CLIMAT
Posté le 07.02.2008 par ecoville
Oxford, 10h22 : des habitants de cette ville du Mississippi récupèrent les biens encore en état de leur maison après le passage d'une violente tornade la nuit dernière aux Etats-Unis. Crédit : AP.
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Posté le 05.02.2008 par ecoville
D'abondantes chutes de neige et un froid extrême paralysent la Chine depuis la mi-janvier.
Crédit : REUTERS
Posté le 04.02.2008 par ecoville
Des Indonésiens aident à déplacer un taxi prisonnier des eaux dans une rue de Djakarta, le 1er février 2008.
Crédit : E. NURAHENI / REUTERS
Posté le 04.02.2008 par ecoville
SIPA ¦ Illustration: le verglas sur les routes.
De nombreux accidents ont eu lieu lundi matin sur les routes alsaciennes en raison des chaussées verglacées, dont un carambolage impliquant 19 véhicules qui s'est soldé par trois blessés légers. Le carambolage a eu lieu vers 7h30, sur la voie rapide N340 reliant Brumath à Haguenau (Bas-Rhin).
Dans le Haut-Rhin, les pompiers dénombraient en début de matinée plus de 16 accidents, impliquant parfois jusqu'à trois ou quatre véhicules, et 12 blessés légers, en raison de chaussées verglacées.
Les deux départements alsaciens et le Territoire de Belfort ont été placés en vigilance orange en raison de la prévision d'un épisode de neige et verglas lundi entre 6h et 10h du matin.
Dans son dernier bulletin régional de suivi, le centre météorologique interrégional de Strasbourg prévoit un «épisode hivernal bref mais suffisamment généralisé, non exceptionnel pour les régions concernées mais suffisamment notable pour occasionner des conditions de circulation difficiles».
Alors que des températures variant de 3 à 5 degrés ont été enregistrées au cours de la journée de dimanche, très ensoleillée, Météo-France prévoit l'arrivée en fin de nuit par l'ouest de précipitations dans un contexte de températures en dessous de zéro (-2 degrés) et de sols partiellement gelés.
Météo-France prévient notamment du risque de conditions de circulation pouvant devenir rapidement «très difficiles sur l'ensemble du réseau, tout particulièrement en secteur forestier».
SIPA ¦ Illustration: le verglas sur les routes.
20Minutes.fr, éditions du 04/02/2008 - 07h39
dernière mise à jour : 04/02/2008 - 09h18
Posté le 30.01.2008 par ecoville
Rencontres solaires à Milagro
Dimtri et Matthieu ont franchi la frontière espagnole... une étendue de panneaux photovoltaïques les attend. Récit.
En route depuis la Rochelle, Milagro est notre première étape espagnole. Nous sortons enfin de notre cher pays. Ce n’est pas plus mal pour un projet de tour du monde !
Arrivés vers 21h dans ce village d’ouvriers, nous n’avons pas de rendez-vous pour le lendemain avec l’entreprise gérant le parc photovoltaïque. Il va falloir se débrouiller…
Seule solution, on débarque dans l’unique bar ouvert de la ville ! Coup de chance, Emilio chauffeur routier et pote de Tino le barman, nous dit avec un grand sourire en français « espagnolé » : « Yé connais lé director ! » Parfait, le rendez-vous est donné au lendemain matin à 9 heures au bar pour la visite guidée du champ solaire.
Petite nuit dans la voiture. On arrive les yeux fatigués à 9 heures pétantes.
Cinq minutes de voiture et on découvre derrière une colline d’oliviers d’immenses panneaux solaires à perte de vue. Complètement fou ! Un paysage unique, à la fois surprenant et merveilleux.
La visite commence par un petit tour en 4x4 avec deux des techniciens. On nous apprend que ce champ est bien sûr l’investissement de banques mais aussi celui des habitants des villages voisins. En tout 743 plaques sur les 889 au total leur appartiennent. Chaque plaque contenant 75 panneaux solaires. Notre ami Tino n’en a pas acheté, il a trouvé le pari trop risqué et trop coûteux : 60 000 € minimum.
70% d'électricité d'origine renouvelable
Le parc a vu le jour en octobre 2006 dans la région du Navarra. Véritable laboratoire des énergies renouvelables en Espagne, l’électricité de cette région est à 70% d’origine solaire ou éolienne ! Loin devant l’objectif des 20% du territoire espagnol.
Sur une superficie de 51 hectares, 9,5MW sont produits sur le seul site de Milagro par ces panneaux qui suivent l’inclinaison du soleil et qui sont appelés dans le jargon « trackers » photovoltaïques.
Lors de la visite, on observe les compteurs électriques qui indiquent la consommation et la production pour chacune des plaques : 15000 KW produits pour 15 KW consommés…
Tino, notre ami barman, nous dit avec des yeux tristes qu’Acciona, l’entreprise gérant le parc de Milagro, est en passe de construire un nouveau champ à l’entrée du village. Il préférait les oliviers à perte de vue… A force d’arguments nous arrivons à lui faire sortir un timide: « c’est vrai, c’est bien pour la pays et pour la nature aussi »
Merci Tino.
Shake your planet
Posté le 30.01.2008 par ecoville
C. DIJKHUIS / 20 MINUTES ¦ Des milliers de Chinois attendent leur train dans la salle d’attente n°6 de la gare centrale de Shanghai, le 28 janvier 2008.
La Chine sous la neige et en alerte rouge. Ce mercredi matin, le centre national météo a affirmé que la situation était en alerte maximum pour trois jours encore, avec de nouvelles tempêtes prévues du centre au sud du pays jusque vendredi.
«Il faut remporter la victoire totale dans la bataille contre les désastres naturels», a déclaré dans une verve toute communiste le président Hu Jintao aux autorités du pays. Pékin a débloqué mardi 13 millions de dollars d’aide extraordinaire. Depuis quatre jours, 4 millions d’hectares de champs, 500.000 foyers inondés ou détruits, et 101 personnes au moins sont décédées dans des accidents dus à l’hiver chinois «le plus rigoureux depuis cinquante ans».
La crise est d’autant plus importante que la Chine entre en congés annuels pour célébrer le nouvel an mercredi prochain: 180 millions de Chinois ont prévu de voyager pour rejoindre leurs proches, mais des centaines de milliers d’entre eux ont été bloqués. Gros point rouge, la gare de Canton, où jusqu’à 600.000 passagers se sont retrouvés sans trains. Soit à cause de voies bloquées par la neige, soit à cause d’un manque d’approvisionnement d’électricité.
«Je ne rentre qu'une fois par an»
Le train reste le moyen de transport privilégié pour traverser le pays lors de voyages qui peuvent durer jusqu’à 40 heures. A la gare centrale de Shanghai, on a profité d’une accalmie depuis mardi soir. «On a réussi à faire partir entre dix et vingt trains supplémentaires vers le nord, ça fait 12.000 passagers», assure Sun Lei, qui travaille à la salle de contrôle de la gare. Reste que les voies ferrées du sud sont impraticables, et que 6.000 personnes attendaient mercredi leurs trains depuis parfois 24 heures. Deux chapiteaux blancs ont été dressés devant la gare pour leur permettre de s’abriter, mais les entrées du métro ont été fermées, afin d’éviter qu’ils n’envahissent le souterrain.
Dans la salle d’attente n°6, près de 1.500 personnes ont passé la nuit sur les bancs en fer, entre valises et balluchons. «Comment voulez-vous qu’on dorme? On est trop nombreux!, s’exclame Sui Li, une jeune femme au bord des larmes. Il y a deux salles de bains, l’une d’elle a été fermée.» Elle devait rejoindre son petit garçon de 4 ans pour le nouvel an, qu’elle ne voit que trois fois par an. Un homme regarde entre colère et résignation le panneau d’affichage du train 5006, indiquant «en attente». «Le nouvel an se passe à la maison, avec nos parents, c’est trop important pour nous les ouvriers migrants! Je travaille dur et ne rentre qu’une fois par an. Alors je reste ici. Il se peut qu’on attende deux jours, mais si ça tombe dans deux heures c’est bon!»
C. DIJKHUIS / 20 MINUTES ¦ Des milliers de Chinois attendent leur train dans la salle d’attente n°6 de la gare centrale de Shanghai, le 28 janvier 2008.
De notre correspondante à Shanghai, Caroline Dijkhuis
Posté le 29.01.2008 par ecoville
Le récif corallien du lagon de Nouvelle-Calédonie, le 11 mars 2002 Photo: Marc Le Chelard/AFP
Les récifs coralliens sont menacés de disparition, notamment dans les Caraïbes, en raison du réchauffement climatique, des ouragans et de l'activité humaine, a assuré lundi l'Unesco en tirant "la sonnette d'alarme".
"Les récifs coralliens sont des écosystèmes fragiles et les estimations actuelles laissent penser que près des deux tiers des récifs coralliens mondiaux sont gravement menacés par les impacts du développement économique et du climat, notamment le blanchiment corallien, résultat direct du réchauffement de la planète", a souligné l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture dans un communiqué.
L'année 2005 a été "la pire pour ces récifs coralliens des Caraïbes qui fournissent leur subsistance à de nombreux habitants et contribuent à la protection des côtes, aux ressources renouvelables et au tourisme", indique encore l'Unesco, en citant un rapport scientifique à paraître.
Considérée comme la plus chaude depuis l'ouverture des registres en 1880, et marquée par 26 tempêtes majeures dont 13 ouragans, l'année 2005 "a vu une perte massive de corail en raison d'un blanchiment très important, et ce jusqu'à 95% dans plusieurs îles comme les Iles Caïmans, la Jamaïque, Cuba et les Antilles françaises", selon l'organisation.
Or, au niveau mondial, "près de 500 millions de personnes dépendent de récifs coralliens en bonne santé pour leur subsistance, la protection des côtes, les ressources renouvelables et le tourisme", et "environ 30 millions de personnes - parmi les plus pauvres du monde - dépendent entièrement des récifs pour leur nourriture", rappelle l'Unesco.
Selon un rapport réalisé par 80 scientifiques et gestionnaires de récifs coralliens, qui doit être présenté le 4 février, la seule façon de maintenir du corail vivant dans les récifs du monde est de contrôler le réchauffement en réduisant de manière draconienne les émissions de gaz à effet de serre et de "gérer soigneusement les agressions directes comme la pollution, la pêche et les développements côtiers dommageables".
La publication de ce rapport, sponsorisé par la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'Unesco, marque le début d'une campagne mondiale de sensibilisation sur les récifs coralliens et les menaces qui pèsent sur eux, qui coïndide avec "l'Année internationale des récifs".
PARIS (AFP)
© 2008 AFP
Posté le 15.01.2008 par ecoville
Le photographe Yann Arthus-Bertrand donne une conférence de presse, le 17 avril 2007 à Cannes Photo: Eric Estrade/AFP
Le réalisateur Luc Besson et le photographe Yann Arthus-Bertrand se sont associés pour la réalisation d'un film intitulé provisoirement "Boomerang", et dont la sortie est prévue le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement, selon un communiqué de PPR publié lundi.
Après le livre "La Terre vue du Ciel" de Yann Arthus-Bertrand, "Boomerang" proposera un voyage dans plus de cinquante pays. Une voix-off racontera l'histoire des grands enjeux sociaux et environnementaux de notre époque à partir d'images uniquement vues du ciel. L'objectif est de sensibiliser le plus grand nombre et de montrer que des solutions existent.
Les bénéfices du film seront reversés à l'association GoodPlanet.org.
Le groupe de luxe et de distribution PPR, partenaire de ce projet, précise que la production est assurée par EuropaCorp, société de Luc Besson et Elzévir Films.
PARIS (AFP)
© 2008 AFP
Posté le 15.01.2008 par ecoville
Météo-France a placé les régions s'étendant de la Bretagne et des Pays de la Loire jusqu'au Nord-Pas de Calais en vigilance orange «vents violents» à partir de mardi 06 heures jusqu'à 22 heures le soir.
Dans son dernier bulletin publié à 6 heures, Météo-France ajoute trois départements et confirme les neuf autres. C'est une journée très agitée qui s'annonce sur une grande partie ouest et nord.
Rafales de 96 km/h à Ouessant
Cette perturbation apporte déjà des pluies de la Bretagne à la Basse-Normandie. «Le vent de sud ou sud-ouest soutenu s'accompagne de rafales. Pour le Finistère, premier département concerné, des rafales ont été observées mardi matin, de 96 km/h à Ouessant et 90 km/h à la pointe du Raz ainsi que des rafales à 60/70 km/h dans les terres», explique Météo-France.
Ces pluies arrivées par le Finistère vont s'étendre sur la Bretagne, vers la Normandie, les Pays de la Loire et la Vendée.
Avec agence
20Minutes.fr, éditions du 15/01/2008 - 08h01
dernière mise à jour : 15/01/2008 - 08h01
Posté le 06.01.2008 par ecoville
Une femme sans abri après le tremblement survenu en septembre 1999 à Ano Liosa près d'Athènes Photo: Louisa Gouliamaki/AFP
Une forte secousse tellurique d'une magnitude de 6,5 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée dimanche matin dans le Péloponèse, dans le sud de la Grèce, a annoncé l'Institut géodynamique de l'Observatoire d'Athènes. Pour le moment ni victime ni grave dégât ont été signalés.
L'épicentre du séisme, qui a eu lieu à 07H14 locales (05H14), est situé près la commune de Léonidio, dans le sud-est de Péloponèse, à 150 km d'Athènes et dans une "grande profondeur", a-t-on précisé de même source. Le séisme a été ressenti à Athènes et dans l'ouest du pays et plusieurs habitants se sont reveillés et sortis de leurs maisons.
La Grèce est le pays européen où l'activité sismique est la plus forte, avec la moitié des tremblements de terre recensés sur le continent. Le dernier en date fort séisme dans le pays a eu lieu en septembre 1999 et plus de cent personnes ont été tuées. Son épicentre était situé à 60 km à l'ouest d'Athènes et sa magnitude a été de 5,9 sur l'échelle ouverte de Richter.
La forte secousse tellurique d'une magnitude de 6,5 sur l'échelle ouverte de Richter qui a été enregistrée dimanche matin dans le Péloponèse, dans le sud de la Grèce, a aussi été ressentie dans tout le sud de l'Italie, selon la Protection civile italienne. Celle-ci ne fait état d'aucun dommage ou victime dans le sud de la Péninsule.
ATHENES (AFP)
© 2008 AFP