse se trouvait là. Murs, cloisons, toit… Tout est parti en fumée ce mardi.

Entre 15 et 30 maisons rasées

Frank, un pompier au visage noirci, reprend son souffle. Il est arrivé ici ce matin, mais pendant plusieurs heures, les camions remplis d'eau et de mousse n'ont pu accéder à la zone. «Il faisait trop chaud, les flammes étaient trop hautes.» Selon lui, «au moins 15 maisons ont brûlé, peut-être 30».

A certains endroits, c'est comme si un météorite s'était écrasé. Juste de la terre noircie, et, tout autour, des petites flammes qui achèvent de consumer une table ou un arbre dans ce qui devait être le jardin. Et partout, cette fumée qui prend à la gorge et pique les yeux.

«J'ai sans doute sauvé ma maison»

Un peu à l'écart, un homme surveille anxieusement des flammes qui semblent repartir avec une énergie nouvelle. «C'est ma maison, juste là », explique Don, en montrant une bâtisse, intacte, à quelques mètres. Et n'allez pas lui dire qu'il enfreint la loi en étant ici. «Ce matin, j'ai dû contourner les barrages par des petites routes pour venir jusqu’ici», raconte-t-il. «Si je n'avais pas déplacé des poubelles, le feu aurait traversé la route. J'ai sans doute sauvé ma maison.»

Quand les habitants pourront-ils regagner leur domicile? Les pompiers refusent de se prononcer. Car si le vent a faibli, ils craignent une reprise, plus tard dans la nuit. Selon l'un d'entre eux, certains résidents pourront cependant revenir mercredi, pour constater les dégâts et commencer les démarches avec leur compagnie d'assurance.

Une colonne de fumée noire s'envole vers la pleine lune. Au bord de la route, un poteau téléphonique menace de s'effondrer. La nuit des pompiers s'annonce encore longue.

David Mcnew AFP/Getty Images ¦ Un bombardier au-dessus de Fallbrook, Californie, le 22 octobre 2007.



De notre envoyé spécial à San Diego, Philippe Berry


20Minutes.fr, éditions du 24/10/2007 - 07h34

dernière mise à jour : 24/10/2007 - 08h01

ATTENTION !!!

Posté le 23.10.2007 par ecoville
¦ 20061004-BOR-TEMPETE.jpg

A la veille de l'ouverture du Grenelle de l'environnement, les assureurs s'inquiètent. Jacques de Peretti, directeur général d'Axa Entreprise a répondu à «20 Minutes»... Interview

Des spécialistes de l'environnement affirment que les assureurs sont parmi les mieux informés des problématiques du dérèglement climatique. Pourquoi êtes-vous si concernés?

D'abord, nous finançons une bonne partie des dommages. Nous voulons donc savoir si les sinistres liés au climat vont augmenter, que ce soit en fréquence ou en intensité, puisque cela détermine le montant des indemnisations auquel nous devons faire face. Deuxièmement, nous gérons les risques à long terme avec les assurances-vies, retraites, construction. Nous avons un savoir-faire qui rend légitime notre intervention sur ce dossier.

Quels constats êtes-vous en mesure de faire?

La fréquence des dommages climatiques catastrophiques - ouragans, tempêtes, etc. - a été multipliée par cinq dans le monde dans la seconde moitié du XXe siècle. Nous en avons recensé 13 entre 1950 et 1960, on est passé à 72 entre 1990 et 2000. Dans le même temps, le coût pour la collectivité a été multiplié par dix, passant de 38 à 399 milliards de dollars, en dollars constants de 1999. Les catastrophes font de plus en plus de dégâts, en raison de l'industrialisation des territoires.

Avec quel coût pour les assureurs?

De 4 milliards entre 1950 et 1960, on est passé à 91 milliards entre 1990 et 2000. Un chiffre qui est donc multiplié par plus de vingt, parce que les économies modernes sont beaucoup plus consommatrices d'assurances que les sociétés anciennes.

De quels exemples dispose-t-on en France?

La tempête de 1999, c'est 7 milliards d'indemnisations payés par les assureurs. Trois millions de ménages ont fait une déclaration de sinistres. Les dégâts causés par la canicule 2003, en raison de la sécheresse, ont été considérables. Les assureurs ont versé des indemnisations pour ces dégâts à hauteur de 2,2 milliards alors qu'un été classique coûte 50 millions.

Quelle sont vos anticipations pour l'avenir?

Pour la France, ce qui nous préoccupe, c'est l'intensité et la fréquence des tempêtes, des ouragans, des précipitations, qui redoublent à cause du réchauffement climatique. Au début de l'année, l'Europe du Nord et l'Allemagne étaient inondées. Cet été, la Grande-Bretagne était sous l'eau. Cela fait deux trois ans que la France passe à travers les gouttes, mais on ne sait pas si cela va durer.

Disposez-vous d'études qui établissent un lien entre le réchauffement de la planète et la fréquence et l'intensité des perturbations climatiques?

C'est un vrai sujet. Même si les scientifiques ne peuvent pas encore le démontrer nous, assureurs, avons fait le constat sur la base des chiffres que je vous ai cités.

Qu'attendez-vous du Grenelle de l'environnement?

Nous regardons avec attention et nous participons à certaines commissions. Les assureurs sont dans une position paradoxale. Nous n'avons pas d'attentes particulières comme pourraient en avoir des producteurs d'énergies vertes ou de maisons en bois. Nous sommes favorables à ce que soit encouragé tous les comportements vertueux, qui pourraient avoir une influence positive sur les indemnisations à venir.

¦ 20061004-BOR-TEMPETE.jpg



Recueilli par Stéphane Colineau


20 Minutes, éditions du 23/10/2007 - 07h13

dernière mise à jour : 23/10/2007 - 09h43
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus