Publié le 20/05/2009 à 13:39 par ecoville
Louise Colcombet | 20.05.2009, 07h00
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Relier Massy depuis Arpajon en transport en commun et en trente-cinq minutes seulement ne sera bientôt plus une utopie. Le projet de transport en commun « en site propre » (avec des voies réservées aux bus) le long de la N 20 a pris cette semaine une tournure concrète. L’assemblée départementale a voté lundi la création d’un syndicat mixte d’études de la N 20, dont le bus en site propre est un projet phare.
Objectif : monter un dossier technique qui tienne la route au plus vite afin de faire inscrire et de faire financer le projet au contrat de plan Etat-région, qui sera révisé en 2010.
« Il faut se dépêcher car le train ne repasse pas tous les ans », résume Nathalie Kosciusko-Morizet. La maire (UMP) de Longjumeau et secrétaire d’Etat a également pesé de tout son poids pour jouer une autre carte : celle du Grand Paris.
Il reliera le grand huit
Sur les conseils avisés de sa collègue au gouvernement, le ministre chargé du dossier, Christian Blanc, vient d’inscrire le dossier de bus en site propre sur la N 20 dans le pharaonique projet de transformation de la capitale. Le bus relierait ainsi le grand huit, ce métro qui desservirait les principaux pôles économiques autour de Paris.
« Jouer sur les deux tableaux nous permet de mettre toutes les chances de notre côté, car c’est un financement très lourd », rappelle Nathalie Kosciusko-Morizet, en l’occurrence près de 150 millions d’euros. Il faudra ensuite compter plusieurs années, pour acquérir les terrains bordant la N 20 où passera le bus, mais aussi pour les contraintes administratives. Le trajet devrait compter environ dix stations réparties sur 20 km pour un trajet total de 35 minutes. Le premier coup de pioche n’est pas attendu avant 2015, au mieux. « Mais ce sera une petite révolution, résume Pascal Fournier, maire (PS) d’Arpajon. Actuellement, il faut une heure et demie pour accéder à Massy ou Courtaboeuf en transport en commun depuis l’Arpajonnais ! » Autre avantage : le site propre devrait résorber les bouchons et donner un autre visage à la nationale qui, après Linas, ressemble plus à une autoroute qu’à un boulevard.
Véritable serpent de mer, le dossier a, selon Nathalie Kosciusko-Morizet, « longtemps été enkysté dans la polémique du C6 », ce projet de voie rapide censé désengorger la N 20 et qui a finalement été enterré il y a deux ans. Cette fois, les élus du secteur y croient. « Il y a un consensus politique qui n’existait pas avant », souligne Pascal Fournier, qui, cependant, rappelle que la route est encore longue.
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Le Parisien
Publié le 20/05/2009 à 13:34 par ecoville
Enfin ! La déviation de la N 19 va pouvoir être menée dans son intégralité avec une utilisation par le public prévue pour 2014. Le projet fait partie des 22 opérations prioritaires en Ile-de-France inscrites dans le programme de modernisation d’itinéraires (PDMI) du réseau routier national doté de 460 M €. L’ambition du plan est de financer des projets destinés à améliorer le quotidien des riverains et des automobilistes.
Deux enveloppes sont ainsi débloquées pour la N 19 : l’une de 4,35 millions d’euros pour l’achèvement des travaux en cours, la seconde de 160 millions (112 millions de la région, 48 millions de l’Etat) pour la deuxième tranche de la déviation, comprenant notamment le fameux tunnel qui permettra de contourner le centre-ville et de rejoindre la voie rapide en direction de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne). Ce dernier crédit est l’un des plus importants de la liste des projets retenus. Il s’ajoute aux 14,5 millions débloqués en février par l’Etat en marge du plan de relance.
« C’est une sacrée victoire, je suis très heureux ! exulte Régis Charbonnier, maire de Boissy (DVG) et président de l’Association pour l’aménagement de la N 19, composée de quinze villes du département ainsi que de l’Essonne et de la Seine-et-Marne. Ça montre bien que le travail que j’ai mené avec les élus a porté ses fruits. On a réveillé les consciences. » Un conseil municipal extraordinaire sur le parvis de la gare RER en octobre 2008, un autre rassemblement au même endroit ainsi qu’une réduction provisoire des voies le 1er avril dernier… L’association n’a cessé de rappeler l’urgence de ces travaux et de se mobiliser afin de faire aboutir le chantier.
50 000 véhicules par jour dont 8 000 poids lourds
Avec 50 000 véhicules par jour, dont 8 000 poids lourds, la N 19 connaît une pollution ainsi que des nuisances sonores continues. C’est surtout un axe très accidentogène. Depuis 2004, treize personnes sont décédées, dont trois rien que pour l’année 2008. Avec les travaux, l’actuelle N 19 redeviendra un boulevard urbain, avec un trafic allégé.
Première avancée avant la fin des deux tranches, le pont qui mène à la zone industrielle de Boissy va être ouvert avant l’été. Les usagers vont donc pouvoir éviter le tourne-à-gauche qui crée actuellement d’importants embouteillages. Un nouveau pont sera également construit à partir de septembre pour une durée de quatorze mois au niveau de l’avenue du Général-de-Gaulle, pour desservir le quartier de la Haie-Griselle. Mais une deuxième bataille s’engage d’ores et déjà : l’aménagement en voie rapide de la N 19 à Villecresnes jusqu’à la Francilienne (A 104).
Publié le 20/05/2009 à 13:26 par ecoville
La Chevrolet Volt (GM) est la première voiture tout électrique lancée par GM. Le symbole d'une nouvelle ère? (DR)
mercredi 20 mai 2009 | Publié 07:35 | Actualisé 12:46
Et aussi
Le président américain a présenté mardi un premier plan fédéral de réduction de la consommation. La consommation moyenne du parc automobile devra être limitée à 6,63 litres aux 100 km.
Economiser à terme 1,8 milliards de barils de pétrole. Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 900 millions de tonnes. Concrètement, les normes de consommation de carburant et d'émissions de CO2 pour les automobiles présentées par Barack Obama a mardi 19 mai reviennent à retirer des routes 177 millions de voitures ou à fermer 194 centrales au charbon. C'est la première fois que des règles communes sont fixées au niveau des Etats-Unis sur ces sujets.
"Pour la première fois de l'histoire, nous avons mis en branle une politique visant à la fois à améliorer la consommation au litre et à réduire la pollution par les gaz à effet de serre" des voitures vendues aux Etats-Unis, a déclaré Obama. De quoi parler "d'accord historique" entre toutes les parties concernées, des constructeurs automobiles aux défenseurs de l'environnement en passant par les responsables politiques.
Les nouvelles normes commenceront à s'appliquer progressivement à partir de 2012. Barack Obama s'est fondé sur la réglementation de l'Etat de Californie, la plus stricte et à l'avant-garde de ce combat aux Etats-Unis. Les normes concernent les voitures particulières et incluent les pick-ups et les monospaces.
D'ici à 2016, la consommation moyenne de ce parc automobile devra passer à 35,5 miles parcourus avec un gallon d'essence (15,44 kilomètres avec un litre), soit 6,63 litres aux 100 km. C'est quatre années plus tôt qu'actuellement imposé par la loi américaine. Aujourd'hui, la consommation moyenne du parc américain est de 25 miles au gallon pour les derniers modèles de 2009 (9,41 litres aux 100).
La nouvelle réglementation a été saluée aussi bien par les défenseurs de l'environnement que les dirigeants de l'automobile. Elle représente pourtant pour ces derniers l'obligation de concevoir de nouveaux véhicules, après avoir combattu durant des années des normes plus strictes. Mais au moment où General Motors et Chrysler se battent pour leur survie, les nouvelles directives les aident à y voir plus clair sur les nouveaux modèles à mettre sur le marché pour s'adapter à la demande.
L'Etat de Californie a été au cœur de ce combat. Il a essayé d'imposer des normes plus contraignantes que le reste du pays et de forcer les constructeurs à réduire de 30% d'ici à 2016 les émissions polluantes des véhicules.
Les mesures annoncées par M. Obama "représentent l'un des efforts les plus importants jamais entrepris par un président pour mettre fin à notre dépendance pathologique au pétrole et pour sérieusement réduire nos émissions", a déclaré Carl Pope pour la grande organisation de défense de l'environnement Sierra Club.
E24
Publié le 20/05/2009 à 13:25 par ecoville
Circulation sur le périphérique parisien le 29 janvier 2009/Boris Horvat AFP
A lire aussi
BISON FUTE - Sans surprise, ce mercredi est rouge dans le sens des départs, comme dimanche pour les retours...
Pont oblige, Un long week-end se profile, et avec les beaux jours, la tentation est forte de partir voir ailleurs si l'herbe est plus verte. Conséquence, ce mercredi est classé rouge sur les routes par Bison Fûté dans le sens des départs, et dimanche le sera également, dans le sens des retours cette fois. Entre ces deux pics, trois journées classées vertes.
Ce mercredi, il est donc conseillé d'éviter de quitter les grandes villes entre 15h et 20h, voire 22h en Ile de France. Les autoroutes A7 entre Lyon et Montélimar, A13 en Normandie et A10 dans le secteur d'Orléans seront difficilement praticables entre 15h et 21h. Jeudi, c'est entre 9h et 14h que les alentours des grandes métropoles seront encombrés.
Dimanche, il sera préférable d'être de retour avant 15h en Ile de France, et avant 15h ou après 20h dans les autres grandes villes. L'autotoute A7 entre Orange et Lyon sera à éviter entre 15h et 21h.
J.M. avec agence
Publié le 07/05/2009 à 12:00 par ecoville
CIRCULATION - Les prévisions de Bison Fûté...
Week-end de trois jours oblige, ce jeudi et dimanche sont classés oranges au niveau national par Bison Fûté, qui annonce «d'importantes difficultés de circulation». Si vous devez prendre la route ce jeudi, évitez de quitter les grandes métropoles entre 16h et 20h, voire 15h et 21h si vous vous trouvez en Ile de France.
>>> Les prévisions actualisées sont là.
Pour vendredi et samedi, en revanche, pas d'angoisse: les deux journées sont classées vertes. Il est cependant conseillé, vendredi, d'éviter de circuler autour des grandes villes entre 10h et 13h, d'emprunter l'A13 en Normandie entre 10h et 12h ou de se rendre sur les voies rapides et l'A7 vers le sud à Lyonentre 10h et 16h. Samedi, seule l'A13 au départ de Paris sera à éviter entre 11h et 13h.
Et quand viendra le temps des retours, dimanche, retour à l'orange au niveau national et rouge dans le sud-est. Les conseils de l'indien prévoyant: rentrez en Ile de France avant 15h, et dans les autres grandes villes avant 16h ou après 20h. Evitez l'A7 d'Orange à Valence entre 15h et 18h, et de Valnce à Lyon entre 18h et 20h. Et bien sûr, arrêtez-vous régulièrementn pour vous dégourdir les jambes et les neurones, et vérifiez la pression de vos pneus avant le départ.
J.M. avec agence
Publié le 07/05/2009 à 12:00 par ecoville
Le prix du baril de pétrole continue de reprendre des couleurs. Jeudi 7 mai, sur le marché de Londres, le baril a touché en début de séance un nouveau plus haut depuis six mois à 57,57 dollars. Le baril de "light sweet crude" et le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, prenaient ainsi plus d'1 dollar, leur permettant de se maintenir au-dessus de 57 dollars. Cependant, un an plus tôt, le baril s'affichait à près de 100 dollars.
Les investisseurs ont été rassurés sur l'état des stocks hebdomadaires de pétrole aux Etats-Unis. Les réserves restent à leur niveau le plus élevé depuis septembre 1990 mais leur hausse a été limitée à 600.000 barils au cours de la semaine achevée au 1er mai. Un chiffre bien inférieur aux attentes, grâce à l'accélération de la cadence des raffineries, soulignaient les analystes. "Le meilleur sentiment des marchés a également été favorisé par les chiffres de l'emploi américain. Le nombre de destructions d'emplois en avril dans le secteur privé a été inférieur à ce qui était craint et le secteur bancaire a apporté des nouvelles rassurantes", ajoutaient les analystes de JBC Energy.
T.V. avec AFP
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par ecoville
Rien sur les transports, rien sur les pôles universitaires, rien sur l’emploi. Le Val-d’Oise est un des grands perdants du Grand Paris tel que Nicolas Sarkozy, le chef de l’Etat, l’a présenté hier après-midi. Seule consolation : le président de la République a marqué son intérêt pour la création d’une forêt dans le cône de bruit de l’aéroport de Roissy, avec la plantation d’un million d’arbres.
« La proposition de planter une nouvelle forêt d’un million d’arbres sur les 2 500 ha du cône de bruit de Roissy mérite que l’on s’y arrête. Elle permettrait à elle seule de capturer 13 t de carbone par an », a lancé Nicolas Sarkozy. « Ces arbres ne compensent pas l’absence de projets pour le Val-d’Oise, déplore Didier Arnal, le président (PS) du conseil général. Le doublement de la Francilienne, le désenclavement de la vallée de Montmorency, l’axe Paris-Cergy par autoroute et RER et les déplacements dans l’est du département ont été oubliés. Aujourd’hui, ma crainte, c’est que tous les investisseurs privilégient désormais les secteurs favorisés par le Grand Paris. »
« Nous ferons du lobbying jusqu’à l’Elysée ! »
Même déception de la part de Jean-Pierre Blazy, le maire (PS) de Gonesse. « Entendons-nous bien, j’aime les arbres. Mais c’est un peu court. Je n’ose imaginer que le chef de l’Etat ait pu penser faire du triangle de Gonesse une vaste forêt, ni proposer des arbres là où les habitants attendent des emplois. Je demande plutôt que l’une des 30 gares projetées par le président soit installée sur le triangle de Gonesse. »
Reste la question : pourquoi le Val-d’Oise sort-il quasiment bredouille du Grand Paris ? « Nous avons fait une grosse erreur il y a trois ans en n’avançant pas suffisamment de projets », analyse Didier Arnal. Visé par cette accusation, François Scellier, l’ancien président (UMP) du conseil général, se défend : « Il oublie que ce dossier était à peine démarré en mars 2008, rétorque-t-il. Auparavant, dans le cadre du schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), j’ai défendu avec acharnement une liaison du TGV Normandie-Roissy passant par Cergy, le bouclage de la Francilienne à l’ouest… Nicolas Sarkozy s’est contenté de donner des perspectives. Rien n’est arrêté, maintenant le débat est ouvert. Dans les jours qui viennent, avec les parlementaires UMP du Val-d’Oise, nous allons demander à être reçus par Christian Blanc pour que les besoins du département soient suffisamment pris en compte et nous ferons du lobbying jusqu’à l’Elysée ! »
« Tout n’est pas fini, veut aussi croire Didier Arnal. Dans les deux mois qui viennent, il faut essayer d’intégrer le Val-d’Oise dans le Grand Paris.»
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Le Parisien
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par ecoville
« Ah ouais… C’est deux fois plus rapide. » Montre en main, Abir Mzah est en train de découvrir le nouveau parcours du bus 91.06, qui relie la gare de Massy à Saint-Quentin-en-Yvelines. La jeune femme, ingénieur en stage à l’Institut d’optique de Palaiseau, emprunte cette ligne tous les jours.
Depuis hier matin, le bus emprunte de nouvelles voies, spécialement construites pour lui et qui lui sont totalement réservées.
Pas de voiture, donc pas de bouchons. Résultat : le bus ne met plus que huit minutes entre les deux villes, là où il fallait en compter quinze au minimum. « Aux heures de pointe, c’était plus autour de vingt à vingt-cinq minutes », précise Vincent, 28 ans, étudiant à Polytechnique.
Lui aussi prend le bus quotidiennement et trouve l’innovation « géniale ». « Tout le monde sur le campus attendait ça avec impatience car beaucoup d’élèves habitent Paris. Avec le développement du plateau de Saclay qui s’annonce et l’implantation de start-up, c’est vraiment bien. »
A bord du bus, qui avale le ruban de bitume flambant neuf, Abir continue de se réjouir. Car sur son passage, il est prioritaire aux croisements avec les autos, les feux passent au vert comme par enchantement. « Je vais gagner un quart d’heure le matin et un autre le soir, ça n’est pas négligeable. » La jeune femme, qui vit à Paris, enchaîne chaque matin deux RER et un bus, soit une heure « quand tout va bien ».
Seule ombre au tableau hier : le déficit d’information. A la gare RER de Massy, seule une minuscule affichette indiquait en effet le déménagement de l’arrêt. « On a perdu vingt-cinq minutes à attendre en haut pour rien ! » pestait ainsi une dame, suivie par d’autres passagers mécontents, chargés de valises. « On savait que ça devait démarrer, mais on n’avait pas la date », explique une jeune femme employée au CEA (Commissariat à l’énergie atomique). Les bus étant plus rapides et plus nombreux (23 rotations supplémentaires chaque jour), les usagers devront également apprivoiser les nouveaux horaires…
Les bus circulent du lundi au vendredi de 5 h 30 à 21 heures et le samedi de 6 h 40 à 21 h 40.
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Le Parisien
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par ecoville
Un « grand équipement culturel et scientifique au Bourget », un pôle image à Noisy-le-Grand, un autre dédié à la création à la Plaine-Saint-Denis, le nouveau métro automatique qui traversera le département… La Seine-Saint-Denis ressort grande gagnante du projet de Grand Paris dévoilé hier par le président de la République.
« C’est formidable », s’enthousiasme Vincent Capo-Canellas, maire (NC) du Bourget. « Chiche ! » lance Claude Bartolone, le président (PS) du conseil général. Tous attendent maintenant le détail de ces propositions et de leur financement. Au-delà des transports, voici les principaux projets pour la Seine-Saint-Denis selon Nicolas Sarkozy et son secrétaire d’Etat Christian Blanc.
La Plaine-Saint-Denis, référence de la création et de l’image. Cette zone où doit naître « la cité européenne du cinéma de Luc Besson », ainsi que l’a rappelé Nicolas Sarkozy, accueillera un pôle dédié « aux industries de la création autour des métiers de l’image, des formations techniques de haut niveau ». Sa vitalité sera « démultipliée par la création du campus Condorcet des sciences humaines et sociales », lit-on dans le dossier de l’Elysée.
Une forêt autour de Roissy. Sans surprise, Nicolas Sarkozy a évoqué le pôle dédié « aux échanges internationaux et au développement industriel de la logistique » autour de Roissy et de Villepinte. Plus étonnant, le projet de l’architecte Winy Maas « d’une nouvelle forêt d’un million d’arbres sur les 2 500 ha du cône de bruit ». « Cela mérite qu’on s’y arrête », souligne le chef de l’Etat.
Un équipement culturel prestigieux au Bourget. « J’ai compté, le nom du Bourget est apparu cinq fois dans le discours », se réjouissait hier soir Vincent Capo-Canellas. Dans sa « nouvelle géographie culturelle », Sarkozy propose l’installation « d’un grand équipement culturel et scientifique prestigieux consacré à toutes les formes d’expression culturelle et artistique ». Capo-Canellas espère qu’il intégrera le musée de l’Air et de l’Espace qui ne demande qu’à se développer mais manque de financement. « Il va falloir suivre le dossier », concède le maire. Au Bourget encore, un pôle sera dédié « à l’aviation et au tourisme d’affaires et à la formation professionnelle dans ces métiers ».
Un pôle image-média autour de Noisy-le-Grand. Ce pôle très large est à cheval sur la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne. Hier, le président a cité « l’école des Gobelins de Noisy-le-Grand et l’université de Marne-la-Vallée ». Il s’agira d’un nouvel ensemble urbain autour de la Marne qui permettrait aux communes comme Noisy-le-Grand et Neuilly-sur-Marne de bénéficier du pôle scientifique de la cité Descartes, autour de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne).
Clichy, Montfermeil et les « nouvelles centralités urbaines ». « Nous devons faire émerger de nouvelles centralités urbaines », a déclaré Nicolas Sarkozy sans que l’on sache très bien ce que cela recouvre. En tout cas, les villes du 93 sont concernées : le chef de l’Etat a listé Clichy, Montfermeil, La Courneuve, Le Bourget, la Plaine-Saint-Denis, la zone autour du canal de l’Ourcq et encore Noisy-le-Grand. Le document de l’Elysée parle de régénérer le tissu urbain de Montfermeil, Clichy, Livry-Gargan, Sevran et Aulnay.
Une gare TGV dans le 93 ? « Les nouvelles gares TGV seront à La Défense ou entre Pleyel et Le Bourget », a déclaré le président de la République. Affaire à suivre.
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par ecoville
Des tours et des terrasses pour le trio Jean Nouvel, Jean-Marie Dutilheul, Michel Cantal-Dupart. Le trio prône deux principes. Primo : «à travers tout ce qui est déjà construit, il faut introduire la haute technologie du développement durable et le végétal. Ainsi, on transforme toute cette matière inesthétique pour améliorer les conditions de vie des Parisiens». Deusio : «il faut restructurer les centres urbains en prenant en compte la notion de forme entre les bâtiments pour créer des types d'architecture». Ateliers Jean Nouvel