Créer un blog Présentation

Nom du blog :
ecoville
Description du blog :
outils pedagogique pour comprendre et participer au developpement durable.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
02.02.2007
Dernière mise à jour :
09.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· CLIMAT (334)
· DECHET (333)
· ENERGIE (332)
· NATURE (335)
· POLITIQUE (334)
· TRANSPORT (332)
· VOITURE (332)

Navigation

Accueil
Livre d'or ecoville
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· LEONARDO !!!
· EFFET DE SERRE !!!
· LA DEFENSE !!!
· PLUS PUISSANT BARRAGE !!!
· INDE !!!
· LEONARDO DI CAPRIO !!!
· SEXY !!!
· EAU !!!
· LA DEFENSE ET SES TRANSPORTS !!!
· BORDEAUX EN 2012 !!!

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

EVE ANGELI
09.05.2008
coucou
08.05.2008
achat
07.05.2008
et le reste ?
07.05.2008
et le reste ?
07.05.2008
CHAPEAU BAS
01.05.2008
Île de la réunion
30.04.2008
liser le
29.04.2008
imbecile ce mec
23.04.2008
coucou
23.04.2008
oui agir
23.04.2008
oui
23.04.2008
on va migrer
23.04.2008
salut
23.04.2008
salut la fiew
23.04.2008
Manifique
21.04.2008
Tourisme et CycloVille
19.04.2008
nul
18.04.2008
nul
18.04.2008
nul
18.04.2008
RSS

Blogs 13 à découvrir :

· verrithe
· sauvelemonde
· francepaysdesdifferences
· damiano
· antenneriec
· fanchmoon
· stcypnews
· marochongrie
· bllog
· gastronomie

BIOCARBURANTS !!!

Posté le 09.05.2008 par ecoville
En pleine crise alimentaire mondiale, le débat sur les agrocarburants tourne à la foire d'empoigne en Europe. Mercredi 7 mai à Bruxelles, les Vingt-Sept ont tenté en vain de se mettre d'accord sur un durcissement des critères susceptibles d'encadrer la production de carburants destinés à couvrir 10 % de la consommation des transports d'ici à 2020. L'objectif a été fixé voici un an, afin de promouvoir les énergies renouvelables.

A ce stade, le débat se focalise sur la définition des critères de certification des agrocarburants. "Le consensus progresse sur le principe de normes strictes, mais l'on reste divisés sur les modalités", résume un diplomate. La discussion oppose les pays qui défendent, à l'instar de la France, de l'Allemagne et des nouveaux Etats membres, des filières nationales de production et ceux qui misent sur les importations pour combler leurs besoins. C'est le cas du Royaume-Uni, des Pays-Bas, ou des pays scandinaves.

Les premiers militent pour des critères rigoureux afin de limiter l'impact des agrocarburants sur le prix des produits alimentaires, ou la déforestation. Les seconds se méfient de toute entrave au libre commerce, et mettent en avant les risques de contentieux auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Avec la France, certaines capitales ont suggéré de s'approvisionner dans les seuls pays ayant ratifié au moins dix conventions ou traités internationaux dans le domaine de l'environnement et des droits sociaux. Le protocole de Kyoto de lutte contre le réchauffement climatique, les textes sur le travail des enfants, ou les libertés syndicales seraient pris en compte.

Cependant, un tel dispositif, considéré comme de l'"impérialisme vert" par les pays émergents, a peu de chances de voir le jour sous cette forme. Il est vivement contesté par les Etats européens importateurs, et par la Commission. "Un durcissement des critères ne doit pas rendre impossible le respect des 10 %", indique-t-on dans l'entourage du commissaire chargé de l'énergie, Andris Piebalgs.

Ce dernier a déjà proposé d'interdire les agrocarburants en provenance de régions indispensables à la biodiversité, ou menacées de déforestation. Une option moins contraignante consisterait à obliger l'ensemble des producteurs, et non plus les pays fournisseurs, à respecter une série de standards en matière de droits sociaux, de pollution de l'air, de l'eau, ou des sols.

Les Etats membres divergent aussi sur l'efficacité des agrocarburants en matière de lutte contre les gaz à effet de serre. Les pays scandinaves et le Royaume-Uni ne veulent certifier que les produits permettant une réduction de 50 % des émissions de CO2 par rapport aux énergies fossiles. D'autres, comme la France, souhaitent s'en tenir dans un premier temps au seuil actuel de 35 %, afin de développer leur production en attendant les agrocarburants de seconde génération. Et refusent de durcir ce critère avant l'horizon 2015-2020.

L'objectif de 10 % d'agrocarburants risque d'être mis en cause, en particulier par les eurodéputés. "Ce seuil est irréaliste", estime l'élu écologiste Claude Turmes, rapporteur au Parlement européen du projet de directive sur les énergies renouvelables.

Les détracteurs des agrocarburants ont reçu l'appui du conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU, Jeffrey Sachs : pour cet économiste américain, les programmes de promotion adoptés en Europe et aux Etats-Unis "n'ont pas de sens dans des conditions de famine mondiale". Un argument qui fait bondir la Commission.

"Les biocarburants semblent être devenus un bouc émissaire", a rétorqué, mardi, Mariann Fischer Boel, la commissaire en charge de l'agriculture. Pour elle, l'envolée du prix des céréales est essentiellement liée au développement de l'Inde et de la Chine, aux mauvaises conditions climatiques, ou à la spéculation.
Philippe Ricard

PETROLE !!!

Posté le 09.05.2008 par ecoville
AP/VAHID SALEMI
Puits de pétrole en Iran. Goldman Sachs prévoit un baril à 200 $ d'ici deux ans.

Arjun N. Murti a eu du nez. Analyste chez Goldman Sachs, c'est lui qui avait prédit, en mars 2005, que le baril de brut (159 litres) atteindrait 105 dollars, alors qu'il était encore à 57 dollars. Sans doute péchait-il encore par excès d'optimisme, puisqu'il indiquait que ce "super spike", ce "sommet", n'interviendrait qu'en 2009. La flambée s'est accélérée, et le baril a volé de record en record. Il a atteint 124,61 dollars, jeudi 8 mai, dans les échanges électroniques d'après-séance à New York, et un prix identique vendredi matin en Asie.

M. Murti, auréolé de son flair, fait de nouveau trembler les marchés new-yorkais et londonien. Dans une note publiée lundi 5 mai par la banque d'affaires américaine, l'analyste juge possible que les prix de l'or noir atteignent 150, voire 200 dollars, dans les six à vingt-quatre prochains mois. Cette prévision menaçante a poussé des investisseurs à acheter encore plus de "barils papier" et a alimenté la flambée des cours.

Prévision d'oiseau de mauvais augure ? On accuse volontiers Goldman Sachs, un intervenant de poids sur les marchés pétroliers, de lancer des prévisions pessimistes pour faire flamber les cours et accroître ses gains. La banque n'est pas la seule à faire ces prévisions. Sans hausse des capacités de production et de raffinage ni redressement du dollar par rapport aux autres devises, les prix s'envoleront, jugent nombre d'experts, d'investisseurs et de dirigeants des pays producteurs. Un scénario noir pour une économie mondiale en phase de ralentissement.

Dans un récent entretien au quotidien algérien El Moudjahid, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) estime que "le prix du baril est désormais indexé à la hausse ou à la baisse du dollar". Une baisse de 1 % du dollar provoque une hausse de 4 dollars par baril, poursuit l'Algérien Chakib Khelil, avant de conclure : "Dans le cas d'une hausse de 10 % du dollar, il y a fort à parier que le prix du baril chutera de 40 dollars."

Le cartel de Vienne (42 % de la production mondiale) continue de juger qu'"il n'y a pas de pénurie de pétrole sur le marché" et que la mise en vente de barils supplémentaires n'aurait aucun impact sur les prix. Il maintient sa prochaine réunion en septembre, tout en se déclarant "prêt à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires".

D'ordinaire prudent sur la question des prix, le président du Cambridge Energy Research Associates (CERA), Daniel Yergin, un expert reconnu du secteur, n'a pas exclu non plus un pic à 150 dollars en 2008.

De toutes parts, les signaux indiquent que les prix resteront très élevés dans les mois à venir. L'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), qui dépendant du Département de l'énergie (DoE), vient de relever de 9 dollars ses prévisions du prix du pétrole cette année : "Nous projetons désormais que le prix du baril, qui s'est échangé à 72 dollars en moyenne en 2007, vaudra 110 dollars en 2008".

Les bonnes nouvelles, comme un léger rebond du billet vert ou la reconstitution des stocks de brut et d'essence aux Etats-Unis, sont sans effet sur les cours. Seules les mauvaises sont retenues : la persistance de tensions autour du programme nucléaire iranien et les incertitudes sur une stabilisation politique en Irak, les attaques des mouvements rebelles dans le sud du Nigeria qui entraîne depuis deux ans une baisse de l'extraction du brut et les difficultés du Venezuela à pomper plus.

"NOS ENFANTS EN AURONT BESOIN"

La récente décision de l'Arabie saoudite de ne pas dépasser un plafond de production quotidien de 12,5 millions de barils entre 2009 et 2020 a également jeté un froid. Le royaume wahhabite reste en effet le premier exportateur mondial de brut. Et avec 22 % des réserves mondiales, il est le seul à pouvoir compenser une rupture d'approvisionnement éventuelle d'exportateurs fragiles comme l'Iran, l'Irak ou le Venezuela. Or, il ne veut plus jouer seul ce rôle de swing producer. Le roi Abdallah a récemment lancé aux responsables pétroliers du pays : "Chaque fois qu'il y a de nouvelles découvertes, laissez-les dans le sol car nos enfants en auront besoin."

L'Indonésie envisage de quitter l'OPEP, non seulement parce qu'il n'est plus exportateur net de brut depuis 2004, mais qu'il veut accroître sa production au-delà du quota alloué par l'organisation. Le déclin de la production au Mexique et surtout en Russie (depuis janvier), le deuxième producteur mondial, préoccupent aussi les pays occidentaux. Dans ce pays, la pression fiscale est considérable sur les compagnies pétrolières. Elle peut dépasser 80 %. La situation n'a pas échappé à Vladimir Poutine. "L'heure est venue de prendre la décision de baisser les impôts dans ce secteur pour stimuler la hausse de l'extraction et du raffinage", a annoncé le nouveau premier ministre russe, jeudi, devant la Douma.

Les cours peuvent-ils retomber à des niveaux moins pénalisants pour l'activité économique ? Les experts débattent à l'envi de l'écart entre un prix théorique d'environ 80 dollars, reflet du rapport entre offre et demande, et le prix réel, supérieur à 120 dollars. L'écart de 40 dollars s'expliquerait par la spéculation et la baisse du dollar. Ce qui fait dire à certains que le marché n'est pas à l'abri d'une brutale correction de 40 dollars si les investisseurs se tournent de nouveau vers les marchés d'actions.

DÉCLIN DE LA PRODUCTION

Les économistes de la banque Natixis se demandent si le prix actuel n'a pas déjà atteint son niveau théorique. A l'appui de leur thèse, ils soulignent la probable sous-estimation de la demande pétrolière de certains pays dans les statistiques officielles, la Chine en particulier. Directeur de la recherche de la banque d'investissement, Patrick Artus note que "l'activité utilisatrice de pétrole (transports, industrie) y a été multipliée par 3,85 de 1996 à 2007". Compte tenu de la faible amélioration de l'efficacité énergétique du pays, "sa consommation de pétrole aurait dû être multipliée par 2,87", alors qu'elle ne l'a été que par 1,53. C'est "extrêmement faible", conclut-il, en calculant que la Chine pourrait brûler chaque jour non pas 7,4 mais 13,8 millions de barils.

La demande chinoise, dopée par la préparation des Jeux Olympiques de Pékin, reste très soutenue, comme celle des nations émergentes et des pays pétroliers eux-mêmes en plein boom économique. Aux yeux des observateurs, le problème crucial reste celui de la consommation, trop soutenue par rapport à une production freinée par le manque d'investissements, le coût de développement de nouveaux projets et un "nationalisme pétrolier" exacerbé.

Le coussin de sécurité en cas de défaillance d'un pays producteur n'excède pas 2 millions de barils par jour (2,3 % de la consommation). Pour compenser le déclin des champs pétrolifères exploités, il faudrait mettre tous les deux ans en production l'équivalent de ce qui sort des puits saoudiens. Faute de nouveaux gisements géants exploitables à des coûts raisonnables, l'or noir ne cessera de s'apprécier. La prévision d'Arjun N. Murti se réalisera, mais à quelle échéance ?

AIDE !!!

Posté le 09.05.2008 par ecoville
Une femme birmane assise au milieu des décombres de sa maison, à Bogalay, région la plus touchée par le cyclone Nargis. (AFP)
La Croix-Rouge française et Médecins du Monde ont obtenu l'autorisation d'envoyer du renfort médical pour porter secours aux survivants du cyclone.

La Croix-Rouge française et Médecins du Monde ont obtenu l'autorisation vendredi d'envoyer du matériel d'approvisionnement en eau potable et une équipe médicale accompagnée de matériels et de médicaments en Birmanie. La junte birmane semblait pourtant bien prête à sacrifier le peuple birman vendredi matin : les autorités avaient fermé la porte aux équipes de secours et journalistes de pays étrangers.

La Croix-Rouge française (CRF) dit envoyer dans la capitale économique «20 tonnes de matériel d'approvisionnement en eau potable», qui «permettra de produire 600.000 litres d'eau potable par jour, répondant aux besoins de 40.000 personnes chaque jour». Médecins du Monde a également obtenu le feu vert des autorités birmanes pour l'envoi d'une équipe médicale composée de deux logisticiens et d'un médecin, qui accompagneront un chargement de matériels et de médicaments à destination du Delta de l'Irrawaddy.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a annoncé vendredi l'envoi vers la Birmanie d'un bateau de la marine française chargé de 1.500 tonnes de produits et de matériel qui pourrait arriver «mercredi ou jeudi». Selon Bernard Kouchner, «le problème est de savoir où ces tonnes de produits arriveront et comment elles seront distribuées. L'idéal est évidemment de passer par les ONG. C'est ce sur quoi nous essayons de travailler pour que ce soit elles qui, au moins, supervisent la distribution».

Les militaires birmans réceptionnent l'aide humanitaire

Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a, lui, annoncé vendredi la suspension de ses vols vers la Birmanie en raison de restrictions «inacceptables» imposées par les militaires birmans.

Ces derniers, qui exercent un pouvoir sans partage sur l'un des pays les plus fermés au monde depuis près d'un demi-siècle, entendent gérer eux-mêmes les aides matérielles et financières promises par millions d'euros. «La Birmanie donne la priorité à la réception d'aides d'urgence et fait des efforts acharnés pour les faire transporter sans délai par ses propres travailleurs dans les zones affectées», a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un texte publié par le quotidien officiel New Light of Myanmar.

Selon Le Point, la cargaison du premier avion envoyé par l'ONU a été confisquée à 90% par les militaires. «Selon un observateur présent à Rangoon, les militaires veulent non seulement contrôler l'arrivée de l'aide, fût-elle au compte-gouttes, mais aussi en faire bénéficier leurs propres familles», explique l'hebdomadaire sur son site Internet.

Selon le dernier bilan officiel provisoire, le cyclone Nargis a fait près de 23.000 morts et plus de 42.000 disparus. Ces chiffres sont pourtant très loin d'autres estimations, notamment de celle d'une diplomate américaine à Rangoun qui craint plus de 100.000 morts. Jeudi, un porte-parole de l'ONU a estimé qu'au moins un million de personnes avaient besoin d'aide.

Appel de l'Onu

La communauté internationale se démène pour pouvoir porter massivement secours aux victimes. Jeudi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, essayait d'entrer en contact avec le chef de la junte, le généralissime Than Shwe, pour tenter de le convaincre. Les Nations unies s'apprêtent également à lancer un appel de fonds à la communauté internationale afin de venir en aide pendant six mois à 1,5 million de Birmans sinistrés.

Malgré l'ampleur de la catastrophe, les militaires prévoient toujours d'organiser un référendum samedi sur une nouvelle Constitution. Ils ne l'ont reporté, au 24 mai, que dans les municipalités les plus touchées. Vendredi, ils ont même lancé un appel à voter «oui» ce week-end. «Approuver la Constitution de l'Etat est une obligation nationale de l'ensemble de la population», peut-on lire sur un bandeau à la Une du New Light of Myanmar, qu'ils contrôlent étroitement.

Selon les généraux, l'adoption d'une nouvelle Constitution ouvrira la voie à des «élections multipartites» en 2010. La formation de l'opposante Aung San Suu Kyi, lauréate du Prix Nobel de la Paix toujours assignée à résidence, estime que le texte pérennisera au contraire la mainmise de l'armée sur le pouvoir.

VOLCAN !!!

Posté le 09.05.2008 par ecoville

Photo : Raul Bravo/AFP


L'activité du volcan Chaiten, dans le sud du Chili, s'est accrue mardi matin, avec une puissante éruption de cendres et de lave, obligeant les autorités à décréter l'alerte maximum et à évacuer totalement la ville de Chaiten, à 1.300 km au sud de Santiago.

"L'alerte maximum a été décrétée", dans la localité de Chaiten, située à 10 km au pied du volcan entré en éruption vendredi, a déclaré à l'AFP le chef de l'Office national des urgences (Onemi) de Santiago, Jorge Muñoz.

Les sirènes d'urgence ont retenti, et "par mesure de sécurité, l'évacuation immédiate de toute la population qui demeurait dans la ville de Chaiten a été décrétée, soit approximativement 384 personnes regroupant les habitants, les équipes d'opérations d'urgence, les autorités et les équipes de presse qui étaient restés sur la zone", a déclaré un porte-parole de l'Onemi.

AGGRAVATION !!!

Posté le 09.05.2008 par ecoville
Noah Seelam AFP ¦ Avion indien à destinantion de la Birmanie avant son départ de New Dehli le 8 mai 2008


La Birmanie reste un pays partiellement fermé. Malgré les fortes pressions internationales, la junte militaire au pouvoir ne laisse entrer l'aide étrangère qu'au compte-goutte.

Le bilan de la catastrophe s'alourdit de jour en jour: d'après certaines organisations humanitaires, au moins 100.000 personnes seraient mortes à la suite du passage du cyclone Nargis. Toute la journée de vendredi, suivez l'évolution de la situation en direct sur 20minutes.fr.


12h30: Angela Merkel critique l'attitude de la Chine et de la Russie à l'ONU
La chancelière allemande Angela Merkel a estimé «irresponsable» vendredi un blocage du Conseil de sécurité de l'ONU où plusieurs pays emmenés par la Chine et la Russie ont refusé de discuter de l'aide humanitaire à la Birmanie. «Je soutiens expressément l'initiative française d'impliquer le Conseil de sécurité dans la crise. Un blocage du Conseil de sécurité est irresponsable», a-t-elle dit dans un communiqué. Merkel a annoncé qu'elle évoquerait cette question au au cours d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

11h30: De fortes pluies prévues pourraient encore aggraver la situation
De fortes pluies annoncées dans la semaine qui vient pourraient encore aggraver la situation en Birmanie, a averti vendredi un porte-parole de l'ONU à Bangkok. «Nos équipes météorologiques nous ont dit qu'il était probable qu'il y ait d'assez fortes pluies dans les sept prochains jours», a indiqué Richard Horsey à l'AFP. «Cela va être un gros problème avec les routes non pavées», a déclaré M. Horsey. «Ces fortes pluies pourraient compliquer les choses pour tous ces gens sans abri». L'ONU a par ailleurs annoncé vouloir lancer un appel de fonds à la communauté internationale afin de venir en aide pendant six mois à 1,5 million de Birmans.

10h: Un avion de l'ONU pillé par la junte birmane
Quatre avions de l'ONU se seraient posés en Birmanie. Mais d'après les révélations du «Point», un de ces avions, rempli de biens alimentaires aurait été pillé à 90% par la junte birmane. L'hebdomadaire explique que les militaires se servent pour assurer la survie de leurs familles, pour revendre ces biens mais aussi pour bien signifier à l'opinion internationale que l'aide qui atterrit en Birmanie est étroitement contrôlée par l'armée locale.

9h40: Un avion de la Croix-Rouge a atteri à Rangoun
L'avion de l'ONG a atterri jeudi soir avec cinq tonnes d'équipement d'urgence à bord. Un second chargement de huit tonnes d'aide a été placé à bord d'un vol commercial au départ de Kuala Lumpur (Malaisie), via Bangkok. Son arrivée est prévue dans la matinée de vendredi, a indiqué la Fédération internationale de la Croix-Rouge. Jeudi, Washington avait annoncé que les autorités birmanes leur avait refusé l'envoi d'un avion humanitaire.

8h30: La junte serait «plus fexible» avec l'aide étrangère
Message rassurant en provenance de Thaïlande, le pays limitrophe où se masse les journalistes étrangers interdits de Birmanie. Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères estime que la junte militaire birmane est en train de devenir «plus flexible» à propos de l'aide étrangère aux victimes du cyclone Nargis, après en avoir discuté avec son homologue birman.

4h45: La Birmanie accepte les vivres, mais pas les hommes
La Birmanie n'est «pas prête» à accepter des équipes de secours ainsi que des journalistes, de pays étrangers indique le ministère birman des Affaires étrangères. «Actuellement, la Birmanie donne la priorité à la réception d'aides d'urgence et fait des efforts acharnés pour les faire transporter sans délai par ses propres travailleurs dans les zones affectées». Le gouvernement birman délivre néanmoins des visas aux compte-goutte à des membres d'ONG.
Noah Seelam AFP ¦ Avion indien à destinantion de la Birmanie avant son départ de New Dehli le 8 mai 2008



V.G. (avec agence)


20Minutes.fr, éditions du 09/05/2008 - 10h08

dernière mise à jour : 09/05/2008 - 13h04

BIRMANIE !!!

Posté le 08.05.2008 par ecoville
Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Embouteillages sur l'autoroute A7, à Saint-Rambert-d'Albon, dans le sens des départs le 28 juillet 2007


Bison Futé a classé «rouge» les départs et les retours du long week-end du 7 au 12 mai, selon un communiqué du Centre national d'informations routières (Cnir).

«La période associe deux jours fériés, jeudi 8 mai et lundi 12 mai, lundi de Pentecôte», souligne le Cnir, estimant que «les départs se feront sur deux jours, mercredi et jeudi».

Jeudi orange en province, rouge en Ile-de-France

Jeudi est classé orange dans le sens des départs, tout comme dimanche dans celui des retours, voire rouge en Ile-de-France, avec des difficultés attendues entre 16h et 18h, selon le Cnir.

Lundi, terme de ce long week-end, est considéré comme «rouge» sur tout le territoire dans le sens des retours, surtout après 15h00, prévient Bison futé.
Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Embouteillages sur l'autoroute A7, à Saint-Rambert-d'Albon, dans le sens des départs le 28 juillet 2007



Avec agence


20Minutes.fr, éditions du 05/05/2008 - 14h55

dernière mise à jour : 08/05/2008 - 10h46

BOUCHON WEEK END !!!

Posté le 08.05.2008 par ecoville
Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Embouteillages sur l'autoroute A7, à Saint-Rambert-d'Albon, dans le sens des départs le 28 juillet 2007


Bison Futé a classé «rouge» les départs et les retours du long week-end du 7 au 12 mai, selon un communiqué du Centre national d'informations routières (Cnir).

«La période associe deux jours fériés, jeudi 8 mai et lundi 12 mai, lundi de Pentecôte», souligne le Cnir, estimant que «les départs se feront sur deux jours, mercredi et jeudi».

Jeudi orange en province, rouge en Ile-de-France

Jeudi est classé orange dans le sens des départs, tout comme dimanche dans celui des retours, voire rouge en Ile-de-France, avec des difficultés attendues entre 16h et 18h, selon le Cnir.

Lundi, terme de ce long week-end, est considéré comme «rouge» sur tout le territoire dans le sens des retours, surtout après 15h00, prévient Bison futé.
Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Embouteillages sur l'autoroute A7, à Saint-Rambert-d'Albon, dans le sens des départs le 28 juillet 2007



Avec agence


20Minutes.fr, éditions du 05/05/2008 - 14h55

dernière mise à jour : 08/05/2008 - 10h46

RENFORCEMENT DE LA PREVENTION !!!

Posté le 04.05.2008 par ecoville
Nettoyage de la pollution à Donges fin mars 2008
crédit : AFP
Suite à la pollution de l’estuaire de la Loire, Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, demande un contrôle renforcé des installations pétrolières et un nouvel effort de prévention des pollutions.

La pollution survenue à Donges était due à la rupture d’une canalisation d’hydrocarbures. Cet accident montre que ces équipements sont sensibles et qu’ils doivent faire l’objet d’une surveillance adaptée. Jean-Louis Borloo demande donc que les exploitants des sites pétroliers (raffineries, dépôts) fournissent aux Directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (DRIRE) des informations précises quant aux mesures techniques et à la surveillance de l’état des canalisations pour prévenir les risques de fuites. A partir de cette enquête et des constats que feront les inspecteurs sur place, des mesures de surveillance et de protection complémentaires pourront être imposées aux exploitants, partout où cela se justifiera.

Au vu du résultat des premiers contrôles effectués à Donges, le préfet de Loire-Atlantique a prescrit déjà plusieurs mesures à Total, par arrêté du 16 avril : ne plus utiliser certaines canalisations, dont l’état n’est pas jugé satisfaisant ; proposer des mesures de renforcement, partout où cela apparaît nécessaire ; enfin, poursuivre le contrôle des équipements et inspecter la totalité les canalisations aériennes de la raffinerie. Cette campagne d’inspection devra être terminée le 31 juillet 2008 et ses résultats immédiatement adressés à l’administration.

De plus, Jean-Louis Borloo a demandé aux services de l’Etat de préparer avec le préfet de Loire-Atlantique, d’ici juin 2008, un « retour d’expérience » global de la pollution de Donges. Il s’agit de tirer tous les enseignements de cet accident sur le plan national, et définir les actions à mener par l’Etat pour renforcer la prévention des pollutions.

La prévention des pollutions accidentelles faisait déjà partie des priorités nationales, fixées par Jean-Louis Borloo à l’inspection des installations classées. Dans une circulaire du 23 janvier 2008 adressée à tous les préfets, le ministre d’Etat a demandé un effort particulier :
- sur le contrôle de l’état du fond des bacs d’hydrocarbures
- sur le contrôle de l’étanchéité des réservoirs contenant des produits potentiellement polluants, ainsi que des cuvettes de rétention, qui permettent de contenir les produits pouvant avoir fui.

Plus de 500 inspections inopinées sont prévues sur ce thème en 2008.

Le 16 mars, une importante fuite d’hydrocarbures à la raffinerie de Donges (Loire Atlantique) avait pollué l’estuaire de la Loire. Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire s’était rendu sur place afin de constater l’étendue des dégâts.

VAGUE GEANTE !!!

Posté le 04.05.2008 par ecoville
Au moins huit personnes sont mortes et 12 autres ont été blessées dimanche dans le nord de la Corée du Sud. Ces touristes et pêcheurs ont été emportés par une vague qui a déferlé sur un quai, selon les garde-côtes.

L'accident s'est produit près de Daecheon, à environ 190km au sud de Séoul, la capitale. 15 autres personnes sont portées disparues.





Avec agences


20Minutes.fr, éditions du 04/05/2008 - 10h57

dernière mise à jour : 04/05/2008 - 10h57

AUSTRALIE !!!

Posté le 03.05.2008 par ecoville
AFP/ANOEK DE GROOT
Le koala, animal icône de l'Australie, serait menacé par la hausse des températures.

L'Australie pourrait-elle perdre ses animaux icônes comme le wallaby, le koala ou le petit bilby aux charmantes grandes oreilles ? Les avertissements se multiplient tandis que les scientifiques s'alarment des effets du réchauffement climatique sur la faune locale. Dans un rapport récent, le WWF évoque ainsi le cas de onze espèces, dont le kangourou arboricole et les tortues marines, menacées d'extinction avec la hausse des températures. Le Csiro (équivalent australien du CNRS) a aussi publié en avril un rapport alarmant sur le système national de réserves naturelles.

Uniques, la faune et la flore australiennes ont évolué de façon isolée durant des millions d'années avant que l'arrivée des Européens, à la fin du XVIIIe siècle, ne perturbe les milieux naturels. "Nous avons le taux d'extinction d'animaux le plus élevé au monde", remarque Michael Archer, doyen de la faculté des sciences de Nouvelle-Galles-du-Sud.

On estime que 27 espèces de mammifères ont disparu en deux siècles, sous l'effet des défrichements intensifs et de l'introduction d'espèces nuisibles, comme le chat ou le renard. D'autres espèces ne survivent plus que dans des zones très restreintes, et des centaines sont considérées comme en danger. "Les pressions ici sont donc déjà très importantes, et le réchauffement climatique va faire empirer les choses", avertit Peter Brown, un des auteurs du rapport du Csiro.

Parmi les dangers liés au réchauffement climatique, on note l'augmentation de la fréquence des incendies et la destruction de l'habitat de nombreuses espèces. "Le cacatoès noir pourrait voir disparaître 99 % de son habitat", prévient Tammie Matson, zoologiste pour WWF. Autre motif d'inquiétude, la croissance des animaux nuisibles. Le vénéneux crapaud-buffle, introduit dans les années 1930, était jusqu'ici demeuré dans une moitié nord du pays, plus chaude que le sud. A mesure que les régions plus fraîches se réchaufferont, il pourrait étendre son territoire et menacer davantage encore de lézards et de serpents.

Même dans le cas où l'habitat serait préservé, ce sont les ressources alimentaires qui risquent de manquer. Quand ce ne sont pas tout simplement les plantes qui perdront leurs qualités nutritionnelles. C'est ce qui guette le koala, qui ne figure cependant pas sur la liste des animaux en danger. Avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les feuilles d'eucalyptus - son seul menu - deviennent moins nutritives. "A terme, il est possible qu'il ne parvienne plus à se nourrir", affirme Lesley Hughes, professeur de biologie à l'université Macquarie et spécialiste de la question du changement climatique.

En réaction, le Csiro et le WWF préconisent le développement de nouvelles zones de conservation, alors que 11 % du territoire est déjà protégé. Le ministère de l'environnement a d'ailleurs fait un pas en ce sens en annonçant un plan de 106 millions d'euros pour le système national de réserves. "Il faudrait également privilégier les espèces locales pour le secteur agricole", plaide Michael Archer, qui propose, par exemple, d'opter pour la viande de kangourou afin de remplacer celle des moutons, accusés d'endommager les sols.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus