Posté le 27.07.2008 par ecoville
Photo : Teh Eng Koon/AFP
Le stade olympique plongé dans la brume le 19 juin 2008.
Un responsable chinois a annoncé que des mesures supplémentaires pourraient être imposées pour limiter la pollution à Pékin (Chine), encore noyé dans la brume à moins de deux semaines du coup d'envoi des Jeux Olympiques, selon des médias chinois dimanche.
"Si nous faisons face à des conditions climatiques extrêmement défavorables qui rendent plus difficile la dispersion des particules polluantes, nous adopterons des mesures encore plus draconiennes", a déclaré Du Shaozhong, chef adjoint du Bureau de protection de l'environnement de Pékin, cité par le site internet du Quotidien du peuple.
Des mesures supplémentaires sont "en cours de préparation", a précisé le responsable sans fournir plus de détails, selon le journal.
"La qualité de l'air à Pékin doit être améliorée. L'air est bon 70% de l'année mais pendant les 30% restants, la qualité de l'air ne répond pas encore aux normes", a déclaré M. Du, selon le site internet de Radio Chine International.
Dimanche, une épaisse brume blanche limitait la visibilité à quelques centaines de mètres à Pékin, alors que le village olympique accueillait les premiers athlètes chinois.
La capitale chinoise a déjà adopté plusieurs mesures pour tenter d'assainir l'air, notamment un système de circulation alternée, le retrait de 300.000 véhicules trop polluants ou la fermeture d'usines autour de Pékin.
L'an dernier, Jacques Rogge, le président du Comité international olympique, n'avait pas exclu un report des épreuves d'endurance en cas de pollution trop élevée.
Les autorités chinoises publient régulièrement des rapports sur l'amélioration de la qualité de l'air qui vont souvent à l'encontre des impressions des résidents de la ville.
© 2008 AFP
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Posté le 27.07.2008 par ecoville
Photo : Mario Tama/AFP/Getty Images
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Plus de 300 membres des services d'urgence tentaient vendredi de contenir une grave pollution au fioul à l'embouchure du Mississippi, dans le sud des Etats-Unis, près de La Nouvelle-Orléans, provoquée par une collision entre un pétrolier et une barge.
Près de 1.600 tonnes d'hydrocarbures ont été déversés dans le fleuve quand un pétrolier battant pavillon libérien, le "Tintomara", et une barge de la compagnie American Commercial Lines, tirée par un remorqueur, se sont heurtés mercredi, selon les garde-côtes américains.
L'accident n'a fait aucun blessé, selon la même source. Le pétrolier de 183 mètres n'a pas été endommagé, mais la barge a été quasiment brisée en deux et une épaisse nappe de fioul s'en est dégagée. Après avoir été interdit sur 160 km, de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud) au Golfe du Mexique, le trafic fluvial a été rouvert vendredi midi (16H00 GMT), mais au compte-gouttes, selon les garde-côtes. Des barrages flottants ont été installés afin de contenir la pollution.
"Les personnes à bord (du remorqueur) n'étaient pas tout à fait en règle (avec la législation) lorsque l'incident est survenu", avaient indiqué jeudi dans un communiqué les garde-côtes, après avoir ouvert une enquête. De même source, les opérateurs du bâtiment ne possédaient pas le bon type de permis pour naviguer sur le fleuve. Le Bureau américain chargé de la sécurité du transport (NTSB) a également lancé une enquête.
De son côté, les responsables de La Nouvelle-Orléans, dont le maire Ray Nagin, ont indiqué aux habitants que l'eau du robinet restait potable, bien qu'une tenace odeur d'hydrocarbures flotte dans l'air de la métropole, déjà éprouvée à la fin de l'été 2005 par l'ouragan Katrina. Mais selon les médias locaux, de nombreux habitants se sont précipités dans les magasins pour acheter de l'eau en bouteille.
La fermeture du port de La Nouvelle-Orléans a pour conséquences des pertes de quelque 100 millions de dollars par jour, et l'impact économique sur toute la zone touchée atteint 275 millions de dollars quotidiens, a affirmé le président du port, Gary LaGrange, cité par le journal local New Orleans Times-Picayune.
Vendredi matin, l'épave de la barge restait bloquée en plein milieu du fleuve, tandis que les services de secours s'efforçaient de circonscrire la pollution. Parallèlement, l'armateur de la barge tentait de mettre en place des opérations de renflouage. "Des personnes supplémentaires vont arriver régulièrement toute la journée" pour participer à la lutte contre la pollution, a affirmé à l'AFP un porte-parole des garde-côtes, Thomas Blue. Selon lui, quelque 300 personnes ont déjà été dépêchées sur les lieux.
A chaque fois qu'il y a une fuite, il existe des inquiétudes pour l'environnement", a ajouté M. Blue. Plus de 20 km de barrages flottants ont été déployés sur le Mississippi, mais seuls 10.000 litres de fioul avaient pu être récupérés vendredi matin, selon le porte-parole.
Des opérations ont également été mises en place pour prendre en charge des oiseaux et animaux marins mazoutés.
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Posté le 27.07.2008 par ecoville
Olivier Laban-Mattei AFP/Archives ¦ Un signe indiquant la présence de déchets radioactifs
Les incidents nucléaires qui se sont multipliés ces dernières semaines en France posent la question de la radioactivité des déchets stockés ou entreposés sur 899 sites, tandis que certaines matières faiblement radioactives restent disséminées dans l'environnement.
Entreposés après avoir été fondus dans du verre, les déchets hautement radioactifs issus du coeur des centrales nucléaires ne représentent que 0,2% du volume total mais dégagent près de 92% de la radioactivité.
Aujourd'hui détenus par Electricité de France, Areva ou le Commissariat à l'énergie atomique, ils doivent être stockés à plusieurs centaines de mètres sous terre par l'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).
Actuellement, l'Andra dispose de deux centres de stockage pour les déchets de faible activité à "vie courte" (dont la radioactivité est divisée par 2 en moins de 30 ans) et d'un autre pour les déchets à très faible activité.
Le plus vieux, situé à La Hague, est plein depuis le début des années 1990 tandis que les deux autres, en cours de remplissage, se trouvent dans l'Aube.
Les trois sites de stockage existants et deux à venir (pour les déchets à très longue durée de vie actuellement entreposés) "ont été prévus pour traiter tous les déchets du parc actuel de centrales nucléaires, jusqu'à la fin de leur existence", selon Bruno Cahen, directeur sûreté qualité environnement de l'Andra.
Une grande quantité de déchets restent actuellement entreposés près des centrales nucléaires, des centres de recherche ou de l'armée, ou sont regroupés en surface en attendant leur stockage définitif.
Par ailleurs, la France compte 200 anciennes mines d'uranium. La dernière a fermé en 2001. 19 d'entre elles qui comportent des résidus sont surveillées.
Mais lors de l'extraction de l'uranium, des pierres dites "stériles" ont aussi été remontées à la surface à côté du "yellow cake", le minerai à enrichir.
Une partie de ces caillasses a été utilisée pour construire des remblais (comme pour les routes ou les parkings) dont la radioactivité, faible, reste par endroits jusqu'à plusieurs centaines de fois supérieurs à celle du granit, selon la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad).
"Il nous semble tout à fait légitime de demander l'enlèvement de ces remblais qui vont être radioactifs pendant des milliards d'années", a déclaré à l'AFP Bruno Chareyron, de la Criirad.
Il ajoute que pour Areva, "le coût serait dérisoire, alors que les coûts de gestion sur des millions d'années pour la société seront autrement plus élevés".
A Saint-Priest-la-Prugne, dans le massif du Forez (Loire), six sites ont été décontaminés par Areva et deux autres doivent encore l'être, sur environ 80 où des "stériles" ont été utilisés.
Insuffisant, selon la Criirad, qui demande à l'exploitant nucléaire, "d'assumer ses responsabilités jusqu'au bout".
Areva, qui emploie 100 personnes et dépense 40 millions d'euros par an pour la surveillance des anciennes mines, estime que la radioactivité près des anciennes mines est proche des valeurs naturelles.
Le groupe reproche à la Criirad "d'utiliser les mesures sur le thème de la peur", selon Yves Dufour, son porte-parole sur les activités minières.
L'augmentation de la radioactivité dans les anciennes régions minières est de l'ordre du millisievert par an, une quantité inférieure à la radioactivité naturelle moyenne, souligne M. Dufour.
Olivier Laban-Mattei AFP/Archives ¦ Un signe indiquant la présence de déchets radioactifs
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20Minutes.fr avec AFP, éditions du 26/07/2008 - 10h32
dernière mise à jour : 27/07/2008 - 20h47
Posté le 24.07.2008 par ecoville
Crédits photo : Le Figaro
La consommation de gazole et de super est restée anormalement soutenue jusqu'en mai. Une rupture à la baisse est en train de s'amorcer.
Les compagnies pétrolières n'en reviennent pas : les automobilistes français ont continué de carburer comme si de rien n'était. Durant les cinq premiers mois de l'année leur consommation de gazole et de supercarburants a augmenté de 0,04% en volume sur la même période de 2007. C'est très peu en soi, mais énorme compte tenu des prix. Le litre de gazole a bondi de 1,08 à 1,45 le litre de gazole en un an (+ 34 %) et le supercarburant est passé de 1,31 à 1,49 euro (+ 12,9%), selon les relevés de l'UFIP.
Président de l'Union française des industries pétrolières, Jean-Louis Schilansky, ne cache pas son étonnement : « On ne constate pas d'impact décisif des prix (sur la demande). Mais il n'est pas sûr que cette tendance se poursuive ». Il y a même de bonnes chances pour que le marché des carburants ait marqué une rupture en juin, dont les statistiques ne seront pas connues avant la semaine prochaine. Des estimations partielles montrent une «baisse assez nette» des achats de gazole le mois dernier, murmure- t-on à l'UFIP. La véritable surprise est que ce «décrochement» ne soit pas intervenu plus tôt.
Une foultitude de raisons
Les experts de la Direction de l'énergie de Bercy, avancent une foultitude de raisons. Ils invoquent pêle-mêle la reprise de l'emploi depuis deux ans qui induit des besoins de transports domicile-travail, ou encore l'augmentation des vitesses alors que l'effet dissuasif des radars tend à s'émousser. De même le développement des biocarburants, dont le rendement est moindre pour les moteurs, entraîne un surcroît de consommation.
En tant qu'économiste du Comité français des constructeurs automobiles, Pierre-Louis Debar n'est pas réellement surpris : «À court terme, la réaction de la demande est proche de zéro. Mais à plus d'un an, ce qu'on appelle l'élasticité-prix dépasse 0,4, c'est-à-dire que lorsque les prix augmentent de 1% la demande de carburants diminue de plus de 0,4%.» D'ores et déjà il semblerait que les chauffeurs professionnels d'autobus et de poids lourds adoptent des conduites «moins nerveuses» .
À l'INSEE, on considère aussi qu'en rythme de croisière, les automobilistes réduisent de 0,4% leurs achats de produits pétroliers lorsque les prix augmentent de 1%. D'où la tendance baissière de la demande depuis 2002, début du « troisième choc pétrolier », avec un recul de 1,8% et de 2,7% en 2004 et 2005. À cet égard l'absence de réaction à la flambée des prix des cinq premiers mois de l'année apparaît anormale et provisoire. Comme le souligne l'INSEE, les dépenses de carburants pèsent en moyenne pour 3,5 % des budgets consommation des ménages, soit un chiffre total de 35 milliards d'euros sur une masse de 1 000 milliards d'euros (année 2006). C'est dire l'impact destructeur d'une hausse d'un tiers du gazole sur les finances des familles, pratiquement un point de pouvoir d'achat. Contrairement à l'adage de Jean-Paul Sartre « l'existence précède l'essence » les Français avaient dans un premier temps privilégié l'essence aux dépens des autres produits de leur existence. Cet arbitrage semble en train de s'inverser.
Posté le 24.07.2008 par ecoville
Photo : AFP/Infographie
Localisation du séisme qui a frappé le nord du Japon le 23 juillet 2008
Un violent séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi dans la préfecture d'Iwate, dans le nord du Japon, faisant au moins 13 blessés, ont annoncé l'Agence météorologique japonaise et les services de secours.
Le tremblement de terre s'est produit à 00H26 heure locale (15H26 GMT). Son hypocentre a été localisé à 120 km de profondeur sous la préfecture d'Iwate, a indiqué l'Agence. Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.
"Nous avons pris en charge 13 personnes après le séisme", a indiqué Katsuyasu Sasaki, un responsable de l'Hôpital municipal de Hachinohe, dans la préfecture d'Aomori voisine de celle d'Iwate.
Le séisme a atteint par endroits l'intensité "6 supérieur" sur l'échelle sismique japonaise qui compte sept degrés, selon des chiffres révisés publiés par l'Agence météorologique. Une secousse d'une telle violence est susceptible d'endommager sérieusement routes, lignes électriques et bâtiments.
Les télévisions japonaises ont montré des images d'habitants effrayés dans les rues, de nombreux objets tombés des étagères dans des supermarchés et des bureaux, et quelques corniches effondrées et vitres brisées. Un incendie a par ailleurs été signalé à Hachinohe, selon un responsable municipal.
Les médias japonais ont rapporté que les nombreuses installations atomiques situées dans la préfecture d'Aomori, notamment l'usine de recyclage de combustible nucléaire de Rokkasho, n'avaient subi aucun dégât apparent.
Le séisme a été fortement ressenti dans pratiquement toute la moitié orientale du Japon. Il a notamment longuement fait tanguer les gratte-ciels de Tokyo, à quelque 500 km au sud de l'épicentre.
Il s'est produit à proximité du lieu où une secousse de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter s'était produite le 14 juin, faisant au moins 13 morts et 10 disparus.
Situé à la jonction de quatres plaques tectoniques, le Japon subit chaque année 20% des tremblements de terre les plus violents recensés dans le monde.
© 2008 AFP
Posté le 24.07.2008 par ecoville
Les habitants de Pékin pouvaient profiter dimanche de rues sans embouteillages, au premier jour de la mise en place d'un système de circulation alternée visant à réduire pollution et encombrements pendant les jeux Olympiques (8-24 août).
Même pour un jour de week-end, le trafic était inhabituellement fluide dans les rues de la capitale chinoise, la nouvelle règle interdisant de circulation les voitures un jour sur deux en fonction du dernier chiffre de leurs plaques d'immatriculation, pair ou impair.
"C'est super. C'est comme conduire en plein milieu de la nuit. Cela va apporter un grand soulagement pour les jeux Olympiques", s'est félicitée Fan Wenling en montant dans sa voiture pour se rendre à son travail.
Cette nouvelle réglementation, appliquée jusqu'au 20 septembre, fait partie d'une campagne plus large destinée à assainir l'air dans une des villes les plus polluées au monde et habituellement enveloppée d'un brouillard âcre, qui s'apprête à accueillir 10.000 athlètes.
Pour faire face à la progression attendue de quatre millions de voyages quotidiens dans les transports en commun -- pour atteindre 20 millions --, trois nouvelles lignes de métro ont été inaugurées samedi.
Egalement à partir de dimanche, certaines entreprises doivent modifier les horaires de travail -- en commençant une heure plus tard et en terminant une heure plus tôt -- pour alléger les embouteillages. Les employeurs sont aussi invités à permettre à leur personnel de prendre leurs congés annuels pendant les Jeux.
Le Comité international olympique a prévenu que les épreuves d'endurance, notamment le marathon, pourraient être suspendues en cas de mauvaise qualité de l'air afin de protéger les sportifs.
Avec la circulation alternée, les autorités chinoises espèrent réduire le trafic de plus d'un million de voitures, contre 3,3 millions habituellement.
Le ciel semblait déjà plus clair dimanche au-dessus de la mégalopole de 17 millions d'habitants, mais il était difficile d'attribuer cette percée aux nouvelles conditions de circulation ou à la météo.
L'impact de la nouvelle mesure pourra être plus facilement mesuré lundi, quand les Pékinois prendront ou non la route.
Un test grandeur nature réalisé en août 2007, un an avant les Jeux, n'avait pas été concluant: la réduction autoritaire du nombre de voitures pendant quatre jours à Pékin n'avait pas sensiblement amélioré la qualité de l'air.
Mais les autorités assortissent cet été la nouvelle règlementation d'autres mesures, comme l'arrêt des industries les plus polluantes autour de Pékin ou de tous les travaux de construction dans la ville.
Dimanche, seuls les véhicules aux plaques d'immatriculation finissant par un chiffre pair étaient autorisés à rouler et des policiers en moto surveillaient le trafic aux principaux carrefours.
Une amende de 100 yuans (14 dollars), une somme dissuasive pour de nombreux Chinois, est prévue pour les contrevenants, a prévenu le bureau des transports de la ville.
La circulation alternée ne s'applique toutefois pas aux taxis, et certains chauffeurs se réjouissent de cette aubaine.
"Je pense qu'il sera possible de se faire plus d'argent mais on devra probablement travailler plus pour ça", a souligné Ma Guiwei, conductrice d'un taxi. "Il sera de toute façon plus agréable de conduire dans de meilleures conditions de trafic pour un certain temps", a-t-elle ajouté.
© 2008 AFP
Posté le 24.07.2008 par ecoville
Photo : Tim Sloan/AFP
L'ancien vice-président américain Al Gore présente un plan pour les énergies renouvelables, le 17 juillet 2008 à Washington
L'ancien vice-président américain Al Gore, lauréat du Prix Nobel de la Paix 2007, a présenté jeudi un plan ambitieux pour que d'ici dix ans, 100% de la production d'électricité des Etats-Unis provienne des énergies renouvelables.
L'ancien vice-président a comparé ce programme à celui lancé par le président John Kennedy pour envoyer un homme sur la Lune. "Nous devons maintenant soulever notre nation pour atteindre un nouvel objectif qui changera l'histoire", a dit M. Gore. "Une fois encore nous avons l'occasion de faire faire un pas de géant à l'humanité", a-t-il ajouté.
Ce changement est nécessaire parce que "la survie des Etats-Unis d'Amérique (...) est en péril", a-t-il dit lors d'un rassemblement organisé par l'Alliance pour la protection du climat, une organisation qu'il a fondée et préside.
"Plus encore, l'avenir de la civilisation est en danger", a-t-il insisté devant des milliers de personnes venues l'écouter non loin de la Maison Blanche."Aujourd'hui, je lance un défi à notre nation pour que d'ici 10 ans 100% de notre électricité provienne des énergies renouvelables", a dit Al Gore.
"Cet objectif est atteignable et bon marché", a-t-il estimé.
Le changement climatique "s'aggrave beaucoup plus vite que prévu", a-t-il mis en garde, notant que d'ici cinq ans la calotte glacière pourrait complètement disparaître durant les mois d'été. "Le plus grand glacier du Groenland, le Jakobshavn, perd 20 millions de tonnes de glace par jour, soit l'équivalent de la consommation d'eau utilisée chaque année par les habitants de New York", a-t-il souligné.
M. Gore a également souligné les dangers du réchauffement climatique pour la sécurité nationale des Etats-Unis évoquant "des centaines de millions de réfugiés" qui pourraient déstabiliser nombre de nations dans le monde entier.
Une des raisons de ces catastrophes présentes ou à venir est la dépendance aux énergies fossiles. "Cela détruit la planète", a dit M. Gore.
Il a plaidé pour l'utilisation massive de l'énergie solaire, l'énergie éolienne et la géothermie affirmant que la hausse des prix du pétrole rendait ces énergies économiquement abordables. "Quand la demande pour le pétrole et le charbon augmente, leur prix grimpe. Quand la demande pour des panneaux solaires augmente, leur prix baisse souvent", a-t-il assuré.
"A ceux qui disent que dix ans ce n'est pas assez de temps (pour passer aux énergies renouvelables), je leur demande respectueusement de prendre en compte ce que les scientifiques nous disent à propos des risques encourus si nous n'agissons pas dans les dix ans", a dit M. Gore.
"Quand le président John Kennedy a mis au défi notre nation de poser un homme sur la Lune et de le ramener sain et sauf sur Terre dans les 10 ans, beaucoup de gens doutaient que lui puisse atteindre cet objectif. Mais huit ans et deux mois plus tard, Neil Armstrong et Buzz Aldrin marchaient sur la surface de la Lune", a fait remarquer M. Gore.
Dans son combat, l'ancien vice-président a reçu le soutien du candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama. "Je suis entièrement d'accord avec le vice-président Gore", a dit M. Obama dans un communiqué, promettant, s'il est élu président, d'investir massivement dans les énergies renouvelables.
"C'est une stratégie qui créera des millions de nouveaux emplois bien payés et qui ne pourront être délocalisés. Une stratégie qui laissera à nos enfants un monde plus propre et plus sûr", a dit M. Obama.
© 2008 AFP
Posté le 23.07.2008 par ecoville
Photo : Hong-Kong/AFP/Inforgraphie
Carte et principales données sur le Japon au 21 septembre 2007
Un violent séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi dans la préfecture d'Iwate, dans le nord du Japon, et a été fortement ressenti jusqu'à Tokyo, a annoncé l'Agence météorologique japonaise.
Le tremblement de terre s'est produit à 00H26 heure locale (15H26 GMT). Son épicentre a été localisé à 120 km de profondeur sous la préfecture d'Iwate, a indiqué l'Agence. Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.
Le séisme a atteint l'intensité "6 inférieur" sur l'échelle sismique japonaise qui compte sept degrés. Une secousse d'une telle force est susceptible de provoquer d'importants dégâts matériels.
Aucune victime n'a été signalée dans un premier temps.
Le séisme a été fortement ressenti dans toute la moitié est du Japon, notamment à Tokyo.
© 2008 AFP
Posté le 23.07.2008 par ecoville
Eric Cabanis AFP/Archives ¦ Une plage le 4 août 2007
Une plage française sur dix pourrait fermer à partir de 2015, selon une enquête dévoilée mercredi 2 juillet par l’association Surfrider Foundation Europe. La raison: le parlement européen a adopté en 2006 une directive sur la qualité des eaux de baignade. Elle fixe des objectifs à atteindre d’ici à 2015. Cette directive prévoit notamment la division par quatre des seuils de qualité obligatoire pour les deux paramètres biologiques contrôlés.
131 plages seraient concernées…
Ainsi Surfrider indique que si la directive s'appliquait aujourd'hui, 22% des plages françaises subiraient un déclassement, c’est à dire une rétrogradation en terme de qualité d'eau de baignade. L’association a réalisé une simulation en appliquant ces nouvelles normes aux échantillons prélevés par les Ddass (administrations sanitaires et sociales de l’Etat) durant les saisons estivales de 2004 à 2007, dans 23 départements du littoral de France métropolitaine et de trois DOM.
Le nombre estimé de plages dont l'eau serait décrétée de qualité insuffisante serait de 131 pour 2008.
Pointe bretonne, Calvados et Bouches du Rhône
«Si des travaux de réhabilitation ne sont pas mis en œuvre, ces plages seront vraiment fermées en 2015», prévient Surfrider. Les départements de la pointe bretonne, ainsi que le Calvados et les Bouches du Rhône seraient principalement concernés.
«Nous devons nous attaquer aux problèmes de pollution à la source dans un objectif de reconquête et ne plus se contenter de fermer les zones à risques et d’épargner quelques sites pour les laisser accessibles», ajoute l’association.
Elle s’est associée avec France Nature Environnement pour mobiliser les acteurs et les communes afin de mieux anticiper l’application de la directive européenne. Et de conclure: «Nous avons 7 ans devant nous pour anticiper et éviter la fermeture d’une plage sur dix en 2015.»
Eric Cabanis AFP/Archives ¦ Une plage le 4 août 2007
Valérie Zoydo
20Minutes.fr, éditions du 23/07/2008 - 15h00
dernière mise à jour : 23/07/2008 - 15h41
Posté le 23.07.2008 par ecoville
Photo : AFP/NOAA
Un bulletin d'alerte ouragan a été émis mardi alors que la tempête tropicale Dolly se renforçait, avec des vents atteignant 100 km/h, a prévenu le Centre national des ouragans (NHC), ajoutant que son centre devrait frôler la côte ouest du Golfe du Mexique mercredi.
La côte sud du Texas (sud) et la côte nord-est du Mexique ont été alertés sur l'imminence d'un renforcement de la tempête, qui risque de se transformer en ouragan dans les 24 prochaines heures avec des vents de plus de 119 km/h, a précisé le NHC, basé à Miami (Floride, sud-est)
Environ un quart des installations pétrolières américaines se concentrent dans le Golfe du Mexique mais Dolly semblait devoir épargner les principales installations.
Par précaution, la compagnie anglo-néerlandaise Shell a évacué 185 personnes dans la zone. ExxonMobil et Chevron ont également évacué du personnel non essentiel.
"On s'attend à ce que Dolly se transforme en ouragan avant de toucher terre", a ajouté le NHC dans son dernier bulletin de suivi, prévoyant de 10 à 20 centimètres de précipitations sur le sud du Texas et le nord-est du Mexique dans les jours à venir.
Certaines zones pourraient connaître des pluies encore plus fortes avec une accumulation de près de 40 cm ainsi que de fortes vagues et marées au point d'impact de la tempête, a poursuivi le NHC.
Le gouverneur du Texas Rick Perry a mobilisé 1.200 gardes nationaux et des équipes d'urgence dans l'attente de l'arrivée de Dolly, ont indiqué les médias américains.
Mardi matin, le centre de la tempête était à 425 km au sud-est de Brownsville (Texas), et Dolly se déplaçait à une vitesse d'environ 20 km/h.
Pour 2008, les climatologues ont prévu une activité "importante" avec entre 12 et 16 tempêtes tropicales, dont 6 à 9 ouragans, parmi lesquels 2 à 5 seront majeurs, c'est-à-dire de catégorie 3 à 5 sur l'échelle de Saffir-Simpson.
Une saison normale compte 11 tempêtes dont 6 ouragans, parmi lesquels 2 sont très violents.
© 2008 AFP