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ecoville
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LOGEMENT !!!

Posté le 01.05.2008 par ecoville
G. Varela / 20 Minutes ¦ Construction de logements sur les Fronts de Neudorf.

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a bouclé ce mercredi son projet de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement et l'a présenté officiellement. Réaction de Thierry Salomon, président de l’association de promotion des économies d’énergie Negawatt et membre du collège «ONG» du groupe I du Grenelle de l’environnement (Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l’énergie).

Le projet Borloo respecte-t-il les conclusions du Grenelle de l’environnement sur le logement?

C’est le cas sur le logement neuf et c’est une vraie rupture. L’objectif de la basse consommation (50 kilowattheures par mètre carré et par an) pour toutes les constructions dès 2012 est fort et ambitieux. Mais le compte n’y est pas sur l’ancien, qui représente pourtant 90% de notre consommation de chauffage et plus de 20% des émissions de gaz à effet de serre. Le gouvernement n’a pas fait le choix d’imposer des travaux de rénovation, et le projet de loi présenté mercredi ne fixe ni un calendrier ni le niveau de consommation d’énergie (kwh par an et mètre carré) qui s’appliqueront aux mesures d’incitation (avantages fiscaux et prêts bonifiés).

Le Grenelle ne prévoyait pas non plus d’obligations. Et le gouvernement va étudier cette possibilité, n’est-ce pas suffisant?

Non, car on prend un retard qui sera difficile à rattraper. On n’impose pas les travaux de rénovation thermique qui empêcheront l’envolée des factures d’énergie alors que les prix ont déjà tellement augmenté qu’on va devoir introduire un tarif social pour le gaz en juillet. Aujourd’hui, 16 millions de logements construits avant l’introduction des premières normes thermiques consomment 300 à 700 kwh par an et mètre carré, soit 6 à 14 fois plus qu’un bâtiment neuf en 2012 ! Sans rénovations obligatoires, on va se retrouver avec des logements à deux vitesses.
Je le comprends d’autant plus mal que rénover un logement énergivore (350 kwh ou plus) peut être une opération blanche pour le propriétaire : la baisse des factures compensant le coût des travaux. Il ne faut pas attendre les orages des changements climatiques pour agir. En 2020, il sera trop tard. Il est incroyable qu’on sache prendre ces décisions pour des ascenseurs et des façades, mais pas pour l’énergie !

Pour le logement social, le gouvernement prévoit de réduire la consommation énergétique de 800.000 logements à 150 kwh par an et mètre carré d’ici à 2020. Qu’en pensez-vous?

Le niveau de performance visé est insuffisant. En 2020, le neuf sera trois fois moins énergivore, ce qui représente un écart trop important, et une dépense de chauffage inacceptable pour les locataires. Il vaudrait mieux rénover moins de logements, mais deux fois mieux (80 kwh). Cela serait à peine plus coûteux, le résultat global d’économies d’énergie serait le même, et il n’y aurait pas besoin de refaire des travaux quelques années plus tard.

G. Varela / 20 Minutes ¦ Construction de logements sur les Fronts de Neudorf.



Recueilli par Angeline Benoit


20Minutes.fr, éditions du 30/04/2008 - 18h15

dernière mise à jour : 30/04/2008 - 19h56

EMBALLAGE !!!

Posté le 30.04.2008 par ecoville
Selon une étude commandée par Tetra Pak, La brique alimentaire, par rapport aux autres emballages, a de loin l'empreinte écologique la plus faible, tant en termes d'émissions de gaz à effet de serre, que de consommation des ressources naturelles et d'énergies non renouvelables. Le verre pourtant

Chaque année, les français consomment plus de 5 milliards d'emballages pour le lait et les jus de fruit. Si ces emballages sont indispensables pour conserver, ils affectent également l'environnement dans leur production et leur mise au rebut. Afin de clarifier et de bien mesurer cet impact, Tetra Pak, leader industriel de l'emballage carton a fait réaliser une étude comparative qui prend en compte l'ensemble du cycle de vie des principaux emballages présents sur le marché français.
Quelques éléments de méthodologie
De la production au recyclage éventuel, l'ensemble des étapes de vie des principaux emballages a été analysé sur la base de plusieurs grands indicateurs environnementaux . Ainsi, bouteille plastique PEHD(1) (lait), bouteille plastique PET(2) (jus), bouteille verre, emballages carton de Tetra Pak ont été passés au crible de Bio Intelligence Service, spécialisé dans les analyses de cycle de vie (ACV) selon la norme internationale ISO 14 044. L'étude a ensuite été validée par un Comité de Revue Critique constitué d'un membre du Conseil national de l'Emballage, d'un expert ACV et d'une personne du WWF.
Les résultats de l'analyse sont présentés en distinguant quatre étapes du cycle de vie :
- la fabrication des matériaux de l'emballage, comprenant l'extraction, la production et le transport des matières premières constitutives des emballages.
- Le remplissage et le conditionnement des emballages.
- La distribution des produits emballés aux différents points de vente.
- La fin de vie, qui couvre la collecte de l'ensemble des déchets générés sur le cycle de vie des emballages et leur traitement.

Dans le cadre de cette synthèse, cinq indicateurs d'impacts environnementaux ont été sélectionnés, sur la base des préoccupations environnementales actuelles et de la robustesse de la méthodologie de quantification de ces indicateurs :
- La contribution à l'effet de serre
- La consommation d'énergie d'origine non renouvelable
- La consommation de ressources non renouvelables telles les ressources fossiles et minérales.
- L'acidification de l'air qui symbolise l'augmentation de la teneur en substances acidifiantes dans la basse atmosphère
- L'eutrophisation qui est l'introduction de nutriments sous forme de composés phosphatés ou azotés perturbant les écosystèmes en favorisant la prolifération de certaines espèces (micro-algues, plancton...).
L'impact environnemental des emballages pour 1 litre de lait : net avantage à la brique
Tous les indicateurs démontrent que les impacts environnementaux des emballages de Tetra Pak sont significativement inférieurs à ceux de la bouteille plastique. Les écarts concernant les émissions en gaz à effet de serre, les consommations d'énergies et de ressources non renouvelables demeurent les plus importants puisque :
- les émissions de CO2 de Tetra Brik 1L sont 42 % moins importantes que celles de la bouteille plastique
- La bouteille plastique nécessite près du double d'énergie et de ressources non renouvelables par rapport à un emballage carton de Tetra Pak.
Concernant les différentes étapes de vie des deux emballages majoritaires sur le marché du lait, seul l'indicateur relatif à la fin de vie est à l'avantage de la bouteille plastique. La raison en est simple, les Français trient davantage cet emballage.
Malgré tout, le choix du carton (75 % d'un emballage Tetra Brik), issu du bois d'origine renouvelable et la conception même des emballages de Tetra Pak octroient à la brique un profil environnemental nettement meilleur que celui de la bouteille plastique.

Tableau comparatif des émissions de Gaz à Effet de Serre des emballages pour liquides alimentaires tout au long de leur cycle de vie (pour les marchés du lait UHT et du jus de fruits ambiant).
L'impact environnemental des emballages pour 1 litre de jus de fruit : le mythe environnemental du verre se brise
Supposé vertueux pour l'environnement grâce à son recyclage et historiquement apprécié des Français, le verre n'en est pas moins un réel « fardeau écologique » lorsqu'on étudie son éco-profil tout au long de son cycle de vie. En effet, la fabrication du verre est extrêmement énergivore.
De plus, durant tout son cycle de vie, la bouteille de verre génère une quantité de CO2 quatre fois supérieure à celle de la brique. Cet écart est notamment du au transport (25 fois plus de camions que pour un nombre équivalent d'emballages carton vides).

Enfin le cycle de vie d'une bouteille de verre entraîne une acidification accrue de l'air (plus de 5 fois plus élevée que celle de la brique).
Les impacts environnementaux de la brique sont donc significativement inférieurs à ceux de la bouteille en verre pour tous les indicateurs.
Concernant la bouteille plastique PET, seul l'indicateur de l'acidification de l'air lui est favorable.
L'impact environnemental des emballages pour 250 ml de jus
Dans un monde ou le nomadisme va bon train, le consommateur est de plus en plus à la recherche de formats individuels, même si ils contribuent à la dégradation de notre environnement.
Encore une fois, et même sur un format plus petit, le plastique ne s'avère pas être le meilleur choix pour l'environnement.
Comme sa « grande soeur » d'1 litre, la bouteille plastique PET 250 ml est extrêmement vorace tant en termes d'énergie (+ 278 % vs la brique) que de ressources (+ 371 % vs la brique) non renouvelables.
Même si le recyclage de la bouteille PET 250 est meilleur que celui de la brique, il ne suffit pas à compenser ses importantes émissions de CO2 générées, notamment, lors de sa fabrication.
Ainsi, les émissions de CO2 générées par la bouteille plastique 250 ml sont plus de 3,5 fois supérieures à celles émises par une brique carton de même contenance.
Rappelons toutefois que ce format doit être éviter dans les achats, le nomadisme ambiant n'est pas une raison valable pour multiplier les emballages jetables.
Le choix d'un emballage ne doit plus se faire uniquement en fonction de sa recyclabilité
L'analyse de cycle de vie réalisée par Bio Intelligence Service pour Tetra Pak met en évidence le fait qu'un emballage fortement recyclé n'est pas pour autant celui qui possède la plus faible empreinte écologique. C'est pourquoi l'analyse du cycle de vie est indispensable pour orienter les décisions.
Pour exemple, le recyclage du verre requiert d'importantes consommations d'énergies et entraine de nombreuses émissions de CO2 qui ne sont absolument pas compensées par son fort taux de recyclage, bien au contraire !
Cette analyse de cycle de vie confirme le fait que le matériau qui compose majoritairement l'emballage est l'élément essentiel de son impact environnemental.
Le premier avantage des emballages carton de Tetra Pak réside donc dans l'utilisation du bois issu de forêts gérées durablement et continuellement renouvelées. Ressource renouvelable par excellence, sa très faible empreinte carbone est un argument de poids face au pétrole, ressource épuisable à forte empreinte carbone, utilisé pour la bouteille plastique.
L'autre point fort des briques alimentaires de Tetra Pak est leur éco-conception qui leur permet de peser 10 fois moins qu'une bouteille en verre et donc d'utiliser 10 fois moins de ressources naturelles.
De plus, les emballages carton nécessitent, grâce à leur conception, 25 fois moins de transport que les contenants en verre (pour un million d'emballages vides).

SARKOZY BILAN !!!

Posté le 30.04.2008 par ecoville
Réunion du Grenelle de l'environnement
crédit : M. Klein © Service photographique de la Présidence de la République
Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy était élu Président de la République. Près d'un an après, la fédération France Nature Environnement, qui regroupe des associations françaises de protection de la nature et de l''environnement dresse un premier bilan environnemental.

L''histoire d'un paradoxe ! Nicolas Sarkozy n'a sans doute pas été élu pour son programme écologique et pourtant... Il a rapidement compris l'intérêt évident d'un verdissement de son image et de sa politique. Il ne suffit cependant pas de repeindre la société française en vert pour faire la révolution verte. Rarement un Président aura été autant en capacité de faire bouger les choses grâce à l''invention du Grenelle : sa responsabilité pour agir est d''autant plus grande.

Pour Sébastien Genest, président de France Nature Environnement : " En reconnaissant le rôle des associations, en lançant le Grenelle de
l''environnement, en prenant des engagements très forts, Nicolas Sarkozy a pris un risque : susciter un espoir immense ! Un échec serait absolument terrible. Pour l''heure, le Grenelle n'est pas mort et sa poursuite est la garantie que notre pays va dans le bon sens. Attention cependant : tous les écolosceptiques sont debout sur la pédale de frein et il ne faudrait pas les aider. "
Points positifs
- La désignation d''un Ministre d'Etat, n°2 du Gouvernement pour 'écologie.
- Le Grenelle de 'environnement
- La reconnaissance, au plus haut niveau et pour la première fois sous la Vème République de 'existence et du rôle des associations de protection de l'environnement.
- L'abandon du projet de mine d''or de la Montagne de Kaw en Guyane
- L''interdiction de la culture du maïs transgénique MON 810
- L'engagement par Jean-Louis Borloo de ne pas toucher à la loi littoral
- La création de la Fondation scientifique pour la biodiversité.
Points négatifs
- La défense sans relâche des intérêts commerciaux du nucléaire
- Une politique économique encore fondée sur une croissance quantitative
- Une fiscalité écologique encore hypothétique
- Le vote contre la directive sur la protection des sols à Bruxelles
- L'autorisation de la création d'un aéroport à Notre Dame des Landes prés de Nantes
- L''autorisation du pesticide Cruiser
- La remise en cause des quotas de pêche européens
- L'autorisation de la construction de 'autoroute Grand contournement Ouest de Strasbourg et la destruction du Grand hamster d''Alsace
- Le retard dans la transposition de la directive sur la responsabilité environnementale
- La lenteur de traitement de la catastrophe de la pollution du Rhône aux PCB
- L'absence de garantie sur 'annualisation de 'écopastille automobile
- L'absence de garantie de prise en compte de critères environnementaux pour la maison Boutin à 15 euros par jour

J.O ET DEVELOPPEMENT !!!

Posté le 30.04.2008 par ecoville
Nouvelle station "Lishuiqiao" ligne 5 à Beijing
crédit : beijing2008.cn
Alors que les appels au boycott se multiplient, les démarches pour l’environnement s’amplifient à travers la ville. Reste à trouver un équilibre entre une croissance économique, la santé de la population, l’équilibre social et la protection de l'environnement…

Selon un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) : " Le bilan sur les Jeux Olympiques et Paralympiques de Beijing 2008 est positif en termes de verdissement des jeux". Des mesures environnementales sont prises pour la gestion des ordures, des systèmes de transport plus propres, ainsi que le traitement de l'eau. L'énergie solaire est également utilisée de manière intensive dans les stades et au village olympique. Mais parmi les problèmes liés à l’environnement restent encore à résoudre : la pollution atmosphérique, la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre (GES), et la sensibilisation du public.
Pollution atmosphérique
La qualité de l'air fait partie des points négatifs prioritaires. Les autorités de Beijing et les autorités chinoises ont déplacé et relocalisé les principales industries polluantes. Des autobus, des taxis ont été ferraillés en faveur de ceux fonctionnant au gaz naturel comprimé ou répondant à la norme Euro III. Mais avec plus de 1000 nouvelles voitures enregistrées par jour et avec le charbon comme principale source d'énergie, il est permis d’avoir quelques interrogations.
Les gaz à effet de serre
Il s’agit là d’une occasion manquée en termes de compensation des gaz à effet de serre. En effet les Jeux Olympiques d'hiver de Turin en 2006 avaient compensé l'excès de dioxyde de carbone en finançant des projets d'énergie préservant l'environnement dans les pays en voie de développement. A l’heure actuelle, rien n’a été prévu à ce sujet pour Beijing, du moins à ma connaissance.

Toutefois au village olympique, l'eau des installations de retraitement d'égout, de Qinghai, est utilisée pour le chauffage et les systèmes de refroidissement, ce qui devrait se traduire par 60% d'économie électrique. L'énergie solaire est utilisée comme moyen d'éclairage des pelouses, des cours et des rues. Dans le stade de base-ball de Feng Tai, un système photovoltaïque de 27 kilowatts fournit l'énergie au bâtiment. D'autres systèmes d'économie d'énergie incluent le déploiement de membranes translucides au niveau des plafonds et murs du centre Aquatique national, pour permettre un éclairage naturel.
Transport en commun
Beijing a récemment installé 16 kilomètres de lignes rapides de transport par autobus et deux lignes supplémentaires sont en construction. La capacité globale de transport publique au sol de la ville est d’environ 19 millions de passagers par jour pourtant elle est sous utilisée à concurrence d'environ 8,5 millions de passagers quotidiennement. Reste donc aux autorités locales à adopter des mesures et des incitations pour favoriser l’utilisation des transports en commun et permettre l’amélioration de la qualité de l'air.

En conclusion, les organisateurs ont privilégié l’utilisation d'un composé à base de plastique recyclé et de bois afin de réduire la demande en bois de construction, privilégié les matériaux poreux pour favoriser l’infiltration de l’eau, …, autant d’efforts pro-environnement qui méritaient d’être soulignés, même si tout n’est pas parfait en République Populaire de Chine.

COMMERCE EQUITABLE !!!

Posté le 30.04.2008 par ecoville
Le commerce équitable emprunte aussi le packaging soigné très étudié des grandes marques. (Photo Réa)
La Quinzaine du commerce équitable s'installe jusqu'au 11 mai. Du gommage adoucissant au quinoa au tapis 100% équitable, la gamme de produits est vaste et les logos pas toujours clairs. Pour vous y retrouver, voici un carnet d'adresses de boutiques.Avant d'acheter, petite familiarisation avec les labels pour bien acheter. Les voir ici.

Alter Eco Les produits Alter Eco sont disponibles dans de nombreuses enseignes. Il est également possible de commander en ligne les nouveautés qui ne seraient pas commercialisées près de chez vous. Le chocolat «zéro carbone» vient de sortir. Un goût intense respectueux de l'environnement en compensant les rejets de CO2 par un projet de reforestation au Pérou.

Alter Mundi Ethnique, éthique et chic, la cible d'Alter Mundi ce sont les «bobos». Peu de militants dans ses boutiques, mais l'éthique est sauve. Basket Veja, vêtements Ideo ou Tudo Born, l'équitable se fait mode.

Artisans du monde Tout ou presque peut s'acheter dans les 160 boutiques Artisans du monde. Vaisselle, linges de maison, vêtements, produits alimentaires… «Autant que possible, les produits alimentaires sont transformés sur place», précise Artisans du monde.

Biocoop L'enseigne bio et équitable. Avec 300 magasins répartis en France, Biocoop mêle les deux grandes tendances du moment : rémunération juste du producteur et agriculture biologique. Alimentaire, épcierie, produits d'entretien et de cosmétiques, le bio est à l'honneur.

Epicerie équitable Ici, les «consom'actrices et consom'acteurs» sont à l'honneur. De nombreux produits pour la cuisine (cacao, fruits et légumes etc.) s'inscrivent dans la démarche équitable. Une deuxième boutique a ouvert récemment à Lille, après celle de Lyon.

Ekitabl Basé à Poitiers, ce magasin livre par Internet. Une présentation soignée de nombreux objets équitables. Mode, bijoux, décoration, produits d'entretien, 100% des produits sont équitables, annonce le site.

EquiTerre Via son site Internet, cette association d'étudiants se consacre au e-commerce équitable et se propose de rendre «l'éthique à portée de clic.» Art de la maison, bagages et bijoux, un choix varié de produits équitables.

Modetic Un site qui mise sur le coton biologique et équitable. Modetic habille les femmes comme les hommes et s'occupent de l'intérieur de votre maison. Quand les idées collent à la peau…

LE GRENELLE VA AVOIR UNE LOI !!!

Posté le 30.04.2008 par ecoville
Jean-Louis Borloo présente mercredi matin la loi d'orientation qui reprend les conclusions du «Grenelle de l'environnement». Crédits photo : DENIS/REA
Ses 47 articles doivent être examinés par les députés avant l'été.

Après de multiples aller-retour entre Bercy, Matignon, l'Élysée et le ministère de l'Écologie, les deux textes de loi baptisés «Grenelle un et deux» voient enfin le jour. Le premier texte est une loi d'orientation qui reprend les conclusions du «Grenelle de l'environnement» achevé en octobre dernier. 47 articles qui vont être présentés mercredi matin aux membres des cinq commissions ayant participé à la grand-messe de l'écologie. Ce texte doit, dans la foulée, être envoyé au Conseil économique et social.

Le deuxième projet de loi dit «Grenelle deux», actuellement soumis à la sagacité des magistrats du Conseil d'État, regroupe les mesures d'application. Les deux textes seront ensuite successivement présentés au Conseil des ministres, vraisemblablement fin mai et début juin.

Le «Grenelle un» consacre quatre articles au bâtiment, qui représente 23 % des émissions de gaz à effet de serre françaises et 42,5 % de la consommation d'énergie. L'ambition serait de réduire cette dernière de 38 % d'ici à 2020 et d'imposer dès 2010 une norme «basse consommation» moins de 50 kWh/m²/an aux nouveaux logements. Pour l'ancien, l'État espère «contribuer à une rénovation accélérée» grâce à des incitations financières, prêts à taux zéro et modifications du crédit d'impôt.

«Une approche pragmatique»

Dans les transports, c'est la fin proclamée du tout routier : extension du réseau TGV (2 000 km supplémentaires d'ici à 2020), développement des autoroutes ferroviaires et maritimes pour le fret et taxation des poids lourds sur le réseau non concédé (hors autoroutes), conformément au règlement communautaire, qui vise les camions de plus de 12 t en 2011 et supérieurs à 3,5 t en 2012.

La loi confirmera par ailleurs les engagements du «Grenelle» sur le retrait des pesticides «les plus dangereux», la réduction de leur usage et la part du bio dans l'agriculture (20 % des surfaces en 2020).

Le gouvernement défend «une approche pragmatique» : tout ne relève pas de la loi, explique-t-on, parfois un arrêté, un décret ou une circulaire suffiront.

Ce n'est pas encore la révolution écologique. Mais pour la fédération France nature environnement (FNE, 3 000 associations), associée à l'ensemble du processus «Grenelle», ce texte est globalement fidèle aux conclusions des tables rondes. «Adopté tel quel, il apporterait déjà des changements concrets pour la vie de chacun. Cependant, ce sont les deux assemblées qui vont décider de son sort dans les prochaines semaines», prévient FNE.

En mars, les différents partenaires du «Grenelle» s'inquiétaient d'un possible «enlisement» de la dynamique et des «pressions (qui) s'accumulaient».

Restera le plus dur : l'examen par les parlementaires. Si l'Assemblée nationale réussit à dégager un espace dans le calendrier très serré de la fin de session, la loi d'orientation pourra être débattue en première lecture. Mais nombreux sont ceux, notamment parmi les ONG, qui redoutent de passer sous les fourches caudines de députés peu enclin à se plier aux diktats écologiques, y compris dans les rangs de la majorité. «Je ne trahirai ni l'esprit ni la lettre du “Grenelle de l'environnement”», a déclaré Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée de jeudi. Une phrase à laquelle les hérauts du «Grenelle» entendent se référer autant que de besoin.

STARCK EOLIENNE !!!

Posté le 29.04.2008 par ecoville
Photo : (c) S+Arck Network/Relaxnews

Le célèbre designer français Philippe Starck présente, durant le Green Energy Design, salon du design écologique, jusqu'au 1er mai à Milan, la première éolienne individuelle à bas coût. Selon la taille, l'éolienne individuelle, qui sera commercialisée prochainement, permet de couvrir entre 10% à 60% des besoins individuels, explique le designer dans un entretien accordé au Figaro.

En plus d'être profitable à l'environnement, l'éolienne imaginée par le designer répond à des critères esthétiques. Ainsi, les particuliers pourront acquérir un objet design et moderne, "quasiment invisible".

Six modèles d'éoliennes, de tailles différentes, seront produites. Elles devraient être vendues entre 300 et 400 euros. Philippe Starck les a conçu en partenariat avec la société Pramac. Avec elle, le designer réfléchit actuellement au développement de transports écologiques, comme une voiture électrique et des bateaux solaires.

Philippe Starck prêtera également ses talents à Virgin Galactic, la compagnie spatiale du milliardaire britannique Richard Branson.

Relaxnews
© 2008 Relaxnews

GUIDE RESTAURANT !!!

Posté le 29.04.2008 par ecoville
Le "Guide La Plage des restaurants bio 2008" (8,90 euros pour 158 pages) peut être acheté en librairie ou sur www.laplage.fr.

Les beaux jours (et les ponts de mai) arrivent et l’envie de sortir manger devient irrésistible… mais aussi celui d’éviter les abus avant les incontournables essais de bikini/boxer de l’été. Il existe une solution pour se faire plaisir à tous les coups : essayer les restaus bios ! On fait ainsi d’une pierre trois coups ajoutant à notre bien-être un geste pour la planète. Pour vous aiguiller dans votre recherche, vient d’être publié, le « Guide La Plage des restaurants bio 2008 », un véritable tour de France d’adresses qui vont de la cuisine gastronomique d’un chef étoilé au sandwich à emporter.

Comme l’explique ce guide, « contrairement aux idées reçues, manger bio ne revient pas toujours plus cher que de se rendre dans un restaurant traditionnel ». Plusieurs adresses à Paris proposent des plats du jour à environ 10 euros. En province, la note est même moins salée. Autre idée reçue : la cuisine bio est moins savoureuse. En réalité, des cuissons douces qui préservent les nutriments et les saveurs, le choix d’utiliser plus de produits artisanaux et de saison, ajoutés à des aliments « oubliés » comme le potimarron ou l’épeautre, font de la cuisine bio un véritable moment de découverte. Dernière idée reçue : manger bio signifie manger végétarien. Il est vrai que la cuisine bio et naturelle met les aliments d’origine végétale en premier plan. Toutefois, la viande existe aussi en bio et elle n’est pas du tout bannie des cartes !

Pour ce qui concerne la certification en vigueur, le guide souligne qu’aujourd’hui « les réglementations européenne et française n’imposent pas aux restaurateurs d’être certifiés pour se targuer de proposer une charte bio ». Certains opérateurs ont toutefois choisi de recourir à une certification facultative délivrée par l’un des principaux organismes certificateurs : Ecocert. Les plats certifiés contiennent ainsi au moins 70% d’ingrédients d’origine bio. Adresse par adresse, le guide précise de son côté, la part du bio dans l’approvisionnement de l’établissement. Alors vive le printemps ! Et vive le printemps bio !


Nadia Loddo

Nadia Loddo
Metrofrance.com

RER D !!!

Posté le 29.04.2008 par ecoville
Le programme choc de Guillaume Pépy pour l'amélioration du service du RER D se précise. A l'occasion d'une visite de chantier à la gare de l'Est lundi, le nouveau président de la SNCF a déclaré à 20 Minutes que le plan de rénovation s'élèverait à «plusieurs dizaines de millions d'euros» pour cette ligne. Le dispositif, qui doit être officiellement détaillé à la mi-mai, vise principalement à améliorer l'information voyageurs souvent confuse et erronée, à installer des abris de quai là où ils font défaut, à changer les écrans illisibles ou à améliorer l'accessibilité pour les handicapés.

Les premiers travaux devraient débuter dès septembre prochain et s'achever «douze à dix-huit mois plus tard», selon le président de la SNCF. «L'ensemble des gares de la ligne seront traitées. Si tel n'était pas le cas, cela risquerait d'être décevant aux yeux des voyageurs», a précisé Guillaume Pépy. Pour SaDur, l'association des usagers du RER D, le problème est tout autre. «Si les annonces se concentrent sur la rénovation des gares et le beau mobilier, les voyageurs vont être mécontents, prévient Ali Bensaid, son président. L'argent devrait, par exemple, être consacré à la signalisation souvent défaillante.»



Carole Bianchi


20 Minutes, éditions du 29/04/2008 - 07h14

dernière mise à jour : 29/04/2008 - 07h44

BEBE PHOQUES !!!

Posté le 27.04.2008 par ecoville
Photo : David Boily/AFP

Un chasseur de phoques ramène sa prise en mars 2008 sur les îles Magdalen au Canada

La Commission européenne veut faire interdire l'importation des peaux de bébés phoques dans l'UE, mais ses propositions risquent de ne pas faire cesser les massacres perpétrés chaque année par les chasseurs canadiens, ont déploré vendredi les défenseurs des animaux.

Le commissaire à l'Environnement Stavros "Dimas a l'intention de mettre en place une législation visant à interdire l'importation et la vente de produits dérivés des phoques chassés et tués de façon inhumaine", a déclaré sa porte-parole Barbara Helfferich.

Elle a toutefois précisé de pas être en mesure de dire quand cette proposition de loi sera soumise aux Etats membres et au Parlement européen.

Les défenseurs des animaux exigent une "interdiction totale et sans conditions", a affirmé vendredi l'eurodéputée verte britannique Caroline Lucas au cours d'une conférence de presse organisée à Bruxelles par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) et plusieurs autres associations .

Or cette condition est "impossible" à satisfaire par la Commission, a souligné une source européenne. "L'interdiction ne sera pas totale, car on ne peut tout simplement pas le faire", a-t-elle expliqué à l'AFP.

BRUXELLES (AFP)
© 2008 AFP
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