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ecoville
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G8 !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
Photo : DR/Relaxnews

Le sommet du G8, qui se tient du 7 au 9 juillet à Hokkaido, au Japon, aura des accents écolos. Chef d'Etat, ministres et autres grands de ce monde ont décidé de montrer l'exemple en utilisant des véhicules électriques et hybrides fournis par des constructeurs automobile japonais.

Toyota, pionnier en matière de technologie hybride, va ainsi mettre à disposition des officiels 78 véhicules hybrides, dont 11 limousines Lexus LS 600h, 15 Toyota Crown Hybrid et 43 monospaces Estima Hybrid. Cinq prototypes à pile à combustible à hydrogène assureront le transport des journalistes couvrant le sommet.

D'autres fabricants nippons seront de la partie, comme Mitsubishi et Subaru qui fourniront tous deux des voitures électriques rechargeables, les i-MIEV et la Stella Plug-in, deux modèles qui ne seront lancés sur le marché qu'en 2009.

Honda, pour sa part, proposera des Civic Hybrid ainsi qu'une FCX Clarity. Ce modèle est la toute première voiture à hydrogène de série et sera commercialisée dans le courant de l'été en Californie.

Cette initiative n'est pas sans rappeler le sommet du G8 de 2006, en Russie, où une trentaine de voiturettes électriques avaient été fournies par DaimlerChrysler pour transporter les dirigeants.


© 2008 Relaxnews



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RADIOACTIFS !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
Photo : Jacques Demarthon/AFP

Le réveil-matin du grand-père, la collection de minéraux de l'oncle Paul, le laboratoire d'apprenti-chimiste du cousin, méfiez-vous de ces vieux objets anodins qui dorment dans vos greniers: ils sont peut-être radioactifs, prévient une agence française spécialisée.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) s'apprête à lancer une campagne d'information dans toute la France afin d'aider les particuliers à identifier ces "objets radioactifs à usage familial", qui ne doivent pas être jetés à la poubelle ou abandonnés dans la nature.

Un guide pratique va être diffusé aux élus locaux, aux pompiers, aux exploitants de décharges municipales.

Depuis janvier 2008, l'Andra assure gratuitement la collecte et la prise en charge de ces objets.

En avril, les pompiers sont intervenus au domicile d'une habitante de Marcilly-sur-Tille (centre-est) qui avait acheté la veille dans une brocante une "fontaine à radium", un bel objet du début du siècle dernier ressemblant à une cafetière, raconte à l'AFP Marie-Claude Dupuis, directrice générale de l'Andra.

Intriguée par la mention "générateur à radium" figurant sur sa nouvelle acquisition, l'acheteuse avait voulu en savoir plus sur internet et avait alors alerté les pompiers.

L'existence de fontaines à radium, des appareils destinées à rendre l'eau radioactive, remonte à la fin du 19e siècle, quand la radioactivité, fraîchement découverte, était considérée comme bénéfique pour l'homme dans certains cas, à faible dose.

Bien que tout risque de contamination soit exclu, l'Andra s'était chargée d'enlever la fontaine à radium en vertu du principe de précaution, l'idée étant d'éviter systématiquement qu'un objet qui émet de la radioactivité se trouve dans le public.

Le radium a suscité un véritable engouement à partir des années 20, des produits de beauté "irradiants" étaient même proposés aux femmes et les médecins prescrivaient des pommades et des comprimés à base de radium.

Aujourd'hui, tout un bric-à-brac d'objets radioactifs est encore en circulation chez les particuliers, oubliés dans les greniers et les caves ou réapparaissant dans des brocantes.

Les vieux modèles de montres, réveils, boussoles, cadrans d'avions et autres systèmes de visée nocturne dotés d'aiguilles et de cadrans luminescents sont suspects: la luminescence était obtenue en ajoutant du radium, puis du tritium, à la peinture.

Au delà de ces objets courants, les minéraux détenus par des collectioneurs, des géologues, des écoles, peuvent être radioactifs. Attention à ceux qui présentent "de remarquables structures cristallographiques et de superbes couleurs", avertit l'Andra.

On peut aussi trouver de vieux bocaux de sels naturels radioactifs qui étaient utilisés dans les cours de chimie, pour les travaux pratiques, et par les particuliers qui s'étaient constitués de petits laboratoires à domicile.

Tous ces objets peuvent émettre des radiations plus ou moins intenses, "dans la plupart des cas, les conséquences sont faibles mais, dans le doute, il est préférable de les confier à un organisme spécialisé et de ne pas les toucher directement", indique l'Andra.

Les pires, selon cette agence, ce sont les "Orum", les objets au radium à usage médical - boîte à aiguilles radioactives, tube, gaine - conservés aujourd'hui comme curiosités ou objets de collection. On en trouve chez les particuliers quand il y a eu un médecin radiologue dans la famille.


© 2008 AFP

VACHES ECOLOS !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
Photo : Mychèle Daniau/AFP

Des vaches normandes mangent un complément alimentaire après la traite, le 13 août 2007 à Douville-en-Auge dans le Calvados

Traiter un million de vaches avec une hormone de croissance permet de produire plus de lait avec moins de ressources, ce qui entraîne une réduction d'un volume de gaz à effet de serre équivalent à 400.000 voitures de moins sur les routes, selon des chercheurs américains.

Dans leur étude publiée lundi, Judith Capper, chercheuse à l'Université Cornell (New York, nord-est) et principal auteur, souligne que la production de lait à grande échelle requiert de vastes superficies de cultures et d'importantes sources d'énergie pour produire les aliments nécessaires au bétail.

Or le recours à cette hormone de croissance STH reconstituée, premier produit de la biotechnologie utilisé dans les élevages américains il y a près de 15 ans, permet de réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane dans l'atmopshère en nécessitant moins d'énergie et de terres de culture. Et dans le même temps, elle assure des niveaux de production de lait suffisant pour satisfaire la demande, assure cette scientifique dont l'étude paraît dans les Annales de l'Académie nationale américaine des Sciences (PNAS) datée du 30 juin.

Cette recherche a montré que le fait de donner un complément d'hormone de croissance quotidien dans les aliments d'un million de vaches a permis de produire la même quantité de lait avec 157.000 moins d'animaux comparativement à un nombre similaire de bovins sans complément alimentaire de STH.

Cette différence a permis l'économie de 491.000 tonnes de maïs et 158.000 tonnes de soja et la réduction de 2,3 millions tonnes d'aliments pour le bétail.

Ces besoins moindres permettent de diminuer la superficie des terres cultivées de 219.000 hectares ainsi que l'érosion du sol par 2,3 millions de tonnes annuellement, selon cette recherche.

Les Etats-Unis comptaient 9,2 millions de vaches en 2007 et chaque million de ces animaux nourris avec un complément d'hormone de croissance a entraîné une réduction de 824 millions de kilos de CO2, de 41 millions de kilos de méthane et de 96.000 kilos d'oxyde nitreux, les principaux gaz à effet de serre contribuant au réchauffement climatique.

En d'autres termes, traiter un million de vaches laitières avec un complément d'hormone de croissance revient à réduire les émissions de CO2 équivalent au gain qui résulterait du retrait des routes de quelque 400.000 voitures ou au fait de planter 300 millions d'arbres, estiment les auteurs.

"Généraliser le recours au complément d'hormone de croissance dans la nourriture des vaches laitières permettrait d'améliorer la durabilité de la production tout en réduisant la contribution de cette industrie à l'acidification de l'eau, la prolifération des algues et le réchauffement climatique", souligne Judith Capper.

"Pouvoir maintenir durablement la production est important dans l'agriculture pour répondre aux besoins d'une population croissante tout en minimisant l'impact sur l'environnement" note Dale Bauman, professeur de science animal à l'université Cornell et un des co-auteurs de cette étude.

L'élevage de bovins dans le monde produit davantage de gaz à effet de serre que le trafic routier, affirmait l'Organisation mondiale pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) dans un rapport publié fin 2006.

Selon cet organisme, l'élevage "représente 9% du CO2 dérivant des activités humaines", mais il produit "une bien plus grande part des gaz à effet de serre les plus nocifs".

Le secteur "est responsable de 65% des émissions d'hémioxyde d'azote - imputables essentiellement au fumier - qui a un potentiel de réchauffement global (PRG) 296 fois plus élevé que le CO2".

En outre, l'élevage compte pour 37% de tout le méthane rejeté par les activités humaines (agissant sur le réchauffement 23 fois plus que le CO2) en grande partie produit par le système digestif des ruminants, et 64% de l'ammoniac qui contribue sensiblement aux pluies acides.


© 2008 AFP

VACANCES VERTES !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
Photo : N.L/METRO

Une cabane familiale au parc de la Belle (86160 Magné), près de Poitiers. L'accueil se fait sur rendez-vous à 14 heures, 16 heures ou 18 heures, le départ avant 11 heures le lendemain matin. www.parcdelabelle.com

Infos pratiques

Le réseau La Cabane en l’Air (60 cabanes) vous accueille en ses branches, dans des parcs et autres lieux privés choisis pour leur beauté et partout en France. Le parc de la Belle est membre de ce réseau. Un site internet de réservation commun a été créé : www.lacabaneenlair.com .

Tarifs (petit déjeuner compris) :

Cabane 2 personnes : 111 euros

Cabane familiale : 104 euros + 41 euros par personne supplémentaire de plus de 12 ans, 31 euros pour les moins de 12 ans.



Qui d’entre nous n’a pas rêvé d’avoir une cabane dans les arbres… un petit refuge, loin du fracas, inaccessible aux non initiés. Aujourd’hui ce rêve est disponible pour une nuit ou plus, sur plusieurs sites en France qui proposent un hébergement percé sur le haut des cimes, à 4, 6, voire 14 mètres de hauteur. Des petites cabanes en bois, construites de façon à respecter la croissance de l’arbre qui les accueille, poussent comme champignons dans les parcs et forêts françaises. « Aujourd’hui, il existe environ 150 cabanes ouvertes au public en France », selon Emmanuel le Grelle directeur du Parc de la Belle, près de Poitiers. Besoin de nature ou d’aventure, l’idée séduit : « En 2007, nous avons enregistré un taux d’occupation de 96% en pleine saison», confie-t-il.

Toute excuse est bonne : «Souvent les clients réservent pour une nuit pour fêter une occasion spéciale, un anniversaire en famille ou une lune de miel en amoureux, mais on a parfois des séjours plus longs, pour des vacanciers qui souhaitent être au plus près de la nature », raconte Emmanuel le Grelle. Quelle que soit l’occasion, l’émotion est la même, si l’on en croit les nombreux mots inscrits au livre d’or de chacune des 10 cabanes du parc de la Belle. « Pour que les grands enfants continuent de rêver, d’autres hommes ont construit cette cabane. Alors un grand merci pour nos cœurs d’enfant », peut-on lire sur le carnet en papier épais et recyclé de la cabane « Canopée », qui dot son nom à ses 14 mètres de hauteur.

Chaque cabane est conçue en fonction de son arbre. Une chambre, un ou plusieurs lits, une petite table, des chaises et des toilettes sèches constituent le décor sobre de ces appartements des hauteurs. Sans oublier les lanternes, indispensables pour s’éclairer car il n’y a pas d’électricité, et la terrasse d’où on profite de la verdure environnante. Et pour manger ? Les organisateurs pensent à tout : le panier du petit déjeuner (compris dans le prix) est posé le matin en bas de la cabane au bout d’une corde qui sert à le remonter. Le même système peut être utilisé pour le dîner si l’on veut être gâté jusqu’au bout.

Il faut dire que remonter et descendre de sa cabane peut prendre du temps ! Pour les cabanes les plus hautes, il faut souvent être équipés d’un baudrier. Dans d’autres cas, les concepteurs en ont carrément fait l’étape d’un parcours de tyroliennes ou d’autres équipements d’accrobranches. Alors, on conseille aux âmes sensibles de choisir un petit nid à 5 mètres. Cela dit, on peut parfois se surprendre… « Est-ce bien raisonnable à notre âge – 73 et 81 ans ? » se demandent Ginette et Lucien du haut de la « Canopée ». Apparemment, la réponse est oui : « On n’a pas le mal de mer », poursuit le mot qu’ils ont laissé en souvenir de leur première nuit d’amour en cabane.
Nadia Loddo

Nadia Loddo
Metrofrance.com

16 MORTS !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
Photo : Sajjad Hussain/AFP

Des Indiens marchent dans les rues innondées de Bombay, après les pluies torrentielles de la mousson, le 1er juillet 2008

Au moins 16 personnes ont péri au Bangladesh et 70.000 autres se retrouvent sans-abri ou isolées dans ce pays et en Inde en raison d'inondations provoquées par des pluies de mousson ces derniers jours, a-t-on appris dimanche de sources officielles.

Trois glissements de terrain provoqués par des pluies torrentielles ont tué dix personnes et six sont mortes noyées dans le district de Cox's Bazar, dans le sud-est du Bangladesh, a annoncé un responsable de l'administration, Sajjadul Hasan.

"Des zones situées à basse altitude ont été submergées à hauteur de 1,3 à 1,7 mètre, coinçant 20.000 personnes", a-t-il ajouté.

En Inde, des inondations soudaines déclenchées par de fortes pluies ont emporté des milliers de maisons et obligé plus de 50.000 personnes à fuir leurs habitations, dans l'Etat de l'Assam, dans le nord-est du pays.

Selon un porte-parole du gouvernement, le district de Lakhimpur est le plus touché, 50 villages ayant été submergés par des inondations qui ont débuté samedi.

"La situation est grave, de nombreuses parties du district étant sous des eaux profondes", a indiqué par téléphone à l'AFP le chef de la police de Lakhimpur, S.A. Karim.

Selon le gouvernement, les eaux du fleuve Brahmaputra qui traverse le Tibet, l'Inde et le Bangladesh, et de ses affluents ont dépassé la cote d'alerte à au moins six endroits et ont emporté plus d'une dizaine de remblais, des ponts routiers et ferroviaires et des portions d'autoroutes.

Une première vague de mousson dans l'Assam en juin avait tué huit personnes et déplacés 400.000 Indiens, en grande partie dans le district de Lakhimpur.

Le Bangladesh, qui est traversé par plus de 200 cours d'eau, a lui été frappé par une grande inondation en 2007 quand de fortes pluies se sont ajoutées à la fonte des glaciers de l'Himalaya, inondant plus de 40% du pays, tuant plus d'un millier de personnes et faisant des millions de sans-abri.


© 2008 AFP

3700 !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
En quarante ans, la population de ces herbivores africains est passée de 70 000 à 3 700. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
En proie au manque de nourriture et à la mouche tsé-tsé, les rhinocéros noirs du parc du Meru (Kenya) ne se reproduisent plus.

Dans les années 1980, le Meru était l'un des plus célèbres parcs du Kenya. Mais cette aire protégée d'une rare beauté, composée d'écosystèmes variés (savane arborée, bords de rivières et marécages) qui s'étend sur 5 000 km² au centre du pays, a été pillée par les braconniers et dévastée par les Somaliens en guerre. Ce qui a abouti à un effondrement de 90 % de la biodiversité et à sa fermeture dans les années 1990. Après sept ans de restauration, le Meru a été de nouveau déclaré «de classe mondiale» en juillet 2007 grâce notamment à une mobilisation internationale. Aujourd'hui, sa faune est placée sous la protection des rangers du Kenya Wildlife ­Service (KWS), en particulier les rhinocéros blancs et noirs qui cohabitent dans ce sanctuaire.

Curieusement, les scientifiques du KWS qui surveillent ces grands herbivores de près ont remarqué que les rhinocéros noirs ne se reproduisaient plus. Or ces animaux africains sont menacés d'extinction. De 70 000 en 1970, leurs effectifs sont tombés, pour l'ensemble du continent, à 2 700 dans les années 1990 avant de remonter aujourd'hui à 3 700 individus dont 500 au Kenya. «Dans les années 2000, il ne restait qu'un rhinocéros blanc au Meru», raconte Jean-Pierre Marcelli, directeur du bureau de l'Agence fran­çaise de développement (AFD), un établissement public dépendant des ministères des Affaires étran­gères et de l'Environnement, à ­Nairobi. «Nous en avons fait revenir une cinquantaine à prix d'or, autant de noirs que de blancs. Ils sont comptés deux fois par jour par les 50 personnes qui s'en occupent (un humain par animal) : de véritables pierres précieuses !»

Déplacés d'un parc à l'autre

Les scientifiques du KWS avancent deux explications possibles. La première est liée au manque de nourriture. Le rhinocéros noir se nourrit en effet de buissons présents en quantité insuffisante dans le petit territoire qui abrite ces ongulés (48 km2), alors que les blancs, qui, eux, se reproduisent normalement, mangent de l'herbe. Mais les chercheurs invoquent également la présence de la mouche tsé-tsé. Une étude en cours visant à caractériser les espèces de mouches en présence, grâce à 300 pièges installés dans les zones fréquentées par l'animal, vient d'être lancée. En effet, une seule espèce de glossine a la faculté de transmettre le trypanosome, le parasite responsable de la maladie du sommeil. «L'équilibre entre le milieu et le nombre d'animaux est primordial pour la reproduction, confirme le Dr Bernard Vallat, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), mais il serait étonnant que la tsé-tsé soit déterminante chez des animaux sauvages qui ont résisté à la sélection naturelle depuis des temps immémoriaux.»

D'une manière générale, et pour les besoins du tourisme, qui représente 20 % du PNB du Kenya, les animaux sauvages sont déplacés d'un parc à l'autre. Outre les rhinocéros, 4 000 d'entre eux, dont des éléphants, des girafes réticulées, des zèbres de Grévy une espèce menacée des impalas ou des léopards, l'ont été à grands frais dernièrement, dont 1 800 animaux en une seule fois. «C'est le plus gros transfert jamais enregistré dans un parc», indique Robert Njue, directeur de la conservation au KWS.

40 MORTS !!!

Posté le 07.07.2008 par ecoville
Jose Cabezas AFP ¦ Les restes d'un bus emporté par une rivière en crue à San Salvador, le 3 juillet 2008


Des pluies diluviennes se sont abattues ces derniers jours sur l'Amérique centrale faisant plus de 40 morts et plusieurs disparus, dont les passagers d'un bus emporté par une rivière, selon les autorités du Salvador, du Guatemala et du Nicaragua, les pays les plus touchés par les inondations.

Au moins 30 passagers d'un autobus emporté par une rivière en crue jeudi soir à San Salvador sont morts. La rivière Acelhuate est sortie de son lit, emportant dans son courant un autobus qui circulait le long de la rivière, dans le quartier Modelo.

"Notre décompte préliminaire nous indique que 30 personnes, 27 adultes et trois enfants, ont péri dans cette tragédie", a dit à l'AFP le directeur des pompiers du Salvador, Abner Hurtado.

Seul un passager de l'autobus, qui transportait des membres d'une église évangélique, un jeune homme de 16 ans, Fabricio Hernandez, a survécu.

"Quand j'ai vu que l'eau de la rivière commençait à entrer dans le bus et à l'emporter, a-t-il raconté, je suis monté sur le toit comme j'ai pu et j'ai vu le niveau de l'eau monter, j'ai sauté sur un muret d'une maison et j'ai réussi à sauver ma peau, mais tous les autres ont été emportés par le courant".

La saison des pluies a commencé depuis plus d'un mois en Amérique centrale provoquant des averses diluviennes, des inondations et des glissements de terrain.

Jeudi matin au Guatemala voisin, au moins 12 personnes sont mortes et six ont été portées disparues quand leur pick-up a été emporté par la crue de la rivière Jocochiquin, dans le nord du pays.

Dans le département de Peten, frontalier du Mexique, environ 20.000 habitants d'une trentaine de villages sont isolés depuis que la rivière Santa Isabel a débordé et qu'un pont s'est effondré, tandis que de nombreuses cultures ont été détruites.

Au Nicaragua, six villages se trouvaient isolés sur la côte caraïbe, coupés du reste du pays après de fortes inondations et la fermeture de plusieurs routes.

Jose Cabezas AFP ¦ Les restes d'un bus emporté par une rivière en crue à San Salvador, le 3 juillet 2008



© 2008 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 05/07/2008 - 00h02

dernière mise à jour : 05/07/2008 - 17h48

AIR FRANCE ET VEOLIA !!!

Posté le 04.07.2008 par ecoville
Jack Guez AFP/Archives ¦ Des avions d'Air France à Roissy

Le projet d'Air France, faire rouler des TGV à ses couleurs sur certaines destinations, va bientôt prendre forme.

La compagnie aérienne et Veolia Transport négocient un partenariat pour créer un «nouvel acteur» de la grande vitesse ferroviaire en Europe.

Jean-Cyril Spinetta, PDG d'Air France-KLM, a déjà évoqué plusieurs fois ce projet pour les destinations pas assez rentables pour Air France ou complémentaires de ses lignes aériennes. Un premier partenariat a d'ailleurs été conclu avec Thalys pour l'acheminement des passagers entre Roissy et Bruxelles après qu'Air France a stoppé sa propre liaison. Mais Air France n'en est pas totalement satisfaite. Elle estime notamment que les correspondances entre les trains et les avions sont mal organisées.

L'alliance sur le point d'être bouclée entre Air France et Véolia Transport, le premier exploitant privé européen de transport collectif, créera donc sans doute, dans un premier temps, la ligne Roissy-Bruxelles. Ce partenariat est prévu dans le cadre de la libéralisation du transport de voyageurs dans l'Union européenne. L'ouverture de ce marché est prévue pour le 1er janvier 2010.

PFUE !!!

Posté le 04.07.2008 par ecoville
Photo : N.R/METRO

Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Ecologie et du Développement durable.

La présidence française de l’Union européenne (PFUE) s’ouvre sous le signe du climat. Les ministres de l’environnement des 27 pays membres sont réunis, depuis jeudi, pour une première rencontre informelle au domaine de Saint-Cloud (près de Paris), afin de discuter du paquet climat-énergie.

Un timing serré

L'objectif de la France est de parvenir à un accord sur ce dossier, d'ici à la fin de ses six mois de sa présidence. Ce timing serré s’explique par le fait qu’en décembre, les gouvernants du monde entier se réunissent à Poznan, en Pologne, pour avancer dans les négociations sur le changement climatique qui devraient aboutir en décembre 2009 à Copenhague.

- 20% d'émissions

En gros, il s’agit de déterminer qui doit faire quoi après l’expiration du protocole de Kyoto en 2013 pour limiter ses émissions de gaz à effet de serre et favoriser le développement des énergies renouvelables. L’Europe s’engage à réduire ses émissions de 20% par rapport à 1990 d’ici à 2020, voire de 30% en cas d’accord international « efficace », comme l’a souligné hier le ministre français de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo.

20% d'énergies renouvelables

L'UE table également sur 20% d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale en 2020. Reste à savoir comment les pays vont partager ces objectifs entre eux. Les réunions se poursuivent aujourd’hui et demain avec l’arrivée des ministres de l’énergie. « Demain on doit boucler une feuille de travail commune pour être opérationnel dès le début du mois d’octobre », affirmait, optimiste, Jean-Louis Borloo, hier.
Nadia Loddo

Nadia Loddo
Metrofrance.com

FLAMANVILLE !!!

Posté le 04.07.2008 par ecoville
Patrice Deré AFP ¦ EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération.

Nicolas Sarkozy a profité d'un déplacement à l'usine d'ArcelorMittal (acier) au Creusot pour annoncer ce deuxième réacteur de troisième génération EPR («European Pressurised water Reactor», à eau pressurisée). Anne Lauvergeon, présidente d'Areva, premier groupe nucléaire mondial, était à ses côtés au Creusot.

«L'ère du pétrole bon marché, c'est fini. Le nucléaire est plus que jamais une industrie d'avenir et une énergie indispensable», a justifié le chef de l’Etat, alors que les réserves de gaz et pétrole s'épuisent et que leurs prix ne cessent d'augmenter.

«Chaque EPR fait économiser chaque année 2 milliards de m3 de gaz quand il remplace une centrale à gaz, et onze millions de tonnes de CO2» quand «il remplace une centrale à charbon», a-t-il insisté.

Autre argument en faveur du nucléaire, selon Sarkozy, alors que les Verts et Greenpeace ont réitéré leur «opposition» à ce type de réacteur «inutile, dangereux et coûteux»: «l'électricité qui sort d'un EPR est 30 à 50% moins chère que l'électricité qui sort d'une centrale à gaz ou au charbon. On peut devenir exportateur d'électricité alors qu'on a ni pétrole, ni gaz. C'est une chance historique de développement».

Le chef de l’Etat n'a pas précisé où le réacteur sera construit, ni qui l'exploitera. Il a seulement souhaité qu'une décision d'implantation soit prise «d'ici à 2009» et que la «première pierre soit posée en 2011».

EDF s'est dit aussitôt prêt jeudi à «s'engager dans ce projet», en faisant valoir qu'il construisait actuellement l'autre EPR en chantier en France, à Flamanville (Manche, nord-ouest).

Le maire de la ville, Patrick Fauchon, s’est également avoué intéressé : «Je n’ai pas les éléments pour juger si nous sommes les mieux placés». Mais «nous serions contents d’accueillir le 2e réacteur EPR, ajoute-t-il. Outre le «plaisir à répondre favorablement», Patrick Fauchon explique que «le site de Flamanville est prévu pour accueillir 4 réacteurs. On resterait dans les engagements pris par rapport aux habitants lors de la création du site.»

Un plaisir d’autant plus vif que le maire, par ailleurs employé d’Areva, connaît les retombées du nucléaire pour sa ville : «l’EPR, c’est 600 emplois sur 60 ans. Et sur le chantier, ce sont 1.100 personnes de plus et ça peut aller jusqu’à 2.500.»

Patrice Deré AFP ¦ EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération.



Stéphane Colineau, envoyé spécial à Flamanville; avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 03/07/2008 - 18h54

dernière mise à jour : 03/07/2008 - 18h59
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