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CLIMAT

REQUINS ET RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE !!!

Posté le 17.02.2008 par ecoville
Des requins se nourrissant de pilchards (sardines) près des côtes australiennes en mars 2005 Photo: Sarah Marshall/AFP


Le réchauffement climatique risque de bouleverser l'écosystème de l'Antarctique où requins et crabes, attirés par des eaux plus chaudes pourraient s'avérer de redoutables prédateurs pour les mollusques qui y vivent depuis des millions d'années sans être perturbés.

"Il y a très peu de prédateurs dans l'antarctique capables de briser des coquillages et de ce fait les fonds marins de cette zone sont surtout peuplés d'invertébrés au corps relativement mou se déplaçant lentement, tout comme dans les océans il y a des millions d'années", a expliqué Cheryl Wilga, professeur de biologie à l'Université du Rhode Island (est).

Jusqu'alors les températures de l'eau dans la péninsule antarctique restent toute l'année trop froides pour que des requins, d'autres poissons et des crabes puissent survivre.

Mais depuis les cinquante dernières années la température a augmenté de un à deux degrés Celsius, sous l'effet du réchauffement du climat, ce qui est environ le double de la moyenne du globe, a-t-elle souligné lors d'une conférence de presse avec d'autres biologistes en marge de la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) réunie cette semaine à Boston (Massachusetts, est).

"Il suffit que la température des eaux dans l'antarctique demeure toute l'année un peu au dessus de zéro et elles peuvent alors devenir habitables pour certaines espèces de requins ce qui au rythme du réchauffement pourrait se produire durant ce siècle", a relevé Cheryl Wilga.

"Une fois que ces requins parviendront dans cette zone cela bouleversera l'écologie de la faune benthique (qui vit au fond des mers, ndlr) de l'Antarctique", selon elle.

Outre les requins et d'autres poissons, les crabes sont en passe de revenir dans l'Antarctique de plus en plus chaud, a noté Rick Aronson, du "Dauphin Island Lab" en Alabama (sud).

Pour la première fois depuis des centaines de millions d'années "les crabes pourraient perturber la composition de cette faune marine archaïque" restée intacte depuis l'ère paléozoïque, a-t-il dit. Cette période s'étend de 550 à 250 millions d'années.

"Les communautés benthiques des bas fonds (plus de 100 mètres de profondeur) dans l'Antarctique sont uniques", a insisté ce biologiste. "Nul part ailleurs sur la planète on peut trouver des pycnogonides géants, des némertiens et des isopodes co-habitant avec des poissons dont le sang contient une protéine anti-gel", a-t-il précisé lors de la même conférence de presse.

Sven Thatje, du centre national océanographique de Southampton en Grande Bretagne, a jugé la situation potentiellement catastrophique requérant une action urgente pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

"Les crabes sont massés aux portes de l'écosystème arctique attendant dans les eaux profondes, prêts à conquérir les bas-fonds antarctique", a-t-il averti.

"Seulement deux cent mètres bathymétriques (mesure de la profondeur des mers, ndlr) les séparent désormais de l'écosystème plus froid de l'Antarctique", a ajouté ce biologiste marin.

Cet océanographe avait fait cette découverte avec un groupe de scientifiques britanniques en janvier 2007.

"Ce serait une perte tragique de la biodiversité dans l'un des rares endroits encore préservé et vraiment à l'état sauvage de la planète", a-t-il insisté aux côtés des deux autres scientifiques.
Par Jean-Louis SANTINI BOSTON (AFP)
© 2008 AFP



--

VIN ET CHANGEMENT CLIMATIQUE !!!

Posté le 15.02.2008 par ecoville
Derrick Ceyrac AFP/Archives ¦ Vignoble bordelais (côteaux de Bourg) en septembre 1998

Encore une nouvelle conséquence du réchauffement climatique. Vendanges précoces, vins plus durs et moins aromatiques: le bouleversement du climat menace de bouleverser la carte viticole mondiale, ont expliqué des experts réunis vendredi à Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne.

«Les conséquences du réchauffement climatique se font déjà sentir. La vendange intervient déjà dix jours plus tôt qu'avant dans presque toutes les régions vinicoles», a mis en garde le Français Bernard Seguin, à l'ouverture du IIe congrès international sur le changement climatique et le vin.

«Le vin et la carte de la viticulture changeront d'une façon qui dépendra de la manière dont nous affronterons» le réchauffement, a expliqué à l'AFP Bernard Seguin, responsable de recherches sur le climat à l'Institut national de la recherches agronomique (Inra).

Changement rudes si la température augmente de 5 à 6 degrés

«Si la température augmente de 2 à 3 degrés, nous pourrions faire en sorte que le Bordeaux reste le Bordeaux, le Rioja le Rioja, le Bourgogne le Bourgogne. Mais si elle augmente de 5 à 6 degrés, il faudra faire face à de grands problèmes et les changements seront très rudes», a-t-il pronostiqué.

Le vin doit en effet mûrir lentement et une maturation accélérée par la hausse des températures, associée au manque de pluies, nuit au raisin puis au vin, ont expliqué les experts réunis dans la capitale catalane.

Conséquence: des vins plus durs, avec un taux d'alcool supérieur, un taux d'acidité réduit nuisible aux nuances aromatiques, qui entraînera en outre une hausse des prix dans les pays qui taxent selon le degré d'alcool.

Plus de 350 experts - producteurs, scientifiques, oenologues - de 36 pays, dont l'Espagne, la France, l'Australie, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et l'Australie, participent au congrès international sur le changement climatique et le vin.

Derrick Ceyrac AFP/Archives ¦ Vignoble bordelais (côteaux de Bourg) en septembre 1998



AFP


20Minutes.fr, éditions du 15/02/2008 - 15h28

dernière mise à jour : 15/02/2008 - 15h34

FORT SEISME EN AFRIQUE !!!

Posté le 14.02.2008 par ecoville
Fort séisme à Bukavu Photo: AFP


Un séisme de magnitude 5,5 sur l'échelle de Richter a frappé jeudi l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda voisin, faisant au total plus d'une soixantaine de blessés, a-t-on appris de sources officielles.

Cette secousse est la "plus forte réplique" enregistrée depuis le séisme du 3 février, d'une magnitude de 6,1 sur l'échelle de Richter, a déclaré à l'AFP le géophysicien de l'Observatoire volcanologique de Goma (OVG), Dieudonné Wafula, actuellement à Bukavu, capitale de la province congolaise du Sud-Kivu.

Ce sinistre avait fait 45 morts - sept au Sud-Kivu et 38 au Rwanda. Des centaines de personnes avaient été blessées dans les deux pays, où le séisme avait surpris les fidèles dans les églises, en pleine prière dominicale.

Jeudi, les habitants ont été surpris dans leur sommeil: la secousse a été enregistrée à 04H07 (02H07 GMT) et son épicentre est situé à 8 km de profondeur, à 25 km au nord de Bukavu, selon l'OVG.

"Nous avons déjà compté 44 blessés dans la ville de Bukavu, (...) dont 31 dans la commune de Bagira, la plus touchée", a déclaré à l'AFP le Dr Rick Shamavu, chargé des urgences à l'Inspection provinciale de la santé.

"Ce bilan est provisoire. Nous continuons à faire le tour de la ville", a-t-il ajouté.

Au Rwanda voisin, au moins 15 personnes ont été blessées, dont une femme à Kigali et d'autres habitants dans le district de Rusizi, limitrophe de la RDC, selon des sources hospitalières et administratives.

"Nous avons recensé jusqu'ici 14 personnes grièvement blessés", a déclaré à l'AFP le maire du district de la Rusizi, Jean-Pierre Turatsinze, précisant que des dizaines d'habitants étaient actuellement sans abri.

S'exprimant jeudi matin sur les ondes de la Radio Rwanda, le Premier ministre Bernard Makuza a déclaré qu'une somme de 9,8 millions de dollars avait été débloquée pour venir en aide aux populations sinistrées.

Jeudi, de nombreux habitants craignaient de regagner leurs domiciles, alors que d'autres répliques étaient ressenties très régulièrement, a constaté un correspondant de l'AFP à Bukavu.

"Onze secousses ont été ressenties cette nuit à Bukavu, mais l'activité est encore plus importante: en 24 heures, ce sont 200 secousses qui ont été enregistrées", a-t-il précisé M. Wafula.

"En principe, la secousse de 5,5 est la réplique la plus importante. Cela devrait maintenant aller décroissant, même si d'autres répliques vont être ressenties au cours des prochains jours et des prochaines semaines", a-t-il ajouté.

Ces secousses ont entraîné l'écroulement de maisons ou bâtiments déjà fragilisés par le tremblement de terre du 3 février.

Après le premier séisme, 3.465 maisons et bâtiments publics ont été endommagés ou détruits au Sud-Kivu, où plus de 12.000 personnes avaient reçu une aide, selon l'ONU.
BUKAVU (RDCongo) (AFP)
© 2008 AFP

L'EAU DISPARAIT !!!

Posté le 14.02.2008 par ecoville
AFP/GEORGES GOBET
La Garonne est en partie asséchée, non loin de Toulouse (photo prise en juillet). La fonte précoce du manteau neigeux pyrénéen et les faibles précipitations aggravent la sécheresse.

L'appel à la vigilance en matière de consommation d'eau intervient très tôt cette année. Mardi 12 février, le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, a conclu une réunion du comité de suivi de la sécheresse en lançant une "vraie alerte". Même si la pluviométrie du printemps peut encore renverser la situation, la situation est dégradée. "Nous vivons l'hiver le plus sec depuis quatre ans", a souligné M. Borloo.

Le déficit en pluies efficaces - qui contribuent au rechargement des nappes souterraines - est de 25 % en moyenne. Il atteint 50 % au sud du Bassin parisien, dans la vallée de la Garonne, dans les Pyrénées-Orientales et en Provence. De nombreuses nappes sont à un niveau inférieur à la moyenne, voire très inférieur dans la basse vallée du Rhône et le bassin méditerranéen. Certaines grandes nappes en déficit - nappes de Beauce, du Champigny, de la plaine de Valence et de l'Est lyonnais - poursuivent leur baisse. Seuls le nord et l'est du pays connaissent une situation satisfaisante.

"Nous demandons aux agriculteurs d'être très précautionneux dans leurs choix", a affirmé M. Borloo. La baisse de la ressource en eau a déjà un impact : les surfaces de maïs irrigué ont reculé de 12 % en 2006, et auraient été stables en 2007. Le ministre a appelé les collectivités locales à lutter contre les fuites dans les réseaux, qui aboutissent à la perte de 25 % des quantités distribuées, et les consommateurs à ne pas gaspiller.

Le gouvernement ne va pas jusqu'à suivre l'exemple du Royaume-Uni, où des objectifs chiffrés de réduction ont été fixés le 8 février. Chaque Britannique devra ramener sa consommation de 150 à 120 litres par jour d'ici 2030. "Nous devons utiliser notre eau avec beaucoup plus de précaution, a déclaré le secrétaire d'Etat à l'environnement, Hilary Benn. Les pressions vont aller croissant au fur et à mesure que le climat change, que l'économie se développe et que la population augmente."
Gaëlle Dupont

SECHERESSE ATTENTION !!!

Posté le 12.02.2008 par ecoville
Vue prise le 16 octobre 2007 du lac de Besse-sur-Issole dans le Var Photo: Boris Horvat/AFP


Avec l'hiver le plus sec depuis quatre ans, le ministère de l'Ecologie a appelé mardi "à la vigilance" et mobilisé agriculteurs et préfets, en remarquant que les trois prochains mois seront déterminants.

"Les critères sont plutôt mauvais et la situation mérite de lancer une vraie alerte", a affirmé le ministre, Jean-Louis Borloo, à l'issue du premier comité sécheresse de l'année qui réunit les associations écologistes, les agriculteurs, les pêcheurs et les administrations.

Selon le ministère, la pluviométrie efficace, celle après évaporation, est inférieure de 25% à la normale et atteint près de 50% dans le sud du bassin parisien, la vallée de la Garonne, les Pyrénées orientales et la Provence.

"Et Météo France prévoit que les trois mois à venir seront sans doute légèrement plus chauds que la normale, même si on ne peut rien dire de la pluviométrie, prévisible à huit jours au plus", a insisté M. Borloo.

Globalement, a encore déploré le ministère, la situation des nappes phréatiques se dégrade alors que l'automne leur permet habituellement de se recharger. "Celle de Beauce baisse depuis 2002, alors qu'elle a progressé régulièrement de 1995 à 2002", a souligné M. Borloo.

Seules les nappes des régions Nord et Est, qui ont bénéficié d'un été exceptionnellement humide, affichent un état de remplissage satisfaisant.

Déjà, et sans préjuger des précipitations printanière, Pascal Berteaux, le directeur "Eau" du ministère, admet que les départements de "l'arc méditerranéen, en particulier du Languedoc Roussillon", ne devraient pas échapper aux désormais traditionnels arrêtés préfectoraux restreignant l'usage de l'eau.

Pour la région Provence-Alpes Côte d'Azur, relève-t-il "on a l'eau des Alpes" qui pourrait sauver la mise. Mais l'arrêté en vigueur dans le Var depuis l'été dernier n'a toujours pas été levé à ce jour, de même qu'en Seine-et-Marne.

Par conséquent, le ministre a demandé aux agriculteurs de "se montrer précautionneux, de faire attention au maïs et plutôt de le réduire" et aux préfets des régions PACA, Pyrénées orientales, du sud de la France, de Lorraine et de Poitou-Charente-Vendée de "réunir tout de suite" les comités sécheresse locaux.

Il a souhaité aussi "tout de suite" la mise en place de capteurs acoustiques, comme le Grenelle de l'environnement va l'exiger, qui permettent de détecter les fuites des réseaux d'adduction actuellement responsables de 25% de pertes en France.

La situation est "grave mais pas catastrophique", a jugé le ministre. Mais tout peut s'inverser: il y a deux ans, 75 départements avaient été frappés par un arrêté sécheresse et déjà, le premier comité sécheresse de l'année avait été convoqué un 12 février.

Pourtant, les agriculteurs l'assurent, ils tiennent compte de cette situation: "Les assolements en maïs baissent déjà de 5 à 10% par an dans la région Centre: on compense en semant davantage de cultures d'hiver qui n'ont pas besoin d'irrigation ou de tournesol, moins gourmands en eau", a expliqué Michel Masson, vice-président du principal syndicat agricole, la FNSEA et membre du Comité sécheresse.

"Les agriculteurs anticipent, parce qu'un arrêté sécheresse en plein été, qui interdit d'irriguer, c'est la catastrophe", a-t-il souligné.
Par Anne CHAON PARIS (AFP)
© 2008 AFP

L'AIR S'AMELIORE EN IDF !!!

Posté le 12.02.2008 par ecoville
La qualité de l'air en Ile-de-France s'est améliorée l'an passé Photo: DR/Relaxnews


La qualité de l'air en Ile-de-France a continué à s'améliorer l'an passé, selon le Bilan de la qualité de l'air 2007 en Ile-de-France présenté par Airparif ce mardi. Cependant, l'association constate une hausse des particules tandis que le seuil d'alerte de pollution à l'ozone n'a pas été déclenché l'an dernier. En 2007, 3,4 millions de Franciliens ont été exposés à la pollution au dioxyde d'azote (NO2) contre 3,6 millions en 2006.

Ces deux phénomènes sont fortement liés aux conditions météorologiques de 2007. La hausse des particules s'explique aussi par "un changement de méthode de mesure", explique Airparif.

Deux périodes de l'année ont été défavorables pour la qualité de l'air. Le mois d'avril a été particulièrement ensoleillé tandis que la fin de l'année a été marquée par un temps anticyclonique "froid, ensoleillé et sans vent". "Pour le reste de l'année, la météo a été globalement propice à la dispersion des polluants", se réjouit l'association.

Airparif a relevé des niveaux d'ozone et de particules inhabituellement élevés en avril. Le mois d'avril a été favorable à l'ozone avec le déclenchement du seuil d'information dès le 15 avril, période particulièrement précoce pour ce polluant détecté normalement en été.

Le mois de décembre, en particulier la période précédent Noël, a été marqué, pour sa part, par des niveaux élevés de dioxyde d'azote. Deux dépassements du seuil d'information ont été enregistrés les 22 et 23 décembre, à la fois pour les fortes teneurs en NO2 et en particules PM10.

L'année a été marquée par la forte présence des particules. "Pour la première fois le dépassement de la valeur limite pour les PM10 (particules inférieures à 10 µm) est observé pour deux stations loin du trafic", remarque Airparif. La présence des particules a augmenté de 6 à 8% entre 2006 et 2007, à cause de la météo et de la nouvelle méthode de calcul européenne.

39 dépassements du seuil journalier de 50 µg/m3 par an ont été comptabilisés pour les PM10 alors que la réglementation n'en autorise de 35.

Pour les particules plus fines, les PM2.5, encore plus nocives pour l'organisme, une remontée de leurs niveaux est également signalé, entre 3 et 11% en fonction de la proximité du trafic.

Pour ce qui est de l'ozone, 2007 a enregistré la valeur annuelle la plus faible depuis 2002 alors que les niveaux d'ozone ont quasiment doublé depuis 15 ans. Le dioxyde d'azote suit la même tendance baissière. La concentration loin du trafic a baissé de -25% entre 2000 et 2007. La moyenne 2007 est également la plus faible depuis 2002. Cependant, à proximité du trafic, la tendance est stable avec un léger recule de 1%.

Concernant les autres polluants, la tendance est également à la baisse. Les oxydes d'azote (NOx) ont diminué de 38% loin du trafic et de 45% près de la circulation entre 1992 et 2007. Le benzène (C6H6) a diminué entre 76% et 87% en fonction de la proximité du trafic depuis 1994. Le monoxyde de carbone, le dioxyde de soufre suivent la mouvance.

Site : www.airparif.asso.fr
(Relaxnews)
© 2008 Relaxnews

VIOLENTE TORNADE !!!

Posté le 07.02.2008 par ecoville
Oxford, 10h22 : des habitants de cette ville du Mississippi récupèrent les biens encore en état de leur maison après le passage d'une violente tornade la nuit dernière aux Etats-Unis. Crédit : AP.

BLOQUAGE EN CHINE !!!

Posté le 05.02.2008 par ecoville


D'abondantes chutes de neige et un froid extrême paralysent la Chine depuis la mi-janvier.

Crédit : REUTERS

QUEL PLUIE !!!

Posté le 04.02.2008 par ecoville


Des Indonésiens aident à déplacer un taxi prisonnier des eaux dans une rue de Djakarta, le 1er février 2008.

Crédit : E. NURAHENI / REUTERS

ATTENTION VERGLAS !!!

Posté le 04.02.2008 par ecoville
SIPA ¦ Illustration: le verglas sur les routes.

De nombreux accidents ont eu lieu lundi matin sur les routes alsaciennes en raison des chaussées verglacées, dont un carambolage impliquant 19 véhicules qui s'est soldé par trois blessés légers. Le carambolage a eu lieu vers 7h30, sur la voie rapide N340 reliant Brumath à Haguenau (Bas-Rhin).

Dans le Haut-Rhin, les pompiers dénombraient en début de matinée plus de 16 accidents, impliquant parfois jusqu'à trois ou quatre véhicules, et 12 blessés légers, en raison de chaussées verglacées.

Les deux départements alsaciens et le Territoire de Belfort ont été placés en vigilance orange en raison de la prévision d'un épisode de neige et verglas lundi entre 6h et 10h du matin.

Dans son dernier bulletin régional de suivi, le centre météorologique interrégional de Strasbourg prévoit un «épisode hivernal bref mais suffisamment généralisé, non exceptionnel pour les régions concernées mais suffisamment notable pour occasionner des conditions de circulation difficiles».

Alors que des températures variant de 3 à 5 degrés ont été enregistrées au cours de la journée de dimanche, très ensoleillée, Météo-France prévoit l'arrivée en fin de nuit par l'ouest de précipitations dans un contexte de températures en dessous de zéro (-2 degrés) et de sols partiellement gelés.

Météo-France prévient notamment du risque de conditions de circulation pouvant devenir rapidement «très difficiles sur l'ensemble du réseau, tout particulièrement en secteur forestier».

SIPA ¦ Illustration: le verglas sur les routes.




20Minutes.fr, éditions du 04/02/2008 - 07h39

dernière mise à jour : 04/02/2008 - 09h18
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